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Le marché et la peste [Libre]
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Sam 15 Déc - 14:19 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

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-Dis qu'est-ce qu'elle fait la nouvelle ?

-J'sais pas, je vois pas. Hé la nouvelle tu t'appelles comment ?


Virginia tourna la tête vers la cage qui se trouvait collée à la sienne, deux jeunes femmes s'y trouvaient, des jumelles aux cheveux blonds et aux yeux clairs, elles passaient leurs journées à jacasser et à rire. Elle soupira, sans répondre.


-Hé ! Je te cause !

-Elle est peut-être muette.

-Ca m'étonnerait, je l'ai entendue crier la nuit dernière. La nouvelle, réponds, allez, tu t'appelles comment ?

-Va au diable !



Les jumelles eurent l'air offusquées de sa réponse et se mirent, de nouveau à jacasser, l'invectivant, lui jetant leurs insultes à la figure. Un sourire tranquille sur le visage, Virginia s'assit dans sa cage, protégée par les barreaux solides qui la séparaient des deux harpies.


-C'est pas bientôt fini ce bordel ?!


La voix du marchand d'esclave se fit entendre avant que sa silhouette massive ne vienne se camper devant les cages.



-C'est la nouvelle, elle nous cherche.

-Je me fous que ce soit la nouvelle ou la reine, tu fermes la fosse à fientes qui te sers de bouche ou je te la fais fermer, c'est clair ?


Voyant la mine penaude des deux filles, Virginia eut un petit haussement de sourcils. Ainsi elles jouaient les fières avec elle mais quand un homme s'approchait elles n'osaient plus protester, intéressant de voir comme l'humain peut s'avérer changeant. Le marchand approcha de sa cage et marmonna entre ses dents



-Si tu fais encore foirer mes ventes, je te jure que tu vas tâter du fouet petite trainée !


La seule réponse de la jeune femme, fut un sourire arrogant alors qu'elle croisait les bras sur sa poitrine menue. Le marchand reparti en maugréant, elle savait qu'il ne mettrait pas ses menaces à exécution, elle l'avait provoqué une bonne dizaine de fois depuis son arrivée ici, deux jours exactement, et chaque fois il n'avait fait que menacer. Le chariot reprit sa route, cahottant sur les pierres de la cité, quand enfin, ils parvinrent à la grande place, elle put entendre, puis voir, le marchand défaire la planche qui se trouvait de côté pour en faire une passerelle improvisée. Le même cinéma que la veille recommença. Il vint détacher les trois jeunes femmes qui avaient fait le voyage à l'avant avec lui, puis ouvrit la cage des jumelles qui se mirent à minauder vers les passants. Elle, on la laissa dans sa cage. Métal crasseux sous ses fesses, et grilles solides tout autour, elle avait juste assez de hauteur pour se mettre debout, un petit mètre de profondeur sur un mètre cinquante à peine de large. Un véritable clapier à lapin, à part être debout ou assise elle ne pouvait rien y faire. Le marchand, après avoir subi une morsure, une tentative de fuite et une volée de coups de pieds de la part de Virginia, la laissait là, même la nuit. Elle devait se recroqueviller pour ne pas trop se cogner en dormant. Elle s'y était vite habituée, préférant cela à la compagnie des poupées dociles qui peuplaient le cheptel de l'homme.


Les passants s'arrêtaient parfois pour regarder le contenu de sa petite cage, vite distraits par les autres filles, bien plus avenantes, qui minaudaient dans l'espoir de se faire acheter. Virginia regardait à peine tout ce petit monde, les yeux fixés sur la petite trappe métallique qui servait de porte à la cage. Si elle devait sortir de là, ce serait à quatre pattes, c'était fait exprès, d'après le marchand, pour qu'elle n'ait pas le temps de s'enfuir ou de tenter d'attaquer. Et à vrai dire, quand il l'avait faite sortir le matin pour qu'elle se lave, elle n'avait pu que lui donner raison. A peine avait-elle passé la tête en dehors que la main solide de l'homme saisissait sa nuque pour la redresser sans ménagement et lui lier les poignets, puis les chevilles. Elle soupira et appuya la tête contre les barreaux. Il ne la ferait sans doute pas sortir ici, ce serait trop beau de pouvoir fuir aussi facilement.


Elle esquissa un sourire, malgré elle, en voyant les jumelles vendues à une vieille femme aux grosses mains bardées de bagues. Celles-ci avaient sans doute espéré un bel homme, avenant, gentil, doux même, et bien elles iraient servir la vieille pie trop pleine d'argent. Elle se foutait pas mal du peu de monde qui la regardait, baillant ouvertement quand on tentait de lui arracher un mot, elle n'avait pas l'intention d'être vendue, et si cela durait trop longtemps elle deviendrait une bouche inutile à nourrir pour le vendeur de chair à collier. Avec un peu de chance il la chasserait de lui-même.


Du coin de l'oeil elle vit un homme s'entretenir avec le marchand et soupira en étendant les bras au dessus de son visage, si seulement il pouvait décider de repartir vers le campement qu'il occupait la nuit, elle pourrait au moins dormir un peu, là avec le brouhaha c'était impossible.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Mer 26 Déc - 07:45 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Le seigneur de Montferrand flanait dans les rues de la capitale, et pour une fois seul, sans son fidèle canidé et ses deux esclaves.
L'air sombre comme à son habitude il se dirigeait vers la taverne, les poches pleines de pièces d'or il pensait à la partie de jambes en l'air qu'il s'offrrirait avec sa putain Marie Barbier.
Se remémorant la nuit passée avec cette catain, un sourire malsain si dessina sur son visgae alors qu'il bousculait les gens volontairement sur son passage.

La place du marché des esclaves étaient bondée, il croisa une petite vieille richement vétue accompagnée de deux superbes filles, des jumelles relativement jeunes.
Quel dommage!!! voila deux petites gueuses que j'aurais bien labouré! pensa t il tout haut.

La vision des jumelles l'avait sortie de sa torpeur et Sebastian décida d'aller jeter un oeil sur les pièces à vendre, malgré le fait qu'il soit bien occupé avec ses esclaves actuels un coup d'oeil sur une belle pièce ne serait pas de trop.

Quelques belles femmes se trouvaient en cage, certes pas vraiment mise en valeur mais avec un certain charme.
Une fille attira son attention, malgré une epaisse couche de crasse sur sa face, elle avait de profonds yeux noirs, brune et comme beaucoup d'esclave assez maigre.
Elle semblait assez menue et frêle, de toute évidence pas faites pour des travaux extérieurs ou de force.
Cependant ses manières semblait bien peu délicates, elle baillait à s'en décrocher la machoire, soupirant d'être constamment dérangée.

hey marchand!!! combien pour ce bout de femme crasseuse? elle n'a pas l'air d'avoir de bonnes manières... vu son age je doutes quelle soit vierge... et en plus elle n'est vraiment pas taillée pour les travaux de force, on dirait une allumette!
Le seigneur se moquait de la jeune femme ouvertement la montrant du doigt avec un certain dédain.

Il est vrai mon seigneur que je n'arrive point à vendre celle ci, faites moi une offre valable et elle sera votre, elle me cause bien des probleme et devoir la nourrir commence à me couter! Elle a 24 ans et elle n'est plus vierge

De Montferrand regarda à travers les barreaux en froncant les sourcils, ca m'etonne qu'un seigneur lopette ne l'ai aps encore acheté! elle à l'air parfaite pour cirer les bottes et se faire prendre par ces minables!

Sebastian donna un grand coup de pied dans la cage, secouant violement la jeune fille à l'intérieur.

hé toi, la malingre là! relève toi que je vois mieux tes formes bouges toi!!
Il redonna encore un coup faisant vibrer les barreaux de la cage et cria
si un seigneur veut acheter cette vilaien malingre qu'il se présente! sinon je fais de cette petite catain ma propriété!
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Mer 26 Déc - 09:46 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Elle baillait à s'en décrochait la mâchoire, ajoutant le son à l'image dans un soupir exagéré, lorsque l'homme la désigna ouvertement elle posa un regard sombre sur lui, plein de dédain malgré sa position peu enviable et l'air franchement riche du bonhomme, elle s'en fichait pas mal, son plan étant d'être désagréable au possible pour sortir de cet enfer à sa façon.


Elle marmonne entre ses dents :



-T'sais c'qu'elle te dit l'allumette !


Bon fallait pas le lui demander, elle savait pas trop ce qu'elle aurait répondu, mais aux mots concernant le fait de se faire prendre par une lopette, elle fronce les sourcils. Elle préparait même une réplique cinglante quand la cage se vit secouée et elle avec, elle se recula, tant qu'elle pouvait, sans se redresser mais se cognant au fond de la cage trop étroite.


-Ho il se calme lui !


Elle n'avait pas l'intention de répondre à l'homme en se levant et elle eut un sourire mauvais vers le vendeur qui se plaignait déjà d'elle, c'était son jour de chance, il allait la fiche dehors si elle se montrait assez exécrable.


-Pauv p'tit marchand plein de bouse, la fifille elle est pas gentille.


Elle eut un nouveau sourire de teigne mais le second coup de pied cette fois eut pour effet de la faire se lever, les vibrations de la cage et le fait de se cogner à chaque fois n'avait rien d'agréable. Elle pâlit aux mots du seigneur.


-J'suis pas une bonne affaire, et je m'appelle pas malingre d'abord !


Le marchand avait repris un peu de poil de la bête et lui saisit le bras à travers les barreaux la forçant à s'approcher il feula à son oreille :


-T'as plutôt intérêt à fermer ta grande gueule toi !

-Va te faire voir minus !

-Virginia si tu n'est pas vendue aujourd'hui je te fous avec une chaine au cou dans les rues mal famées pour que tout ce qui a des couilles puisse profiter de toi c'est clair ?


Elle ne répondit pas, le visage rouge de rage, les poings serrés et se vit plaquée par l'homme contre l'avant de la cage, maugréant entre ses dents. Elle en aurait fait de la charpie si elle avait pu, en l’occurrence là elle aurait eu du mal et la cage était trop petite pour éviter la poigne solide du bouseux.
Virginia avait la face plaquée contre la cage, ne pouvant lutter de ses petits bras pour se dégager de l'emprise de cette saleté de marchand, elle toisait le seigneur, furieuse au possible.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Mer 26 Déc - 10:21 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Le marchand semblait plus qu'exédé par le comportement récalcitrant de cette jeune esclave à la langue bien pendue!
Elle s'était permis de répondre au seigneur, et se permettait bien des liberté avec le vendeur.
Ce dernier la malmena dans sa cage la plaquant fortement contre les barreaux, ses yeux étaient fou de rage et elle se débattait comme elle pouviat avec ses petits bras, De Montferrand la regardait amusé par la scène, cette petite diablesse malingre était décidement bien excitée.

ainsi cette petite diablesse ne nomme virginia...la malingre...que tu sois une bonne affaire ou pas ne te regarde pas, et je te nomme comme bon me semble, je vais te faire apprendre les bonnes manières moi...
D'un geste de la tête il fit signe ua marchand d'ouvrir la cage, le marchand relacha rapidement son etreinte et dévérouilla le cadena, laissant place au seigneur.

La puissante main de Montferrand plongea dans la cage et attrappa violemment les cheveux de Virginia, la propulsan en un instant à l'extérieur.
des diablesses comme toi j'en ai dressée plus d'une, je vais montré à tout le monde içi comment un seigneur se fait respecter!!
Le seigneur hurlait sur la foule trimballant la malheureuse à bout de bras la tignasse fermement maintenue entre ses doigts.
Sans ménagement aucun il tira a nouveau vers le bas, la jeune fille tomba à genoux et se prix un grand coup de genoux dans le dos afin qu'elle s'étale comme une larve sur le sol poussiéreux et sale.

Sebastian ecrasa et frotta le doux visage sur le sol rendant la jeune fille encore plus crasseuse qu'elle ne l'était, il se redressa en bombant fièrement le torse et posant son pied sur le visage pour la maintenir bien clouée sur le sol. Sourire malfaisant aux lèvres le seigneur ota sa lanière de cuir qui lui servait de ceinturon fixant d'un regard froid la jeune fille.

puisque ta famille de chien n'a pas sut t'éduquer je vais te montrer moi trainée!!
Il se sourba aussitot et baissa la pauvre toile de jute qui servait de pantalon à la malheureuse, découvrant les jolies petites fesses rosées à la vue de tous, et de toute ses forces le seigneurs fit claquer la lanière de cuir sur les deux petits monts de chair.
Les coups s'enchainairent claquant sinistrement et marquant ce magnifique fessiers, le pied écrasant la pauvre petite tête la jeune femme tentait de se débattre.

c'est ca dandinne toi petit vermisseau malingre!!! il s'esclaffait en fouettant encore et encore.
Le seigneur l'aurait violée sur place tant cette petite garce avait été odieuse, mais il devait tenir sa réputation.
Il stoppa sa punition et regarda le vendeur et la foule
si personne n'en veut j'en fait mon affaire! elle me servira de défouloir!! alors une personne interessée par cette garce ???
Il releva son pied et tira à nouveau les cheveux pour faire relevé le visage de la jeune femme à tous comme on présenterait un vulgaire bout de viande lors d'un marché.

Le cul rougit, les joues éraflées et crasseuse la jeune femme était en bien mauvaise posture
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Mer 26 Déc - 10:47 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Virginia eut un court, très court instant une lueur d'espoir, un peu folle, dans les yeux, la cage était ouverte, elle allait se précipiter dehors quand la main puissante de l'homme aggripa ses cheveux, elle tenta de se débattre, griffant les mains solides comme une diablesse, hurlant, vociférant, tout son corps se tortillait alors qu'elle se retrouvait promenée ainsi parmi la foule qui s'écartait autour d'eux.


Elle sentit la poigne solide la tirer vers le bas et ses genoux cognèrent violemment sur le sol de terre, elle n'eut pas le temps de protester qu'elle se vit le nez écrabouillé contre le sol, lui tirant un grondement animal alors qu'elle tentait fébrilement de se redresser sans y parvenir. Ses joues la brûlaient, griffées sans doute, sales, c'était certain, elle respirait comme une rescapée de noyade, toutes ses forces prises pour tenter de se dégager de l'homme. Alors qu'elle pensait y parvenir, le pied vint replaquer sans douceur son visage sur le sol, elle agitait bras et jambes autant qu'elle le pouvait se foutant pas mal des rires qui fusaient déjà tout autour.


Malgré sa mauvaise posture, les paroles sur sa famille lui tirèrent un rire amer, sa seule famille avait été son bourreau et son amant à la fois, mais le rire cessa tout net quand elle senti ses fesses dénudées. Elle se crispa, les doigts repliés contre le sol et un gargouillis s'échappa de sa gorge. Il n'allait quand même pas oser !


Elle eut sa réponse, et poussa un cri strident quand la lanière vint cingler sa peau pâle, elle remuait, se débattait comme une furie, s'agitant en tous sens sans parvenir à éviter les coups, quand la douleur fit place à un feu qui réveillait ses instincts les plus primaires, elle se débattit avec plus de fougue, elle ne voulait pas que cela se sache, son secret ne serait pas dévoilé devant tous ces gens qui riaient de voir sa détresse.


Alors le déclic qu'elle ne connaissait que trop bien se fit, les larmes se mirent à rouler, traçant deux sillons plus pales sur ses joues sales et se cambra violemment dans un râle de plaisir. Les joues écarlates, elle était à bout de souffle alors que les coups pleuvaient mais avait cessé de se débattre pour le coup, et poussa un très léger gémissement alors que l'homme cessait la punition.
Elle se retrouva de nouveau sur ses pieds, ne bougeant plus pour s'échapper, son regard parcouru la foule un bref instant, s'arrêta sur l'homme, son ventre lui sembla la brûler avec force, un abandon qu'elle n'espérait plus ressentir depuis le départ du borgne, elle se mordit la lèvre et baissa les yeux. Elle aurait voulu pouvoir le tuer à l'instant tout comme se jeter à ses pieds et ne pouvait qu'attendre son bon vouloir, légèrement tremblante, mais de peur ou de désir, seul le borgne qui la connaissait bien aurait pu le dire.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 03:31 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

La petite diablesse se débattait sur le sol, la foule riait et le seigneur paradait fièrement administrant sa punition et ses nombreux coups de ceinturon.
Telle une furie Virginia tentait tant bien que mal d'éviter la sanction mais son attitude changea brusquement, certes elle gigotait pour éviter les coups mais les premiers cris et rales de douleur s'étaient peu à peu métémorphosés, laissant envahir un doute dans l'esprit du seigneur.

Le gemissement lorsque la sanction fut terminée lui confirmère ses suppositions! cette petite garce de diablesse avait aimé ca!!
Un sourire malsain se dessina sur son visage alors qu'il toisait cette future acquisition, la maintenant fermement par les cheveux, il assena une violente claque sur le cul nu et rougit.

ainsi donc! si personne ne veut de cette diablesse! j'en fait mienne!!
un rire mesquin se deploya de sa gorge, alors qu'il dévisageait scupuleusement la face eraflée, souillée et larmoyante.
Il attrapa une bourse et la lanca vers le marchand

ceci fera largement l'affaire pour une garce comme celle ci
et n'attendant ni réponse, ni contestation ramassa les guenilles de Virginia

remet donc ca, je ne tient pas à ce que tout le monde revoit le cul de mon nouvel achat! et si tu n'y tient pas également garde ta langue et tes manières!
A nouveau le seigneur envoya une belle fessée claquant et cinglante.
Secouant un peu les cheveux et par la même occasion la tête de la malheureuse, il relacha prise afin qu'elle s'exécute.

Allez petite garce rhabilles toi, et je te déconseille de tenter quoi que ce soit, sinon je vais te faire comprendre le mot "correction"De Montferrand remit son ceinturon, restant prudemment proche de cette furie elle était certe malingre et pas bien grande, elle avait montré un comportement de petite diablesse et le seigneur savait à quoi s'attendre, il se devait de rester sur ses gardes pour l'instant.

Attrapant le fin cou sans aucune délicatesse et avec un grande virulence, il écarta la jeune femme de la foule pour se mettre en route vers la cariole, il n'irait pas voir les putains aujourd'hui, ce serait partie remise!

En ce jour tu deviens ma propriété Virginia! je suis le seigneur de Montferrand aussi surnommé le corbeau par notre chienne de reine!  Je suis connu pour mes faits de guerre et ma cruauté. Saches que les quelques esclaves qui se sont sauvées ont péri dans d'abominables souffrances dans mes murs, car je les ais toutes retrouvées! tu désobeis, tu subis! est ce clair dans ta petite tête à la langue bien pendue???
Relachant prise repoussant le cou et la tête, il reprit

Dis moi un peu d'où tu viens ce que tu faisais et ce que tu sais faire! que je sache à quoi bon vas tu m'etre utile et comment t'utiliser au mieux


Bombant fièrement le torse, les deux fourreaux d'épées depassant de sa longue cape noire, De Montferrand toisait la jeune femme de sa grandeur et puissance.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 07:55 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Virginia se maudit quand elle sentit la claque sur sa croupe, elle s'était cambrée, outrageusement, devant toute l'assistance qui semblait au spectacle. Elle avait détourné son visage de celui de l'homme, rouge sous sa crasse. Elle se sentait observée, sous toutes les coutures, elle n'osait guère véritablement bouger, cependant la voix du seigneur claqua, demandant aux badauds si quelqu'un voulait d'elle. Elle croisa le regard d'un bonhomme ventripotent, il avait un drôle de sourire aux lèvres, et ainsi humiliée la petite souillon se voyait mal l'envoyer au diable, cependant l'affreux n'avait rien dit sans doute peu tenté de provoquer le seigneur qui riait à présent. Ho elle le maudissait, mais plus encore elle maudissait son propre corps de cette faiblesse qui l'habitait. Elle clopinait tant bien que mal en suivant l'homme dans ses mouvements, ses cheveux tirés par sa poigne elle serrait les dents s'obligeant à ne pas se débattre.
Le sourire du marchand quand il ramassa la bourse lui fit songer qu’apparemment il n'espérait plus la vendre vu son attitude. Le commerçant n'avait de cesse de s'incliner en courbettes plus ridicules les unes que les autres face au seigneur qui venait de sceller le sort de la jeune femme.


Remet donc ça, je ne tient pas à ce que tout le monde revoit le cul de mon nouvel achat! et si tu n'y tient pas également garde ta langue et tes manières!


Elle eut un frisson, qui lui traversa l'échine, aux mots de l'homme, elle aurait peut-être hoché la tête, n'ayant aucune envie de finir tordue entre douleur et plaisir au milieu de tous gens, mais la poigne était ferme dans ses cheveux, elle tendit les mains pour recevoir ses nippes, et surprise de la nouvelle claque sur son cul déjà bien rouge, elle ne put réprimer un gémissement équivoque. Là, les doigts de l'homme se relâchèrent, elle s'empressa de cacher sa honte en enfilant le pantalon de toile grossière qui cachait ses formes malingres. L'homme la pressait par ses mots, elle s'agitait tant bien que mal pour se presser à nouer l'habit sur ses hanches.


Allez petite garce rhabilles toi, et je te déconseille de tenter quoi que ce soit, sinon je vais te faire comprendre le mot "correction"



Elle coulait déjà un regard vers les ruelles avoisinantes, malgré les dires de l'homme, comptant combien de temps il lui faudrait pour être dans les bas fonds de la cité, à l’abri. Quand elle vit la main de celui-ci qui parcouru le ceinturon pour le remettre en place, elle s'électrisa, restant là où elle était, toute idée de fuite étant relayée bien loin dans son esprit, elle le regardait, à la dérobée derrière ses cheveux en bataille qui retombaient à présent devant son visage sans qu'elle ne fasse rien pour le dégager.
Quand il lui saisit le cou, elle eut comme un couinement, un cri étouffé, surprise, mais il fallait bien l'admettre, heureuse de filer de tous ces regards, elle se retrouva ainsi guidée par le seigneur sans pouvoir se dérober.



En ce jour tu deviens ma propriété Virginia! je suis le seigneur de Montferrand aussi surnommé le corbeau par notre chienne de reine!  Je suis connu pour mes faits de guerre et ma cruauté. Saches que les quelques esclaves qui se sont sauvées ont péri dans d'abominables souffrances dans mes murs, car je les ais toutes retrouvées! tu désobéis, tu subis! est ce clair dans ta petite tête à la langue bien pendue?


Elle avait l'air un peu idiote pour le coup, la bouche ouverte, surprise, elle fixait l'homme, enregistrant ses mots, elle pensait avoir vu l'autorité avec le Borgne, elle se rendit compte qu'elle n'avait encore rien vu, cet homme semblait d'un autre acabit pour la petite voleuse. Elle s'empressa de lui répondre, elle qui se gaussait de laisser les potentiels acheteurs parler seule, la voilà qui ouvrait la bouche sur une petite voix, fine, douce, légèrement tremblante, rien à voir avec la furie de la cage.


-Oui Seigneur.

Dis moi un peu d'où tu viens ce que tu faisais et ce que tu sais faire! que je sache à quoi bon vas tu m'etre utile et comment t'utiliser au mieux



Elle regardait l'homme, sa carrure était impressionnante et le regard qu'il lançait sur elle alors qu'elle tentait de le soutenir la fit frémir et reculer d'un petit pas. Elle se mordit la lèvre inférieure, tortilla une de ses mèches crasseuses, laissant passer un long silence. S'il savait ce qui était son gagne pain, il risquait bien de la trouver encore plus misérable. Elle prit une profonde inspiration et fut tentée de jouer les fortes têtes, en lui disant qu'elle ne le servirait pas, mais ses yeux se baissèrent, revirent le ceinturon, elle secoua la tête.


-J'ai vécu dans les bas quartiers de la capitale, depuis que je suis enfant, je faisais partie de la troupe du Borgne, des voleurs. Je...je ne sais faire que ça. Il m'a élevée et je...nous étions très...proches avant qu'il fuie la ville.



Elle ne mentait pas, voler c'était la seule chose qu'on lui ait apprise, et reconnaître ce qui avait une valeur marchande rapide. Se cacher également, fuir, mais elle doutait que le seigneur apprécie ce genre de compétences, déjà le vol, c'était ce qui l'avait amenée dans cette situation peu enviable.
Elle se demandait s'il allait la trancher en morceaux avec ses deux énormes armes et releva les yeux vers les siens, cherchant à y lire quelque chose.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 08:35 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

La jeune femme s'était adoucie, la langue de vipère ne fourchait plus la correction avait semblée portée ses fruits mais au moindre écart le seigneur s'était fixé une ligne de conduite, la corriger jusqu'à la tordre.

Elle repondit enfin bien poliment, evidemment ce n'était pas une fille de seigneur, dans les bas quartiers ça pour sur il s'en doutait vu l'épaisse couche de crasse, sans s'en être approché elle devait sentir le fauve un regard suffisait à le comprendre.
La troupe du borgne? inconnu pour le seigneur de Montferrand, il n'avait jamais été troublé par ces voleurs de grands chemins depuis qu'il en avait tués aux abords de sa forteresse, répendant comme une trainée de poudre ces faits.

Elle le fixait de son regard noir qui avait bien changé depuis qu'elle était sortit de la cage, se regard insistant et fier presque provocateur était devenu bien interogatif, presque craintif.

Zehahaha une petite voleuse!!! voyez vous ça!!
Saissant sa lame la plus courte d'un geste vif et puissant, il porta la lame sous la gorge de la jeune femme, appuyant fortement sur sa trachée sans pour autant la tranché ou meme la couper, malgré la brutalité du geste, la finesse et précision dans le maniement de l'arme était bien présent.

 le dernier qui m'a volé je l'ai égorgé comme une vulgaire bête...mais apparement tu n'es pas si bonne voleuse que ca si tu t'es fait prendre!
Le seigneur relacha la pression de larme et rengaina
ainsi donc tu étais la maitresse d'un chef de troupe de voleur... Zehahaha il ne te recompensais que peu ? ou alors tu n'arrivais à rien volé?? tu es maigre, vetue comme une souillon!!! il t'as bien escroqué ton borgne Zehahha

Le seigneur commenca à pincer et palper les petits bras, puis les cuisses et les fesses.

tu es maigre comme un petit oiseau regardes moi ca!!! si je viens à te corriger pour sur je vais te briser les os!! aller avances la cariole est au bout de la rue
Il mit un grand coup de pied dans le derriere encore douleureux de Virginia, et sans lui laissé le moindre mouvements ou temps de reflection, il raggrippa la tignasse la baladant à bout de bras fièrement à travers la rue devant le regard amusé ou peiné des badaux.

une voleuse..... ma foi tu pourrais bien arriver à me servir à quelque chose... si tu me prouves ta loyauté tu pourrais même en être récompensé... j'ai quelques plans et bassesses à faire à certains seigneurs lopettes! voir même la reine....à toi de voir si tu sais vraiment voler... si tu es assez intéligente pour comprendre de m'être fidèle....
Il parlait doucement s'exprimant calmement mais d'une voix sombre et profonde, le pas vif sans pour autant relacher la moindre pression sur la chevelure.

Le duo arrivèrent à la cariole, vu son faible poids le seigneur trimballait la malheureuse à sa guise et à son rythme.
La malmenant à nouveau il la placa devant le marche pied et relacha prise
grimpes donc!!! tu veux pas une invitation non plus???
Il balanca à nouveau une grande claque sur le fessier pour accelerer la cadence et prit la badine pour mener les chevaux

assied toi!!! et tente quo ique ce soit pendant le voyage pour t'échapper et je te flanque une volée de cravache comme tu ne as jamais recu!
De Montferrand sauta dans la cariole, tel un corbeau qui atterit sur un bout de bois sa cape s'était ouverte puis refermé sur lui et d'un geste rageur claque sur la croupe du cheval pour le faire partir en trombe vers la forteresse.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 09:35 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Virginia ne pouvait détacher son regard des yeux du seigneur, elle savait qu'il avait sa vie entre les mains et pour le coup, elle aurait tout donné pour être bien loin de cet endroit, n'avoir qu'une existence misérable de serf lui aurait convenu, car elle ne savait même pas si elle serait encore vivante à l'aube du lendemain.

Zehahaha une petite voleuse!!! voyez vous ça!!


Elle blêmit et poussa un cri strident quand la lame vint sur sa peau, elle tremblait, sentant ses jambes se dérober sous elle. Il évoqua le fait qu'elle se soit fait prendre, elle eut envie de dégluttir, tant ses poings se serraient en se souvenant de sa bévue, la lame quitta sa peau. Elle eut un soubresaut, ses genoux la lâchèrent et la jeune fille se retrouva sur les fesses, le coup de trouille l'avait rendue d'un pâle laiteux, elle se redressa tant bien que mal face au Seigneur. Elle tremblait comme une feuille, les réflexes de l'homme étaient dangereusement aiguisés, elle articula dans un couinement un petit


Pitié.


Misérable et pathétique, certes mais elle tenait malgré tout à sa vie et la démonstration d'armes lui laissait fort à penser qu'elle pourrait s'achever plus vite que prévu.

ainsi donc tu étais la maitresse d'un chef de troupe de voleur... Zehahaha il ne te recompensais que peu ? ou alors tu n'arrivais à rien volé?? tu es maigre, vetue comme une souillon!!! il t'as bien escroqué ton borgne Zehahha


Il la palpait, la pinçait, de toutes parts, et son corps déjà bien échauffé par la correction se tordait, se cambrant, cherchant le contact, elle ferma les yeux pour essayer de s'obliger au calme. Elle finit par avouer à mi voix.


-Nous n'étions pas bien riches et je ne lui ramenais pas souvent de butin, c'était plutôt le rôle des plus jeunes, je volais bien plus quand j'étais enfant...Il avait d'autres..tâches à me confier.


Elle baissa vivement la tête quand il évoqua sa maigreur et voulu se mettre en marche quand le coup de pied la surpris, la déséquilibrant, elle lança ses mains en avant pour essayer d'amortir sa chute quand la poigne solide vint la saisir par les cheveux, la forçant à se maintenir debout. Elle avançait, ainsi guidée, évitant chaque regard, elle croisa un petit en haillons, le visage couvert de suie, un petit de la bande qui ouvrit la bouche et à qui elle fit signe de se taire. Elle ne souhaitait ce sort d'esclavage à personne et surtout pas à ces enfants des rues avec qui elle avait toujours vécu.


une voleuse..... ma foi tu pourrais bien arriver à me servir à quelque chose... si tu me prouves ta loyauté tu pourrais même en être récompensé... j'ai quelques plans et bassesses à faire à certains seigneurs lopettes! voir même la reine....à toi de voir si tu sais vraiment voler... si tu es assez intelligente pour comprendre de m'être fidèle....

Être récompensée ? Je...comment pensez vous pouvoir me récompenser ?


Elle trottinait tant bien que mal, guidée par la poigne ferme de l'homme qui semblait peu se soucier de son état. Ses fesses la brûlaient, son corps tout entier n'était plus qu'un brasier qui menaçait de l'emporter à tout moment, elle devait se faire violence pour ne pas essayer de se dégager de ses mains, mais rien que le souvenir de la lame sur sa gorge lui permettait de garder une attitude relativement calme.


Ils arrivèrent devant la carriole, qu'elle regarda, juste le temps d'entendre à nouveau la voix du seigneur dans son dos. Elle voulu s'exécuter, rendue maladroite par la trouille elle se retrouva presque à quatre pattes sur le marchepied quand la claque lui tira un gémissement rauque qu'elle n'avait pu cacher, tant elle avait été surprise par ce nouveau geste.


Une fois placée, tant bien que mal, elle eut un regard sur l'outil qu'il avait pris en main, une badine. Elle se mordilla la lèvre inférieure une fois de plus ne quittant pas l'objet des yeux, une lueur lubrique naissant dans son regard.

assied toi!!! et tente quoique ce soit pendant le voyage pour t'échapper et je te flanque une volée de cravache comme tu ne as jamais recu!



Elle secouait la tête machinalement sans quitter du regard l'outil qu'il avait en main, quand il sauta dans la carriole elle était assise, son derrière la brulait, et pourtant les dernières paroles de l'homme tournoyaient dans son esprit, elle ne put s'en empêcher et avança une main timide vers la badine, l'effleurant du bout des doigts, comme fascinée alors que l'équipage se mettait en branle.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 10:08 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Maladrotie dans ses mouvements, faible et complètement chamboulée, la diablesse avait laissé place à une femme bien docile que son seigneur n'hésiterait à abuser par la force ou d'autres moyens.
Le cheval filait à vive allure, de Montferrand cravachant à tout va fier de ramener cette nouvelle esclave dans son logis, Il restait intrigué sur son comportement, depuis la raclée la belle était devenu aussi douce qu'un agneau, ses petits gemissements à chaque coup, sa soudaine obeissance, sa petite voix semi tremblante quand il lui parlait... et ce regard persistent sur la badine...

Un sourire malsain ne put qu'apparaitre sur les lèvres du seigneur, alors qu'il observait les formes de son nouvel achat.
Ca elle nétait pas bien grasse, pas bien grande, mais son visage était plaisant meme crasseux et sa poitrine interessante malgré son faible gabari, une pulsion lubrique grimpait dans les entrailles du seigneur, après tout il était venu à la capitale pour passer un bon moment avec sa catain et cette souillon lui avait fait changé de plan...

Le voyage se déroulait sans un mot, quand le seigneur rompit le bruit des claquements de cravaches.
oui voler pour moi... discrètement... faire des basses actions que mon statut m'interdirait de faire.... en cas de succès tu en serais recompensés.... de nouveaux habits... de la nourriture... un toit... et une liberté ... certaine sous sous surveillance et avec le couperet de sanction à la moindre trahison.... Mon esclave Loki eu droit à ma confiance... et à la perte de celle ci... soit intelligente et tu pourrais avoir le même statut que lui... en gardant bien en tête que tu restes ma propriété et ce qui en découle... je ne suis pas ton espèce de borgne mais j'entends que l'on m'obeisse

Il regarda Virginia, pointant la badine sur son menton
d'ailleurs comment t'es tu faites attrapée?? ton borgne t'as dénoncé? un seigneur t'as attrappé?


Alors qu'elle repondit le seigneur tira sur les brides, avec sa même finesse et douceur habituelle, les chevaux s'arreterent dans un profond henissement.
là on va faire une pause dans cette petite clairière... tu visage souillé me répugne t'iras te laver.
Il descendit très rapidement de la cariole aggrippant le petit bras et propulsant la jeune femme à terre.
Elle se rattrappa sur les jambes in extremis, mais n'eu pas le temps de reprendre ses esprits, il marchait déjà la tirant sans ménagement vers un magnifique bout de clairière, bien ensoleillé dont un ruisseau couvrait hamonieusement le bruit de la nature.

Ils arrivèrent devant le cours d'eau, pressement, relachant prise le seigneur aggrippa les habits de la jeune femme, les loques devrait on dire... et  la deshabilla sans déboutonner quoi que ce soit, arrachant ceci comme une mauvaise peau, le faible poids de la petite diablesse était un reel avantage poru Sebastian, Il pouvait la malmener à son aise, la faisant tournoyer un brin de paille.

Son sourire lubrique réapparu, cette faible femme était à terre, nue sans défense.

Saisissant la badine de Montferrand la guida le long de ses bras et d'un petit geste la claqua légèrement afin qu'elle découvre plus sa poitrine.
montres moi donc ce que je veux voir....

Il tappota plusieurs fois légèrement sur les bras et sur un sein qu'elle découvrait peu à peu, les mouvements descendaient le long du corps se dirigeant vers les cuisses fermées cachant sa jolie fente.

allons allons pressons je veux voir si tu sais t'entretenir!!
un leger mouvement sec s'abatit sur la cuisse de la belle, claquant sinistrement
aller montre et fous toi à quatre pattes!

Montrant de plus ne plus son sourire pervers, et son impatience le seigneur tapotait de plus en plus sec avec l'extremité de sa cravache sur le corps déjà rougissant.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 10:32 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Observant les mouvements des mains de l'homme, elle restait silencieuse, pensive, qu'allait-il faire d'elle, combien de temps avant qu'il ne la découpe en morceaux. Puis il reprit la parole, chacun de ses mots semblant la percuter de plein fouet, elle hochait la tête comme une poupée de chair sans volonté, elle rougit alors qu'il parlait de ce qu'elle resterait cependant. La badine se tourna vers elle, d'instinct, elle leva l'avant bras pour protéger son visage avant de le baisser, presque timide tant son visage reflétait l'angoisse.

d'ailleurs comment t'es tu faites attrapée?? ton borgne t'as dénoncé? un seigneur t'as attrappé?


-Un chevalier, je lui avais volé une bague sertie de belles pierres mais il m'a rattrapée et m'a jetée chez le marchand.
Elle secoua la tête un peu attristée d'ailleurs, pas spécialement d'être prise, plutôt parce que la bague en question était particulièrement jolie, elle se rendit compte alors que les chevaux s'étaient arrêtés et regarda tout autour, écoutant distraitement les paroles du seigneur. Elle n'eut que le temps de reprendre un équilibre précaire quand il la tira à bas de la carriole, son bras emprisonné par la main de l'homme elle fut obligé de le suivre, trébuchante et haletante jusqu'à ce qu'il s'arrête. Elle observait le cours d'eau, l'envie de se décrasser était pressant, même si elle vivait dans la rue, elle n'aimait pas sentir si mauvais et les cages du marchand puaient l'esclavage à plein nez.

Elle se sentit libérée de l'emprise du seigneur et allait, lui demander de se retourner, histoire de pouvoir reprendre un peu de fierté après toutes ces mésaventures quand celui-ci lui arracha simplement les loques qui la couvraient. Elle se couvrit la poitrine d'un bras, le sexe d'une main, mais sa force n'avait rien de comparable à celle de l'homme et elle se retrouvait entraînée selon sa bonne volonté ne sachant s'y opposer.

Elle termina par un vol plané, s'emmêlant les pieds, elle s'était étalée sur la terre, se tournant de côté pour tacher de se cacher un tant soit peu quand la badine vint claquer sur sa peau lui arrachant un nouveau cri de surprise. Elle fixait l'objet intensément, et savourait d'en goûter la morsure, même si elle essayait de ne rien en montrer, elle obéit en dégageant petit à petit sa poitrine qui se tendait indéniablement à chaque nouveau petit coup.


La badine descendait sur son corps, lui tirant un soupir léger, à peine un souffle, signe que déjà ses sens s'embrasaient, elle ne cria pas quand la cravache cingla sa cuisse, au contraire, elle s'arqua un peu, passant les doigts sur la marque rouge qui apparaissait. Elle ouvrit alors les cuisses dévoilant un sexe lisse, soigné, bien que le manque de bain puisse se voir tout de même. Elle avait conservé dans ses habitudes, l'absence de tous poils, une petite lubie du borgne qu'elle avait faite sienne au fil du temps. Elle se décala, alors que les coups se faisaient plus prononcés, elle ne cacha plus rien, profitant de chacun d'eux, le souffle court, elle prit tout son temps pour se placer à quatre pattes, gardant exprès toute sa lenteur comme pour mieux sentir la brûlure de la badine, l’appeler de tout son être.


Une fois disposée sur ses quatre membres, avec une lenteur exaspérante, la jeune femme creusa le dos, se cambrant et écartant les cuisses dans une posture des plus offertes, son souffle étant à présent comme calqué sur le rythme de la badine qui lui rougissait la peau. Elle fit glisser ses avants bras sur le sol et baissa la tête, posant le front sur la terre
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 12:50 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

L'esclave s'était donc fait prendre en flagrant délit, par un chevalier. Quoi qu'il en soit son borgne l'avait laissé dans de beaux draps, elle se trouvait là en plein milieu d'une clairière cul nu à quatre pattes offert à son nouveau seigneur.


Elle présentait à son nouveua propriétaire ses corps, sa poitrine très agréable plutot bien rebondie, et encore une fois elle se cambra lors du léger coup sur sa cuisse, sans geindre, elle se arqua un peu plus dévoilant sa plus intime anatomie.
Le seigneur regardait avec envie et désir, elle lui offrait un spectacle parfait, un sexe bien lisse laissant bien apparaître une petit fente proprement bien fermée.
Elle haletait à chaque petits accoups de badine , sans aucune retenue, telle une féline elle se mit en place lentement et sensuellement profitant de chaque leger coup du bout de la badine le seigneur tapait de plus en plus sechement sur ses cuisses, flancs et fesses malgré celà Virginia prenait son temps appreciant par des petits gemissement et sursaut de respiration.


Quel plaisir pour le seigneur!
elle etait enfin placée, cambrée, son petit cul offert, les cuisses légèrement écartée, elle posait sa face sur le sol mais sans aucune panique sur le visage.
le spectacle était magnifique sa poitrine ferme pendant legerement, il admirait cette jeune femme s'offrir à lui son nouveau maitre sans aucune retenue.


Il s’avança vers elle avec une sourire lubrique et pervers, le b out de la badine tapait l'intérieur des cuisses sans claquage mais juste de leger tapotement comme pour préparer la chair à etre chauffé, partant des genoux il remonta tout l'intérieur des cuisses , il ne pouvait s'empecher de caresser son propre membre durcit par la vision et l'envie.
La badine tapotait maintenant la petite fente, claquant légèrement plus fort pour remonter entre les fesses et le petit orifice.
Un léger moment passa et le seigneur s'arreta de tapoter... s'en suivit un coup beaucoup plus fort sec et precis, sur la jointure des fesses et des cuisses


allons écarte toi mieux que ca!!!


Une autre grand coup tout aussi cinglant et sec s'abbatit sur le fessier de façon horizontale qui marque une belle marque rouge  bien droite, le bruit de l'impact était sourd et sec et ses échos reprirent, car le seigneurs enchaînait maintenant  prenant malin plaisir à fouetter ce magnifique cul.


tu aimes ça avoues petite trainée!!! ton borgne t'as bien dressée à coup de trique !!! dis le que tu aimes te faire sanglé le fion !!
le seigneur frappa de toutes ses forces, le bout de la badine heurta violemment une fesse déjà bien rougie et marqué.


Allons!!! leve la patte!! ouvres moi donc cette magnifique chatte bien lisse!!! je vais la chaufferà coup de badine avant de la lécher!!! leves la patte te dis je!! montres moi ce sexe bien lisse!!! tu es A MOI!! MONTRES!!


le seigneur vociférait de plus en plus, cinglant le fessier et l'intérieur des cuisses, de multiples marques apparaissaient a présent de long coup horizontaux ou de biais marquait la peau si pale.
je veux t'entendre le gemir!! tu es à moi!!!! le seigneur aggripait les cheveux tout en continuant à cravacher et dévorant des yeux ce sexe qui lui donnait tant envie...
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 13:26 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant


Virginia conservait un silence religieux et docile alors que l'homme visiblement se régalait du spectacle de son corps, elle poussa un cri de plaisir quand il vint accentuer un coup de badine sur sa peau, et quand le coup cingla la jointure entre sa fesse et sa cuisse, elle se cambra comme un petit animal en chaleur
Elle se mit même à onduler très lentement des hanches alors que ses yeux mi clos papillonnaient et que son souffle se faisait plus long, insistant un appel à la luxure que lui réclamait tout son corps. Elle obéit avec une lenteur provocante quand il lui ordonna de mieux s'écarter, décalant les cuisses alors que la badine lui cinglait les fesses, elle criait, mais plus de douleur, à chaque nouveau coup son bassin s'agitait furieusement comme sur un sexe imaginaire, tout son corps était tendu de désir, offert sans aucune retenue à celui qui était à présent son seigneur. Elle ne lui cachait rien du plaisir évident qu'elle prenait à la correction improvisée, sa peau rougissant, la brûlant avec délices. Un coup plus fort la fit se cambrer avec rage, elle réussit à articuler.



Oui mon Seigneur j'aime ça, encore !


Alors que les coups pleuvaient, la jeune femme se montrait des plus docile, obéissant à chaque injonction, levant une cuisse pour lui présenter son sexe ouvert et déjà luisant. Elle gémissait, à maintes reprises alors qu'elle ouvrit à nouveau la bouche.



Je suis à vous mon seigneur.


Quand il lui prit les cheveux elle se tendit encore d'avantage, vers lui, en offrande complète de tout ce qu'elle était. Elle sentait la sueur couler sur son corps alors qu'elle ondulait violemment à chaque nouveau coup porté, sentant une déferlante de plaisir accompagner la douleur. Plus l'homme frappait, plus elle se sentait à lui, les mots lui venaient, naturellement, sans même qu'elle réfléchisse.



Je serai tout ce que vous voudrez faire de moi, catin, chienne, esclave, qu'importe...Maître


Elle dut cesser alors qu'elle laissait échapper un nouveau gémissement, plus puissant le plaisir au bord des lèvres. Elle se tord, se tend, machinalement elle viendra lever une main, la porter à sa poitrine et pincer d'elle même un téton déjà turgescent, comme une offrande à son nouveau seigneur, preuve que son acquisition était du genre jouet plein de surprises.



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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 16:03 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Le nouvel achat du seigneur meme malingre était exceptionnel, se tordant et se regalant de chaque coup tombé sur sa croupe, le seigneur tout en continuant de frotter son membre prenait son pied à fouetter sa nouvelle chienne, bien ouverte.
C'est ainsi que bien docilement elle leva sa cuisse ouvrant encore plus sa petite chatte luisante de plaisir.
Le seigneur stoppa un instant la correction regardant avec intérêt ce sexe lisse et beau s'ouvrir à lui, De Montferrand se baissa, plaquant ses mains bien écartées sur le fessier rougit et brûlant.
Il écarta de ses paumes, écartant les deux orifices, et enfonca sa langue dans chacun malaxant se doux fessier.


sa langue s'attarda longuement sur sa vulve humidifiée et d'une douceur impeccable, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas lecher une sexe aussi doux, puis se relevant il repris la correction, donnant des coups bien sec sur les deux orifices les rendant instantanément beaucoup plus rouges?.


Voici que la donzelle se princait les tétons d'envie, totalement débloquée et assouvie de sexe, se dandinnant d'envie et en réclamant toujours plus.
De Montferrand fouetta a nouveau a coup de badine le corps de son esclave, tapant sur les flanc, cuisses, cotes et sur le coté de ses seins.
Elle était rougie haletante comme une vraie femelle en chaleur montrant et cambrant indecemment ses fesses pour se faire prendre.


Sebastian frottal e bout de sa badine sur l'entre fesses bien écarté et rouge, celui ci s'écartait accueillant volontier tout ce qui pourrait passer, il enfonca doucement le fin objet avec de légers vas et viens et assez profondement.


garde le bien au chaud dans ton petit cul!!


le seigneur défit son ceinturon rapidement observant avec amusement sa petite chienne, badine dans les fesses.
Il ota son pantalon et plaqua sa jambe contre la vulve en frottant de haut en bas, donnant de petit coup de cuir constamment


vas y frottes toi bien mouilles bien ta petite fente
reprenant dans la main la badine, il continuait les aller retour tournant et faisant de large cercle dilatant le petit orifice, de l'autre main la ceinture claquait constamment sur les deux fesses et la petite fente.
Il alterna se branlant en la regardant gemissante, puissnt dans sa fente sans aucune délicatesse  son precieux et délicieux liquide, l'étalant sur sa propre langue et sur le visage de Virginia.
Le seigneur placa son ceinturon sur le cou de son esclave et tira vers l'arrière l'éttoufant légèrement et la faisant se cambrer au maximum .


je t'ai bien matter, foueter maintenant il me faut t'utiliser pour bien vider mes bourses
le seigneur frottait la vulve de sa verge gonflée a bloc, il ota la badine d'un coup reprenant à califourchon les coups sur la cuisse, pret à monter sa chienne.

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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 16:51 (2012)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre] Répondre en citant

Un gémissement profond s'éleva de la gorge de la jeune femme alors que son seigneur cessait ses coups, haletante, elle se tordait sur ses membres, tout son corps quémandant, encore et encore, ce plaisir qu'il venait de cesser. Elle poussa un petit cri quand elle senti ses mains, puis finalement sa langue venir jouer de son corps, elle ondulait avec plus de douceur, comme un petit animal apprivoisé à ne pas déranger son propriétaire dans ses envies.
Il cessa cependant et les coups reprirent assidûment sur sa croupe toujours aussi tendue, elle avait reposé le genoux au sol, ayant quelques difficultés à le garder levé tant le plaisir la submergeait et l'emportait. La badine volait sur son corps, marquant, rougissant, labourant ses chairs offertes alors que l'esclave râlait son plaisir les doigts enfoncés dans la terre.


De nouveau la badine cessait, elle vint frotter son entre fesse, tendu, elle se dandina outrageusement contre l'outil qui finit en elle alors qu'elle renversait la tête de côté dans un gémissement qui ne laissait aucun doute quand à ce qu'elle pensait du traitement subi. Elle était cambrée à s'en briser le dos accueillant l'objet avec délice, sa langue promenant sur ses lèvres. Alors qu'il lui disait de le garder au chaud, elle n'eut pas même la force de répondre mais son corps vibrant parlait pour elle, montrant toute la docilité qu'elle pouvait y mettre, contrairement à la furie qu'il avait pu voir sur le marché.
Elle dandinait sa croupe, jouant de l'objet, le sentant bouger en elle avec délice. Quand la jambe de l'homme se plaqua sur sa vulve, le frottement lui tira de petits cris de plaisirs, haletante elle se frotta d'elle même, avec force, petit animal en chaleur qui jouissait à chaque nouveau coup tandis que la badine reprenait possession de son cul offert.

Elle ouvrit la bouche quand il vient mettre la preuve de son désir sur son visage, tendit la langue, quémandant ses doigts en gémissant plus fort, insistante, elle cherchait à attraper les doigts de son seigneur de sa langue, bouche ouverte, peu pudique, voir pas du tout vu sa position. La raison n'avait plus sa place dans son esprit, elle devenait folle, folle de désir et de plaisir, comme jamais. Elle aurait sans doute pu, elle se serait brisé la colonne vertébrale tant elle se tendait vers lui, elle réussit à attraper un doigt qu'elle lécha avec envie, gourmandise, mais ne put en faire plus. Le ceinturon était venu enserrer son cou, elle accentua d'avantage sa cambrure alors que l'air lui manquer, elle ne se débattit pas, s'agittant encore plus fort sur la cuisse de son seigneur. Le plaisir inondait ses cuisses, s'écoulait sur sa peau, claire à cet endroit de son anatomie.


Alors qu'il évoqua qu'il allait se vider, elle gémit encore, longuement de nouveau, à bout de souffle, elle sentit la verge frotter sa vulve et s'agitait alors que les coups pleuvaient et que son cul se trouvait libéré, finalement elle aplatit de nouveau son buste sur le sol et d'une voix suppliante elle fit ce que son corps lui hurlait de faire, elle l'implora :


-Prenez moi seigneur, pitié prenez moi, faites de moi votre chose.

Elle a laissé de côté tout amour propre, toute dignité, son esprit a vacillé sous le plaisir et lui hurle simplement qu'elle ne mérite que cela, et qu'elle adore ça. Elle ira jusqu'à venir croiser les poignets dans son dos, le visage écrasé de côté sur le sol, que ce soit sa voix ou son corps tout était en position de supplication envers son seigneur.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:50 (2018)    Sujet du message: Le marché et la peste [Libre]

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