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Soutien [Phase d'Introduction]

 
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Auteur Message
Ulric Wade
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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 15:30 (2013)    Sujet du message: Soutien [Phase d'Introduction] Répondre en citant

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L'envol d'un hibou dans le noir me tire de mon sommeil. Ma paranoïa finira par me couter la santé. Mais je ne peux pas me permettre de me laisser aller. Je n’ai jamais été autant sur un territoire ennemi que depuis que je suis rentré chez moi. Mon accession au pouvoir a été rapide, peut-être trop, mais c’était nécessaire. Je devais être plus ou moins investit de l’autorité Seigneurial pour mettre mon projet en œuvre. En vérité c’est assez simple. Je ne peux me fier à personne à Fritzmore ni à aucun autre endroit du fief de Wade. Il me faut des alliés, du soutien et le premier est bien évidemment celui de la Reine. Si la Reine venait à confirmer ma légitimité sur les Terres de Wade, alors une grande partie de mes ennuis seraient résolus. C’est pour cela que je me retrouve à nouveau sur la route, mais je ne suis pas seul cette fois et c’est bien pour cela que je suis bien plus en danger que dans les forêts du Nord. Je suis entouré d’ennemis qui me sont imposés par le statut que j’ai moi-même recherché car, pour aller à la cours en tant que Seigneur, je me dois d’avoir une escorte. Hors, une grande partie des chevaliers de Fritzmore ont aussi été des pages du château et ont été les compagnons de jeu de Jehan, ceux qui me poursuivaient. Encore aujourd’hui, ils demeuraient fidèles au fantôme de mon frère et je savais qu’ils n’attendaient rien de moins que de me planter huit pouces d’acier dans le dos.
 

C’était aussi pour cela que je me rends à la capitale, j’espère recruter des alliés qui me seront fidèles pour m’aider à assurer la direction de la seigneurie de Wade et contrer les actions de mes ennemis qui sont légions. Je l’ai su dès que je suis rentré. J’avais énormément d’ennemies au château. Ils juraient leur grand Dieu m’être fidèle, m’offrant des visages rayonnants et me montrant des preuves d’amitié, mais je sais qu’il n’en est rien. Même le sénéchal, pourtant censé représenter l’autorité du roi et qui devait demeurait neutre, éprouvait du mépris à mon égard. Cela fait près de 30 ans que ce gros bouffi a pris racine à Fritzmore et déjà avant ma naissance, il était plus attaché à ses propres intérêts qu’à ceux du royaume. J’espère bien pouvoir me débarrasser de lui par ce voyage. J’espère que Danzerchust le fera remplacer. Il faudra cependant que je fasse attention car il a toujours le soutien de l’époux de ma mère, le Sieur d’Escher.

Lui non plus n’a pas changé. Enfin, je devrais dire que ses sentiments à mon égards n’ont pas changé, lui a vieilli…Tout comme ma mère, toujours aussi discrète, toujours aussi faible et pitoyable. Je ne me suis jamais abaissé à la haïr. Je crois que pour en venir là, j’aurais d’abord dut l’aimer. Mais elle n’a jamais rien fait pour que ce sentiment se développe en moi. Un autre ennemi, tout aussi dangereux et tout aussi détesté se dresse aussi entre moi et la légitimité de la Seigneurie. C’est le Sieur de Failsworth, mon « maitre ». Son fils étant d’age à reprendre sa place, mon père l’avait appelé à ses côtés pour l’aider à calmer les ardeurs de Jehan. Il semble que s’était peine perdu, mon frère se fera tuer à peine un mois après. Je sais que la plaisanterie qui circule en ce moment dans le château et qui dit qu’on ne devrait plus appeler le domaine Fritzmore, mais Fitzmore, est de lui. « Fitz », le mot qui désigne le fils, mais pas le fils légitime, le fils illégitime, le bâtard. Oui ! je suis un bâtard ! Et malgré tout, je suis votre Seigneur !

L’une des deux seules personnes que je respecte encore c’est Dame Constance, l’épouse de feu mon père. Comme tout le monde, elle me déteste, mais elle, elle me le dit en face. Je la revois encore le jour de mon retour, drapé dans ses robes noires de deuil. Son regard était le seul qui montrait explicitement son aversion pour mon existence. Je ne lui ai pas encore parlé…je le devrais….un jours.
La seconde personne à qui je n’ai pas retiré mon respect, c’est le chapelain, et ce pour la bonne raison que je ne le connais pas assez pour lui retirer le respect que l’on doit à un clerc. Notre ancien chapelain, lui, l’avait perdu depuis longtemps. J’ai appris qu’il s’était retiré dans un couvent près de deux ans auparavant parce qu’il se sentait trop vieux pour continuer à assumer son ministère. Il avait été remplacé par un tout jeune prêtre qui faisait son baptême du feu à la frontière Est. C’est un jeune homme assez beau. Il a cette candeur un peu béate de l’homme qui prie par vocation, une sorte de pureté qui réveille mes instincts les plus sombres et excite mes appétits.
 


Je n’aurais peut-être pas dut penser à cela, surtout pas ici et surtout pas maintenant. Une armure n’est pas un habit confortable quand on bande. J’aurais besoin de me soulager mais hors de question de faire ça ici. Je me lève en faisant le moins de bruit possible, prends mon épée que je ne quitte jamais et me dirige vers la lisière de la forêt. Je sais qu’il y a, pas loin, une petite clairière. On est proche du château de Failsworth et il m’arrivait de me réfugier là quand j’étais plus jeune.

Je suis en bordure de la clairière quand j’entends un bruit, celui d’une branche qui se casse. Ce n’est pas un animal qui a produit ce bruit, ou en tout cas pas un animal que l’on trouve dans ces forêts. Je pencherais plus pour un être humain. Pour ne pas l’alerter, je continue mon chemin comme si de rien était et me rends de l’autre côté de la clairière, à côté d’un gros arbre contre lequel je pose mon épée. Je détache les sangles de mon tabard seigneurial et l’enlève avant de le poser au sol. Il est bientôt de mon haubert puis de mon gambison. Je me sens mieux. Il est vrai que j’ai l’habitude de porter l’armure, mais je me sens toujours mieux quand je l’enlève. Je frissonne tout de même à cause de la fraicheur que je sens sur ma peau à cause de la sueur qui couvre mon dos et mon torse. Toujours vêtue de mes chausses et de mes bottes, je tire discrètement de l’une d’elle un poignard et je contourne l’arbre. La branche qui me permettait d’amorcer mon escalade quand j’étais jeune est plus haute que dans mon souvenir. Mais moi aussi j’avais grandi. Je suis bientôt caché dans les frondaisons, à l’affut. Je pouvais voir devant moi la clairière et en dessous de moi mes effets sans que l’on ne puisse me voire d’un côté comme de l’autre.
 

Mon suiveur sort enfin de la lisière des arbres et pénètre dans la clairière. Il fait nuit mais la lune brille fort, suffisamment fort pour que je reconnaisse l’un des écuyers de notre suite. Son Chevalier l’a sans doute envoyé me suivre pour tenter de me surprendre et m’handicaper, voir, me tuer. Il s’avance vers mes affaire et se penche pour prendre mon épée. A ce moment-là, je saute de la branche où je me trouve et atterrit sur son dos. La lutte est inégale. Je suis un guerrier entrainé qui a déjà triomphé de nombreux ennemis et lui est un tout jeune homme qui n’a même pas encore connu un champ de bataille. Je le cloue rapidement au sol et lui fait lâcher le poignard qu’il tenait à la main tout en plaçant le mien sous sa gorge.

- Qui t’envoi ?
- Pitié Seigneur ! je ne voulais pas, je…je vous en prie épargnez-moi
- dit moi qui t’envoi ?
- Mon…mon maitre, le chevalier Baer de Loriolet


Baer, le bras droit de mon frère Jehan. Toujours avec lui quand nous étions enfants, était encore à ses côtés quand j’étais revenu de Failsworth. Des souvenirs revinrent me hanter. Ne pouvant m’empecher de devenir chevalier, Jehan avait voulu que je garde de la cérémonie d’adoubement un souvenir plus honteux que glorieux. Le matin avant la cérémonie, l’écuyer qui prétendait au titre de chevalier devait être habillé par le chevalier qu’il avait servi ainsi qu’un autre chevalier. Par traitrise, Jehan et Baer m’avaient immobilisé et dénudé. Mon frère a alors regardé son ami me violer et remplir mon estomac de sa semence. Ils m’avaient par la suite habillé de mon armure et amené dans la salle de banquet. Avant de me laisser m’avencer, mon frère me dit :

- Tu vas devenir chevalier, bâtard, mais souvient-toi que c’est après avoir servi de femelle a un vrai chevalier.
- Ma semence t’élève, avait rajouté Bear. Même adoubé tu n’atteindras jamais un tel niveau de noblesse que maintenant avec mon foutre entre les fesse…à moins que tu ne veuille retenter la chose.


J’ai été adoubé, mais je me suis jurés ce jour-là de ne plus jamais me soumettre à quiconque et de soumettre tous ceux que je peux, que ce soit sur le champs de bataille ou dans une couche.
 

Le rappel de Baer réveilla en moi la rage qui m’habitait, mais aussi l’excitation qui m’avait mené dans cette clairière. Le jeune écuyer serait parfait pour prévenir son maitre qu’il était le prochain.

- lève-toi, dis-je en me remettant sur mes pieds.

Le jeune écuyer, terrorisé, s’exécute. Je tiens toujours mon poignard près de sa gorge.

- Maintenant, déshabille-toi !
- Mon Seigneur,
gémit-il.
- Tu as tenté de me tuer, je pourrais avoir ta tête pour ce crime. Maintenant, si tu ne veux pas que je rende justice de la pire façon qui soit, je t’ordonne d’enlever tes vêtements.

Son visage de jouvenceau était baigner de larme, mais il restait assez beau. Il déboucla sa ceinture qui tomba au sol avant qu’il ne fasse passer sa tunique par-dessus sa tête, bientôt suivit par sa cotte de laine. Il enlève ensuite ses bottes et enfin ses chausses et ses braies et se retrouve nu devant moi, le visage rouge et baissé, les mains dissimulant son sexe. Il doit à voir 17 ou 18 ans. Sans doute qu’il va bientôt être adoubé. Je m’avance vers lui et pose ma main sur son torse glabre. Je l’entends faiblement gémir en demandant pitié et pardon. Une joie sauvage s’empare de moi. Je n’avais pas crié, ni gémit, ni supplié quand son maitre m’avait violé.

Je lui mets alors la main sur l’épaule et appui. Il essai de résister, mais j’appuis plus fort encore et il obéit. A genoux devant moi, il est juste au bon niveau pour ce que j’envisage pour lui. Il lève le visage vers moi en suppliant encore.

- Sors-là
- Pitié mon Seigneur
- Sors là,
dis-je en articulant.

Je prends ses cheveux à pleine mains et presse son visage son visage contre mon entre-jambe. Je sais qu’il peut sentir mon sexe toujours plus dur. Quand je le relâche, il renifle mais se résigne. Il abaisse mes chausses qui tombent autour de mes chevilles. Il ne me reste plus que mes braies de lin blanc. Il hésité en voyant la bosse qui déforme le tissu mais le baisse à son tour. Mon sexe jaillit et se dresse fièrement sous la lune. L’écuyer hésite encore puis avance la main mais j’en ai assez d’attendre, je le reprends par les cheveux d’une main et de l’autre je prends mon sexe turgescent. Il résiste quelques instants puis accepte mon sexe dans sa bouche. Je l’enfonce au fond de sa gorge avant de le ressortir. Il tousse, les larmes aux yeux, mais je ne lui laisse pas le temps de se reposer et je remets mon sexe dans sa bouche. Il tente de son mieux de me procurer du plaisir, mais ça ne me suffit pas. Je prends sa tête entre mes mains  pour la maintenir et je commence des mouvements de bassin rapides. Je viole sa bouche en écoutant avec délectation les bruits étranglés qu’il produit quand la queue s’enfonce loin dans sa gorge. Je sens la jouissance arriver. Mon corps se met à trembler. Je mets alors mes mains derrière sa tête et enfonce mon sexe tout au fond de sa gorge. Il se débat, mais ma prise est trop forte. Je me vide au fond de sa gorge. Ma semence ne passe même pas par sa bouche et coule directement dans son œsophage.

Je le lâche, le laissant tomber à terre, toussant comme un damné pour tenter d’expulser le liquide qu’il venait d’avaler. Puis il essaie de se trainer vers ses affaires, croyant que j’en avais fini avec lui, mais il se trompait lourdement. Alors qu’il saisissait ses braies, je les lui prends des mains et les utilisent pour lui lier les mains puis le place à quatre pattes et me met derrière lui. Je crache dans ma main et enduit mon sexe de salive, puis son cul. Il sait ce qui va se passer à présent

- Non ! Seigneur ! Non, pas ça !

Mais je ne l’écoute pas, je préfère écouter le cri qu’il pousse quand mon épieu de chaire perce son muscle anal. Grace à la salive, je glisse dans ses entrailles jusqu’à la garde et m’immobilise. L’écuyer a la tête entre les mains et je l’entends pleurer. Je souris. J’aime ça, être la source de sa seule douleur, mais aussi de son seul plaisir. Car je ne veux pas seulement meurtrir ses chairs et lui faire éprouver la honte de s’être fait posséder comme une femelle. Je veux aussi qu’il éprouve la honte d’y avoir pris paisible. D’avoir jouit entre mes mains, autant que les femmes jouissent des autres hommes.
Je prends alors son sexe et ai alors le plaisir de le sentir légèrement dressé. Je crache à nouveau dans ma main et reprends le sexe du garçon. Je le caresse, le branle, l’agite, puis je passe aux boules que je masse. Imperceptiblement, j’ai commencé à reprendre le mouvement en lui et alors que son sexe durcis, mes mouvements s’amplifient. Les pleurs ont commencé à se tarir, remplacé par les petits couinements de quelqu’un qui veut retenir des gémissements de plaisir. Je réussis, tout en continuant mes mouvements de bassin, à branler son sexe et à appuyer à un endroit que je sais sujet au plaisir chez l’homme, le long de la ligne entre les testicules et l’anus. Le jeune puceau, soumis à ce traitement ne peut se retenir plus longtemps et jouit, recouvrant ma main de sa semence. Il s’affaisse mais de l’autre main le retient et le redresse avant de lui présenter mon autre main à nettoyer. Encore dans les effluves du plaisir, je n’ai pas à insister pour qu’il lèche sa semence. J’enfonce ses doigts dans sa bouche et en même temps, je bouge des hanches.

Sans que je n’ai besoin de le toucher, son sexe reprends de l’ampleur et ses gémissements se font plus forts. Je n’ai pratiquement plus besoin de bouger. A genou sur le sol, ma bite fiché en dans son cul, c’est lui qui monte et qui descend dessus, ses mains branlant son sexe de nouveau dur. Le nouveau sodomite s’avérait déjà doué car il réussit à me faire jouir quelques secondes avant que lui ne le fasse. Anéanti par le plaisir, il tombe sur le sol.

Moi, je remets mes braies et mes chausses et me penche vers lui.

- Si tu ne sais pas pourquoi, alors demande à ton maitre si tu l’ose, mais si tu lui en parle, dis-lui que ce sera bientôt son tour.

Je reprends toutes mes affaires et je rentre…seul.


Le lendemain, l’écuyer est avec nous. Il a du mal à se tenir en selle et n’ose pas me regarder. Baer, lui, ne semble pas plus dérangé qu’hier de voyager avec moi. L’écuyer n’a dut rien dire. Tant pis. De toute façon, le voyage est encore long jusqu’à la capitale, j’aurais encore tout le temps de jouer avec le petit.



[ok, c'est un peu (beaucoup) long, mais c'est une mise en situation, ça résume un peu mieux les choses que la fiche je trouve et ça permet de développer un peu plus le personnage dans une situation réel]
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:12 (2017)    Sujet du message: Soutien [Phase d'Introduction]

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