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Lanfeust Taillefer

 
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Lanfeust Taillefer
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 06:19 (2012)    Sujet du message: Lanfeust Taillefer Répondre en citant

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Prénom :  Lanfeust

Nom
: Taillefer 

Statut Hiérarchique :
Chevalier

Nom du Seigneur : Il cherche un ou une nouveau(velle) noble à qui promettre son épée

Âge : 21

Sexe :  Masculin

Origine : humain

Sexualité : Homosexuel avec tendance Bisexuel

Histoire :

Pour vous laisser bercer par une musique de fond, cliquez sur ce lien...



Lanfeust naquit dans une chaumière bordant un domaine seigneurial de l’est, où son père était employé comme forgeron au service du maître des lieux. Dans sa tendre enfance, rien n’exceptionnel ne vint marquer son existence : entouré d’une mère tendre et aimante et d’un père travailleur, le jeune garçon apprit à leur contact l’essence même d’une vie simple et gratifiante.



Vers l'âge de sept ans, Lanfeust fut placé sous la protection du seigneur, ce grâce à son père qui avait œuvré toutes ses années à acquérir une place de choix à son côté ainsi qu’à gagner sa confiance. Il faut dire que le seigneur n’avait jamais eu de fils et que sa fille dernière née – la quatrième du même âge que Lanfeust – avait eu raison de sa noble mère qui s’était éteinte en lui donnant la vie. Il voyait donc en ce jeune garçon une sorte de relève… un fils que Dieu lui avait refusé. La relation qui unissait les deux pères tendaient presque à de l’amitié, même si ce lien était souvent mis à mal par leur statut respectif dans la hiérarchie.



A cet âge dit de raison, quittant le foyer maternel, le jeune Damoiseau va d'abord être un serviteur auprès de son suzerain. Valet de chambre, il réveille son maître, puis l'aide à se laver et à se vêtir chaque matin pendant un an. Valet d'écurie, il présente les chevaux des familiers du seigneur. A ses neuf ans, il devient valet de table, il sert les mets et les viandes qu'il est chargé de découper. L’année suivante, valet de chasse, il apprête les épieux et les coutelas destinés au gros gibier, puis il s'occupe du dressage et de l'entretien des chiens et des faucons.  Puis les années passant jusqu’à sa douzième année, il devient enfin valet d'armes : il est maintenant prêt à apprendre l'art de la guerre jusqu'à ce qu'il devienne un combattant de premier ordre.


Dans cette vie prétendue de servitude, le jeune garçon apprend beaucoup, mais surtout il commence à forger son caractère et les rêves qui le suivront ensuite en grandissant. Jeune garçon naïf et ignorant, Lanfeust garde en mémoire, comme une vision divine, la première fois qu’il aperçut une troupe de chevaliers pénétrer dans la cour du château. Cinq hauberts  étincelants,  des heaumes clairs et brillants, des lances et des écus, choses qu’il n’avait jamais vues alors. Lorsqu’il vit le rouge de l’étoffe mêlée à l’argent de leur armure reluire en plein soleil, il est si émerveillé qu’il croit voir des anges devant lui. Lorsqu’il apprend qu’il se trouve en face de chevaliers, il ne peut s’empêcher de leur dire qu’ils sont plus beaux que Dieu lui-même. Il fait rire alors par son innocence la troupe des soldats sur leur monture, mais il les attendrit aussi, tant qu’ils lui proposent de venir servir à leur banquet du soir, où ils conteront les aventures vécues les semaines écoulées.
 
Cette soirée là, accompagnée de ménestrels et de chants de femmes, les récits s’enchainèrent, envoyant dans l’imagination fertile du garçonnet une horde d’images plus fantastiques les unes que les autres.
Chevalier. Il les imagine tout habillés de fer, de cette armure redoutable qui brille et qui protège, assis sur leur noble destrier et partant à l’assaut d’étranges châteaux, armé de leur épée et de leur lance. Ils font alors la rencontre d’étranges personnages qui les mettent à l’épreuve, au fond des forêts… Ils combattent aussi lors des tournois, devant des Dames qui ont le regard empli d’amour. Mais le chevalier, c’est aussi un homme qui relève d’un ensemble de codes, de valeurs engagées dans l’aventure de la quête héroïque, ponctuée d’épreuves, couronnée de prouesses. L’amour, l’errance, le merveilleux, la folie, le sang et les batailles… sont autant d’éléments de sa quête qui font de lui un archétype du  héros, ce héros de légende qui continue de faire rêver Lanfeust encore aujourd’hui.


Dès l’âge de douze ans, commence pour le jeune lad le véritable apprentissage qui fera de lui un chevalier.  Il apprend à cet instant à monter à cheval, à chasser, à tenir une épée, éducation ultime qui durera jusqu’à ses seize ans, suite à quoi il sera nommé écuyer et pourra enfin partir battre la campagne avec son suzerain.


Le dur apprentissage de la chevalerie le familiarise peu à peu avec ce monde de violence qui sera sa vie et son honneur. Car si la guerre permet au chevalier d'écouler son trop plein d'énergie, elle est aussi un moyen pour lui de faire valoir son courage et son héroïsme, qui est une qualité très appréciée dans une société où la seule force est la valeur de la loi.



La vie quotidienne du chevalier résulte essentiellement dans sa position de dominant et de l'occupation qu’elle lui permet : la guerre. Cet amour de la violence et du combat anime tout le moyen âge des seigneurs. La guerre est sans cesse glorifiée, le guerrier fort, souple et musclé sans cesse magnifié. Cette passion de la guerre, le jeune chevalier l'acquiert très tôt. Étant destiné à être guerrier, il doit s'initier à l'art militaire et y prendre goût dès son jeune âge.


Mais Lanfeust n’a pas développé cette violente attirance pour la chevalerie à cause d’un goût prononcé pour le combat et la guerre. Bien au contraire, il a toujours été un garçon doux et calme, à l’écoute de son prochain, versé dans le plaisir de la lecture et de la poésie, aimant à rêver ou à se promener pendant des heures dans la lande, à contempler les paysages, écouter le bruissement de l’eau… Et ces chevaliers faisaient parti intégrante de ce monde onirique qu’il s’était créé ; des hommes beaux et forts, de preux cavaliers battant la campagne, cheveux au vent, allant courageusement à la rescousse de splendides princesses. Lanfeust aimait les admirer chevaucher ou brandir leur épée avec un sourire victorieux. Il les trouvait tellement beaux…
 
A partir de ses dix sept ans, Lanfeust avait pris pour habitude avec Margot, la fille de son suzerain, de partager ses longues promenades et de se lire mutuellement des récits ou des poèmes qu’ils avaient apprécié. Une profonde complicité naquit entre eux et le temps qu’il ne passait pas au service de son maître ou à l’entrainement, il le partageait avec elle, à lui confier ses rêves et ses espoirs. Tant et si bien, qu’un jour qu’ils étaient nonchalamment installés sous la coupe verdoyante d’un saule, auprès de la rivière, dans un de ces endroits qu’ils affectionnaient tous deux pour son romantisme, elle s’approcha de lui avec douceur et déposa un baiser dans sa nuque. Surpris, il se tourna vers elle, ne sachant trop comment réagir et elle s’approcha de nouveau pour l’embrasser cette fois sur les lèvres, à peine un effleurement, délicat et éphémère et elle lui souffla :


- Lanfeust, va quérir mon père. Demande lui ma main, je n’en puis plus de patienter que tu me demandes enfin mon accord. Sache que je le suis, je ne brûle que pour toi, d’un amour digne de nos rêves à tout deux.



Le jeune écuyer demeura silencieux, mêlé entre l’excitation d’une telle révélation, à laquelle il ne s’attendait pas et l’inquiétude de n’être pas certain de partager ses sentiments.


- Oh Lanfeust, mon amour, je veux m’offrir à toi, ici et maintenant, et t’appartenir pour toujours !
ajouta t-elle en lui caressant la joue et en l’embrassant de nouveau avec plus de passion.


L’émoi de ce corps serré contre le sien soudain empourpra les joues du jeune homme et dans un instinct animal et passionné, il la saisit à son tour et répondit à ses avances. Ils basculèrent sur l’herbe fraîche de la berge et avec la maladresse de l’inexpérience, le chevalier en devenir déflora la jeune princesse… comme dans les contes.
 
Le soir même, pour ses vingt ans, était prévue la grande cérémonie scellant le cycle de son éducation : l’adoubement.



Le jeune homme, l’écuyer qui aspirait au titre de chevalier, fut d’abord dépouillé de ses vêtements et mis au bain, symbole de purification. Au sortir du bain, on le revêtit d’une tunique blanche, symbole de pureté ; d’une robe rouge, symbole du sang qu’il était tenu de répandre pour le service de son seigneur ; d’une saie noire, symbole de la mort qui l’attendait, ainsi que tous les hommes. Ainsi purifié et vêtu, le récipiendaire observa pendant vingt-quatre heures un jeûne rigoureux.



Le soir venu, il entra dans l’église et y passa la nuit en prières. Le lendemain, son premier acte fut la confession ; après quoi le prêtre lui donna la communion ; puis vint la messe et le sermon sur les devoirs des chevaliers et de la vie nouvelle où il allait entrer. Toujours vêtu des simples étoffes symboliques, il se laissait guider par ceux lui ouvrant la voie.


Le sermon fini, le jeune homme s’avança enfin vers l’autel où l’attendait son suzerain, l’épée de chevalier suspendue à sa ceinture. Aux cotés de son Maître d’armes se tenait ses quatre filles venues assister à la cérémonie. Sur la gauche, aux premiers bans, son père et sa mère, se pâmant de fierté. Le prêtre détacha l’épée, la bénit et la remit au seigneur.



Lanfeust s’agenouilla devant le suzerain qui devait l’armer chevalier :



« A quel dessein, lui demanda le seigneur, désirez-vous entrer dans l’ordre ? Si c’est pour être riche, pour vous reposer et être honoré sans faire honneur à la chevalerie, vous en êtes indigne.»


Et sur la réponse du jeune homme, qui promit de bien s’acquitter des devoirs de chevalier, le seigneur lui accorda sa demande. Le suzerain se leva, allant à lui, et lui donna l’accolade, trois coup du plat de son épée sur l’épaule et sur la nuque, et un coup de la paume de la main sur la joue, en disant :



« Au nom de Saint Georges, je te fais chevalier. »


Puis il ajouta :


« Sois preux, hardi et loyal. »
 
Alors s’approchèrent les autres chevaliers, ses frères d’armes, pour revêtir le récipiendaire de tout son nouvel équipement ; on lui mit les éperons, la cotte de mailles, la cuirasse, les brassards et les gantelets, enfin on lui ceignit l’épée.



Le jeune homme ainsi armé chevalier, on lui apporta son casque, lui amenant un cheval ; il sauta dessus sans le secours des étriers, et caracola en brandissant sa lance et faisant flamboyer son épée. Il sortit enfin de l’église, et fit ruer sa monture sur la place, au pied du château, devant le peuple avide de prendre sa part du spectacle.


Il se disait qu’une signification du terme « adoubé », était d’être « adopté ».



En effet, il avait été adopté par tous ces hommes devenus ses frères et le soir même après une folle chevauchée qu’ils partagèrent ensemble, une grande célébration était prévue pour eux. Ripailles et banquet en l’honneur du nouveau chevalier Lanfeust Taillefer.


Ils rentrèrent après leur cavalcade dans les écuries, riant et se donnant l’accolade joyeusement, rendant les chevaux aux nouveaux pages pour qu’ils les soignent et les nourrissent. Deux de ses nouveaux frères l’entrainèrent, disant :


«  Viens, Lanfeust, allons nous faire propres et beaux. Les servantes ont préparé les baquets d’eau chaude et des parfums à la lavande… Pour s’encanailler, il faut être présentable et tu embaumes le crottin ! »


Des éclats de rire ponctuèrent l’affirmation et ils partirent tous bras dessus, bras dessous.


 
Ils étaient trois à avoir rejoint la salle des bains. Ils laissèrent tomber armures et mailles, étoffes et tissus encrassés et dévoilèrent leur nudité sans aucune gêne que ce soit. Il faut dire que ces hommes n’avaient pas à rougir de leurs corps ni de leurs attributs, c’est d’ailleurs sur le ton de la plaisanterie qu’ils se  lorgnèrent en cherchant à savoir lequel était le mieux doté.



Mais pour Lanfeust, il y eut quelque chose d’ineffable qui se produisit à cet instant. Un sentiment similaire à celui qui l’avait étreint lorsque la jeune margot s’était offerte à lui, mais également similaire à celui qu’il avait eu en voyant les premiers chevaliers de son enfance.



Ses compagnons n’avaient rien perçu de son changement et continuaient leurs enfantillages, s’éclaboussant en riant et chantant gaiement. L’un d’eux finit avant et quitta la salle en sifflant, les laissant à deux, toujours sur cette même ambiance légère et désinvolte.



L’autre chevalier s’approcha de Lanfeust, et ayant serré  le drap qui servirait à le sécher, le fit claquer sèchement sur les fesses du nouveau. Lanfeust poussa un cri et se retourna dans le baquet où il trempait jusqu’aux genoux, tentant de saisir son ami dans un esprit de vengeance amicale. L’autre, un peu plus âgé et plus vif lui saisit les poignets et le repoussant vers l’arrière le fit plonger, le séant dans l’eau tandis qu’il lui tombait dessus en riant. Les deux corps humides se serrèrent l’un contre l’autre dans l’eau chaude, contorsionnés et coincés par le bassin étroit et Lanfeust cessa de rire, sentant une vague de chaleur brûlante secouer son bas ventre d’un spasme délicieux. Son compagnon, n’ayant encore rien perçu, continua à piquer de ses doigts les côtes de Lanfeust pour le soumettre au supplice du rire.



Battement de cœur emporté. La respiration du tout jeune chevalier s’accélère quand il sent entre ses cuisses musclés la verge puissante de son frère glisser et ondoyer sous les mouvements de l’eau et sans qu’il n’y puisse rien, la sienne y répondit en se raidissant violemment, se dressant jusqu’à venir se planter contre le ventre de l’autre chevalier.



Ce dernier réagit enfin, tournant un regard à peine étonné mais toujours amusé en face du sien, respirant fort et envoyant son haleine chaude contre son visage. L’instant sembla s’étirer, durer, se suspendre tandis qu’ils se toisaient tous deux, regards plantés l’un dans l’autre et comme en réponse, le corps de l’autre chevalier se raidit à son tour venant planter son dard non loin du sien. Lanfeust prit une inspiration et d’un coup, passa ses bras autour du corps de l’homme, l’empoignant solidement pour le coller au sien, et plaqua ses lèvres sur les siennes. L’étreinte fut violente et passionnée, bien loin de celle qui vit perdre la tendre virginité de Margot. Sans hésiter, au comble du désir, le chevalier attrapa Lanfeust et le fit pivoter dans l’eau, le coinçant contre la paroi de bois et venant plaquer son sexe contre ses fesses, se frottant énergiquement contre lui. Lanfeust s’agrippa au rebord du baquet quand enfin la verge le perça, se plantant dans son dos, raide et longue à lui en arracher un cri.



Les vagues du bassin s’accélérèrent à mesure que l’excitation gagnait les deux chevaliers, grognant et gémissant, s’arquant l’un contre l’autre, envoyant voler des gerbes d’eau autour d’eux dans une jouissance sans nom.


C’est à ce moment précis qu’une personne fit irruption dans la salle des bains sans que les deux chevaliers ne s’en aperçoivent tout de suite. Cette personne avait pourtant marché d’un pas joyeux jusqu’ici, porteuse d’une bonne nouvelle qui lui mettait du baume au cœur. Mais au vu de ce spectacle hors norme, elle s’était figée au beau milieu de la pièce, lâchant l’objet qu’elle tenait en main, qui vint s’écraser avec un bruit de métal tonitruant sur le pavé, faisant écho au râle de jouissance de Lanfeust qui se cambra une ultime fois.



Les deux chevaliers, surpris, se retournèrent, s’éloignant instinctivement l’un de l’autre et leurs regards tombèrent sur le suzerain en personne.


Ce dernier après une minute de prostration incrédule changea de couleur et se mit à hurler en jetant tout ce qui lui passa par la main sur les deux hommes trempés :


« C’est un blasphème ! Un scandale ! Vous êtes deux pêcheurs monstrueux ! Des…. Des …. dégueulasses à qui j’avais offert ma confiance ! Vous… sortez de là ! GARDES ! A MOI ! GAARDES !! »


Lanfeust pris de panique s’extirpa du bain en glissant et sans chercher à comprendre plus avant, saisit le cordon du rideau lourd qui fermait la fenêtre et ni une, ni deux, s’élança par l’ouverture de cette même fenêtre. Le cordon tressé le supporta quelques secondes, lui faisant dessiner un arc de cercle au dessus du vide, avant de venir le faire atterrir de plein fouet contre les murailles du château. Légèrement sonné, il se laissa tomber en bas, atterrissant dans la poussière de l’arrière cour, toujours nu comme un ver Il s’élança comme un dément droit devant lui, courant vers la forêt la plus proche, courant aussi vite qu’il en était capable car il savait que si le suzerain l’attrapait c’était la corde qui lui était promise.


Son compagnon d’infortune lui n’eut sans doute pas sa chance.


 
L’ironie terrible était que le suzerain était venu annoncer à Lanfeust qu’il lui offrait la main de sa fille lui ayant tout avoué de leur amour secret.





Il perdit tout ce jour là, n’osant jamais revenir sur ses pas, honteux. Terré dans le bois pendant quelques jours, il fut néanmoins rejoint, le lendemain de sa fuite par Margot qui, seule, savait les lieux qu’affectionnait le jeune homme. Le visage de la jeune noble était empreint de tristesse et elle semblait avoir perdu tout l’éclat de sa fraicheur d’antan. Elle s’approcha de lui, un paquet dans les mains et le lui déposa dans l’herbe sans un mot. Il s’agissait de sa tenue de chevalier et de son épée. Il n’osa rien dire… qu’aurait il pu dire après tout ?


Avant de s’éloigner, elle murmura simplement :


- Ne reviens pas. Il te fera monter sur l’échafaud pour le déshonneur que tu as jeté sur sa famille. Tu n’as plus ta place en ce lieu. Pars, Lanfeust, et ne reviens pas.


Description physique :



Lanfeust est un jeune homme d’une vingtaine d’années, blond comme les blés et aux cheveux mi longs qu’il coiffe le plus souvent d’une simple tresse sur le côté, noué d’un cordon de cuir brut. Quelques mèches éparses, plus courtes balayent son front, tombant parfois devant son regard clair ; deux prunelles gris-bleutées d’une teinte glacée, où se reflètent la douceur et le calme, le rêve et l’innocence ingénue de son caractère. Ses lèvres sont épaisses et roses, apparentées à deux pétales délicats déposés sur un visage ravissant, des lèvres appelant au baiser.
D’un mètre soixante dix, son allure est élancée et svelte, ses muscles saillants et harmonieux tendus sans excès sur une peau claire et imberbe, dénuée de la moindre cicatrice. A son cou, il porte un simple lacet de cuir orné d’un pendentif en métal que son père a forgé pour lui dans son enfance pour qu’il n’oublie jamais d’où il venait.

Description psychologique :



La douceur est sans doute le trait le plus marquant de cette personnalité coincée entre féminité et tendre virilité. Humble et calme, il prend le temps d’observer, d’écouter. Il aime à porter secours à autrui, en respect aux héros des contes qu’il affectionne tant, son courage ne lui fait pas défaut, mais il sait également reconnaitre ses limites et se soustraire quand sa vie est en danger. Ce jeune homme est à la recherche de son identité profonde, souvent perdu entre ses rêves et la dure réalité du monde qui l’entoure, il aspire à faire de sa vie ce monde d’aventures romantiques qui peuplent son esprit fantasque ; nobles chevaliers en armure étincelante chevauchant de blancs destriers, dans des décors idylliques, tourbillon de rêves empreint de pureté et de magie où la mort devient sensuelle, où les combats ne s’achèvent que par la gloire sans la terreur de la douleur.
Il ne sait encore sa propension entre femme et homme, égaré par ses propres sentiments. Il est juste sûr d’être esthète dans l’âme, profondément contemplatif de la beauté des corps, même si ceux des hommes lui provoquent souvent des sursauts de plaisir inattendus. Il apprécie néanmoins chez les femmes ce caractère si semblable au sien, docile et paisible, plein de patience et prenant plaisir aux choses simples, comme la musique, la lecture et les promenades.




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Lanfeust Taillefer
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MessagePosté le: Mar 11 Déc - 05:36 (2012)    Sujet du message: Lanfeust Taillefer Répondre en citant

*rougissant*

Je réalise avoir bien plus écrit que ce que à quoi je m'attendais, mais emporté dans le tourbillon de ma plume virevoltante, je n'ai vu les lignes se multiplier, prenant trop de plaisir à vous narrer mon passé.

Ma Reine, pardonnez moi de cette besogne que je vous impose, elle est si longue que j'en rougis, mais j'espère tout autant que cette dure corvée que je vous offre vous procurera du plaisir et non une fastidieuse contrainte...

*Lanfeust qui n'aspire qu'à pouvoir encore faire couler l'encre de sa plume affamée*
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Reine Danzerchust
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Statut hiérachique: Reine
Sexe: Féminin
Seigneur de qui :: Galemar, John, Leif

MessagePosté le: Mar 11 Déc - 08:59 (2012)    Sujet du message: Lanfeust Taillefer Répondre en citant

*sourire*

Ne te fais point peur noble chevalier. J'ai pris le temps de bien lire ta fiche qui a nos yeux semble ma foi fort belle.

*petite rire cristallin*

Il faut dire que tu découvrira que le monde est plus dure que tu peux le crois

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Bienvenue parmis nous,

Je te valide avec plaisir. Je te conseil de regarder du coter du seigneur Flavien qui semble avoir les même penchant que toi ;)
***********************
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:49 (2018)    Sujet du message: Lanfeust Taillefer

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