Royaumes des Supplices Index du Forum
 
 
 
Royaumes des Supplices Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

[FILLE] Capucine Berthelot

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Royaumes des Supplices Index du Forum -> Administration -> Poubelle
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Capucine Berthelot
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Dim 2 Déc - 08:15 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Prénom : Capucine

Nom :  Berthelot

Statuts Hiérarchique : Fille de seigneur en passe de devenir esclave

Âge : 19 ans

Sexe : Féminin

Origine : humaine

Sexualité : Bisexuel



Histoire :



Histoire :
Musique d'ambiance - Alone Wolf


Le vent souffle sur les terres de la Maison Berthelot, agitant les blés d’une calme caresse tandis que les serfs y œuvrent, fauchant les épis, entassant dans les lourdes panières qu’ils portent au dos le fruit de leur labeur. La campagne est paisible et au loin, sur la colline au sud de la cité de Dion s’élèvent les murailles du château qui abrite la famille régnant sur ces espaces verdoyants.

Ser Berthelot, né William, est le patriarche d’une fratrie de cinq enfants, dont une fille qui est son joyau : Capucine. Choyée et entourée, la petite, du haut de ses huit ans joue sans cesse avec ses frères ; Henri, Duncan, Jules et Théodus. Leur jeu favori étant de se cacher dans les méandres des hautes tours du lieu, atteindre la plus haute d’entre elles sans se faire voir de quiconque et brandir un drapeau rouge par la fenêtre la plus élevée. L’enfance est tendre et innocente et, en grandissant, les enfants sont éduqués chacun selon leur statut : à l’art de l’arc ou de l’épée pour les jeunes garçons ou à la finesse de la broderie et de la poésie pour la jeune Capucine qui dispose d’une préceptrice particulière. Mais cette dernière s’ennuie auprès de sa tutrice, passant ses heures à la fenêtre à observer avec envie ses frères, riant de leur maladresse quand ils tendent leur corde pour finalement décocher une flèche qui vient mollement s’écraser devant la cible.

C’est avec Duncan qu’elle s’entend le mieux, il n’est ni le plus jeune ni l’hériter direct, c’est un jeune homme de huit ans son aîné qui lui voue une affection sans borne. Le soir quand chacun a rejoint la douceur de sa couche, il cède à ses caprices d’enfant et lui enseigne en secret comment manier une épée. Un mannequin de paille dans la grange de la cour subit chaque nuit les assauts plein de fougue de la jeune damoiselle, qui accompagne chaque coup d’un grognement qu’elle voudrait féroce. Malgré qu’elle ait peine à soulever la lame d’acier, une fois l’élan pris, le métal fend l’air et vient se ficher dans le ventre de l’épouvantail presque à chaque fois sous les rires fiers de son frère.

Ainsi passent les années, voyant grandir les enfants dans cette quiétude confortable des temps de paix et des honnêtes gens.

Pourtant les années suivantes virent se rompre cet état de grâce.

Henri, le plus âgé des frères et non le plus sage, avait soif de conquête et de bataille. Ces conversations avec ser William étaient de plus en plus houleuses, le jeune homme ne comprenant pas la passivité de son père face aux calomnies récurrentes du régent de la Maison Quatrebarbes, vivant à quelques lieues vers l’ouest. Ce dernier mettait en cause le manque d’honneur et la couardise de la famille Berthelot et de ses vassaux face aux guerres qui sévissaient sur le royaume. Guerres que ser William avait pris pour parti d’ignorer et de laisser évoluer loin des siens, n’y trouvant aucun sens ni aucune implication personnelle :

« Si les uns sont assez fous pour s’entretuer pour des sottises, laissons leur ce plaisir car leur fréquentation ne nous apportera qu’ennuis. Restons au calme, nous aurons à notre tour notre lot de batailles que nous ne pourrons éviter. »
répétait-il avec sagesse.

Mais Henri ne l’entendait pas de cette oreille et voyant qu’il ne pouvait faire entendre raison à son géniteur, il décida, sans accord approuvé, de réunir ses guerriers et propres écuyers et de se rendre au domaine de Quatrebarbes, pour lui-même clore cette affaire. Bien entendu, le jeune impétueux n’espérait pas de simples excuses mais bien que l’autre lui résiste, pour lui donner la raison qu’il attendait de sortir enfin sa lame du fourreau et de mettre à profit ces années d’entrainement. Le jeune Théodus, cadet de la fratrie, n’avait d’yeux que pour son aîné, le considérant vaillant et brave et il le suivit dans sa folie guerrière. Ils partirent un matin d’hiver vers l’ouest, faisant chevaucher leurs montures sans relâche jusqu’à apercevoir les premières bannières des Quatrebarbes. Mais les jeunes nobles n’avaient aucune idée de la puissance armée de leurs ennemis, ils n’avaient aucune notion de stratégie militaire ni de la complexité qu’impliquait une telle offensive. Ils n’arrivèrent d’ailleurs pas avec l’avantage de la surprise, ayant été repérés depuis déjà plusieurs jours par les espions des Quatrebarbes qui lui avaient rapporté la venue de ces voyageurs armés.
L’on ne sait de ce qui se passa que ce que le vent porta jusqu’au château des Berthelot ; qui avait été insultant ? Qui avait sorti sa lame le premier ? Avaient ils pénétré de force dans le domaine des Quatrebarbes ? Y avait il eu une quelconque discussion ?...

Toujours est il que la troupe et les deux fils ne revinrent pas. Les mois s’écoulaient, certains disaient qu’ils avaient été pendus, d’autres prétendaient qu’ils étaient emprisonnés dans les geôles du château ennemi tandis que les soldats avaient été fouettés puis décapités sur la place publique.

Dame Berthelot pleurait ses enfants perdus, accusant ser William de n’avoir su les retenir. Sa détresse de mère était telle qu’elle s’enferma dans sa chambre pendant des semaines, ayant perdu espoir de les revoir, hurlant parfois qu’elle allait les rejoindre elle-même, les sauver des griffes de ces monstres de geôliers alors même qu’il semblait évident que les héritiers n’étaient plus.

Capucine ne pleura pas ses frères. Elle se terra dans le silence, terrifiée devant les cris de sa mère, se soumettant plus docilement à ses cours de jeune dame, à la manière d’une poupée sans âme qui obéit sans réfléchir. Que se passait-il alors dans son esprit d’enfant ? Quelle tourmente y régnait, perdue entre ombres de cauchemars et imagination trop fertile, entre souvenirs fragiles et rêves brisés ? Elle ne pouvait que se figurer le visage des Quatrebarbes, se les dessinant en songe avec des faces de démons cornus aux rictus souriant de dents immenses. Le pire était de ne pas savoir.

Puis la rumeur vint : Theodus était en vie.

Mais de cette vie là, personne ne voudrait et c’était comme si le souverain rival ne l’avait conservé que dans un esprit de provocation envers ceux qu’il traitait de pleutres. Le cadet était devenu le chien de compagnie du Seigneur de Quatrebarbes ; un anneau de métal au cou relié d’une chaine, trainé derrière le ser où qu’il aille, dormant sur une paillasse été comme hiver, nourri des restes des tables que même les domestiques ne voulaient pas, vêtu de guenilles et humilié chaque jour que le seigneur prenait ennui de ses bouffons.

Cette provocation ne pouvait demeurer sans réponse. Cette guerre à laquelle la famille ne pouvait échapper était venue, enfin, contraignant ser William à sortir de ses terres pour défendre son honneur et celui de sa famille. Le patriarche avait déjà guerroyé et il avait été en son temps un soldat fiable et habile, doué de tactique et avec suffisamment de cœur au ventre pour emmener avec lui les guerriers sur qui personne n’aurait misé. Mais voilà, le temps avait passé et l’homme se faisait vieux. Le domaine n’ayant pas eu à verse de prévoir de guerres, les vassaux s’étaient éloignés, oubliant leur serment jadis, les paysans étaient plus nombreux que les vrais soldats. Ces années de paix avaient amoindri la force de combat de la Maison Berthelot et il semblait dérisoire d’imaginer une quelconque victoire. Les préparatifs furent soigneux et longs car ser William n’entendait pas emmener ses hommes à la mort sans que cela ne fut utile à quoi que ce soit.

Capucine vit là la chance de pouvoir prouver sa valeur : elle supplia son père de la prendre avec elle. Elle lui montra comment à présent, du haut de ses seize ans elle faisait voler son épée, visant avec une précision meurtrière les points faibles des hommes, agile et légère pour éviter les coups, douée avec une lame autant qu’avec un carquois. Mais même si elle parvint alors à faire sourire son père, même si alors il lui souffla à quel point il était fier d’elle et qu’il l’aimait, il se détourna après l’avoir serré contre lui, refermant la porte de la salle d’audience pour la laisser face au silence glacé de la pierre.

Du haut de la fenêtre, elle vit Duncan enfourcher son cheval aux cotés de son père, jeter un dernier regard vers les tours où, enfants ils avaient tant joué, et talonner sa monture tandis que la herse s’ouvrait devant eux. Elle voulut hurler, elle voulut se jeter par la fenêtre pour les rejoindre, elle voulut courir et sauter à son tour sur un destrier pour les accompagner, elle voulut… mais elle s’effondra simplement contre le rebord de pierre grise, les larmes roulant ses joues, l’aveuglant d’une douleur terrorisée face à l’avenir qui se dessinait devant elle.

Jules prit alors la charge du domaine Berthelot, malgré son jeune âge, il dut assumer les responsabilités afférentes tandis que son père combattait au loin. Dame Berthelot n’était plus que l’ombre de la femme rayonnante qu’elle fut par le passé, errant dans les couloirs quand elle trouvait le courage de sortir de ses appartements.

Capucine renonça alors définitivement à la robe, s’attifant des vieilles tenues de son frère Duncan et cherchant l’oubli de cette réalité dans les tavernes des villages alentours, se faisant passer pour une simple fille de paysan. Elle mordait avant qu’on ne l’agresse, perpétuellement sur la défensive. La plupart du temps silencieuse, isolée et agrippée à sa solitude, ses cheveux lâchés tombant hirsute sur son front, elle ne voyait plus le monde autour d’elle. Bien sûr, elle savait que par delà les terres qu’elle connaissait existait un univers qui continuait d’avancer, la guerre entre Forthen et les royaumes d’Aelden avait pris fin, un nouveau roi était monté sur le trône, les colporteurs et racontars arrivaient péniblement jusqu’à ses oreilles, mais elle n’en avait cure. Le monde qu’elle connaissait semblait en perdition et celui qui pouvait exister par delà n’avait aucune importance.

Une nuit où elle arpentait les ruelles de terre battue du village, ce même air de fantôme désabusé sur le visage, un homme l’aborda. Que lui dit-il alors ? Elle n’en a aucun souvenir. Abandonnée au sein de son propre corps, elle le laissa la plaquer contre le premier mur, soufflant son haleine chaude et chargée sur son cou et sa joue, susurrant des mots gras et avides tandis que ses mains énormes se posaient sur son ventre et sa poitrine. Dans un souvenir fou, elle se revoit basculer sur un tas de foin malodorant, elle sent l’étoffe de ses jambières lui être arrachées jusqu’aux chevilles et cet inconnu la prendre tandis que son regard embrumé se perd au loin dans l’obscurité des rues d’un monde auquel elle ne croit plus.

Musique d'ambiance - Sound of an angel

Un matin, sans savoir combien avait pu passer, identiques, l’esprit encore grisé des frasques de la veille, endormie, le visage dans ses bras croisés sur une table de la taverne, deux soldats firent irruption dans l’établissement, demandant si quiconque n’aurait vu la jeune dame Berthelot. L’énonciation de ce nom lui fit dresser l’oreille, malgré le brouillard qui flottait encore dans son esprit et elle se tourna vers eux. Des doigts se tendirent vers elle, la désignant, comme la coupable d’un crime, et ils s’approchèrent d’elle, la soulevant avec soin par-dessous les bras et l’entrainèrent avec eux.

Elle revint ainsi au château, sans pouvoir se souvenir depuis combien de temps elle ne s’y était rendue, fut prise en charge par les domestiques, lavée, coiffée, habillée. On la mena ensuite jusqu’à la salle d’audience où sa mère et le jeune Jules siégeaient, l’air fatigués mais résolus. Capucine les observa en silence, droite dans ses atours frais, sans comprendre ce qui avait pu changer. Puis Jules prit la parole :

« Notre père va être libéré, Capucine. »


Un élan en son cœur, comme une bouffée d’oxygène, s’envolant en un fol espoir lui fit lever les yeux pour croiser ceux de son jeune frère. Mais elle n’y trouva nul réconfort.

« Le seigneur de Quatrebarbes demande un tribut pour mettre fin au conflit et ramener la paix sur nos terres communes. Notre royaume ne tient plus que par de faibles ressources et il est temps pour nous de penser à notre devoir. Il nous appartient de sauver ce qui peut l’être encore. »

Il prit son souffle, échangea un regard avec leur mère puis poursuivit :

« Unir nos deux domaines sera notre salut. »

Déjà, Capucine sentait l’étau se refermer sur elle, elle n’aurait le choix de rien.
La porte de la grande salle s’ouvrit derrière elle et elle entendit dans son dos des pas de bottes résonner sur la pierre, s’approchant.

Jules leva une main vers les nouveaux venus et dit d’une voix cérémonieuse :

« Ser Romuald de Quatrebarbes, héritier du domaine. »

Capucine sentit son souffle se couper, comme si brusquement l’oxygène avait manqué autour d’elle. Elle ne pouvait se retourner, elle ne pouvait affronter ce destin contraint.

« Vos épousailles seront célébrées dans 30 jours, au domaine des Quatrebarbes. »
Derrière elle, les pas se remettent en marche, elle sent ses tripes se tordre tandis que ses poings se serrent, les ongles pénétrant sa chair comme pour absorber la douleur et la peur. Une main saisit la sienne, la contraint à pivoter, un visage barbu, ingrat, y dépose un baise-main. Son cœur s’affole, s’emballe dans sa poitrine, elle le dévisage, les yeux écarquillés, elle a la sensation que les dalles pavées sous ses pieds s’effritent et s’effondrent dans un gouffre sans fond. Dans un instinct étrange, elle prend son inspiration et retire sa main brusquement, cherchant à la ceinture du ser la lame qu’elle y a aperçue mais avant qu’elle ne l’ait atteinte, cinq épées sont brandies vers elle en un cliquetis métallique et se posent sur sa gorge.

« Charmante… et sauvage. » dit le fils Quatrebarbes en souriant, posant sa main sur le pommeau de sa dague. « J’ai eu une chienne par le passé qui était comme vous, malheureusement, nous ne parvînmes pas à la dresser. Elle mordait même la main qui la nourrissait. Tsst…. C’était pourtant une bête magnifique. »

Il secoua la tête en soupirant d’un air faussement affligé.

« Je serais bien triste qu’il ne vous arrive la même chose qu’à elle. » ajoute t-il en se permettant de lui caresser la joue, ses yeux porcins plantés dans les siens. « Mais vous savez, à la différence de cet animal, les conséquences d’une telle insolence envers votre nouveau suzerain. Vous saurez calmer vos ardeurs et vous abaisser devant votre seigneur et maître, pour le bien de votre famille. »

Tremblante, l’acier toujours posé sur sa gorge, si près de cet homme abject, si loin de ce qu’elle souhaiterait, sous le regard désemparé et soumis des siens, elle ferma les yeux, se mordant la lèvre jusqu’à ce qu’un filet de sang ne coule lentement sur son menton.
Ser Romuald se tourna vers le régent du domaine Berthelot et dit :

« Ma future dame sera prise en main par le tuteur de notre famille qui séjourne dans la grande cité de Giran. Il lui enseignera les manières d’une vraie femme et comment bien servir son époux. Si elle ne parvient pas à soumettre son caractère emporté, nous serons contraint d’annuler notre accord et ce qui aurait pu être un avenir uni et paisible, sonnera la fin de votre famille dans un bain de sang. »

Les préparatifs furent brefs, quelques jours plus tard, une simple domestique et trois soldats, comme si elle aurait osé s’enfuir, escortèrent Capucine jusqu’à la dite cité. Ainsi donc, elle épouserait l’héritier des Quatrebarbes dans quelques mois… à moins que quelqu’un vienne changer ce destin inéluctable.
Mais on sait toujours ce que l’on perd, pas ce que l’on gagne.
Loin du château, loin des gardes, elle fut néanmoins prudemment enfermée à clef dans la chambre de l’auberge où le groupe avait fait halte. Mais elle ne dormait pas. Elle devait fuir.
Courageusement, elle noua des pans de draps les uns aux autres et bascula son échelle de fortune par la fenêtre. S’enfuir. Elle n’avait que cela en tête alors. Elle s’agrippa au tissu de toutes ses forces et bascula ses jambes par-dessus le rebord. Son poids l’entrainant, elle glissa sur un bon mètre, mais ses doigts se resserrèrent encore autour de l’étoffe, la paume de ses mains brûlante à cause du frottement et la stoppèrent finalement à mi hauteur. Elle serra les dents, souffla puis commença à descendre prudemment.
Une fois au sol, elle s’élança en avant, sans réfléchir plus. Partir, disparaitre.
 
 [Capucine est donc plus au moins recherchée par des soldats. Seulement trois, ceux qui l’escortaient. Bien que de sang noble, elle a renoncé à ce privilège en cherchant à fuir ses épousailles forcées. Elle a quitté ses terres natales pour rejoindre le royaume de la reine Danzerchust par les seigneuries de l'est. Elle erre à présent seule, ni libre ni captive, mais sans protecteur. Son destin semble dessiné à ce qu’elle se fasse passer pour d’humble condition. Seul un seigneur déterminera son sort : esclave ou servante ? Ce dernier sera-t-il doux ou cruel ? Capucine, de toute manière, ne maitrise déjà plus cet avenir incertain, tout dépend de cet autre qu’elle rencontrera…]


Description physique : [ 7 lignes minimum ]
Cette jeune personne d’à peine 19 ans est d'une beauté étrange. Sa crinière rousse toujours en bataille et les cheveux lâchés, lui donne un air indompté, sensation rehaussée d'un regard cristallin qui semble toujours dévisager avec provocation son interlocuteur. Ses lèvres sont épaisses et charnus et elle arbore souvent un sourire mutin. Dans le genre, le monde m'appartient et je me la joue rebelle, elle pourrait remporter une palme, sauf qu’à cette époque, quand tu es vêtue comme une souillon,  ça n'a plus le même impact.
 
Les hommes ne peuvent pas s'empêcher de se retourner sur cette plantureuse jeune femme, souvent assimilée aux sorcières des contes par les épouses ou amantes. Le regard sauvage, luisant et ce qu'il faut d'espiègle surmontant cette paire de lèvres charnues provoquent souvent des situations fâcheuses dont elle est l'épicentre.
 
Sa silhouette se dessine en des formes rondes, de sa poitrine à ses hanches et même si elle porte les haillons de ce qui fut autrefois une robe élégante, elle a su avoir la sensualité d'ajuster les pans de tissu déchirés de sa tenue en un nœud serré sur le côté.  Ce qui fait que parfois, selon les mouvements, on peut apercevoir les stigmates de coups de ceinturon dans son dos et sur ses bras. Pour couronner le tout... elle marche pieds nus.
 
La jeune femme est incapable de se défendre seule, malgré son agilité, elle est dotée d'une force de mouche et elle aura beau asséner des coups de ses petits poings serrés, elle ne fera aucun mal à son assaillant. Pour elle, la survie tient à un bon flingue ou un protecteur...

Quand elle dévisage les gens, pour peu, il l'entendrait feuler comme un prédateur... Sans qu'ils sachent pourquoi, ils ont l'envie de dompter la bête qui sommeille en elle, irrémédiablement poussés par la curiosité...
 


Description psychologique : [ 7 lignes minimum ] 

On ne pourrait pas dire de Capucine qu'elle soit insoumise. Elle a longtemps cru, simplement, qu'elle était libre. Libre de ses choix, libre de ses actes. Mais la vie lui a démontré le contraire. Impuissante face au combat, elle a préféré fuir. Mais la jeune dame est encore jeune et ne connait rien à la vie. Elle a grandi protégée du bastion du domaine familiale depuis toujours. Sans doute naïve des choses de la vie et des gens, elle se montrera toutefois prudente et sur la défensive.

Sa plus grande peur est d’être retrouvée pour être enchainée à cet héritier ventripotent des Quatrebarbes. N'importe quel autre sort lui semble plus enviable...

Sa confrontation avec le monde extérieur aux murs de son enfance la façonnera en tant que femme, tout dépendra des rencontres qu'elle fera...







Infos pour Nous                  
                   
Comment avez vous trouvé l'adresse du forum ? Par un ami.
Seras-tu actif? : Si je trouve du répondant en face, bien sur oui !


Aimez vous le design et le comprenez-vous ? Oui je trouve ce forum très bien réalisé.

Suggestion ou commentaire : aucun

Ton âge réel : 29


Dernière édition par Capucine Berthelot le Mar 4 Déc - 03:11 (2012); édité 3 fois
Revenir en haut
Sebastian de Montferrand
Seigneur

Hors ligne

Inscrit le: 09 Mai 2012
Messages: 704
Statut hiérachique: Seigneur
Localisation: Sur ses terres du Montferrand
Sexe: Masculin
Seigneur de qui :: Loki, Salvagine, Eléonore
Taureau (20avr-20mai) 馬 Cheval

MessagePosté le: Lun 3 Déc - 06:16 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

histoire très plaisante à lire en tout cas en attendant le verdict de ntore reine *tousse tousse*
Revenir en haut
Capucine Berthelot
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 3 Déc - 06:25 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

C'est très aimable de votre part, seigneur.

J'ai hâte de pouvoir débuter et de trouver un écho à ma prose.
Revenir en haut
Reine Danzerchust
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2008
Messages: 1 360
Statut hiérachique: Reine
Sexe: Féminin
Seigneur de qui :: Galemar, John, Leif

MessagePosté le: Lun 3 Déc - 15:20 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

Bienvenue parmi nous :)

Si j'ai bien compris ton personnage ne vient pas du royaume de la reine Danzerchust. Donc, tu vas arriver un moment donner sur nos terres...

Logiquement tu vas arriver par le sud ou bien par L'est.

Quelques corrections a faire et ta fiche sera validé

Je te demande d'enlever la date que tu as mis car je ne mets pas de date officiel sur mon site, pour laisser une marge de manoeuvre au monde.

Les termes de Duc ou baron sont retiré moyen âge, le début de la monarchie. Donc, il a la base les seigneurs ou chatelains.

Un seigneur a une seigneurie et le Roi a un Royaume ^.^
***********************
-------------------------------------------------
Revenir en haut
Capucine Berthelot
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 3 Déc - 17:17 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

Je procéderais aux quelques modifications dès demain matin.

J'ai néanmoins du mal à "visualiser" l'étendue de votre royaume, noble reine, détail auquel vous semblez pourtant être attachée. J'ai bien lu dans la présentation du contexte une description des différents domaines, mais c'est encore un peu nébuleux...

Sans doute parce que je viens d'ailleurs comme vous le dites ;)

Mais étant donné que j'arrive par le sud ou l'est, je dois donc faire mon premier message "d'arrivée" dans les seigneuries relatives ?
Revenir en haut
Capucine Berthelot
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Mar 4 Déc - 03:12 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

Modifications apportées.
Revenir en haut
Reine Danzerchust
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2008
Messages: 1 360
Statut hiérachique: Reine
Sexe: Féminin
Seigneur de qui :: Galemar, John, Leif

MessagePosté le: Mar 4 Déc - 16:03 (2012)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot Répondre en citant

tout semble correcte ^^

Tu peux écrire dans la section foret si tu le souhaite ou les chemins. je te le disais plus a titre informatique.

Je cherche toujours une carte qui serait le plus rapprochant du Royame des supplices et qui aurait cette touche moyen âge dans la création artistique. Dès que je la trouve, je la mets visible a tous pour donner une vue d'ensemble :)

Pour le moment, ton histoire est flou pour ton avenir. Donc, je vais te mettre en rouge pour seigneur mais tu n,auras aucune terre. Dépendant de ce qui arrive, je te changerais en vert pour serf ou bien en bourgogne pour esclave
***********************
-------------------------------------------------
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:50 (2018)    Sujet du message: [FILLE] Capucine Berthelot

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Royaumes des Supplices Index du Forum -> Administration -> Poubelle Toutes les heures sont au format GMT - 5 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com