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Virginia esclave menée à la baguette

 
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 03:42 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

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Après une bonne heure, le cortège arriva au chateau de Montferrand, la jeune femme depuis sa correction à la badine montrait une libido impressionnante et bouillonnante qui ravissait son seigneur.
Cette langue fourchue avait bien cachée son jeu lors de son achat et il ne regrettait pas d'être tombé sur une si bonne affaire.
Elle obeissait maintenant sans rechigner et suivait son nouveua maitre telle une petite chienne que ne pouvait plus vivre sans.

La cariole s'arreta, De Montferrand sauta de celle ci et descendit faire le tour pour faire descendre sa nouvelle acquisition.
La forteresse d'un ton gris/noir était impressionnant par la tristesse et froideur qu'elle inspirait, même si les paysages envionnants étaient magnfiiques cette place grisatre faisait tache au milieu.

voici la forteresse de Montferrand, demeure de to nnouveau seigneur, place qui n'a jamais été prise en temps de guerre.
Il aggrippa la jeune femme par la taille et la fit s'avancer sur le petit et frête pont levis.
Dessous les planches les fameuses douves qui faisaient la réputation de cette forteresse, une véritable putréfaction, excrément, membres et restes d'humains ou animaux, asticots, mouches, une cage baignant à moitié dans cette horreur...

Le seigneur sourit à Virginia et lui déclara doucement
c'est u ntrès bon moyen de défense, personne n'ose mettre le pied dedans... et quand mes esclaves deviennent un peu trop récalcitrant, je leur fait prendre un bain la dedans... ca remet vite les idées en place en général... Zehahah

Ouvrant la porte extérieure, le seigneur menait sa nouvelle esclave dans la cour intérieur, avec une idée bien précise de là où il la menait.
Arrivant devant une enième porte, il ouvrit celle ci avec une large clé qui gardait sur lui et fit rentré virginia

la pièce était plutot bien éclairée avec une large ouverture donnant sur une vue magnifique.
La décoration était sommaire, beaucoup de coffres, de nombreuses peaux jetés ca et là sur le sol, une table , deux chaises, le tout semblait ne pas avoir été utilisé depuis longtemps.
voila ca sera ta chambre, saches que c'est une des plus confortable de ma demeure, si tu te demandes pourquoi te laisser dans une pièce avec une si grande fenetre et qu'il est facile de s'en echapper regarde par toi même
le seigneur se dirigra vers la fenêtre qui surpombait la partie rocailleuse du chateau d'une bonne dizaine de mètres, les douves prolongeant cet amas de pierre.
vous êtes quatre esclave dans ma forteresse, certains ont droit à se cotyer d'autres non. je verrais ce que je décide pour toi
De Montferrand s'avanca vers la porte et la ferma à clé.
de toute façon tu n'as pas envie de quitter ton nouveau maitre pas vrai...

Sebastian se baissa et ramassa un bout de sarment vert laissé là sur le sol. Il frola le doux visage de l'esclave du bout de celui ciet descendit le long de l'ouverture de la cape.
aller ouvres moi donc ca, et montres moi ce que je veux voir encore une fois, fais toi bien chienne et docile 
Le bout du sarment cinglant la cuisse de la jeune femme par dessus la cape d'impatience.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 14:00 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Virginia s'imprégnait des lieux. Froids, tristes, gris...elle frissonnait quand, aidée de son nouveau seigneur, elle descendit de la carriole.

La main posée à sa taille la fit se sentir encore plus menue qu'elle ne l'était déjà, d'instinct, un peu apeurée par l'endroit, elle se colla à son maître en avançant. Alors qu'ils surplombaient les douves, un frisson plus fort la secoua, surtout à l'évocation d'une punition pour les esclaves récalcitrants. Elle secouait la tête sans oser prononcer un mot, elle ne voulait surtout pas finir là dedans, c'était un cauchemar à ciel ouvert. Elle serrait les dents à s'en faire grincer la mâchoire, et s'empressait de le suivre sans se faire attendre peu rassurée au vu de ces informations.


Elle finit par entrer dans la pièce nouvellement ouverte et cligna des yeux, pour la petite voleuse, c'était simple elle n'avait jamais vu autant de choses, ni une si grande pièce. Elle observait la fenêtre, subjuguée par la vue, oubliant presque la vue des douves juste avant.

Elle bafouilla alors qu'il parlait à nouveau :


« Ma..ma...la mienne ? »


Virginia qui n'avait jamais possédé que les quelques hardes qu'elle avait sur le dos du temps de ses rapines, et à peine de quoi manger, se demandait quel piège se trouvait là. Avoir une pièce à elle, c'était trop beau pour une fille des rues, ça devait forcément cacher quelque chose d'horrible. Elle fit glisser ses pieds sur une peau qui couvrait une partie du sol, ses doigts vinrent courir sur le dossier d'une chaise puis elle releva le nez vers Sebastian.



Elle le suivit jusqu'à la fenêtre, sans même se demander si elle devait ou non le faire, c'était purement instinctif. Elle grimaça en voyant les douves, tout en bas et se recula vivement.
Elle le suivait des yeux alors qu'il traversait la pièce, s'avançant de quelques pas vers lui elle répondit d'une voix ténue.


« Non Maître, pas le moins du monde. »


Elle tendit la joue, ployant légèrement le cou alors que le bout de sarment venait frôler sa peau, les yeux mi clos, les narines frémissantes, elle suivit du regard son tracé vers la cape.
Il lui ordonna de l'ouvrir, ce qu'elle fit, lentement, trop sans doute puisque sa cuisse se vit cinglée par dessus l'étoffe. Elle recula, surprise , et encore troublée de tous ces changements, les douves surtout restaient gravées dans sa mémoire. Elle ne voulait pas le mettre en colère, surtout pas, l'idée même de devoir s'approcher des douves la faisait frémir d'horreur. Elle prit cependant le temps de plier la cape de son seigneur avec grand soin allant la déposer avec douceur sur la table. Ses hanches ondulaient doucement à chacun de ses pas, elle vint s'agenouiller face à lui et écarta les cuisses alors que ses mains venaient se placer de chaque côté de sa nuque, tendant sa poitrine. Elle avait la bouche légèrement ouverte, le souffle court, plus de peur que d'excitation il fallait bien l'avouer mais n'osait qu'obéir, sans réfléchir plus loin.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 11 Jan - 03:18 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

La petite voleuse regardait la pièce comme une enfant découvrirait un jouet, visiblement heureuse et stupéfaite, elle observait, touchait et regardait ce qui était à présent sa pièce.
Ma..ma...la mienne ?

oui oui, gardes tes bonnes manières, soit bien docile avec ton maitre, et ceci sera ta pièce à vie. tu seras nourrie, blanchie, et même rémunérée si tu te tiens à carreau et fait bien tout ce que je te demande petite voleuse

De montferrand caressait le visage de Virginia de la paume de la main tout en fouettant legerement sa cuisse avec le sarment.
Elle répondit par la négative docilement quand son maitre lui demande si elle souhaitait le trahir ou le quitter.

un sourire malsain et pervers apparu alors sur les lèvres du seigneur.
depuis ton achat tu es maintenant mienne, ma propriété et tenue de faire ce que je désire

Elle s'excecuta docilement quand le seigneur lui demanda de se montrer, elle se mise à nue et avec beaucoup de sensualité dans sa démarche, se déhanchant sensuellement aller ranger la cape pour revenir s'agenouillé devant son nouveau maitre.

Cette petite voleuse savait y faire pour rendre son seigneur heureux et obeir à ses ordres du mieux du monde!
Lentement elle s'écarta, basculant sensuellement ses bras derrière la nuque et comme une offrande, devoilant sa poitrine et sa fente s'ouvrant de plus en plus.
Comme sa muse le seigneur la regardait s'offrir, bouche légèrement ouverte et halletante.

parfait.. j'aime cette docilité... et ton corps n'est qu'une demande de débauche quand tu me l'offres ainsi...
Le sermant se dressa et vint cingler le bout des tétons qui se mirent à durcir aussitot.
ne bouge surtout pas...

enlevant son ceinturon le seignur passa dans le dos de Virginia, et noua les poignets entre eux derrière sa tête.
là voila... maintenant nous allons pouvoir nous amuser un peu
repassant devant son esclave docile, il fit tomber son pantalon et se mit à nu devant son esclvae, présentant pour la première son imposante carrure carrée, ses cicatrices et son sexe durcissant à vue d'oeil à la vue de son esclave.

une première claque vint s'abbatre sur la joue de la jeune femme, resonnant dans la pièce et marquant immédiatement la peau blanchatre
quel est ton seigneur? l'aimes tu? feras tu bien tout ce qu'il désires?????
la voix tonnait, et uen autre claque vint s'abbatre sur l'autre joue tout aussi cinglante.
L'autre main aggrippa un téton le pincant fortement, et le tiraillant fort vers le haut, tendant le seins et la chair par la meme occasion

ton corps et ame m'appartienne de ce jour, m'offrir ce que je te demande tu devras!!
le pied du seigneur venait à présente fleurté avec l'intimité de virginia, le gros orteil glissant le long de la fente lisse.
les doigts su seigneur venaient après chaque gifles, se glisser de plus en plus nombreux dans sa petite bouche ouverte.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 11 Jan - 12:42 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Virginia n'en croyait pas ses oreilles alors qu'il lui promettait d'avoir cet endroit à vie, de manger, d'être rémunérée, cela lui importait peu à vrai dire pour le moment, toute son attention était portée sur la main qui caressait sa joue, son visage se tendant vers lui.
Elle frissonna en voyant son sourire, baissant vivement les yeux

depuis ton achat tu es maintenant mienne, ma propriété et tenue de faire ce que je désire


-Je l'ai bien compris maître.

Elle esquissa un sourire quand il lui dit aimer sa docilité, flattée au possible alors qu'une autre aurait sans doute été outragée par les propos de l'homme. Elle au contraire se sentait entière, honorée, elle se demanda si elle avait encore toute sa raison mais n'eut guère le temps de s'y attarder. Le coup qui cingla sa poitrine lui tira un cri aigu, qu'elle n'avait pu contenir. Elle ne fit aucun geste pour l'éviter, aussi immobile qu'une statue docile, elle attendait, le regard figé sur le sol, tendant l'oreille, essayant de percevoir ce qui se passait autour d'elle. Ses poignets se retrouvèrent emprisonnés et de nouveau le seigneur ouvrit la bouche. Elle releva très légèrement les yeux pour voir ce qu'il faisait. Elle détailla sa musculature, sa peau visiblement marquée par de nombreux combats. Le sexe tendu devant elle, la jeune femme se cambra un peu plus, prenant un appui plus marqué sur ses genoux et ses chevilles.


Lorsque la première gifle tomba, Virginia eut la tête qui parti de coté, un geste pour venir poser la main sur la joue meurtrie fut arrêté par ses poignets entravés. Elle gémit alors qu'il vint la gifler de nouveau, sans lui laisser le temps de répondre. Sa poitrine était de nouveau la cible de son seigneur et la jeune femme exhala un long soupir tremblotant. Elle put enfin profiter de quelques secondes pour répondre d'une voix chevrotante.


-Vous êtes mon seigneur.


Elle reprit son souffle, l'articulation s'avérait difficile puisque les doigts de son maître s'insinuaient dans sa bouche, elle hocha la tête très doucement, fébrile au possible, n'osant faire de geste trop prononcé.
Elle baissa de nouveau les yeux, lui offrir tout ce qu'il demandait, elle savait pertinemment qu'elle n'avait pas d'autre choix, elle avait scellé son propre destin quand ses sens s'étaient emballés et avaient révélé sa faiblesse. Docilement, sa langue vint caresser les doigts qui se trouvaient dans sa bouche, elle y mettait toute la douceur dont elle se sentait capable. Et même si, en toute honnêteté, elle ne savait si c'était le désir ou l'amour qui la brûlait, elle se sentait dépendante au possible de son maître, et aussi attaché que le serait un animal à la main qui le nourrit. Elle ne cherchait guère plus loin une explication, ayant relégué la raison bien loin, laissant parler son instinct et ses sens.


Quand elle sentit le pied du seigneur contre son intimité, elle donna de petits mouvements du bassin vers lui, cherchant un contact plus appuyé, les sens en éveil, la peau frissonnante, tout son corps n'était qu'une invitation muette. Poupée de chair, habitée d'un feu brûlant, elle se consumait aux pieds de son maître.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 02:50 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

La petite esclave fluette s'abandonnait lechant docilement et avec tendresses les doigts qui pénétrait sa bouche.
De la salive coulait aux commissures de ses lèvres, le seigneur retirant ses doigts l'utilisait pour l'étaler sur la petite poitrine dont les tétons étaient maintenant tendus et durs.
Cette petite catain ne pouvait s'empécher de se frotter sa petite fente bien lisse, coulissant tendrement sur le pied de son seigneur telle une bête avide de foutre et de se faire prendre sans ménagement.

bien ça, petite esclave docile que tu es, tu aimes t'excitée et sans retenue en plus! regardes toi!!
De Montferrand aggrippa la chevelure et baissa la tête de Virginia le plus que son petit dos et nuque pouvait supporté, la courbant fortement, sa fente placée à sa propre vue, elle pouvait ainsi se voir se frotter sans qu'elle puisse lutter contre cette envie.
le gros orteil du seigneur se levait de temps à autre, sentait encore mieux cet effet de frottement entre ses lèvres écartées.

avoues que tu aimes !! tu aimes voir ta fente se donner à ton maître!
Il souleva la chevelure tirant sur celle ci et relevant le doux visage, décalottant son membre légèrement il frotta celui ci sur les joues, lèvres étalant un peu de liquide.
voilà je marque mon territoire que tu sentes bien mon odeur et tends moi mieux cette poitrine là!!!

Une claque seche et cinglante fut porté au bout des seins, puis une autre, et une autre, le seigneur giflait la poitrine de la jeune femme la regardant rougir un peu plus à chaque contact.
Il puisa à nouveau dans la bouche ouverte de la jeune femme et l'étala sur chaque mamelon, il se baissa et aggrippant chaque seins dans ses mains avec férocité, comment à les serrer fort les dressant devant sa bouche, sa langue titillant chaque bout de tétons à tour de role et voilà que notre seigneur tettait son esclave.
Retirant sa bouche salivante
voyons voir à quel point ces tétons peuvent être tiraillé!
aggrippant entre ses pouces et l'index les pointes de chair, le seigneur se mit à tirer dessus sans complexe, la poitrine et le téton se déformait sous la tension, le pied du seigneur toujours au chaud entre les cuisses frottait sa partie intime son gros orteil cherchant à pousser sur ses deux orifices à chaque passage.

Les poignets toujours attachés le seigneur commencait à profiter de son si bon achat.
Il stoppa ses tiraillements et recula un peu contemplant la belle bien chaude.
leche donc ce pied que tu viens de souiller par ta cyprine! et laisse moi ton cul bien en l'air! 
Il aggrippa la chevelure et plaqua le visage sur le sol, ses bras paralysés dans le dos, à genoux les fesses nues et offertes à toutes envies et pulsions de son seigneur.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 19:18 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Alors que son bassin s'agitait tant et plus contre le pied de son seigneur, la jeune femme se sentit agrippée, ployée vers l'avant, elle ne put retenir un gémissement de douleur tant la posture lui était inconfortable. Incapable de lui répondre tant ses muscles étaient tendus pas la posture, elle s’évertuait à donner des coups de reins plus lents, plus prononcés, prenant appui sur ses genoux pour ne pas lui donner l'impression de vouloir se dégager. Elle se vit remise dans une posture un peu plus tenable pour son corps malingre, et figea son regard sur le sexe de l'homme avec gourmandise. Quand elle sentit l'humidité sur ses joues et ses lèvres, elle les humecta lentement, criant lorsqu'elle vit sa poitrine de nouveau malmenée. La douleur lui vrillait les sens, son corps se cabrait, elle tendait tant qu'elle le pouvait sa poitrine vers lui, et ouvrit la bouche docilement en voyant ses doigts approcher de ses lèvres. Elle gémissait tant et plus quand sa poitrine se retrouva agrippée par son maître, elle secouait la tête, ne sachant plus si son souffle court était du au plaisir ou à la douleur, ne cherchant plus à le savoir, déjà la jeune esclave semblait partir vers un autre monde.

Elle hurla quand ses tétons se virent tirés, son regard passa de l'envie à la peur alors qu'elle tentait vainement de se dégager, reculant les épaules, n'osant reculer d'avantage tant elle avait l'impression qu'il allait lui décrocher la peau. Une douleur si vive à cet endroit précis ne lui était pas coutumier, et son souffle se raccourcit encore. Quand il cessa de tirer et recula, elle avait les larmes aux yeux de douleur, ne cherchant cependant pas à lutter contre lui, elle était toute occupée à reprendre son souffle, son bassin continuant ses soubresauts dans le vide.
Elle commença à se pencher, fébrile, vers son pied, sortant la langue, tachant de ne pas tomber en avant quand son maître décida d'accélérer le mouvement elle se retrouva impuissante, plaquée au sol, totalement incapable de bouger, à sa merci.
Elle eut un gémissement d'impuissance, ferma les yeux et sortit la langue, la tendant aussi loin que possible pour venir lécher le pied couvert de son propre plaisir.

Pour l'instant, et même si le désir grondait en elle, elle ressentait une pointe de terreur. Qui finit de lui chavirer les sens, totalement. Elle écarta les genoux, creusa le dos, gémissante d'impatience, de peur, d'envie, le tout se mélangeait en elle. Craindre et adorer à la fois cet homme qui pouvait faire d'elle ce que bon lui semblait. C'était un vertige interne qui lui apportait une envie charnelle irrépressible autant qu'une véritable jouissance psychologique, chose totalement nouvelle pour elle. Elle n'avait jamais eu peur du borgne, mais elle craignait Sebastian tout en mourant d'envie qu'il profite de la poupée de chair et de désir qu'elle devenait à ses pieds. Et si elle ne parlait pas, ses gémissements, sa peau frissonnante, son regard même, tout parlait pour elle, trahissant la moindre de ses émotions, de toute façon elle était bien loin de vouloir lui cacher quoi que ce soit.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Mar 15 Jan - 08:51 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Tel un petit pantin elle se retrouvait sur le sol, gemissante, frétillante et halletante,, une petite poupée de luxure offerte à son maitre qui ne disait mot mais conscentait sans le moindre mouvement de refus.
Mains liées elle présentait ses deux orifices bien écartés à son seigneur.

voici donc les deux fourreaux de mon épée de chair...
il tatonnat la fente déjà bien lubrifiée et la petite rosette, le totu était très lisse et propre, le seigneur se mit à genoux et portes ses mains sur le fessiers l'écartant outrageusement plus, la fente s'ouvrit laissant échapper un peu d'humidité et le petite trou juste au dessus se déforma sous la tension et s'écarta également.

goutons donc ce que tu veux bien m'offrir...
Le seigneur lecha d'un long coup de langue tout la longueur de la fente pour terminer à titiller la petite rosette, puis à redescendre sur la fente enfoncant sa langue et lechant le plus profond possible en gemissant.

tu es délicieuse mais tu devrais mouillée beaucoup plus!
lechant d'un dernier long accout, le seigneur se releva et pris une badine du coffre, il tapota du bout de la badine l'intérieur de la fente, de petits coups secs et précis, le bout de la badine après chaque coup venait glisser sur chaque trou poussant un peu et rentrant dans la jeune femme.
Un grand coup sec vint cingler la cuisse de la jeune femme et alors qu'elle n'eu le temps de gemir ou crier un autre se porta sur ses fesses marquant de rouge les deux fesses tendues.

tu peux crier ou gémir il n'y a pas de honte tu peux même mouillée en abondance
La fessée de coup de badine ne s'arreta pas, bien au contraire, le fessier zébré de Virginia rougissait de plus en plus.

De Montferrand stoppa la correction, caressant du bout du pied la croupe chaude, son gros orteil pressait fortement la petite fente de son long et il la regardait d'un air mesquin.
Il attrappa d'autre lanière de cuir et attacha les pieds de Virginia à ceux de la table dans la longueur, ses jambes complètement écartées, mains dans le dos à la merci de tout acte.
Sebastian la regarda, incappable de bouger librement offerte à lui.
il s'asseya devant elle, et tout en caressant ses cheveux et le long de sa machoire glissa qeulques doigts dans sa bouche, il etala sa bave sur ses levres en souriant et sans dire un mot aggripa la petite tête par les oreilles et lui enfonca son membre durcit et palpitant dans sa bouche chaude et humide.

Sans même prendre attention il poussait sur le derrière de la tête à présent pour l'enfoncer au plus qu'il put, son membre était d'une longuer tres convenable mmais surtout d'une belle largeur, la bouche de la jeune femme était completement prise et le seigneur l'utilisait à son gré pour se masturber.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Ven 18 Jan - 20:03 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Lorsque son Maître vint écarter ses fesses, elle sentit son intimité s'ouvrir sans aucune résistance. Elle sentait l'humidité perler sans pouvoir rien y faire, et la langue qui vint s'attarder sur sa peau lui tira un gémissement profond. Elle n'aurait pas pu se cambrer d'avantage et pourtant forçait sur ses muscles essayant de gagner quelques millimètres pour s'offrir d'avantage.

La remarque de son seigneur qui la voulait voir plus humide encore lui tira un petit râle presque rageur quand elle sentit la langue s'en aller. Mais la badine venait la remplacer, lui tirant de petits cris secs, aigus, remplis de désir, qui pouvaient faire penser à des couinements à vrai dire. Elle se tordait légèrement sur le sol, impuissante à bouger beaucoup plus sans risquer d'empêcher l'accès à son corps, ce qu'elle ne souhaitait pas. Elle eut le souffle coupé quand le premier coup vint zébrer sa cuisse et que le second suivi sur ses fesses. Elle sentait la peau de ses fesses la brûler et gémit d'abord, puis cria de douleur et de plaisir à la fois. Elle s'agitait, son bassin décrivant de longues ondulations qui chaque fois repartaient vers le haut, au contact de la badine, la cherchant, l'appellant sans pudeur.
Elle finit par laisser son visage totalement reposé au sol, de côté, haletante, sentant la vague chaude qui partait de ses fesses lui embraser les sens et lui chavirer totalement l'esprit. Quand la correction s'arrêta elle eut un gémissement plaintif, à peine audible.


-Encore.


Mais il fut vite remplacer par un autre gémissement alors que le pied de son Maître jouait de ses chairs lui tirant soupirs et frissons sans qu'elle ne puisse rien y faire.
Elle eut un léger soubresaut du bassin, la tête ainsi tournée, voyant son regard, apercevant la lanière de cuir, et se retrouva des plus surprise quand elle fut totalement immobilisée.
Même si elle l'avait voulu, elle n'aurait pas su se dégager ou se refuser à lui, et c'est avec cela en tête qu'elle accueilli ses doigts entre ses lèvres, les suçotant avec une tendresse qui s'apparentait presque à de la gourmandise. Elle était quelque peu redressée à présent, cherchant à reprendre les doigts de sa langue quand elle se retrouva bien incapable de faire quoi que ce soit d'autre que de subir l'assaut du sexe de son Maître dans sa bouche.


Tout ce qu'elle pouvait faire, elle le fit, jouant de la langue sous son sexe, sur ses côtés, tachant d'adapter les mouvements de celle ci aux allers et venues de son seigneur dans sa bouche, elle resserra les lèvres salivant abondamment, tachant de l’accueillir le plus loin possible, même si , vu sa position elle n'avait d'autre choix que subir docilement les moindres caprices et envies de Sebastian. Mais vu les petits gémissements étouffés qu'on pouvait percevoir, elle n'y était pas opposée, que du contraire.


Elle ferma les yeux, comme si cela lui permettait de mieux savourer cet abandon forcé. Si le borgne avait joué de son corps elle n'avait jamais, à vrai dire, senti son esprit aussi avide de sensations, aussi ouvert à sa propre impuissance, et plus Sebastian lui prouvait qu'elle n'avait pas le choix, plus elle sentait le plaisir grimper en elle. Peur, douleur, mais surtout plaisir, l'envoyaient dans un monde qu'elle pensait déjà connaître mais dont elle se rendait compte qu'elle ignorait encore bien des choses. Son corps lui, réagissait sans se gêner et la cyprine envahissait déjà l'intérieur de ses cuisses, elle la sentait sans pouvoir la contrôler
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Lun 21 Jan - 03:49 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Le seigneur pénétrait la bouche de sa docile esclave, chaude et humide les aller retour allait bon train et il sentait la langue s'activé aurtour de son membre, à chaque pénétration profonde, elle toussotait , de sa bave coulant aux comissures de ses lèvres mais sans jamais refusé le membre à son retrait.
Se Masturbant en regardant la croupe de Virginia écartée et liée à la table l'excitation du seigneur montait de plus en plus, il se retira alors qu'il senti un fin liquide monté dans sa verge palpitante, un fi ncoulit de pré sperme dégoulina le long des lèvres de la belle que le seigneur prit plaisir à mélangé à la bave de la jeune femme.

Mains liées dans le dos, pieds liés à la chaise la petite chose se trémoussait nue sur le sol.
de Montferrand se redressa, fier de sa verge droite et dure il passa par dessus son esclaveà s'accroupit entre ses cuisses.
mais c'est que tu as prit du plaisir pettie chienne! tu es totue trempée! regardes moi cette cyprine!!
puisant dans l'orifice le seigneur doigtait de deux doigts la petite vulve, la cyprine s'y déversait.
Quel merveilleux gout...

Le pouce s'engouffra dans la vacité humide et ressorti trempé comme les autres doigts, sans rien dire le seigneur le fit glisser entre les fesses et pressa fort sur la petite rosette.
Le doigt glissa lentement dans ses fesses et le seigneur le poussa au plus profond qu'il puisse
tu es bien propre de partout j'espere pour toi! et tout en pincant les chairs de so nautre main, les doigts glissèrent dans sa fente le pouce fermement enfoncé dans les fesses, le seigneur abusait des intimités de son esclaves, les fesses malmenées par la main massante et écartante.
Ce petit corps ligoté était à présent le sien et il en abusait comme il voulait.

il retira ses doigts laissant deux orifices dilatés et mouillés, les doigts souillés vinrent pénétrer à nouveau la bouche toujours aussi humide et demandante.
Le seigneur ota les liens, libérant la jeune femme de sa position peu confortable.
montres toi ! fais ta putain devant ton bon seigneur alors qu'elle se relevait le seigneur la regardait de toute sa hauteur et vint flageller la fine peau d'un coup de badine sur un sein.
Le téton se gonfla aussitot alors qu'un autre coup tombait sur l'autre sein totu aussi cinglant et sec.
aller chienne montres toi fait ta catain!!
Ne laissant pas le temps à la jeune femme de bouger, il la placa à califourchon, ventre sur ses genoux comme une petite fille punie, et enchaina un bon nombe de coup de badine sur les fesses si douces et si cambrées.
Chaque claquement lui arrachait un gemissement, le cul rougissait se zébrant, l'autre main s'acharnait sur un sein, le malmenant tiraillant sur le téton et le fouettant du bout des doigts.
Les coups ralentirent, le seigneur regarda son oeuvre, la paire de fesses toujours aussi cambrées était bien rougies et chaudes.
Sans préparation il enfourna le manche de la badine dans les fesses et la fit coulisser de bons nombres de centimetre.
Voilà je t'a itrouvé une utilité! porte badine
Il aggrippa la jeune femme tel un brin de paille, la prit dans ses bras, plaquant le dos de l'esclave contre son ventre, ses puissantes mains aggripèrent son entre cuisses qu'il écarta au maximum, la badine toujours planté dans les fesses, il écartait à présent la douce fente.
La jeune femme prosonière des ses puissants bras, trimballée telle une poupée de chair  soutenu par la force de so nseigneur par son entre cuisse et montrant outrageusement sa vulve ouverte et la badine enfoncée dans les fesses.

Il traversa la pièce se dirigeant vers la porte où il avait laissé ses épées et lentement fit glisser la petite fente contre poignée de sa plus longue épée posée contre le mur.
Le seigneur frotta la vulve de son esclave un moment sur l'épaisse poignée et fini par la faire coulisser en elle la descendant lentement dessus.
La baine frottait à présent le sol et se tordait tandit que le manche de l'épée s'enfoncait en elle.
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Sam 26 Jan - 14:02 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Quand Virginia sentit son maître se retirer elle eut un petit grondement, ténu, pas bien assuré, elle glissa sa langue sur ses lèvres, cherchant une trace de lui, la moindre petite goutte de liquide venant rapidement se faire emporter par la pointe de sa langue. Elle vit son seigneur se décaler, il passa derrière elle, sentant sa présence entre ses cuisses elle leva la croupe sans pudeur.


Quand il lui parla elle ne put répondre, le souffle trop court, elle gémit à la place, ne pouvant articuler quoi que ce soit. Déjà elle ondulait, se tordait sur les doigts de son Maître, elle gémit plus fort quand le pouce vint forcer sa rosette, propre elle l'était puisque le passage au lac lui avait permis de faire une toilette des plus poussées après qu'il se soit servi d'elle une première fois.


Le pincement lui tira un cri alors qu'elle se sentait délicieusement prise des deux côtés par la main experte de son seigneur. Elle appuya ses épaules au sol, tournant la tête de côté, totalement offerte et couinant de plaisir sans se retenir, son bassin seul ondulait légèrement n'ayant pas vraiment la possibilité de bouger beaucoup.

Lorsqu'il lui mit ses doigts dans la bouche elle les accueillit avec plaisir, imprimant de petits vas et viens de ses lèvres autour de ceux-ci, jouant de sa langue pour les nettoyer en grondant doucement comme un petit animal désireux d'être encore et encore utilisé.


Libérée de ses liens, elle se redressa avec précautions pour ne pas perdre l'équilibre tant ses sens chaviraient et son ventre la brûlait d'un feu dévorant. Il lui demandait de faire sa putain, et même si elle n'était pas experte dans la matière, elle roula des hanches, tendit sa poitrine vers lui, pile a moment ou le coup de badine atterrit sur son sein. Elle poussa un petit couinement surpris mais ne recula pas tendant d'avantage sa poitrine tendue vers lui alors que le second coup tombait, elle se cambra alors et s'approcha de lui avec une moue provocante, ses mains venant caresser les endroits rougis sur sa poitrine. Sa voix se fit murmure caressant , elle avait profité de ce court instant pour reprendre un peu de souffle mais n'eut le temps de prononcer que ces quelques mots.


-Ce que vous voyez vous plaît mon seigneur ?


Elle se sentit alors saisie et se retrouva en bien étrange posture, rappelant une correction que l'on donne à une enfant, elle tenta de se dégager, surprise mais cela ne dura pas, alors qu'elle sentait la badine s'abattre sur ses fesses elle se tordit, se cambra, gémissante au possible. Se sentir ainsi coincée, dans une position d'enfant que l'on corrige l'excitait finalement bien plus qu'elle n'aurait oser l'avouer, elle se tendait contre lui, se frottait autant qu'elle le pouvait, poussant de petits cris de plaisir alors que sa peau pâle prenait une teinte d'un rouge des plus vifs.



Elle sentit de nouveau que quelque chose entrait en elle, derrière elle s'offrit en creusant les reins mais se retrouva de nouveau emportée par son seigneur, aussi légère, aussi docile qu'une poupée de chiffon, elle gémissait, essayant de se lover contre lui tant et plus, les yeux mi clos, le souffle court, son corps n'était plus qu'un appel à la perversion.
Elle crut un instant qu'il allait sortir en la maintenant ainsi et n'eut pas spécialement l'air de s'en soucier, le plaisir qui lui irradiait les veines annihilant en elle toute pudeur ou notion d'humanité et de dignité. Elle eut le temps de voir la poignée de l'épée s'approcher, de sentir chaque millimètre entrer en elle, elle poussa un cri sauvage, n'osant bouger, sentant la badine presser dans ses chairs, son seigneur contre elle, l'épée en elle également. Elle renversa la tête en arrière en poussant un râle rauque de plaisir.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Jeu 7 Fév - 03:41 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

 La jeune esclave se dandinnait sur le manche de l'épée et la badine profondement enfoncée dans ses fesses, subissant les mouvement du seigneur qui la tenait dans ses bras et qui l'empalait sur les deux instruments.
Elle couinait sans pudeur, sa poitrine gonflée et les tétons dressés ne laissait aucun doute sur le plaisir qu'elle prenait.
Après bien des pénétrations le seigneur lui fit retiré le manche de l'épée, celui ci était encore luisant de la mouille qu'elle avait laché.
Le seigneur posa les pied de Virginia sur le sol et la regarda , la badine pendant encore d'entre ses fesses, il l'a retira lentement regardant le petit orifice s'écarter pour se délivrer de son emprise.
De Montferrand continuait à reluquer sa belle esclave, appréciant du regard ses formes et sa perversité, plusieurs coups de badines claquèrent sur ses cuisses et d'un signe de la tête lu ifit comprendre de se mettre sur le sol, à quatre pattes.
sans dire mots il claquait sur chaque membre pour qu'elle se mette en place, corrigeant d'un coup plus fort lorsque celle ci ne se positionnait pas comme il le souhaitait.
Enfin elle se tenait là à quatre pattes à ses pieds, du bout de son pied il la caressa le passant devant sa bouche, puis flirtant sur ses tétons avant d'aller fouiner son derrière le gros orteil poussant sur les deux orifices encore écartés.
Sebastian aggrippa les cheveux de la jeune fille et la traina dehors dans cette posture, nue à quatres pattes, du haut des escaliers on pouvait voir les serfs en contrebas le saluer et oeuvrer dasn sa demeure.
Attrappant Virginia comme une poupée de chair, il la placa sur le rebord montrant à tous sa nudité
maintenant je veux t'entendre couiner lui sussura t il au creux de l'oreille, alors qu'une violente fessée s'abatit sur une fesses.
Les doigts se mirent à tordre les tétons les tirant au plus fort avec un malin plaisir alors que le membre bandé du seigneur pénétra le sexe trempé de Virginia.
Le seigneur halletait et gemissait comme un animal tendit qu'il faisant des grands vas et viens.
une main relacha le tétons gonflés et tendu et aggrippa la cuisse la levant outrageusement comme pour faire lever la patte à son esclave qui montrait à la vue de tous son intimité prise par le seigneur à présent
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Virginia Lenner
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MessagePosté le: Sam 16 Fév - 11:37 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

Virginia poussa un petit couinement frustré en sentant le manche de l'épée retiré de son fourreau de chair, elle se laissait cependant aller docilement entre les mains de Sebastian, la sueur commençant à perler doucement sur sa peau, frissonnante, haletante, elle ferma les yeux un instant quand la badine quitta son orifice, le souffle court, elle tendait le cou devant elle comme pour s'offrir à une poigne invisible.
Quand la badine vint cingler ses cuisses elle eut un mouvement surpris, un léger cri s'échappant alors de ses lèvres. Elle vit le signe de Sebastian et se laissa docilement glisser sur ses quatre membres, elle ajusta la posture de ses épaules, de ses bras, les tendant d'avantage, écarta un peu plus les cuisses sous un nouveau coup de badine, haletante, elle suivait les mouvements imposés par son maître sans qu'il n'aie besoin de parler pour se faire comprendre.

Lorsque le pied de son seigneur passa devant sa bouche, elle ne put s'empêcher d'y déposer ses lèvres avec douceur, baiser presque chaste tant elle y mettait de dévotion. Son corps tout entier frissonnait, sa peau semblant s'animer chaque fois qu'elle rencontrait le pied de son maître.

Quand elle sentit ses cheveux empoignés elle eut un couinement bref, aigu,surpris. Mais docile, elle suivit l'impulsion, sans se lever, ondulant à quatre pattes en suivant son seigneur, ses hanches se balançant à gauche, puis à droite, sa poitrine s'agitant au rythme de ses pas.
Ils sortirent, mais la jeune fille ne fit rien pour se dégager, elle se laissa placer sur le rebord sans protester. Elle hocha la tête en entendant ses mots, le feu aux joues malgré elle mais oublia vite sa gêne quand la claque s'abattit sur ses fesses et lui tira un gémissement rauque. Abandonnée entre ses mains, elle renversa la tête en arrière quand il joua de ses tétons, elle haletait, les yeux grands ouverts, fixant le plafond et poussa un couinement impudique quand enfin elle sentit son seigneur entrer en elle.
D'abord agrippée, comme une naufragée, ses deux mains enserrant un bras de son Maître, elle se courba d'avantage et plaça ses mains sur la rambarde pour s'y cramponner sous les assauts de Sebastian, se laissant manipuler comme une poupée sans volonté, elle n'entendait ni les serfs, ni la vie du château autour d'elle. Émettant à intervalles de plus en plus rapprochés divers gémissements, feulements et râles plus forts au fil du temps, au fil de la montée de l'explosion prête à lui vriller les entrailles. La cuisse soulevée elle déglutit et articula d'une voix vibrante de désir.




-Maître je vais..




Elle ne put terminer sa phrase, le corps secoué par les assauts de Sebastian, le hurlement au bord des lèvres qu'elle se mordit furieusement pour tenter de se contenir encore un peu. Et ne sachant se retenir plus longtemps, la jeune femme libéra sa jouissance dans un cri sonore de plaisir.
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Ven 22 Fév - 09:05 (2013)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette Répondre en citant

La jeune fille hurlait de plaisir, prise par le membre durcit comme jamais de son maitre et montrée à la vue de tous et jouissait comme un animal en chaleur sans honte ni pudeur.
Malgré toute sa réticence le seigneur ne put s'empecher sous cette pulsion et gemissement de sa catain, de lacher un long flux de sperme en elle.

tu me fais jouir..... hannn oui.... je te rempli ma petite chienne
tout ne jouissant et donnant de puissant accout comme pour se vider entièrement le seigneur frappait les fesses de sa docile esclave, les aggripants et les malmenant comme une poupée de chair, il écarta l'anus de la belle poussant son bassin contre lui pour laisser son sexe au chaud dans son mélange spermique et de mouille.
La gardant empalée sur son glaive de chair il l'a ramena dans la pièce, se placant dans son dos et palpant sa poitrine avec férocité.

Il la dirigeais vers une armoire remplie de bougie, tout en restant dérrière elle il ouvrit le tiroir d'une main, tiraillant à le déformer un de ces tétons.
De Montferrand se retira laissant échapper tout le flot de ce mélange sexuel, tout en frottant son sexe qui restait aussi dur malgré sa jouissance il glissa une bougie dans la bouche de Virginia, l’enfonçant sans prendre garde.
Les accouts sur son derière se faisait plus fort, le seigneur respirait bestialement et dans un accout puissant le gland pénétra la petite rosette dans un gémissement de plaisir du seigneur.

mon dieu que ton cul est serré !! qu'il est bon qu'il soit mien!!
lentement le penis s'enfonca dans l'orifice alors qu'une main du seigneur vint placé une très large bougie devant sa fente encore trempée.
Tout en la pressant sur ses levres écartées le seigneur soupira

tu peux crier et gemir tant que tu veux... surtout que je veix les allumer et te prennant!!!
La grosse tige de cire fini par se frayer un chemin écartant le sexe dans sa largeur... le sperme et la mouille facilitèrent cette intrusion forcée.

[color=red] te voila mienne mon sexe est entièrement dans ton cul et je pex me vider à outrance dans ta petite fente lisse pour t'engrosser comme il me plait!!!

un puissant accouts mélangeant le tiraillement des seins et les pénétrations suivit
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:52 (2018)    Sujet du message: Virginia esclave menée à la baguette

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