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Virginia [fille]

 
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Jeu 13 Déc - 14:21 (2012)    Sujet du message: Virginia [fille] Répondre en citant

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Prénom Virginia
Nom  Lenner
 
Statuts Hiérarchique : esclave

Âge : 24 ans

Sexe : Féminin

Origine : [humaine] 

Sexualité : Hétérosexuelle

Histoire :
La pluie tombait depuis l'aube, elle claquait avec violence sur le toit à moitié pourri de la pauvre cabane qui servait d'abri à la famille. Un drap de grosse toile, troué par endroit, séparait la pièce en deux. D'un côté, cinq marmots de tous âges braillaient, se chamaillaient et se voyaient renvoyés au calme par un homme à la carcasse épaisse et aux mains caleuses rongées par le travail. Le patriarche tentait de garder un semblant d'ordre entre ses trois fils et ses deux gamines. Cela ne durait pas, à peine avait-il calmé l'un des enfants, qu'un autre prenait la relève, puis un autre, et de nouveau, les cris et les disputes raisonnaient dans la minuscule habitation mal chauffée.
Un cri plus aigu amena le silence, c'était la mère, elle crachait sa douleur, de l'autre côté du drap. Étendue sur un vieux lit bancal qui avait été, pour l'occasion, recouvert d'un autre drap grossier. Les petits tendirent l'oreille, le père également, quand enfin, un cri plus ténu, puis des pleurs se firent entendre. La voix du nourrisson semblait ne devoir plus cesser de raisonner à leurs oreilles. La vieille du hameau sorti enfin de là, la mine déconfite elle secoua la tête vers le père de cette fratrie nombreuse et sortit sans autre forme de salut.
Les sanglots de la mère rejoignirent les cris de l'enfant alors que l'homme se décidait à aller la voir, l'air morose.


-Une fille...
Déjà, cela voulait tout dire, il n'en fallait guère plus. Une fille, une bouche de plus à nourrir. Les garçons eux, pouvaient encore un peu aider aux champs, se rendre utile, ramener de quoi faire manger la maisonnée. Mais une fille, ils en avaient déjà deux, une de plus c'était une catastrophe bien plus terrible qu'un garçon dont il faudrait attendre qu'il soit assez grand pour aider le père dans son travail. S'il en avait eu la force, l'homme aurait pu mettre lui-même fin à cette petite vie, mais c'était malgré tout un être vivant, la chair de sa chair, il se prit la tête entre les mains et se laissa tomber sur le lit. Il n'eut pas un mot pour rassurer la maisonnée, autant être franc, même s'ils vivaient dans le centre, non loin de la lisière des bois, qu'il était débrouillard et courageux, il ne voyait pas comment s'en sortir avec cette petite vie en plus sur les bras.
**


-Virginia viens ici ! Ho cette gamine va me rendre folle !
Une petite fille, d'environ deux ou trois ans, était affairée sous la table à barboter en gazouillant au milieu des épluchures, elle s'en fourra une dans la bouche, avidement et la main maternelle qui la saisit par sa tunique pour la sortir de là lui tira de hauts cris d'indignations. Ses bouclettes brunes dansaient tout autour de son visage encore joufflu de poupon alors que tout son visage s'empourprait, signe évident d'une crise de larmes à venir.
Elle cessa pourtant assez brutalement alors que son père poussait la porte branlante du logis.
-C'est l'heure.
Sans en dire d'avantage, il prit la petite d'un bras sur et sortit. La mère ne fit pas un geste pour l'arrêter, ses deux autres filles ayant déjà subi le même sort, elle attendit que la porte se referme pour se laisser aller à ses larmes tout en serrant à deux mains son ventre arrondi qui annonçait la venue proche d'un futur enfant.
Lorsqu'un peu avant la tombée de la nuit, le père revint, il n'y eu aucune questions, ni de son épouse, ni de ses trois fils, quand le sac de vivres vint s'écraser sur la table de bois. L'homme avait le front plissé, le regard vide, la fatigue se ressentait dans ses gestes et la famille, même si elle mangea bien, resta silencieuse toute la soirée.Ce repas avait comme un arrière goût de sacrifice que chacun pouvait ressentir loin des babillages joyeux de la cadette.


**




-Combien t'en as ?


La gamine d'une dizaine d'années sortit trois pièces d'argent de ses poches ainsi qu'une dizaine de piécettes de cuivre. L'homme à la redingote ramassa l'argent d'une main vive et balança à la gosse une petite miche de pain rassis et un morceau de viande séchée puis la congédia d'un signe de tête.
Virginia était contente, ce soir elle mangerait à sa faim, et le Borgne ne lui taperait pas dessus. Le Borgne était leur protecteur mais aussi leur bourreau. Il avait à sa botte toute une armée de marmots de tous âges, de véritables pros de la rapine. Quand un gamin n'amenait pas assez d'argent ou de bijoux, il ne recevait pas à manger, et si le Borgne était d'une humeur particulièrement mauvaise, ce qui arrivait fréquemment, le gosse se voyait, au mieux giflé à la volée, au pire roué de coup et laissé inconscient sur le sol crasseux de la cave où la bande avait trouvé refuge.
La petite fila sous une vieille table branlante et avala aussi vite que possible, sa paie, il fallait toujours manger vite pour éviter qu'un enfant plus grand, plus costaud, ou juste plus rapide, lui chipe son repas. A force elle avait appris à voler sans se faire repérer, elle gagnait en audace autant qu'en vitesse. D'autres étaient, sans aucun doute, plus doués qu'elle, mais son minois de poupée, ses longues boucles brunes, ses yeux sombres, attiraient l'étrange sympathie de celui qui aimait à se faire appeler l'oncle par sa petite troupe. Elle prenait moins de coups de la part de l'adulte et de fait, s'attirait souvent les foudres de ses petits camarades, mais elle ne se plaignait pas. Elle n'avait connu que cette vie, ses parents n'étaient même pas un souvenir pour elle, comme nombre des enfants présents dans cette cave, elle ne connaissait que le Borgne, ses coups, et ses rares sourires.





**


La pomme passa de l'étal, directement à la manche de la jeune femme. Elle souriait au vieux fermier, papotant avec lui d'une façon charmante sans qu'il se rende compte du larcin dont il venait d'être victime.
La jeune femme avait à présent 23 ans, et elle avait fuit le Borgne sans demander son reste. La capitale était grande et il lui fut facile de se faire oublier. Les larcins se résumaient à gagner de quoi manger, de quoi se vêtir, et quand le temps était trop mauvais, elle se glissait dans un abris de fortune en se jurant, un jour, d'avoir une maison bien à elle. Sa beauté ne s'était guère atténuée, et son esprit vif et rebelle l'avait souvent sortie de pas mal de problèmes. Elle se débrouillait plutôt pas mal et c'est avec l'esprit tranquille qu'elle poussa la porte d'une remise pour aller déguster le fruit si facilement gagné.
Alors qu'elle croquait dans le fruit, la porte s'ouvrit, et la jeune femme se tapit dans l'ombre. Une forme massive avança droit sur elle et lui saisit le poignet. Virginia poussa un cri qui fut stoppé par une gifle retentissante.Elle se débattait comme une furie, griffant, mordant, hurlant, quand un rai de lumière vint éclairer le visage, ou plutôt l’œil crevé, de son agresseur.


-Le Borgne !


-Tu croyais vraiment m'échapper si facilement ? Alors comptons, tu m'as coûté un sac de nourriture à ton achat, plus tout le butin que tu ne m'as pas livré durant des années, et les gamins que j'ai du mettre sur ta piste et qui pendant ce temps ne me rapportent rien...Tu as une jolie dette ma grande, une bien jolie dette.


Paralysée, la bouche ouverte, elle ne répondit même pas....Le reste s’enchaîna entre les coups et les sanglots. Le Borgne était d'une humeur massacrante visiblement et les gifles pleuvaient partout sur son corps. Tentant de fuir, elle accrocha sa robe à un clou rouillé et un grand crac se fit entendre. Les coups cessèrent, l'homme la fixait, de la tête aux pieds, ce corps dénudé avait retenu sa main.



-C'est qu'elle est bien foutue en plus la gueuse. Approches !


Si son esprit lui hurla d'aller au diable, son corps avança vers lui, les mains et les genoux tremblants. Quand la grosse main vint lui prendre un sein pour le malaxer sans vergogne, elle poussa un hurlement de rage. Elle s'éveilla brutalement, il ne la toucherai pas, pas comme ça ! Elle se remit à se débattre, ses ongles se plantaient dans la peau de son agresseur avec une rage non contenue, et quand elle se retrouva sous lui, elle eut un haut le cœur en sentant son haleine si proche de son visage.


-Tu pues la vieille charogne !


-Sale petite traînée, je vais t'apprendre comment on parle à l'homme qui t'a élevée !



Elle se sentit soulevée et serra les dents, prête à s'écraser sur le sol comme un sac, mais non. Pliée sous le bras solide du Borgne, elle sentit sa main libre venir retrousser sa jupe qui vint s'abattre devant son visage l'empêchant d'y voir quoi que ce soit.
Le premier coup la surprit, elle agita les jambes, un second coup tomba, plus fort, alors que l'homme lui grognait de se tenir tranquille. Elle tenta, tant bien que mal, de se dégager de lui mais il était bien plus fort et lorsque les coups s'enchaînèrent elle ne put plus retenir ses larmes. Humiliée de la sorte, elle ne pensa d'ailleurs finalement plus à chercher à s'enfuir. Les fesses brûlantes, elle se contentait de sangloter, comme une enfant alors que son bourreau prenait un malin plaisir à faire durer son supplice, alternant à présent les caresses et les coups. Elle fut sans doute aussi surprise que lui alors qu'une claque un peu plus appuyée lui tira non pas un cri mais un gémissement. Il cessa tout mouvement, puis recommença, et de nouveau, la réaction ne se fit pas attendre, la jeune femme se cambra en soupirant, elle aurait aimé hurler, mourir même, mais son corps ne suivait plus le moins du monde sa raison.
Elle haletait lorsqu'il cessa pour la redresser, elle sentit les mains venir palper de nouveau son corps et elle ne résista plus. C'est ainsi que la jeune femme perdit son innocence, dans des circonstances qui n'auraient pas été pires dans ses cauchemars les plus sombres. Le pire, lorsque le Borgne la laissa enfin tranquille, fut sans doute le sentiment immense d'abandon qu'elle ressentit alors.
Lui ne se retourna pas, il savait qu'elle viendrait d'elle même le voir, il n'avait pas tort. La jeune fille, au fil des jours, repris sa place dans l'armée de voleurs, elle prenait un malin plaisir à ne jamais apporter assez d'argent au Borgne qui, l'emmenait alors dans un endroit connus d'eux seuls. Endroit dont ils ressortaient tous deux en sueur, dont elle ressortait souvent avec le corps douloureux mais un sourire étrange aux lèvres. Et si les gosses ne comprenaient pas pourquoi cette « grande » recevait malgré tout un repas toujours bien garni, le Borgne lui, s'attachait à Virginia tout autant qu'elle finit par devenir dépendante de lui et de ses sévices.





**


-Voleuse ! Tu vas voir comment je les traite moi les voleuses.
Le front collé aux barreaux, Virginia ne répondait pas, elle observait la foule amassée autour des cages, cherchant son sauveur des yeux. Elle n'imaginait pas qu'en cet instant même, l'homme amassait son petit pactole et fuyait la capitale. Le larcin avait mal tourné, le vieux chevalier dont elle avait réussi à voler une bague sertie de pierres précieuses l'avait rattrapée et une fois son bien récupéré, il l'avait simplement balancée dans la cage. Un autre homme, petit, brun, les yeux sombres, avait longtemps discuté avec le chevalier, et il était ensuite venu vers elle pour lui hurler cela au visage.
Un marchand d'esclave, voilà à qui on l'avait confiée. Le chevalier était même venu lui dire qu'elle devait s'estimer heureuse qu'il ne lui tranche pas la main. La jeune femme, âgée de 24 ans à présent, n'avait pas daigné lui répondre. Mais quand elle comprit que le Borgne ne viendrait pas la sauver, pas cette fois, elle se recroquevilla dans la cage et s'arrangea simplement pour que son caractère de teigne rebute le moindre acheteur potentiel. Cependant, elle se doutait bien qu'un jour, quelqu'un souhaiterai relever le défi, et ce jour là, elle n'aurait plus le choix. Devenue esclave par la force des choses, pour l'instant, tout ce qu'elle pouvait encore faire, c'était prier que ce jour arrive le plus tard possible. 


Description physique :

La jeune femme mesure un mètre soixante cinq, elle ne pèse qu'une quarantaine de kilos. Elle a certes grandi dans la capitale où les gens ne semblent manquer de rien, mais du côté de ceux qui ont toujours faim ou froid. Cependant, elle est plutôt jolie, un corps aux courbes bien dessinées, une poitrine généreuse sans être exagérée, un ventre plat, un cou gracile et des poignets extrêmement fins. Son visage, une fois débarrassé de sa crasse, est plutôt harmonieux, de grands yeux noirs, des lèvres rosées et charnues, un nez droit et fin, le tout encadré d'une longue chevelure brune, légèrement bouclée. Elle a une démarche et une allure féminine, dans le genre félin. Les années de rapine, de fuites en tout genre et de courses poursuites l'ont pourvue d'une musculature peu apparente mais sur laquelle elle peut compter pour l'agilité et la vitesse. Par contre niveau force, ça s'apparente plutôt à celle d'une petite fille sans défense, elle n'a jamais joué des poings et ne sait, à vrai dire, pas trop se battre. 


Description psychologique :

Même si la jeune femme a passé une vie de petite voleuse, elle n'a pas un fond mauvais. Elle se défend si on l'attaque, sinon elle est plutôt du genre discret, ayant de toute façon tout intérêt à ne pas attirer l'attention. Elle a appris à être enjôleuse pour mieux distraire ses victimes potentielles. Elle a un instinct de survie extrêmement développé et son imagination pour se sortir de situations en apparence inextricable, lui rend souvent service. Elle a cependant un caractère de cochon, elle ne se laisse pas faire facilement, et a le répondant plutôt facile. Le fait de se retrouver enfermée dans une cage accentuant encore cela, même si dans le fond, elle se montre invivable pour éloigner tout éventuel acheteur.
Au fil du temps, avec le Borgne, son corps et son esprit se mirent à réagir de plus en plus étrangement vis à vis de la douleur, elle la recherche, la quémande même. Peu encline à des démonstrations d'affection, elle était cependant aussi câline que la plus douce des amante une fois que le Borgne l'avait battu. C'est d'ailleurs cette particularité qui en faisait, pour l'homme, son joyau. Le plaisir qu'elle peut retirer de supplices divers est une chose qu'elle cache tant qu'elle le peut, sachant qu'une personne mal intentionnée pourrait en jouer et n'ayant jamais osé en parler à qui que ce soit. Seul le Borgne était au courant, et il ne se gênait pas pour en profiter, mais jamais ils n'abordèrent ce sujet ensemble. Chacun y trouvait son compte et cela leur suffisait. Elle est fidèle tant en amitié qu'en amour et malgré ce que l'on pourrait croire, la jeune femme a des valeurs, elle ne s'en prendra jamais aux pauvres, aux enfants ou aux veuves par exemple pour commettre ses vols, préférant les seigneurs qui, d'après elle, ont bien trop de richesses pour s’apercevoir qu'on leur en a ôté un peu.







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MessagePosté le: Jeu 13 Déc - 15:51 (2012)    Sujet du message: Virginia [fille] Répondre en citant

Jolie fiche :)

Tout semble correcte ^^

Bienvenue parmis nous!

Tu débute aux marchés des esclaves ou tu seras vendu. Tu peux faire une petite demande pour trouver seigneur.

Il a Tobias et cesare qui n'ont toujours pas d'esclave :)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:50 (2018)    Sujet du message: Virginia [fille]

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