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Un nouveau maitre [PV Ulric]

 
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Auteur Message
Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Mer 27 Mar - 16:35 (2013)    Sujet du message: Un nouveau maitre [PV Ulric] Répondre en citant

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Il venait tout juste de descendre du carosse, les mains liées. Le seigneur qui le ramenait au marché des esclaves ne le touchait pas. Il ne voulait pas prendre le risque. Pas qu’il ait peur de Gaïlen, mais celui-ci ne réagissait pas bien quand on posait la main sur lui, ne serait ce que pour l’interpeller. Ça n’était pas la première fois qu’on l’emmenait en cet endroit. A force l’esclave c’était habitué et savait où il devait allé. Son regard se perdit au loin. Il rêvait de liberté…celle que son père lui avait apprise, il la voulait…mais elle était si loin. Cherchant tout les points positifs à sa situation, bien qu’il n’y en ai pas des masses. Mais il se disait qu’un jour, peut être qu’il pourrait embrasser la liberté.
Le soleil déclinait déjà dans le ciel, les dernières heures de la journée… Une légère brise se leva, ajouté à cela la fraicheur du temps. Gaïlen frissonna et ferma les yeux, pour apprécier les derniers rayons du soleil, et le fait qu’il ne soit pas dans une cage ou attaché à quoique ce soit. C’était ses petits moments qu’il aimait… un semblant de liberté.

Une main se posa sur son épaule et sa réaction ne se fit pas attendre, il se retourna et fusilla la personne du regard avant de lui intimer du regard de retirer sa main. Le seigneur encouragea le vendeur à enlever, ce qu’il fit de suite. Pendant un petit moment d’inattention, Gaïlen tenta sa chance…pourquoi pas après tout. Avançant de plus en plus vite, il fini par se mettre à courir, des hurlements derrière lui, des pas… ça lui importait peu, il voulait au moins atteindre la petite clairière. Elle était à quelques mètres juste quelques centaines de mètres. Un sourire sur les lèvres, il l’atteignit et se fondit dans la verdure renaissante de la saisi. La nature, le bruissement des quelques feuilles, le bruit de la faune. N’y tenant plus, il se laissa tomber à genoux et plongea ses mains dans la terre la ramenant à son visage. Un ruisseau… il entendait de l’eau pas loin. Il se releva et alla vers le ruisseau, il plongea ses mains dedans et les passa sur son visage. L’eau était fraiche pure. Mais ses mains liées lui rappelèrent, qu’il ne pouvait pas s’échapper. C’était son destin.

À peine eut il pensé ça, qu’une corde se noua autour de sa gorge, se serrant. Il n’essaya pas de se débattre, mais l’envie de hurler ne lui manquait pas, la frustration, la rage, la peine. Son sœur battait à deux cent à l’heure. Il dut se relever de force. On lui décocha un coup de poing dans le visage avant de le tirer comme un chien vers les cages. Il suivit le pas, ne disant pas un mot. La rage pouvait se lire sur son visage. Il avait l’air calme…la sérénité du fou. Il fut jeter sans sommation dans la cage heurtant le fond. Il resta assit. Une méche de cheveux se posant devant ses yeux. Son regard empli de haine se posait sur l’ensemble de ce qui l’entourait, des vendeurs, des esclaves pas assez fier qui braillaient, qu’on les libères. Lui était fier, son regard était plein d’assurance, et de fierté.

Il voyait les seigneurs défiler, choisir leur esclave, les frapper s’ils ne faisaient pas ce qu’ils voulaient, les trainer. Gaïlen attrapa le collier qu’il avait autour du cou, sans pour autant le regarder. Ça lui donnait du courage, il aimait autant qu’il détestait ses parents de l’avoir vendu…mais sa sœur n’aurait jamais survécu. La fatigue s’abattait sur lui. Il ferma les yeux et se laissa aller, s’endormant doucement mais surement. Malgré ça, il entendait toujours les bruits qui l’entouraient, les voix, les cages, les carosses, les pas…la nature. S’enfuir de part les rêves était quelque chose dont il se contentait depuis longtemps, la paix qu’il pouvait y trouver l’apaisait, et le faisait sourire. S’il pouvait resté endormi…il le ferait c’était la seule chose qui le rendait heureux dans ce monde… A quoi bon rester éveillé…
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Ulric Wade
Invité

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MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 08:40 (2013)    Sujet du message: un nouveau maitre Répondre en citant

Un esclave, ça sert toujours à quelque chose, c'est ce que je me dis en marchant dans le marché aux esclaves. Mais pourquoi faut-il que ces endroits soient aussi sale ? le sol est boueux, mes bottes semblent coller au sol et ne se détachent qu’avec un bruit écœurant. Da part est d’autres de la voie, des tentes sont installés et devant, des scènes où les marchand poussent les esclaves. Eux aussi sont crasseux, la plupart sont même hagard ou paraissent affamés (ou les deux). C’est exaspérant. Il faudrait que les marchands se rendent compte que même si ce sont des esclaves, cela veut dire qu’ils sont traités comme des biens de consommation, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas en prendre soins. Ce serait même d’ailleurs le contraire. Pour être vendeur, il faut quelle produit ait l’air en bon état. On aurait plus envie d’acheter un esclave propre et qui a l’air en bonne santé qu’un être qui n’ai l’air d’avoir d’humain que le nom parce qu’il disparait sous une couche de crasse, qu’on voit ses côtes ou Dieu sait quoi encore. Et l’odeur ! J’ai pourtant été sur les champs de bataille et traversé des charniers, l’odeur qui règne ici est vraiment pire. Est-ce que c’est vraiment obligé que la misère humaine sente aussi mauvais ? À ce point-là c’en est dégradant…c’est toujours comme ça avec l’esclavage.

Je ne suis pas contre l’esclavage…je n’en suis pas non plus un fervent adepte. Je suis plutôt…accommodant. L’esclavage permet d’avoir une main d’œuvre dont le prix est amorti par leur absence de salaire. Et ça demande moins de peine à dresser qu’un animal qui ne comprend pas ce qu’on lui dit la plupart du temps.

Le bruit était assourdissant. Entre les esclaves qui criaient qu’on les libère, les marchands qui beuglaient pour présenter leur produit et les seigneurs qui en retour hurlaient les prix, la cacophonie était impressionnante.

Soudain, l’un de ces esclaves attire mon attention. Si je n’avais pas été entrainé à tout observé, je ne l’aurais pas vu. Je m’arrête si brusquement que les gardes que j’ai loué pour m’accompagner (loin de chez moi je dois encore faire plus me méfier de mon escorte) se cognent presque à moi et s’arrêtent dans un bruit de ferraille rouillée. Il était dans une cage, un peu à l’écart, à côté d’une tente à rayures rouges et blanche précédés d’une scène sur laquelle un gros marchand présentait les appâts d’une femme en tripotant son corps vaincu. Contrairement à ceux qui criaient, il se taisait. Contrairement à ceux dont les yeux montraient leur défaite, les siens ne montrait que du défi. C’était un esclave, mais c’était mon égal. Je pouvais voir dans ses yeux l’envie de s’en sortir, de ne pas abandonner de toujours avancer. Et ça me plaisait. Mon esprit balançait entre le respect mitigé que m’inspirait la conduite de l’esclave et l’excitation que sa rébellion pourrait provoquer dans les ébats que je prévoyais avec lui. Il y a plus de plaisir et de satisfaction à vaincre quand on nous résiste.

- Combien pour cet esclave ? Demandais-je au marchand en empoignant son bras au moment où il descendait de son estrade.
- Je ne vous conseille pas d’acheter celui-là mon seigneur, c’est une forte tête, pas plus tard que ce matin, il s’est échappé et nous avons dut aller le chercher dans la forêt. Venez plutôt dans ma tente, j’ai de magnifiques spécimens. De belles femmes qui savent donner du plaisir, des hommes forts pour les travaux les plus difficiles, des mignons tendres et doux,…
- Un fugitif hein…pensais-je en regardant l’esclave.

Il pose se yeux bleu sur moi. J’aime son regard. Il me donne envie de tout faire pour le faire baisser, sans résultats bien sûr. Il me semble être le regard d’un homme qui ne sera jamais complètement soumis, comme moi. Il ne me sourit pas, il n’a pas l’air menaçant non plus, non, il me regarde, comme désabusé face à un spectacle qu’il a déjà vêcu plusieurs fois.

- Je le veux, dis-je brusquement, interrompant le marchand dans la description de sa marchandise.
- Ah mon seigneur, comme je suis soulagé. C’est un vrai sauvage et je désespérais de pouvoir le vendre.
- Je t’en offre donc 200 pièces d’argent.
- 200 ! Mais ce n’est même pas la moitié de son prix !  Regardez-le seigneur, regardez ses muscles, ce sont les muscles d’un esclave en bonne santé. Je peux vous montrer ses dents si vous voulez, vous pouvez même le tâter.
- Allons,
dis-je bien que l’idée de tâter ce nouvelle esclave me tente beaucoup (après tout je pourrais le tâter plus tard), tu dis toi-même que tu es désespéré. Il vaut mieux 200 pièces d’argent en plus que garder un esclave qui ne te sert à rien.

Mais le marchand continua à marchander et je m’en sortais avec 260 pièces d’argent alors que j’étais prêt à en débourser quatre fois plus pour un esclave de qualité. L’argent changea de mains. Le marchant le rangea dans sa bourse d’où il tira la porte de la cage. En l’ouvrant, il dit à l’esclave.

- Sors de là ! Tu as un nouveau maitre.


[Tu peux répondre ici ou à l'auberge où j'ai créé un article : Prendre ses quartiers]
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Gaïlen Oswy
Invité

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MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 13:25 (2013)    Sujet du message: Un nouveau maitre [PV Ulric] Répondre en citant

Toujours assit à la même place, il n’avait pas bouger d’un cil continuant de regarder le marcher s’animer. Il soupira encore longuement. De toute façon, ça n’était pas ce soir qu’il trouverait un maitre. Il était tard, et puis il venait tout juste d’arriver et surtout, en général, les vendeurs le déconseillait fortement, ce qui ne dérangeait pas Gaïlen pour autant, ça l’arrangeait d’un certain côté, mais… Il était fatigué de cette vie, se faire acheter, violenter, violer parfois, parce qu’il n’était pas obéissant, marqué… ça le mettait en rage de savoir que ça allait surement recommencer. Mais à force, Gaïlen c’était forgé une armure. Plus rien ne semblait l’atteindre. Il faisait en sorte d’être extérieur à la situation quand il était mis à rude épreuve, c’était dure, mais c’était la seule chose à faire, sinon  à ce moment, il serait surement entrain de pleurer qu’on le laisse partir. Et pourtant il ne le faisait pas…la fierté quand tu nous tiens. Il avait les yeux mi clos, étant à la limite du sommeil. Mais un bruit de feraille l’interpela, et son regard se posa sur un homme…il ne le lâcha pas des yeux.

Celui-ci sembla le remarquer et posa son regard dans le sien, ne le détournant pas, Gaïlen ne le ferait pas non plus. Un sourire naquit sur son visage…il était…beau, mais était il comme les autres ? Il ne cherchait pas à souffrir ou quoique ce soit. Mais depuis quelques années, les seigneurs qui l’achetaient ne le gardait pas plus de quelques mois, le voyant insoumis à n’importe quel traitement, jamais il ne lâchait un cri, une supplication pour quoique ce soit, sauf bien sur quand sa vie en dépendait, mais en général il ne s’abaissait pas à, il trouvait ça bien trop lâche. Mais il se doutait que ce seigneur, qui semblait insister pour l’avoir, ne tiendrait pas non plus beaucoup de temps avec lui. Peut être que Gaïlen pourrait jouer avec lui ? Il était à son gout après tout. Il ne semblait pas bien méchant. A défaut d’être libre, s’il pouvait jouer un peu.

Il attendit de longues minutes, puis on ouvrit sa cage et on le tira au dehors. Un nouveau maitre…pas mal…pas mal du tout. On lui détacha les mains, mais il avait toujours la corde à son cou. Ça faisait tellement chien ça. Il détestait ça. Il soupira, et quand quelqu’un fit le malheur de le tater, il se retourna et son poing s’écrasa sur le visage de la personne en question. Il ne voulait pas qu’on le touche. C’était le vendeur, qui tira sur la corde pour qu’il se calme…on l’avait prévenu en arrivant de ne  pas le toucher. Il l’avait fait…c’était son problème.

-Ne me touchez pas…

Sa voix était grave et profonde. Emprunt d’un calme presque dangereux. Gaïlen savait qu’il ne pourrait pas frapper le seigneur comme il venait de le faire avec le vendeur, mais c’était une façon de lui faire comprendre que le toucher, poser sa main sur lui pouvait s’avérer dangereux. Il était plus petit que le seigneur en question d’ailleurs. Plusieurs regard se posèrent sur lui, alors qu’il était encore debout. Il crevait de faim en plus on ne lui avait pas donner à manger depuis le matin. Ça ne le perturba pas plus que cela.

-Aurai-je un maitre digne de moi ?

Dit il tout sourire. Il le détailla sans gêne. Une sorte de teste pour voir le pédigrée de celui qui l’achetait. Il faisait preuve d’une arrogance sans nom. En général il se contentait de se taire et de ne parler que quand on le provoquait, mais il n’avait pas résister en voyant son nouvel acquéreur. S’il voulait s’enfuir ? Oui, mais il n’allait pas le faire, une fois n’était pas coutume, et puis c’était lassant, il n’était pas du genre à ne pas réfléchir. Il avait fait une première tentative, la deuxième viendrait bien plus tard. Quand il en aurait l’occasion
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:13 (2017)    Sujet du message: Un nouveau maitre [PV Ulric]

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