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Prendre ses quartiers

 
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Ulric Wade
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MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 14:25 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

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J'ai trouvé qu'il était préférable de choisir une auberge en bordure de la ville. D’abord, c’est moins cher. Mes finances ne sont certes pas à plaindre mais il n’est pas nécessaire de jeter l’argent par les fenêtres. Ensuite, c’est plus calme vue que la majorité des gens préfèrent aller en ville. Mon escorte, elle,  a préféré trouver une auberge dans les murs. C’est cher, c’est animé mais ça correspond plus à leur « classe ». Du moins, c’est la version officielle, je ne doute pas que la principale raison qui les pousse à loger en ville est la présence de ribaudes à tous les coins de rues.

Cependant, je ne suis pas seul dans l’auberge. Baer est aussi descendu dans la même auberge. Pourquoi faire ? Je l’ignore, mais sans doute rien de bon. De toute façon, je reste sur mes gardes.
L’auberge est un large bâtiment en forme de L avec en face le logis et à droite les écuries. A peine rentré, je descends de cheval et, après avoir récupéré mes fontes, en confie la bride à un jeune lad qui attendait là. Je lui donne une pièce d’argent en lui disant de prendre bien soin de mon cheval et lui dit de surveiller particulièrement si Baer et son écuyer s’en approche en lui promettant une autre pièce d’argent s’il s’est bien occupé de ma monture.

Sans plus m’occuper de mes compagnons, j’entre par la porte dans la grande salle et me dirige vers le comptoir où un barman est occupé à remplir des pintes. L’interrompant, je lui demande une chambre et lui assure que j’ai de quoi payer. Il peut de toute façon le voir en regardant mon tabard qui me désigne comme noble. L’obséquiosité avec laquelle il veut me conduire lui-même dans ma chambre me fit presque lever les yeux au ciel, mais je le suis sans rien dire. Il me conduit à l’étage, à l’appartement du fond dont la porte semble un peu plus loin des autres et pour cause. La chambre est assez grande. Il y a un grand lit et même deux fenêtres et une bassine en bois tapissé d’un drap pour le bain. Le reste du mobilier consistait en un bureau et une chaise posé dans un coin ainsi qu’un coffre aux pieds du lit.
Je remercie l’aubergiste qui me laisse. Je me détends…un peu. Je place mes fontes dans le coffre sans prendre la peine de les vider. C’est bientôt le soir. Je décide donc de descendre pour demander qu’on m’apporte de l’eau pour que je prenne un bain et que mon monte mon repas dans ma chambre. En sortant, je tombe nez à nez avec l’écuyer de Baer transportant les affaires de son maitre. Celui-ci rougit et entre dans la chambre en face de la mienne où Baer à dut établir ses quartiers. Une raison de plus de me méfier cette nuit. Je descends et fait mes demandes à l’aubergiste. Celui-ci me dit que le bain sera près dans quelques minutes. En attendant je sors quelques instant pour gouter l’air du soir. Il va faire frais cette nuit, je le sens.

Quelqu’un passe à côté de moi. C’est l’écuyer. Je le retiens par le bras.

- Où vas-tu ?
- dans les écuries, pour dormir…
me répond-il en fuyant mon regard.

Évidemment, Baer est trop fier de son statue de chevalier pour laisser un simple écuyer dormir dans sa chambre, même si c’est à même le sol.

- Il va faire froid ce soir, si tu veux dormir au chaud, tu sais où aller. Ce ne sera pas gratuit, mais c’est toujours mieux que rien, non ?

Je le vois rougir et hocher la tête. Je le lâche. C’est tout ce qu’il attendait pour fuir. Je souris. Je suis maintenant pratiquement sur d’avoir de la compagnie ce soir.

 
Il est tard, près de minuit. Il y a quelques instants, j’ai entendu Bear rentrer dans sa chambre. A son pas lourd, il n’était pas difficile de voir qu’il était plus qu’ivre. Tant mieux, moins il était capable de marcher droit, moins il pouvait m’enfoncer un poignard dans le dos. Je sais maintenant que je n’ai plus beaucoup à attendre. En effet, on frappe discrètement à la porte. Je vais ouvrir et appuis sur le montant. Je suis nu jusqu’à la taille, les bras croisé et je regarde fixement le jeune écuyer sur le pas de ma porte. Il a la tête baissé mais lève de temps en temps les yeux pour me regarder.

- Tu sais quel est le prix à payer ?

Il hoche la tête.

- Tu es sur de vouloir rentrer ?

Il hoche de nouveau la tête. Je m’écarte pour le laisser passer avant de fermer la porte derrière lui. Il ne bouge pas, il reste planter là, dansant d’un pied sur l’autre. Cependant, c’est rapidement qu’il se déshabille au moment où je lui en donne l’ordre. On dirait que la perspective du prix à payer pour dormir au chaud lui fait presque autant plaisir qu’à moi à en juger par sa semi érection.

- Monte sur le lit maintenant. Je veux que tu me prouve que tu as envie de moi, sinon, tu pourras toujours retourner coucher à l’écurie dans cette tenue.

Il se dirige vers le lit et y monte à quatre pattes. Il relève son fessier et le fait bouger lentement. Ce n’est pas gagné. D’un ordre, je le fait mettre sur le dos, les jambes écartées et l’oblige à se branler. Un véritable appel au sexe. Je le rejoins peu après et me couche sur lui. Il me prend dans mes bras.


Mon plan est en marche. Je le soumets par le sexe, je l’amadoue par la douceur et le plaire et enfin, je le fidélise en le rendant dépendant de moi. Je sais qu’avec lui je vais d’une pierre deux coups. Non seulement j’aurais un espion auprès de Baer, mais aussi, une fois que je me serais débarrassé de mon ennemi et que j’aurais fait du jeune écuyer un chevalier, j’aurais un fidèle combattant qui me suivra partout. C’est parfait. Maintenant, il me faut bien manœuvrer et dissimuler un peu ma nature sadique. Ce soir, je vais tellement le faire jouir qu’il sera prêt à ramper toute les nuits devant moi pour que je le baise…mais ça ne sera pas suffisant. Il faut aussi que je flatte sa partie mâle sinon il me glissera entre les mains. J’avais déjà décidé d’aller acheté un esclave demain. Il pourra me servir à éduquer mon futur homme lige…
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Ulric Wade
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MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 16:42 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Une fois rentré à l'auberge, je demandais qu'on apporte de l'eau dans ma chambre pour un bain ainsi que de la nourriture. je tenais toujours l'esclave par la corde qu'il avait autour du cou. Pendant le trajet, je l’avais assis derrière moi en attachant ses mains au pommeau de la selle. J’ai encore en tête l’arrogance avec laquelle il m’a tenu tête au marché. C’est l’une des raisons pour laquelle je ne lui fait pas le moins du monde confiance pour ne pas chercher à s’échapper.  Il est bien trop fier et c’est ce que j’aime chez lui. Il sera parfait pour les taches que je veux pour lui, toutes les taches en vérité.
Je l’emmène dans ma chambre et lui enlève le collier. Je me recule mais pose ma main sur mon épée pour bien montrer que je n’hésiterais pas à en faire usage.

- Déshabille-toi !
Ordonnais-je.

Il ne bouge pas. Il ne fait que me regarder. J’aime la fierté, mais je reste tout de même un seigneur.

- Fait-le ou je serais dans l’obligation de le faire moi-même et crois-moi, tu n’apprécieras pas.

Je sors légèrement mon épée de son fourreau pour appuyer mes dires.  Il ne dit rien, ne baisse pas les yeux, mais s’exécute. Il n’a pas grand-chose à enlever. Seulement des braies de toiles grossière retenue à la taille par de la ficelle et une cotte de la même matière, déchiré par endroits. Il est maintenant complètement nu devant moi. Bien qu’il soit toujours aussi fier, il croise les bras sur son torse. Je le sens un peu gêné. Pas d’être nu devant moi, ce n’est pas de la pudeur, sinon, c’est son sexe qu’il aurait caché. Il était gêné de me montrer quelque chose sur son corps.

C’est peut-être ses cicatrices. Il en a de nombreuses. La plupart semblent vieilles, d’autres plus récentes mais toutes plus ou moins guérie. Il n’y a pas un endroit de son corps où il n’y a pas au moins une ou deux cicatrices. Seul son visage semble épargné. En tournant autour de lui, j’en voit quelques une sur son torse et ses cuisses ainsi que sur ses bras et avant-bras. Les plus nombreuses sont sur le dos ce qui est assez logique car c’est généralement à cet endroit que les seigneurs font cingler leur fouet quand un esclave est désobéissant. Et celui-ci doit l’être souvent.

Malgré cela et malgré la crasse, son corps est beau. Il n’est pas aussi large que moi ou la plupart des chevaliers, mais il a une bonne musculature. La musculature de quelqu’un qui est plus taillé pour la vitesse que pour la force brute. J’ai déjà vu ce genre de musculature sur des chasseurs. Il a dut être entrainé jeune et en travaillant comme esclave, son corps à dut continuer à suivre le même type de mouvements et sa musculature à suivit le mouvement. Il est plus petit que moi, mais de très peu, peut-être 3 pouces (8 cm).

On toque à la porte. J’ordonne d’entrer. Ce sont les serviteurs avec l’eau chaude. Ils se figent en nous voyant. Moi, regardant l’esclave nu au milieu de la pièce.

- Et bien ? Demandais-je.
Ils se reprennent et entrent avant de verse leur seaux dans le baquet avant de repartir.

- Entres-y !


Je crois que je l’ai surprit, ça se voit dans ses yeux.

- Entre dans le baquet et lave-toi. Tu es sale et tu pus. A moins que tu ne préfères qu’on remonte à cheval et que je te jette dans la première rivière venu ?

Il me regarde encore une fois puis se dirige vers le baquet. D’abord hésitant, comme s’il s’attendait qu’au dernier moment je l’en empêche, il s’enhardit dés que son pieds touche l’eau chaude. Il s’allonge dans le baquet en soupirant. Je me dirige vers la petite table juste à côté et y prends l’éponge que je lui jette.

- Comment est-elle ?


Il ne répond pas. Ça n’a pas vraiment d’importance.

- Tant mieux si tu ne parles pas, au moins tu m’écouteras. J’ai quelque chose à te proposer.

A nouveau, je crois que je l’ai étonné.

- Si tu me jure obéissance et que tu fais tout ce que je te demande, dans dix ans tu seras libre.

Il n’a pas l’air de me croire. Je ne l’en blâme pas. Il va falloir que je m’explique.

- Je suis un bâtard vois-tu. L’enfant illégitime d’un seigneur et de l’une des femmes de chambres de son épouse. Un peu par hasard, je me suis retrouvé à la tête de la Seigneurie de mon père mais je n’y ai que des ennemis. J’ai besoin d’alliés, de contact, c’est pour ça que je suis ici, pour obtenir une audience avec la Reine afin qu’elle donne de la légitimité à mon autorité et nomme un nouveau sénéchal. Ton rôle à toi sera d’être mon allié de l’ombre, mais en pleine lumière. Je t’instruirais et ferais de toi l’intendant de mon domaine. Tu seras toujours esclave mais le seul qui pourra te donner des ordres c’est moi. Tous les autres domestiques du domaine te devront obéissance. Mais avant cela, ta première tâche sera de ton corps pour séduir un jeune écuyer qui pour l’instant n’est personne mais dont je compte bien faire mon homme lige après l’avoir fait totalement tomber en mon pouvoir. Qu’en dis-tu ?

Je ne sais pas s’il est trop estomaqué pour répondre ou s’il réfléchit. Je décide d’en rajouter pour le décider.

- Réfléchis. Tu seras nourri, logé, habillé. Tu commanderas de nombreuses personnes et ta liberté est au bout du chemin. Ce n’est pas une promesse en l’air, regarde.

Je vais à mon bureau et ramasse l’un des deux parchemins que j’ai recopié le matin même avant de partir au marché des esclaves.

- C’est un contrat nous liant tous les deux. Je m’engage à faire de toi l’intendant de mon domaine et à te libérer dans dix ans même si mes objectifs ne sont pas tous accomplit tout en te laissant la fonction d’intendant. En contrepartie, tu jures de ne pas chercher à t’enfuir et de m’obéir du mieux que tu peux. Si jamais tu devais briser l’une de ces règles, le contrats deviendrais alors caduque et je disposerais de toi.

Je le laisse encore réfléchir quelques instants.

- Que décides-tu ? une vie de servitude peuplé de coups, de reventes incessante et d’humiliation ou une vie où je serais le seul à avoir du pouvoir sur toi et où tout les autres, vassaux, chevaliers et serf seront tous en dessous de toi avec la liberté au bout du tunnel ? je ne te demande pas de changer d’habitude, j’aime trop la fierté qui se dégage de toi, je te demande juste de m’obéir afin que je remplisse mes objectifs. Alors ?
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 17:26 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Assit, il ne faisait rien, et ne se permettait aucun mouvement. Il détestait être attaché. Il l’était, alors il était de mauvaise humeur. Pendant tout le trajet, il reste silencieux ne voulant pas de problèmes…pour le moment. Et puis de toute façon il n’y avait pas de quoi insulter ou rétorquer. Il se contentait du silence qui l’entourait. C’était plaisant. Ça changeait du marché. Il avait pensé qu’ils iraient directement à la seigneurie de son acheteur, mais apparemment non. Ils s’arrêtèrent à une auberge et jusqu’à ce qu’il soit dans la chambre, il resta attaché. Une fois seul avec son maitre, celui-ci lui ordonna de se déshabiller. Gaïlen le regarda un instant. Il n’aimait pas ça, mais quand le seigneur lui dit qu’il le ferait s’il ne le faisait pas, Gaïlen préféra s’executer. Il n’était pas prêt à être malmener. Il fronça les sourcils et enleva le peu de vêtements qu’il avait sur lui.

Le fait seulement de voir son propre corps pleins de cicatrices le dégoutait presque, et le montrer à quelqu’un était encore pire. Les bras croisés sur le torses, il serra les dents et attendit, laissant le seigneur tourner autour de lui. Il se sentait comme une bête de foire. Il mit ses bras le long du corps et soupira longuement. Les cicatrices les plus récentes étaient celles sur son torse, ça se voyait. Celles qu’il avait sur les cuisses, il en gardait un très mauvais souvenir qu’il préféra taire à son esprit déjà fatigué par cette journée. Il allait ouvrir la bouche, puis on toqua et la porte s’ouvrit. Il ne voulait pas être exposé ainsi. Et les regards qui se posèrent sur lui, lui firent froncer les sourcils…

On versa de l’eau dans un baquet et encore une fois, le seigneur ordonna à Gaïlen d’y entrer. Pendant un instant il hésita puis y entra. L’eau était…chaude, c’était tellement agréable. Ses muscles semblèrent se détendre et il ferma les yeux quelques secondes, avant d’attraper l’éponge quand on la lui lança, et il se frotta avec se nettoyant comme il se devait. Se débarasser de toute cette crasse était…quelque chose de plus qu’agréable. Quand on lui dit qu’on avait quelque chose à lui proposer, il s’arrêta dans ses mouvements…parce qu’on proposait aux esclaves maintenant ? C’était nouveau. Assez surpris il le regarda.

La suite, le laissa sans voix. On lui donnerait sa liberté ? Au bout de dix ans ? C’était long, mais était Est-ce une blague ? Si c’était le cas, c’était de très mauvais gout et Gaïlen le dirait bien assez tôt. Il était hors de question qu’on se foute de lui. Le seigneur sembla capter la pensé de son esclave, puisqu’il lui donna des explications. Et il fut surpris…la proposition était alléchante, Gaïlen rêvait tellement de cette liberté. Ça serait la consécration que de pouvoir être libre de pouvoir faire ce qu’il voulait. Mais bien sur, en échange, il devrait dix ans de loyaux services, au-delà de ça, s’il transgressait une des règles, s’en était fini. Et c’était de ça dont avait peur l’esclave, il ne se connaissait que trop bien pour savoir qu’il refuserait certaines choses. Et déjà une chose ne lui plaisait pas. Mais il ne pouvait refuser cette offre. Il se leva alors, laissant l’eau ruisseler sur son corps, puis il regarda le seigneur:

-C’est quelque chose que je ne peux pas refuser, n’importe quel esclave sensé accepterai.

Seulement, il y avait un mais.

-Si vous aimez la fierté qui se dégage de moi, je sais ce dont je suis capable et ce que je refuserais de faire.

Être traité…autrement que comme un esclave, avoir le respect d’autrui, même s’il serait toujours l’esclave de son maitre, il ne serait justement QUE l’esclave de son maitre, et c’était bien ça qui était une bonne chose, ainsi le fait de pouvoir  être instruit et de pouvoir servir intelligemment.

-Obéir est une chose…que j’ai beaucoup de mal à faire…mais je suis sur que je pourrai me débrouiller.

Cependant, il trouvait déjà quelque chose à redire:

-J’accepte… Mais déjà la première chose que vous me demandez s’avérera impossible. Séduire un homme ? Pourquoi ? Pour flatter son égo ? Je ne suis pas une putain, un esclave peut être, mais pas plus. Que fera-t-il en suite ? Il voudra me monter je suppose, puisque je pense que vous ne lui permettez pas de le faire avec vous ? Je ne suis pas une fille de joie et je refuse que quiconque me touche…

C’était…physiquement impossible pour lui, bien qu’il ait été forcé à plusieurs reprises, mais il… non vraiment:

-Ai-je dis que j’aimais les hommes ?

Bien que c’était le cas, mais il n’aimait pas être mis à contribution surtout pour ça.

-Surtout…Séduire est une chose que je ne sais plus faire depuis bien longtemps…j’ai bien peur de vous décevoir sur ce point.

Il sortit de l’eau.

-Mais si je peux faire autre chose.

Il toucha son cou et regarda autour de lui, soulagé, il ramassa son collier qu’il avait fait tombé et le remit.
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Ulric Wade
Invité

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MessagePosté le: Dim 31 Mar - 16:54 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

A peine mon esclave a-t-il remis son collier que je traverse la chambre, le saisit par le bras et le colle contre le mur. Il grogne, la pierre heurtant son dos nu. J’arrive à saisir son autre bras et suspends les deux au-dessus de sa tête. Il est fort, mais je le suis plus que lui, suffisamment pour le retenir d’une seule main contre ce mur. Son corps est taillé pour la vitesse, pour l’attente, le mien l’est pour la force brute, le combat et l’endurance, il ne peut pas rivaliser avec moi.

- Crois-tu avoir vraiment le choix ? Si tu veux un jour être libre, il va falloir faire des sacrifices. Nous devons tous en faire. Celui de ton corps n’est que le premier d’une longue liste alors tu ferais mieux de réapprendre la séduction car donner ton corps au plaisir est souvent mieux que de le donner aux coups.
 
Et sans prévenir, je l’embrasse. Ce n’est pas vraiment un baiser, c’est plutôt un combat, quelque chose de brutal. Mes lèvres sont pressés sur les sienne et je force ma langue entre ses dents qu’il essaie de fermer, efforts inutiles puisque de ma main libre, je tiens fortement son visage. Soudain, je m’éloigne, évitant ses dents qu’il a finalement réussit à fermer et sauvegardant ma langue et mes lèvres. Ses yeux me fusillent. J’aime ça, j’aime voir qu’il me résiste, mais j’aime surtout sentir contre mon ventre quelque chose qui me semble bien être un début d’érection. Je glisse ma main le long de sa hanche que je caresse doucement en le sentant frémir puis la glisse entre nos deux corps avant d’effleurer son membre que je sentais en partie bander. Je le prends totalement avant d’y imprimer un léger mouvement de va et vient et c’est bientôt un vit roide que je tiens dans ma paume.
 
- Regarde-toi, lui dis-je, trahit par ton propre corps, ton corps qui réagit à mes caresses et tu sais pourquoi ? Parce que nous sommes des hommes et que le désir fait partie de nous. Les dieux ont fait aux femmes une arme souvent plus puissante que l’épée : la séduction. Si nous savons y faire, nous aussi pouvons y avoir accès, nous les hommes et grâce à elle, tout peut s’ouvrir à nous. Tu auras beau faire, si tu veux être libre, il te faudra user de toutes les armes qui sont à ta disposition. Ton corps et le moyen de t’en servir en est une et il te faudra l’utiliser. Pour une femme, pour un homme, pour les deux ou plusieurs d’entre eux. Il te faudra abandonner toute pudeur et toute honte si tu veux arriver à gagner ta liberté.
 
Le décollant du mur, mais le tenant toujours les mains liées, je m’approche du lit, en tire le couvre lit et l’édredon qui ont été mis en place le jour même et y pousse mon esclave. Pour éviter qu’il bouge, je m’assois sur lui puis déboucle ma ceinture dont je me sers pour attacher l’une de ses mains au montant du lit. J’enlève rapidement ma tunique et ma cotte dont je me sers pour attacher son autre mains de l’autre côté. Maintenant immobilisé, il me regarde toujours avec colère et défi mais je discerne nettement l’étincelle de peur dans son regard. Je me penche sur lui et l’embrasse à nouveau avant de lui murmurer à l’oreille :
 
- Ces liens, ainsi que ton statut d’esclave ne sont pas tes seules entraves. Tout cet orgueil, toute cette vanité et ce caractère ne sont là que pour masquer à quel point tu désespère de ne jamais retrouver la liberté. Pour éviter de penser que ton destin est inéluctable tu te caches sous un caractère qui pourrait te mener à la mort ce qui serait pour toi l’ultime délivrance, mais moi je t’offre mieux que ça. Je t’offre de vivre libre, puissant et riche. D’avoir tout ce que tu n’as jamais pu avoir pour toi et pour ceux que tu aimes. Mais en attendant…
 
Je descends le long de sa mâchoire en embrassant sa peau. J’arrive au creux de son cou puis descend au téton que je prends entre mes dents. Je suis d’un naturel plutôt dominateur et cruel au lit, je le reconnais. Mais je sais être câlin quand je le veux, câlin et immensément désirable. Je lèche, l’embrasse et je mordille ce téton brun jusqu’à ce que j’entende un gémissement. Il est certes étouffer mais je sais reconnaitre un gémissement de plaisir quand j’en entends un.
 
- …Ton corps a besoin de se sentir désiré. Tu as honte de ces cicatrices qui te recouvrent n’est-ce pas ?
 
Il détourne la tête mais je continue.
 
- Tu les déteste, pas pour elles-mêmes, mais pour ce qu’elles représentent : ta servitude. La servitude qui a marqué son empreinte sur ton corps. Pour toi elles n’ont rien de commun à celles des soldats et des chevaliers qui les ont eus au combat.
 
Je passe ma main sur celles qui parcourent ma tempe.
 
- En faisant ça, tu donnes une trop grande importance à ton statut ainsi qu’à ceux qui te les ont faites. Tant que tu en auras honte alors tu demeureras à jamais un esclave dans ton esprit. Tu ne seras jamais libre si ces cicatrices te ramènent sans arrêt à ta servitude. Cette honte de ton corps, je propose de t’en débarrasser en honorant ton corps.
 
Je recommence à torturer son mamelon avant de passer de passer au deuxième. Au-dessus de moi, je sens que mon esclave serre les dents pour ne laisser échapper aucun son. Mes mains entrent alors en action. Elles caressent son cou, ses épaules, ses bras et, alors que ma bouche descend le long de son ventre vers son nombril en parcellant sa peau de baisers, elles s’attardent de nouveau sur les tétons qu’elles malaxent, qu’elles pincent, en délaissant un pour caresser le reste du corps et y revenir par la suite.
 
Ma langue, elle, entreprenait de refaire le trajet de mes lèvres et s’attarder sur le nombril qu’elle visite en profondeur. En dessous de moi, je sens son sexe bandé qui frotte contre mon torse, laissant derrière lui une trainée de liquide séminale. En descendant encore plus bas, j’enfouis mon visage dans ses poils pubiens et respire son odeur de mâle. Légèrement épicé avec des accents forestiers à peine atténué par le bain. Je descends encore et souffle sur le gland rouge de l’esclave. La façon dont il mouille est fascinante. Le liquide séminale semble s’écouler de son méat en continue et glisser sur la face intérieur de son sexe. Pour m’amuser, j'appuis dessus et le presse contre le ventre il lui arrive légèrement au-dessus du nombril. En se relevant, il laisse une marque luisante sur la peau, plus encore que la pellicule de sueur qui recouvrait à présent l’intégralité de son corps. Par jeu, je me mets à peindre sur son ventre en utilisant ce sexe turgescent pour pinceau et cette mouille pour peinture. J’avoue être un piètre artiste, mais ce jeu me divertit follement, autant que les tressautements de plus en plus forts de mon pinceau improvisé. Cependant, sous un sursaut plus fort, je lâche tout. La fin des attouchements provoque un grognement frustré et probablement involontaire de mon esclave.
 
- Tu aimes, je le sais, mais ne pense pas que ça va être finit aussi vite. Je veux auparavant te faire chavirer de plaisir.
 
Je souffle sur son sexe une dernière fois avant de descendre encore. Enfouissant ma tête entre ses jambes, ma langue lèche ses bourses légèrement velus. Mes deux mains passent sous ses cuisses pour les écarter. Je sens un peu de résistance de sa part mais pas suffisamment pour me faire forcer. C’est alors que, comble de surprise pour lui, au lieu de les garder écartés, le es soulève aussi, libérant l’accès à son anus brun. A première vue, son anus a déjà été utilisé, je dirais même abusé. Il a sans doute été violé par certains de ses maitres. Comment leur en vouloir face à la beauté de cet esclave. En revanche, il est plus a regretté l’état de sa rosette qui, heureusement a cicatrisé depuis.
 
Je passe ma langue sur mes lèvres avant de la passer sur l’anus de l’esclave. Je suis allonger sur le grands lit et lape le trou du cul de l’esclave que je viens d’acheter qui semble d’ailleurs apprécier mon traitement. Il n’a plus suffisamment de contrôle sur son plaisir pour empêcher ses cris et ses gémissements de sortir de ses lèvres. Encouragé, je continue à lécher l’anus frémissant, frottant parfois mon menton ou mes joues dessus, le début de ma barbe naissante électrisant encore plus le corps qui gémit au-dessus de moi. D’une main habile, je fais courir un doigt le long de sa verge qui explose. Son cri mêlé de gémissement me fait relever la tête.
 
Il est magnifique comme ça. Nu, attaché, la respiration lourde, les yeux embués de plaisir, le corps luisant de sueur et une trainé de sperme parcourant l’intégralité de son cou jusqu’au coin de ses lèves où une perle du liquide perlé a été propulsé. Son sexe flasque baigne dans se semence qui continue de s’écouler un peu du méat. Je remonte jusqu’à sa bouche et lèche la perle audacieuse.
 
- Je ne sais pas si tu aimes les hommes, mais en tout cas, un homme vient de te provoquer un bel orgasme.
 
Je descends le long de son corps, récupérant la semence que j’avalais avec délectation. Le jus d’un homme était la meilleure récompense que pouvait avoir un homme de la part de son amant et ce qu’il ait eut du plaisir par la douceur ou par la douleur. Mais je n’en ai pas fini avec lui. Je prends sur la commode à coté de mon lit une fiole ouvragée et l’ouvre pour en respirer le contenu. Je souris. Cette huile vient des contrés de l’Ouest et est vendue dans le royaume entier. La plupart des maitres enduisent la peau de leurs esclaves mâle et femelle leur donnant un parfum capitaux et entêtant, transformant leur corps en bijoux que l’on peut à la fois voir toucher, mais aussi sentir. Trouvant les parfums que l’on faisait trop capitaux, j’avais demandé à avoir mon propre mélange. Cette huile personnalisée contenait des odeurs à la fois plus simple et plus mâle. Un peu de musc, elle avait aussi l’odeur des bois sec et chauffé par le soleil. Une odeur à la fois riche, subtil et naturelle. Je l’avais aussi faite agrémenté d’ingrédients moins odorants mais aux effets plus…aphrodisiaque ce qui était parfait pour l’utilité que j’en avais, celle de lubrifiant.
 
Je me déshabille avant de remonter sur le lit, le sexe en avant. Mon esclave me regarde d’un bizarrement et ouvre les jambes comme s’il attendait ce qui allait suivre. Malheureusement, ou heureusement pour lui, je ne suis jamais là où on m’attend. Je m’installe entre ses jambes et me penche en avant pour présenter le flacon à ses narines.
 
- Respire.
 
A l’odeur de l’huile, je le vois se troubler. Il sent déjà les effets de l’aphrodisiaque. Satisfait, j’en fais couler au creux de ma main et prends son sexe. Je le badigeonne d’huile tout en le branlant. Ici aussi, les effets de l’huile se font sentir car je sens son sexe reprendre toute son ampleur. Je me mets alors à califourchon sur lui et m’abaisse doucement. Je sens le bout de son sexe huileux contre ma rosette et, regardant mon esclave qui lève vers moi des yeux incrédule, je commence à l’introduire en moi.
 
Il ne faut pas croire que mon viole par Baer m’a dégouté du sexe anal. Pendant un temps, c’est vrai que je le craignais mais, quand on n’a rien à faire lors des froides nuits d’hiver septentrionales, on se réchauffe mutuellement. Bien sûr, il a fallu cinq gars pour me le faire admettre, quatre pour me tenir bras et jambes et le dernier pour me faire profiter de son membre avec toute l’habileté qu’ont les hommes qui restent ensembles tout l’hiver. Il a fallu par la suite une semaine pour avouer que j’avais apprécié et encre deux pour oser demander recommencer. Car ils attendaient les salauds, ils voulaient que ce soit moi qui viennent vers eux, tout comme j’ai fait venir à moi l’écuyer de Baer.
 
Le sexe de l’esclave est totalement en moi à présent. Je rouvre les yeux que j’avais fermés or de l’intromission et le regarde à nouveau dans les yeux.
 
- Tu vois, si je peux le faire avec un esclave, rien ne m’empêche de le faire avec un écuyer.
 
Je commence à faire un va et viens, utilisant mes cuisse et mes mollet puissants pour me porter. Mon muscle anal se déchainait aussi, se relâchant quand je me pénétrais et se contractant quand je remontais. L’esclave avait de nouveau commencé à gémir. J’accélère tout en prenant mon sexe en main et synchronise les deux mouvements jusqu’à l’explosion. Pour la deuxième fois, l’esclave jouit, mais cette fois dans mes entrailles tandis que c’est moi qui maculait son torse. Tout aussi essoufflé que lui, je me laisse tomber. Mais finalement, je me relève et fait glisser le membre à moitié mou de mon fondement. Son retrait permet au sperme qui me remplit de s’écouler sur le sexe à présent au repos de l’esclave.
 
- Je ne serais peut-être pas toujours aussi gentil en matière de sexe, mais dit toi bien une chose. Que tu signe ou non se contrat, il faudra t’attendre à pénétrer et te faire pénétrer que ce soit avec moi ou avec quiconque il me plaira. Mais si tu signe, ton service ne sera pas apprécié qu’à la chambre et tu auras l’espoir de devenir libre. Sache aussi que ce soir je vais revenir avec mon écuyer. Il pourra baiser un esclave consentant où un esclave non consentant, mais soit certain qu’il te baisera. Je te laisse le choix.
 
Sur ces paroles, je me lève et me rhabille. Avant de partir, je le détache et lui dit :
 
- La porte sera fermé à clé et même si tu brises les fenêtres pour partir, je te rappelle que nous somme au premier étage, que je vais prendre tes vêtements et que de toute façon, je te retrouverais où que tu aille.
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Dim 31 Mar - 18:25 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Il avait juste eut le temps de remettre son collier. Il ne l’avait pas vue arriver, il sentit juste son dos heurter un mur froid.  Gaïlen fusilla son maitre du regard et essaya de se dégager, mais que faisait il ? Il n’aimait pas ça, sa façon de le regarder de lui tenir les mains au dessus de sa tête. Cette façon d’avoir un total contrôle sans trop d’effort. Gaïlen avait envie de lui crier de le lâcher, mais au lieu de ça, il fini par l’écouter, déglutissant. Il savait qu’il avait raison, mais l’esclave voulais encore croire qu’il pouvait lutter, contre sa condition, contre ce qui faisait de lui un esclave, quitte à mourir pour ça. Il avait toujours espéré pouvoir s’enfuir et ne pas être retrouvé, mais hélas…ça semblait impossible. Et puis, donner son corps au plaisir était quelque chose que Gaïlen avait fini par oublier. Chaque fois qu’il donnait son corps, on le violait sans état d’âme. Mais jamais il ne hurlait, il ne disait rien, souvent se mordant le bras à sang pour ne pas hurler….

Il sentit des lèvres s’écraser sur les siennes, et il résista… non il n’avait pas le droit de l’embrasser. Il serrait les dents et les lèvres pour ne pas lui donner le loisir de faire ce qu’il voulait, hélas, une main était sur son visage et le vit céder, mais il put tout de même refermer sa mâchoire, encore un peu et la langue du seigneur y passait. Cette joute l’avait tout de même excité, même s’il ne voulait pas se l’avouer…pas maintenant. Il espérait que le seigneur n’ait rien vue, mais celui-ci semblait attentif à tout les détails, et sa main se glissa sur la hanche de Gaïlen, avant de saisir son sexe et d’y faire quelques mouvements. L’esclave eut un long frisson. Il avait oublié à quel point cela faisait du bien de se faire toucher par quelqu’un d’autre… il ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit d’entre ses lèvres. Il ne voulait pas gémir et pourtant, les simples gestes lui faisaient tellement de bien. Il entendait les paroles de son maitre, mais se concentrait sur le plaisir qu’il ressentait. C’était…tellement jouissif. Le seigneur avait raison…les sacrifices sont nécessaires, et toutes les armes sont utiles, même les plus simples. Gaïlen hocha la tête, l’esprit embué par le plaisir que lui procurait la main de son acheteur.

Il fini par être conduit sur le lit, et on fit ce qu’il détestait, on l’attacha. Il regarda son maitre avec colère. Qu’allait il faire ? Être attaché ainsi n’avait rien de rassurant. Mais non seulement il était nu, attaché, mais il avait l’impression que son maitre le déshabillait psychologiquement, ce qui était encore pire, parce que son maitre visait juste…ce caractère et tout ce qui faisait de lui ce qu’il était, était là pour  se protéger…pour se détourner de son destin. Ainsi, dans sa tête, il se sentait libre d’action, même si ça n’était pas le cas. Et si on le tuait pour ça, c’était tout aussi bien…il ne le regretterait jamais. Mais son acquéreur lui offrait la possibilité d’être libre de son vivant…Et c’était plus qu’attrayant.
Pendant qu’il lui parlait, il lui prodiguait des caresses, qui faisaient leur effet. Malgré le fait qu’il essayait de retenir ses gémissements, il en laissait échapper sans le vouloir. C’était bon…de ce sentir désiré. Il avait l’impression d’être…précieux entre les mains qui prenaient soin de lui. Mais les paroles qui suivirent, ne lui plurent pas du tout… les cicatrices… Il détourna le regard… ces cicatrices, étaient pour une lui une honte, une défaite, marqué dans sa chaire. C’était une marque…de soumission de son statut, et il ne tolérait pas ça. Entendre son maitre en parler le dégoutait…chaque marque sur son corps démontraient ce qu’il était.

Mais il se fit…rassurant, et décomplexa presque Gaïlen, qui fini par le regarder. Il se détendit sous les doigts et les paroles du seigneur et ferma les yeux. Ça mettrait du temps avant qu’il n’ait plus honte de ses cicatrices…beaucoup de temps, mais ça viendrait, et d’un côté, il savait que son maitre pourrait l’y aider. Sur les dernières paroles…Gaïlen s’abandonna totalement au plaisir, se laissant submerger par les sensations des mains sur son corps, sur son sexe, de ses lèvres qui jouent avec son corps et de cette bouche gourmande qui semble le dévorer. Ce jeu devient presque une torture, l’esclave avait envie de jouir, et de se perdre dans le plaisir, mais son seigneur semblait plus enclin à jouer pour le moment. Jamais Gaïlen ne demanderait plus, mais son corps seul, cri son envie de se perdre dans le plaisir.
Il lâche un gémissement, quand son maitre cesse de le toucher. Mais ce n’est pas fini et heureusement.

On lui écarta les cuisses et on le souleva légèrement. Pourquoi faire ? Gaïlen ferma les yeux…son anus avait tellement été abusé. Le nombre de fois ou il s’était retrouvé à marcher de façon bizarre, ayant du sang entre les cuisses…à cause d’un viol. Des chevaliers, des seigneurs… c’était la pire des humiliations…bien sur ça avait cicatrisé, mais quelques marques ne mentaient pas sur le fait qu’il n’était pas vierge et encore moins qu’il se soit fait violer à maintes reprises. Une langue habile vient empêcher Gaïlen de réfléchir, et une série de gémissements lui échappe. La sensation de la barbe naissante, cette langue, ces attentions…Il suffira d’un doigt sur sa verge pour qu’il jouisse…un seul. Gaïlen se cambra et céda à l’orgasme criant son plaisir. C’était libérateur, dévastateur…Le plaisir… il le redécouvrait et en voulait encore.

Bien sur qu’il aimait les hommes…il n’aimait que les hommes, les femmes ne l’attiraient pas, la poitrine etc…non il n’aimait pas ça. Les hommes, la virilité qu’ils dégageaient, cette assurance, cette fragrance. Cette façon d’être rude, et doux parfois. Ce sexe qui pouvait lui donner tant de plaisir…ça il préférait de plus, son maitre était désirable, il appelait à la luxure, à la chaire, au plaisir… sans même s’en rendre compte Gaïlen parla et répondit à la question de son maitre:

-Je…j’aime les hommes.

Il le laissa se délécter de sa semence, avant de le voir prendre un flacon, sur une commode. Qu’était ce ? Il ne tarda pas à le savoir, il respira la fragrance, qui était plutôt agréable et son regard se troubla à nouveau. Les cuisses écartés, il avait pensé, avec une certaines frayeur, qu’il serait prit, mais…apparemment non. Son sexe est enduit de se produit, puis il regarde son maitre s’abaisser sur son sexe…C’était…très surprenant et pourtant l’esclave ne réfléchi pas plus que cela, et se mit à gémir. C’était si bon de posséder quelqu’un . Du moins dans la mesure du possible. Gaïlen ne se retenait plus, il n’en voyait pas l’interet. Puis au bout d’un moment, un deuxième orgasme le fit chavirer, et il sentit son maitre se décharger sur son torse. Le corps de Gaïlen était las, reput de plaisir. Son souffle était court. Il avait tiré sur ses liens, tout en prenant du plaisir s’en rendant à peine compte, mais la ceinture avait laissé une marque son poignet, une marque qui disparaitrait…

Il fut détacher, mais il n’eut pas la force de se redresser. Il se contenta d’écouter…était ce la dernière fois que son maitre le traitait ainsi pour le sexe ? Ça serait…bien dommage, mais qu’y pouvait il. Quoiqu’il en soit, il semblait bien plus avantageux pour l’esclave de signer ce contrat. Il ne perdait rien de toute façon. Il le ferait. Il n’avait pas le choix. Dans un hochement de tête il signifia son acceptation, puis se redressa et chercha de quoi se nettoyer. En plus, il n’avait aucune issue. Il vérifia et en effet, il n’y avait plus ses vêtements, la fenêtre était beaucoup trop haute et la porte était fermé  à clé. Il jura puis alla se rasseoir. Il s’allongea sur le lit, puis dans un sursaut, il se rappela que l’écuyer…viendrait et il y passerait. Se faire prendre n’était pas chose aisé pour Gaïlen, c’était une véritable torture en soit. Alors il décida de se préparer… il prit le produit et en mit sur ses doigts. A genoux sur le lit, il avait du mal à se décider… puis il glissa un doigt contre son anus, et l’enfonça doucement. Un frisson de dégout le parcouru. Même ses propres doigts lui rappelaient le nombre de personnes qui l’avaient prit. Mais il fit abstraction de ses images, et continua, jusqu’à être assez dilaté. Une fois fait, il essuya ses doigts et s’allongea se mettant sous les draps. Il espérait que l’écuyer ne tarderait pas trop. Sur ses dernières pensées, il s’endormit…

Un bruit le réveilla bien plus tard. Gaïlen sursauta et se leva, allant à la fenêtre… rien, puis il regarda la porte…on était entrain de l’ouvrir, surement son maitre accompagné de l’écuyer. Appuyé contre le rebord de la fenêtre, l’esclave était quelque peu tendu et ne savait pas ou se mettre…il ne voulait pas…serait il aussi attentionné que le seigneur ? Aussi lent et doux ? Il espérait sincèrement.
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Ulric Wade
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MessagePosté le: Mar 2 Avr - 11:24 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Baer rentre tôt de sa beuverie ce soir. Il faut dire que quelques catins mâles et femelles sont arrivées dans l’auberge ce soir et qu’il en a pris un de chaque sexe pour le plaisir de sa chambre. Il fait un piètre espion. Je ne m’en plains pas, ça permettra au jeune écuyer de monter plus tôt nous voir. En parlant de nous…  
J’entre dans la chambre. Mon esclave est près de la fenêtre. Il a l’air perdu. Je trouve cela très mignon. Je pose le paquet que je tiens sous le bras sur un guéridon.
 
- Vas-tu signer ?
 
Il dit que oui. Parfait. Je m’approche du bureau et prends le contrat que je lui ai montré ainsi que trois autres exemplaires. Sous un signe de ma main, il s’approche et regarde sans comprendre les quatre parchemins identiques.
 
- Nous les signerons tous les quatre. L’un sera pour moi, un autre pour toi, un troisième pour les archives du château et le dernier que je déposerais aux archives royales. De cette façon, personne ne pourra jamais contester ce contrat.
 
Je le vois me regarder avec des yeux surprit. Il ne devait pas s’attendre à ce que je sois sérieux à ce point. Je lui demande son nom à mettre sur les contrats. Gaïlen. Gaïlen Oswy. Je pourrais m’habituer à ce nom. Je prends alors un poignard. Il me regarde avec des yeux mi effrayés mi confiants. J’entaille le bout de mon pouce et pose quatre fois mon emprunte sanglante sur chacun des contrats en dessous de mon nom. Je demande alors à Gaïlen de me donner sa main. Il hésite un peu mais me la tend. J’entaille légèrement son pouce et le laisse procéder à l’apposition de son emprunte. Quand il se penche pour signer les contrats, je ne peux empêcher mon regard de parcourir son corps. C’est alors que je remarque quelque chose de luisant entre ses fesses. J’y porte la main, le faisant sursauter. Ses fesses sont glissantes, humides. Mes doigts poussent jusqu’à son trou qu’ils caressent. Je souris.
 
- Je vois que tu t’es préparé. Quelle dommage, moi qui voulait enseigner à mon disciple comment bien dilater un bel anus comme le tient, tant-pis.
 
Qu’il se soit préparé me fait plaisir. Ça veut dire qu’il s’est résigné et qu’il a décidé d’en tirer, si ce n’est le meilleur, au moins, le moins mauvais partit. Je l’envoi s’allonger sur le lit tandis que je vais à la fenêtre prévenir mon écuyer que son maitre n’est plus dans la grande salle. Il est pressé le bougre. Il court presque de l’écurie à la porte.
 
- Mon jeune écuyer va arriver, dis-je à Gaïlen. A nous deux, nous allons lui faire passer une excellente nuit et je peux t’assurer que nous aurons nous aussi notre compte.
 
En attendant notre jeune amant, je me déleste de tous mes habits. D’ailleurs, en parlant d’habits…
 
- Je t’ai acheté des vêtements.
 
Je lui envoi le paquet qu’il rattrape au vol.
 
- Ça sera mieux que tes frusques malodorantes.
 
Gaïlen hoche la tête et pose le paquet au pied du lit. Quant à moi, j’ai à peine finit de me déshabillé que j’entends frapper à la porte. Je vais, nu, ouvrir au jeune écuyer qui se précipite dans l’appartement.
 
- Quelle fougue jeune Bertrand, lui dis-je, finalement décidé à l’appeler par son nom.
 
Je m’approche de lui et l’embrasse. Il adore passionnément embrasser et je dois dire que moi aussi. Il y met la même fougue que celle qu’il a utilisé pour rentrer, celle de la jeunesse, une fougue que je me fais un plaisir de temporiser et de dominer. Une fois notre baiser finit, ou une fois que je l’eus décidé, je tourne Bertrand vers le lit.
 
- Regarde ce que nous avons ce soir. Bertrand, je te présente Gaïlen, je l’ai acheté aujourd’hui. Nous allons nous amuser tous les trois ce soir.
 
Je sens mon écuyer tendu, hypnotisé par l’esclave nu sur mon lit. En souriant, je défais ses chausses que je baisse ainsi que ses braies. Son sexe jaillit et fait comme une tente sous sa cotte de laine toujours présente. Je finis de le déshabiller et le conduit vers le lit où il grimpe. Il prend les jambes de Gaïlen et cherche à les écarter fiévreusement.
 
- Patience ! Dis-je en le retenant.
 
- Mais ! Geint-il
 
- Crois-moi, nous avons tout le temps qu’il faut. Ce soir, Gaïlen est moins un esclave qu’un amant. Il faut toujours donner du plaisir à son amant pour en avoir en retour Bertrand
 
- Mais, la première fois…
 
- N’as-tu pas eut du plaisir par la suite, Bertrand ? Je susurre à son oreille.
 
 Il rougit.
 
- Embrassez-vous !
 
Après une brève hésitation, je vois on jeune écuyer se pencher vers la bouche de Gaïlen qui est un peu plus offerte que lorsque je l’ai moi-même embrassé pour la première fois.
 
- Voilà, penche-toi sur le côté, attention à tes dents, oui voilà, goute à ses lèvres, profite de leur gout. Maintenant, met la langue, glisse-là entre ses dents, n’est pas peur, il ne va pas te mordre.
 
Gaïlen me jette un coup d’œil à ses mots et je souris. Il ferme les yeux et passe doucement ses bras autour de Bertrand, une main dans ses cheveux blonds foncés et l’autre sur le dos. L’écuyer, lui, apprends vite. Déjà je sens que leur baiser est plu profond. Je pourrais presque voir leur langue danser dans la bouche de l’un ou l’autre.
 
Gaïlen s’offre un peu plus à Bertrand qui se fait moins possessif. Pour le moment, je me satisfais de les regarder. Je me lève du lit (ce qui n’interrompt en rien leurs activités) et prends la chaise de bureau que je place près du lit. Assis, les jambes écartées, une main sur mon sexe que je branle doucement, je leur donne mes instructions.
 
Je fais interrompre le long baiser et ordonne à Bertrand de s’occuper du reste du corps de Gaïlen. Je le reprends quand celui-ci s’apprête à descendre aux niveaux du bassin de l’esclave, vers le morceau de chaire qu’il n’a pu ignoré tant il était bandé. Je le retiens. Il a toute une surface de peaux entre ces deux points proéminant, la bouche et le sexe à honorer de ses lèvres et de sa langue. Bertrand obéi. Suivant mes paroles, il commence à embrasser les joues de Gaïlen, puis descend le long de la mâchoire, du cou, puis remonte de l’autre côté et fait passer à sa langue le même trajet qu’à ses lèvres mais de l’autre côté. Il embrasse ensuite le creux du cou de Gaïlen puis fait courir sa langue entre les pectoraux et, comme je l’ai fait précédemment, il saisit un téton entre ses dents, le mordille, puis l’aspire et le lèche.
 
Pendant ce temps, je demande à Gaïlen de caresser Bertrand. L’esclave passe ses mains calleuses sur la peau de l’écuyer. Il caresse d’abord ses cheveux puis glisses ses mains sur sa nuque et son cou avant d’alterner entre son dos et ses bras. Sans que je le lui demande, il ne caresse pas simplement la peau. Il y passe parfois juste le bout des doigts, par fois la paume entière. Il passe de façon hiératique sur toutes les parties du corps de son amant qu’il peut atteindre, les jambes écarté pour accueillir le corps de l’autre étendu sur lui, abandonné.
 
Mais le corps de l’écuyer échappe à l’esclave lorsque celui-ci continue son exploration de la peau de l’esclave. Il s’attarde parfois sur les cicatrices dont la peau, souvent plus neuve est plus sensible aux caresses. A chaque fois que Bertrand en touche une, que ce soit avec sa bouche ou avec sa langue, Gaïlen frémit. Et à voir son visage, je doute que ce soit du pur dégout.
 
Enfin, à force de caresses et de baisers, Bertrand est arrivé entre les jambes de Gaïlen. Lui-même empli de désir, il halète en voyant le sexe devant ses yeux. L’air chaud qui s’échappe de sa bouche fait frémir le gland brun de l’esclave qui gémit. Je vois ses lèvres se rapprocher de ce sexe turgescent, mais au moment où il va le toucher, je l’arrête. Les deux jeunes gens pleins de fougues et de désir émettent un grognement frustré.
 
Avec un sourire sadique, je leur fait changer de position. C’est maintenant Bertrand qui est sur le dos, appuyé contre le coussin et Gaïlen est au-dessus de lui dans le sens inverse. Bertrand, avec qui j’avais déjà emprunté cette position la nuit dernière, se mit immédiatement à lécher le sexe de son partenaire. Les mains caressants doucement les cuisses qui enserraient son visage.
 
Gaïlen hésitait. Je me lève et m’accroupis à côté de lui. Je prends son visage avec une main et l’embrasse avant de lui murmurer à l’oreille.
 
- Il n’y a pas de main pour appuyer sur te tête. Tu es face à cette queue et c’est ton choix qui fera que tu la suceras. Mais tu le feras n’est-ce pas ? Regarde comme elle est belle, regarde ce gland rosé sur cette peau clair. N’as-tu pas envie d’en gouter la saveur ?
 
Gaïlen me regarde avec des yeux embrumés avant de pencher la tête et de prendre le membre entre ses lèvres. Il le suce sur toute sa longueur, l’avalant presque totalement. Mais Bertrand est jeune et peu expérimenté. La simple sensation de chaleur autour de sa queue bandée depuis tant de temps est suffisante pour le faire jouir. Surprit, Gaïlen relève brusquement la tête, faisant jaillir le liquide blanc qui macule son visage. En riant, j’ordonne à Bertrand de ne pas être égoïste  et de reprendre son travail sur la queue de l’esclave alors que je m’approche de lui et lèche la semence sur son visage avant de l’embrasser pour la partager avec lui. Surprit, il essaie de s’écarter, mais je le retiens.
 
- Avale, dis-je après le baiser.
 
Je le vois déglutir puis faire la grimace.
 
- C’est normal que tu n’aimes pas, dis-je en riant. Tu verras tu t’y habitueras.
 
Mais déjà, le travail de Bertrand arrive à ses fins et je vois le visage de Gaïlen se crisper alors qu’un gémissement sort de sa bouche. De son coté, Bertrand retient la queue dans la bouche et, comme je lui ai appris la veille, avale tout ce que lui donne l’esclave.
 
- On va y aller maintenant, dis-je en regardant Gaïlen.
 
Celui-ci comprend de quoi il s’agit et déglutit en baissant les yeux. Il est bientôt à quatre pattes sur le lit, ses fesses relevées dans ma direction et celle de Bertrand. Enduisant les mains d’huile, je lui donne des conseils pour bien préparer son amant. Bien qu’il se soit déjà élargi le conduit, il s’est déjà en partie refermé et pour qu’il souffre le moins possible, il est nécessaire de recommencer.
 
Il enfonce d’abord un doigt. Je le fais ralentir puis lui ordonne de bouger doucement le doigt pour faire en sorte que l’huile glisse bien sur l’anneau et à l’intérieur de l’anus. Après un moment de va et vient, je lui fais ajouter un deuxième, puis un troisième. Doucement, il les écarte et fait des mouvements de ciseaux, les rentre et les ressorts. Je prends un peu plus de temps que nécessaire pour cette opération à cause du passé de Gaïlen. Habitué qu’au viol, il ne connaît pas le plaisir que peut procurer la pénétration et il vaut mieux que pour une première fois, on y aille doucement. Ce n’est que par l’habitude que l’on peut supporter et prendre du plaisir à une chevauché virile, chose que je lui destine plus tard.
 
Enfin, c’est le moment de l’intromission. Bertrand se met à genoux derrière Gaïlen et pose une main sur sa hanche et l’autre sur son sexe enduit d’huile qu’il approche de l’anus. Il frotte d’abord le gland le long de la raie avant de le positionner sur l’anneau. Il pousse. Je le fais ralentir et me déplace pour voir le visage de Gaïlen. Son regard semble hanté et terrifié. Malgré la préparation minutieuse et les soins de Bertrand, il est terrorisé. Pour le rassurer, je l’embrasse le caresse tout en faisant attention que Bertrand n’aille pas trop vite. Il se détend un peu. Le gland de mon écuyer est passé. A présent il commence à s’enfoncer de plus en plus en Gaïlen.
 
- Seigneur ! Gémit-il. C’est...c’est tellement bon ! Je…
- Calme-toi ! Lui dis-je. Respire, garde le même rythme et ne jouit pas tout de suite.
 
Finalement, il arrive au fond. Ses couilles frôlent celles de Gaïlen, ses poils chatouillent ses fesses.
 
- Seigneur !
- Ne bouge plus
 
J’embrasse Gaïlen à nouveau et prends son visage entre mes mains.
 
- Gaïlen, écoute-moi, il faut que tu me dises ce que tu ressens ? Bertrand va se mettre à bouger et tu me diras ce que tu ressens. Tu dois me le dire, à voix haute, c’est bien comprit ?





[ça devient de plus en plus long je crois ^^"]
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Mar 2 Avr - 12:59 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Il savait qu’ils allaient arrivé…la porte s’ouvrit sur le seigneur…Personne avec lui. L’écuyer ne viendrait il pas ? Gaïlen eut un sourire, et ce dit que peut être, il avait renoncé à cette idée…ce qui était en soit une bonne chose pour l’esclave, qui n’avait aucune envie de se faire prendre. Quand on lui demanda si il allait signé, il hocha la tête. Il n’avait pas le choix, c’était sa seule alternative. Et puis s’il faisait une faute, au moins il aurait essayé d’aller jusqu’au bout. Cette pensée le motivait particulièrement. Mais il ne pensait pas que le seigneur serait aussi sérieux… Quatre parchemin, et tous signé, ainsi on ne pourrait contester leur contrat. En même temps, c’était parfait, car si Gaïlen offrait dix ans de sa vie, personne ne pourrait le nier, et on ne pourrait pas lui refuser sa liberté. Quand on la lui demanda, il donna sa main, on entailla son pouce, et il apposa son emprunte sur les feuilles. C’était fait…plus question de retourner en arrière et se contrat prenait effet, à la seconde ou il l’avait signé. Alors qu’il s’était penché, il avait sentit les doigts de son maitre contre son anus. Il se redressa et le fusilla du regard…avant de réaliser, que l’écuyer viendrait.

Ne pas se préparer ? Il ne connaissait pas le pédigrée de cet homme, s’il lui venait à l’esprit de le prendre sauvagement sur le lit, il préférait être préparé, même s’il espérait que ça ne serait pas le cas, mais au cas ou. Gaïlen avait toujours apprit à envisager ce qui serait le plus confortable pour lui et se préparer avait été une évidence, histoire de ne pas trop souffrir pendant la pénétration…qu’il redoutait déjà. Un frisson de dégout le parcouru, mais il en fit abstraction. Il alla s’allonger sur le lit et essaya de se détendre, attrapant le paquet qu’on lui lança…des vêtements, c’était déjà ça de gagner, et puis comme le disait le seigneur ça serait bien mieux que ses vêtements déchirés à l’odeur douteuse.

-Je vous remercie.

Il entendit frapper à la porte et ferma les yeux…Mon dieu. Il avait envie de disparaitre, ou de pouvoir s’en aller. Certes l’écuyer apparemment nommé Bertrand était mignon, mais ce n’était pas pour autant que Gaïlen ce sentait en confiance. Il regarda à peine quand les deux hommes s’embrassèrent passionnément, et le regard de l’écuyer sur lui, le mit mal à l’aise. Il avait l’impression d’être…une bête de foire, ou un morceau de viande qu’on se disputerait. C’était peut être exagéré, mais chez certains seigneurs, il avait put voir ce regard, et en général ce qui suivait n’était absolument pas plaisant. Toujours allongé, Gaïlen sentit juste  un poids sur le lit…jusque là tout allait pour le mieux, mais quand des mains gourmandes et pressées essayèrent de lui écarter les jambes sans douceur, là Gaïlen se redressa prêt à le virer de là. C’était hors de question qu’il fasse de lui sa chienne, ou qu’il le prenne comme tel. Alors qu’il allait le pousser, le seigneur le calma, ce qui rassura grandement l’esclave et pour ceci, Gaïlen regarda son maitre et le remercia du regard.

Soulagé, il fut plus enclin à executer les ordres de son maitre, et embrassa son amant. Il ne le sent pas super à l’aise au début, mais il fini par s’y faire et quand le seigneur dit qu’il ne va pas le mordre, Gaïlen ne peut réprimer un regard vers son maitre. S’il avait put, tout à l’heure, il lui aurait arraché la langue avec les dents. Mais il ne ferait rien de tout ça à l’écuyer au contraire. Le baiser devenait presque plaisant, et l’esclave ne s’en privait pas. À ce moment, il était un peu dans son monde. Malheureusement, on leur ordonna d’arrêter, ce baiser l’avait tout de même bien excité… Il se laissa faire, l’écuyer étant tout d’abord pressé, suivit scrupuleusement les ordres du seigneur par la suite. Gaïlen aime ça, et ne s’en cache pas, ses yeux son mi clos, ses lèvres entre ouvertes, et il caresse l’écuyer à son tour, parfois faisant glisser ses doigts contre son corps, sans trop insister, parfois avec plus de d’impact.

Par la suite, Bertrand lui échappe quelque peu, s’occupant de son torse et de son ventre. Puis chose surprenante, l’écuyer caresse et léches les cicatrices de Gaïlen, celui-ci se crispe au début, voulant presque lui dire d’arrêter, mais fini par apprécier avec un peu de réticence, il ne savait pas que ses cicatrices pouvaient contribuer à son plaisir. C’était…surprenant et bizarre,  ce fut surement pour ça que Gaïlen le regardait de temps à autre.
Il sentit enfin un souffle chaud sur son sexe…c’était…Bon, agréable. Qu’il le suce oui, il n’attendait que ça. Mais encore une fois, le seigneur les interrompit, ce qui frustra quelque peu l’esclave, mais ils adoptèrent une position, dans laquelle les deux pouvaient se donner mutuellement du plaisir. Seulement, Gaïlen ne se sentait pas prêt à accomplir ça. Il gémit en sentant la langue de son amant contre son sexe, mais ne se décidait pas à faire de même.

Les images qui lui revenaient en tête étaient toutes là pour l’en dissuader, le nombre de fois ou on l’avait obligé à accomplir cet acte, les seigneurs enfonçaient leur sexe dans sa bouche sans prendre garde à sa réaction, une main posée derrière son crâne, le forçant à prendre leur sexe toujours plus loin, s’étouffant à moitié et recrachant avec dégout leur semence, après ça il se sentait humilié.
Une main vint saisir le visage de Gaïlen, et des lèvres vinrent le faire soupirer…le seigneur avait raison…personne ne le forçait, c’était à lui de décider s’il voulait le faire. Ça serait de son seul fait et de sa seule volonté. Il se pencha sur le sexe de l’écuyer et le suça…pas plus de quelques minutes, mais il était hors de question qu’il avale sa semence. Il se redressa, et se retrouva avec du sperme sur le visage. Son maitre vint l’aider à s’en débarasser avant de l’embrasser, pour partager ce qu’il venait de nettoyer… Gaïlen essaya de s’en aller, mais on le retint et dans un ultime effort, il avala avant de grimacer. C’était immonde. Il ne pouvait se décider à récidiver…

Mais il oublie vite ça, et jouit à son tour, s’affalant contre Bertrand. C’était libérateur…son souffle était court « on va y aller maintenant »…Gaïlen saisi le sens de la phrase, et se mit à quatre pattes, le derrière relevé. Il avait déjà les yeux clos et son corps était tendu. Un doigt le pénétra…un long moment, puis un deuxième…c’était déjà trop. Comme il avait l’habitude de faire, Gaïlen essayait de faire abstraction de tout ça, mais c’était dure. Il respirait à peine se retenant de se redresser pour filer. Des frissons le parcourait, des frissons de dégout profond. Il ne voulait pas regarder son maitre, il ne voulait rien voir, rien entendre, être en dehors de la situation, même si son corps était au milieu de toutes les attentions. Sentant les doigts se retirer de son intimité, il sent les mouvements de l’écuyer, et sut qu’à cet instant, il était à genoux derrière lui.  

Son regard se perd, il se redresse légèrement et panique. La brulure, la douleur des pénétrations forcés lui revenant en mémoire. Il sentit le gland contre son anus, et retint son souffle. L’écuyer poussa, et Gaïlen manqua de tourner de l’œil. Ça faisait mal, mais pas autant qu’il le pensait. Étant bien préparé, c’était moins douloureux, mais tout de même. Après un baiser, il se détendit…pour une courte durée. C’était trop pour lui. Si  c’était bon pour l’écuyer, pour Gaïlen c’était une horreur, son corps était parcouru de tremblements, qu’il essayait de maitriser. En général, quand il était victime de viol, les seigneurs ne regardaient pas son état, alors les tremblements, il y laissaient libre court, se contentant de ne pas crier, ce qui c’était avérer être plus dure qu’il ne le pensait. Se sentir déchirer de part en part, humilier, se donner à un homme pour un homme, était une sorte de…d’acceptation de vulnérabilité de don de soit qu’on ne fait pas à n’importe qui. Mais avec Gaïlen…personne n’avait respecté ça. Et à ce moment…avec l’écuyer en lui, il se sentait très mal. Son maitre lui attrapa le menton et l’embrassa, mais il était tendu, les poings serrés. Il entendit ce qu’on lui dit, mais ne put répondre, du moins pas de suite. Il dut faire un effort sur lui-même pour désserrer la mâchoire et articuler. Son regard était humide et dans un souffle il ne put prononcer qu’une chose:

-ça me dégoute…

C’était à peine audible juste assez pour que le seigneur entende. Bertrand bougeait en lui…doucement, mais on sentait l’impatience. Ce n’était pas pour autant qu’il accélérait. Gaïlen avait le cœur au bord des lèvres. Se faire prendre…était une chose qu’il ne pourrait pas supporter plus longtemps. Son cœur s’emballait un peu trop vite, et son souffle se faisait plus court. Il avait l’impression de manquer d’oxygène, malgré les mots et la douceur, il n’arrivait pas à ce dire que ça pouvait être bon, qu’on ne l’humiliait pas, qu’on voulait tout simplement lui donner du plaisir. Si le seigneur voulait l’aider, ou lui faire aimer le sexe anal, pour le moment c’était loin d’être gagner.  Gaïlen tenait, juste parce qu’il avait signer ce contrat…Et c’était un homme de parole. Mais il ne pourrait pas supporter ça trop longtemps. Il plongea son regard dans celui de son maitre, le supplier de dire à Bertrand de s’arrêter. Qu’il ne pouvait plus. La détresse pouvait se lire sur son visage.

-S’il vous plait…je ne peux pas…dites lui d’arrêter…

Surtout que l’impatience qu’il ressentait chez celui qui le prenait, le mettait sous pression. Il ne voulait pas qu’il se déchaine d’un coup comme ça en lui. Ça serait…la pire chose. Mais à un moment, alors que Gaïlen était sur le point de rendre les armes et de craquer, l’écuyer accélérant légèrement poussa plus fort sur ses hanches. Le corps de  Gaïlen se détendit, et un soupir lui échappa. Il venait de toucher un point en lui, qui lui avait fait perdre tout ses moyens, qui lui avait fait ressentir du plaisir. Le visage plonger entre ses bras, il grogna légèrement…il voulait qu’il recommence. Au même endroit de la même façon. Les images écœurantes laissaient places à un douce chaleur au creux de ses reins. Gaïlen frissonnait mais de plaisir et l’écuyer sembla comprendre et recommença. Gaïlen se redressa légèrement et gémit:

-je…Encore…

Les mots sortaient tout seul, plus les minutes passaient et plus Gaïlen en voulait plus, qu’il aille plus vite et plus fort… il ne voulait pas jouir vite, alors il ne touchait pas son sexe. Il était intimement persuadé que l’orgasme serait plus fort, si on ne s’occupait que de ce point si sensible chez lui, qui le faisait décoller. Il était dans un état second, découvrant les plaisirs du sexe anal. Son souffle était hasardeux, quand on voulu toucher son sexe, il refusa catégoriquement, poussa la main qui se proposait. Ses mains étaient crispées sur les draps, son visage rougit par le plaisir.

-C’est bon… Plus fort…

Il ne reconnaissait pas sa voix, elle était rauque et étant submergé par le plaisir, il ne savait pas ou donner de la tête. Tout ce qu’il savait c’était qu’il ne voulait pas jouir, pas maintenant, il voulait que l’orgasme soit dévastateur, et bien qu’il n’ait jamais été prit, il pensait que le plaisir, l’orgasme pouvait partir d’autre part que de son sexe, et il voulait celui-ci. Son corps se tendait parfois quand on touchait encore ce point en lui.  Ses dents martyrisaient ses lèvres, puis il enfouit sa tête contre les draps, presque honteux de prendre autant de plaisir. Voir plus que quand il avait prit son maitre.
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Ulric Wade
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MessagePosté le: Mer 10 Avr - 09:10 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

- ça me dégoute...S'il vous plait...je ne peux pas...dites-lui d'arrêter...

Ce n’est pas bon, pas bon du tout. Je n’aurais pas dut demander à un puceau de le dépuceler. Pour qu’il commence à prendre gout au sexe anal il lui aurait fallu quelqu’un de plus expérimenté pour cette « première fois ». Surtout que derrière Gaïlen, Bertrand est prêt à accélérer et je dois empêcher ça. Rapidement, je prends la fiole d’huile et m’en enduit le sexe avant de passer derrière Bertrand. Je ne peux pas le chasser comme ça, si prit dans son plaisir mais je peux toujours. Rapidement, je m’enfonce en lui. Ça entre comme dans du beurre, son anus ne s’étant pas totalement refermé après nos ébats de la veille. Il gémit quand je m’enfonce au fond de lui, faisant pression sur lui pour s’enfoncer au fond de l’esclave.
 
Gaïlen émet un gémissement. Je crois que j’ai réussi à toucher sa prostate. Parfais. Prenant le contrôle de la sodomie, je maintien Bertrand enfoncé jusqu’à la garde sur mon sexe et me sert de lui comme extension pour donner du plaisir à Gaïlen. Je crois que je tiens le bon bout cette fois. Je continue à bouger. Les tremblements de Gaïlen ont cessés et j’entends sa respiration se faire plus forte et plus profonde. Cela m’encourage à continuer. Je bouge un peu plus vite, essayant à chaque coup d’aller au fond pour toucher à nouveau le point sensible. Je crois avoir réussi parce qu’il se redresse en gémissant :
 
-je…Encore…
 
Je constate avec ravissement qu’il n’a plus rien à voir avec l’esclave à la fois fier et craintif qui était dans mon lit quelques instants plus tôt. Il se laisse aller au plaisir que peut provoquer la pénétration. Je le vois porter la main à son sexe, l’effleurer avant de retomber sur le lit. Continuant mon mouvement de hanches incessants, j’avance ma main pour le prendre moi-même mais à peine l’ai-je effleuré que Gaïlen chasse ma main avant de serrer à nouveau les draps.
 
-C’est bon… Plus fort…
 
Sa voie est rauque, Je souris, alors il veut faire durer le plaisir. Comme il veut. Mais je sais que Bertrand ne vas pas tenir longtemps. Il est jeune, puceaux, bref, il va bientôt jouir. J’entends mon écuyer grogner et gémir plus fort. Il tente d’accélérer mais je le retiens aussi fort que je peux. Finalement, je sens son conduit anal se resserrer lorsque la jouissance l’emporte. Mais Gaïlen, lui est toujours prit dans la plaisir.
 
Rapidement, je chasse Bertrand qui est toujours pris dans une sorte de torpeur post coït et prend sa place. Gaïlen dont la frustration l’avait fait pousser un grognement lorsque l’écuyer avait joui en lui et arrêter de bouger, eut un gémissement lorsque je pris sa place dans l’entre chaude. Je me remets à bouger, d’abord lentement mais profondément pour toucher à nouveau sa prostate. J’y arrive deux ou trois fois, faisant à chaque fois pousser un gémissement un peu plus fort. Au fur et à mesure que j’accélère mes coups de reins, les gémissements de Gaïlen se font plus rapprochés et plus forts. Passant les mains sous lui, je pince ses tétons doucement, augmentant encore son plaisir.
 
Soudain, son sphincter se compresse autour de ma queue bien plus fort que ce qu’avait pu faire Bertrand, montrant à quel point l’orgasme qui secouait Gaïlen était fort. Son sexe déversait plusieurs jets de sperme sur les draps en-dessous de lui alors que moi-même me vidait dans ses entrailles, poussé à la jouissance par le resserrement de ses chaires sur mon organe.
 
Ne pouvant plus tenir, Gaïlen s’effondre sur le lit sans se préoccuper du fait qu’il se vautre dans le sperme qu’il vient de produire. Entrainé par sa chute, je tombe sur lui, me retenant pour ne pas trop l’écraser. Mon sexe, toujours en lui commence à se ramollir. M’appuyant sur le matelas, je me relève, faisant glisser ma queue le long de son rectum jusqu’à ce qu’elle ressorte de l’anus de Gaïlen. Celui-ci, ouvert par la pénétration, laisse échapper mon sperme qui s’écoule entre ses jambes.
 
Je caresse le dos de mon esclave et le force à se retourner. Il roule paresseusement sur le dos. Ses yeux sont à la fois brillants du plaisir qu’il a ressenti et opaque à cause de la jouissance. Je l’embrasse. Quand je me relève, je vois son air déçu. Comprenant ce qui le gène, je ris.
 
- Ne t’inquiète pas, la soirée ne fait que commencer.
 
Ce qui est le cas. Je suis moi-même prêt à remettre ça et je vois Bertrand dont le sexe est à nouveau dur par la scène que Gaïlen et moi lui avons montré.
 
0OoO0
 
C’est le mouvement dans le lit qui m’a réveillé. Les bougies ont été soufflées depuis longtemps et le jour ne pointe pas encore son nez. Il fait sombre mais les rayons de la lune qui entrent par la fenêtre permettent de voir la pièce autour de moi.
 
Nos ébats ont continués longtemps après le premier coït de Gaïlen. Avec son aide, j’enseignais à Bertrand à se retenir le plus longtemps possible. Ce n’était pas évident, il est jeune et inexpérimenté mais ça viendra. C’est Gaïlen qui fut le grand gagnant de la soirée. Ouvert au plaisir anal il arrivait à prendre le sexe de Bertrand ou le mien avec facilité et plaisir. Plusieurs fois cette nuit-là, il prit nos deux sexe entre ses cuisses et nous le remplir de notre semence. L’air de la chambre était saturé d’odeurs de sueurs et de sperme. Gaïlen accepta toutes les positions. Comme il avait été de dos pour la première fois, il essaya par la suite de se faire prendre de face, puis sur le côté et enfin, assis sur ma queue alors que j’étais allongé et le laissait contrôler sa pénétration.
 
Je me tourne sur ma gauche où se trouvait auparavant Gaïlen. Celui-ci est debout et regarde par la fenêtre ouverte à cause de la douce fraicheur de la nuit estival qui contraste avec l’air surchauffé par nos ébats. Précautionneusement, je me dégage des bras de Bertrand qui était en partie couché sur moi et rejoint mon esclave. Je le prends par les hanches et, collant mon corps au sien, je pose ma tête sur son épaule.
 
- Tu n’arrives pas à dormir ? Tu sais, il n’y a aucune honte à prendre son pied.
 
Plus bas, mon sexe reprends de la vigueur. Il frotte entre ses jambes toujours maculée de semence à demi séchée.
 
- Ce que tu peux faire ressentir à un homme est ta force. Même la brute qui tente de te violer, si tu sais t’u prendre sauras te donner du plaisir si tu sais le lui prendre en lui en donnant.
 
Je le retourne et l’embrasse. Il se laisse faire et je sens du mouvement entre mes jambes. Plaçant mes mains sous mes fesses je bande mes muscles pour le soulever. Instinctivement, il passe ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de mes hanches. Toujours en l’embrassant je lève ses fesses plus hautes puis les redescends sur mon sexe. Quand mon sexe commença à écarter sa rosette, il me mordit légèrement mais se détendit. Son conduit élargis et humidifié par nos ébats précédents glisse presque tout seule sur ma queue. Je m’approche d’un mur pour y appuyer son dos et, seulement par la force de mes bras, je le fait monter et descendre sur ma bite. Il gémit. Je lui intime de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller Bertrand. Il met sa main devant sa bouche.
 
- Je t’apprendrais ce que j’ai moi-même appris, continuais-je. Je t’apprendrais à prendre du plaisir de tout homme qui te touchera que ce soit avec ta volonté ou non. Je t’apprendrais à ressentir le plaisir dans la douleur que tu recevras et dans celle qui tu pourras donner. Je ferais de toi un home puissant en te donnant la seule arme qui puisse mettre à pieds des armées : la maitrise de ton corps.
 
Je ne sais pas s’il me comprenait. Il presse sa main sur son visage mais j’entends ses gémissements. J’empoigne son sexe dans ma main et lui imprime des mouvements. Finalement, nous jouissons tous les deux quasis en même temps. vidé par nos précédents ébats, il n’y a guère de semence. Je repose Gaïlen sur le sol mais il chancèle. Je le porte donc sur le lit et le repose à coté de Bertrand qui, d’instinct, se blotti contre lui. Je me recouche à côté de lui et rabat nos couvertures sur nos corps.
 
- Dors maintenant, nous avons beaucoup de choses à faire demain comme t’apprendre à monter à cheval. Nous avons le temps avant de rentrer, il faut encore que la Reine me donne audience mais je préfèrerais que tu sois à l’aise sur un cheval avant qu’on ne retourne dans l’Est.
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Sam 13 Avr - 04:28 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Gaïlen était à quatre pattes, en pature à son maitre et à l’écuyer. Son cœur battait vite, ses mains étaient tremblante, et sa voix montait légèrement dans les aigus étant plus rauque parfois. Le plaisir qu’il ressentait était presque irréel, il n’avait jamais pensé que se faire pénétrer serait aussi bon. Bertrand continuait de bouger en lui, mais l’esclave sentit un poids supplémentaire… son maitre avait il décidé de pénétrer son écuyer ? C’était surement ça, parce qu’il sentait la retenue de celui-ci. Il pencha légèrement la tête sur le côté et put voir les mains de son maitre sur les hanches de l’écuyer. Sentant des mouvements plus assurés, Gaïlen gémit et en demande toujours plus, cependant, il sent déjà Bertrand venir en lui… il eut un long frisson, mais l’oublia vite quand il se retira. Son anus se resserra légèrement et il grogna de frustration…qu’on vienne en lui. Peu importe qui ou comment, il avait besoin d’arriver à l’orgasme et de sentir quelqu’un se déhancher en lui, toucher se point si sensible en lui, qui lui faisait perdre tout ses moyens. Il fut exaucer quelques minutes après, le seigneur entra en lui et recommença ses mouvements. Il avait bien comprit qu’il ne voulait pas qu’il touche son sexe pour jouir. Gaïlen avait un sourire inscrit sur les lèvres, il gémissait et redécouvrait le plaisir anal. On accélérait en lui, on le prenait plus fort et Gaïlen faisait savoir qu’il aimait ce qu’on lui faisait en gémissant fortement et en se cambrant, puis au bout d’un moment, son regard se voila, son corps se cambra, et un éclair blanc traversa sa vue avant qu’il ne se vide sur les draps et martyrisant ceux-ci de ses mains crispées.

Son maitre le suivit de près et Gaïlen s’affala sur le lit, se couchant dans son propre sperme, mais il s’en souciait peu, car son corps était repu de plaisir, encore légèrement tremblant. Il aimait sentir le sexe encore présent en lui et ne voulait pas qu’il se retire, ce qu’il fit finalement. L’esclave se mit sur le dos, avec un long soupir. Il se lécha les lèvres et posa une main sur son torse. Il en voulait encore. Jamais il n’avait pensé qu’il en redemanderait, mais apparemment ce jour était arrivé, et il fut exaucé.

La soirée fut comblé de gémissements et de plaisir. Le seigneur et l’écuyer prenait Gaïlen qui s’en réjouissait. Il avait joui plusieurs fois,  et sentait le sperme couler entre ses cuisses. Toutes les positions…il voulait tout tester, tout essayer tout ressentir. Il chevauchait parfois son maitre, parfois l’écuyer. D’ailleurs celui-ci apprenait doucement mais surement à tenir plus longtemps à se retenir et à être plus ordonner dans la façon dont il avait de prendre l’esclave. Et Gaïlen ne s’en plaignait pas. Au bout d’un moment même, son corps était las, mais qu’ils usent de son corps n’était pas un problème en soit, car à la fin, il finissait toujours par jouir. Même si parfois ça semblait être  un miracle, Gaïlen  sentait que son corps n’en pouvait plus , des larmes de plaisir coulaient sur son visage alors qu’on le prenait encore. C’était presque irréel. Vers la fin de la soirée, il se laissait faire lascivement, se contentant de subir et de jouir dans un gémissement de lassitude et de pure plaisir. Son corps était épuisé. Du sperme coulait encore entre ses jambes, son maitre et Bertrand semblait avoir joui tellement de fois en lui. Pour le plus grand plaisir de Gaïlen.

Puis vint enfin le moment ou tout le monde fut épuisé et tout le monde s’allongea pour dormir. Gaïlen s’endormit presque instantanément, épuisé, en compagnie de son maitre et de Bertrand. Il était reput de plaisir et de sexe. La fragrance qui flottait dans la chambre témoignait bien de leurs occupations qui n’étaient pas des plus catholiques. D’ailleurs, seule cette petite chambre était témoin de la débauche des trois êtres qui dormaient paisiblement dans le lit. De légères respirations se faisaient entendre, tout le monde semblait en paix avec soi même et surtout satisfait.

Au milieu de la nuit, Gaïlen se leva et alla par la fenêtre. Le bas de son dos était légèrement engourdit, et douloureux. Surement dut au nombre de fois ou il s’était fait prendre, mais peu importe. Il n’avait pas honte d’avoir prit du plaisir… enfin…en quelque sorte si, surtout de cette façon. Il s’était fait violer un bon nombre de fois… comment avait il put accepter qu’on le prenne ainsi, qu’on use de son corps, de plus il était consentant.  Il avait un peu honte de lui, d’avoir gémit, d’avoir demander toujours plus . Il cligna plusieurs fois des yeux et soupira, passant une main sur son visage. Il pouvait encore sentir le sperme séché entre ses cuisses et son anus encore légèrement humide, et toujours un peu dilaté.  Il se mordit la lèvre et soupira avant de jurer.

Des mains sur ses hanches le firent arrêter de réfléchir. Bien qu’il ne connaissait pas très bien Bertrand ou son maitre, il ne se trompa pas en se disant que la personne qui tenait ses hanches n’était autre que son maitre. celui-ci posa sa tête sur son épaule et lui demanda s’il n’arrivait pas à dormir. En effet, c’était un peu dure de dormir après tout ça. Il se contenta  de hocher la tête et de fermer les yeux en sentant le sexe de son maitre reprendre vigueur entre ses cuisses. Il se retourne et celui-ci l’embrasse. Gaïlen se laisse faire. Il n’avait pas envie de lutter ou de faire de faux semblant. Il avait aimé ce qu’on lui avait fait et ne dirait pas non si on le lui refaisait avec le même soin. Il se sentit soulever de terre et entoura les épaules de son maitre avec ses bras avant de gémir et de mordre l’épaule de celui-ci quand il sentit sa queue le pénétrer. Ça faisait toujours autant de bien. Il fut acculé contre un mur, et son maitre commença des mouvements en lui. C’était dure de ne pas apprécier et Gaïlen commença à gémir, avant qu’on ne lui fasse comprendre d’être plus discret. Il posa une main sur ses lèvres et enfoui son visage contre le cou de son maitre, qui lui parlait.

Gaïlen avait un peu de mal à suivre, mais comprit tout de même l’essentiel…prendre du plaisir dans la douleur ? L’esclave s’en sentait incapable de faire ça, lui apprendre serait quelque chose de difficile. Ayant été abusé un peu trop de fois, punis pour des choses injustifiés, violé torturé, prendre du plaisir dans la douleur, même dans un viole était pour lui quelque chose de complétement impossible, car même s’il avait fini par laisser faire Bertrand, le dégout avait été là au tout début .

Gaïlen laissait échapper des gémissements malgré lui, mais il ne fallut que quelques mouvements sur sa verge pour qu’il jouisse. Aucune semence, ils avaient été vidé par leurs ébats.  Les pieds de Gaïlen touchèrent à nouveau le sol, mais celui-ci ne tenait plus debout, son corps était épuisé et pour le coup, il avait très envie de dormir . Son maitre l’aida à rejoindre la couche et il s’y allongea, lui expliquant que le lendemain, ils avaient à faire alors dormir serait de bonne augure. Gaïlen ne se fit pas prier et ferma les yeux s’endormant directement. Monter à cheval ne serait pas aisé le lendemain. Bien sur qu’il savait monter à cheval, mais Est-ce que ses hanches supporteraient ça ? Elles finiraient bien de toute façon. Tout comme  il s’était habitué à pleins de situations….

Le lendemain, Gaïlen fut réveiller par les rayons du soleil, il fut le premier réveillé d’ailleurs, mais ne réveilla pas les autres. Il voulait être présentable surtout, son corps était encore souillé par la veille. Il se dégagea de l’étreinte de Bertrand et se couvrit légèrement. Quand il put, il se nettoya et se lava, se débarrassant toutes  traces de la veille. Une fois fait, il prit les vêtements qu’on lui avait acheté  et les enfila. Il eut un large sourire. Il n’avait pas l’air d’un seigneur, ni d’un chevalier, mais il’ n’avait pas l’air d’un esclave et c’était le principal. Regardant derrière lui, il sortit de la chambre. L’auberge était déjà bien animé. Il croisa un homme qui se dirigeait vers la chambre de son maitre. Gaïlen fronça les sourcils. On lui demanda s’il avait vue un écuyer…Bertrand surement. Gaïlen lui assura que non, qu’il venait tout juste de sortir de la chambre où il créchait et que celui-ci devait surement être dans les écuries. L’homme face à lui le détailla de longue minutes, ce qui ne plus pas du tout à Gaïlen, et il el fit savoir dans un léger mouvement de tête accompagné d’un regard qui en disait long sur ce qu’il pensait.  On lui demanda son nom, il  le donna puis disposa… il n’avait absolument pas confiance en cet homme qui le regardait ainsi.

Il serait peut être de bon ton de dire à Bertrand que son maitre le cherchait… il lui dirait plus tard. Pour le moment il voulait être prêt et alla à l’écurie, demandant à l’aubergiste de lui laisser un cheval, peu importe lequel…il voulait juste voir s’il était apte à grimper. Il le sut assez vite. Il monta sur un cheval et jura et s’assayant. Ça lui tira un sourire et un léger grincement de dents, puis il chevaucha quelques minutes, juste histoire de ..il n’avait rien perdu. Ça ne dura pas plus d’une dizaine de minutes. Il rendit le cheval et remonta vers la chambre de son maitre, ils étaient déjà debout:

-Mon seigneur, on demande pour Bertrand, un homme rôdait devant votre chambre. je lui ai assuré qu'il était dans l'écurie...

En espérant qu'il n'avait pas fait une bêtise...
Dans l’idée, il aurait put s’enfuir, mais il savait qu’on le retrouverait, que c’était une mauvaise idée…mais Gaïlen était un homme de parole, il avait passé un contrat et ne comptait pas le rompre si bêtement. Il était lié avec son maitre, et d’une façon assez spécial pour un esclave, c’était très satisfaisant d’ailleurs. Alors il le servirait comme il se devait, il ne savait pas ce que l’avenir lui réservait, mais il espérait le meilleur. Car à défaut de devenir fortuné ou seigneur, il voulait réaliser un rêve d’enfant….devenir chevalier auprès d’un grand seigneur…
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Ulric Wade
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MessagePosté le: Mar 16 Avr - 03:38 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

La nouvelle était préoccupante. Nous avons trop dormis et maintenant Baer est au courent de l’absence de son écuyer… Il ne faut pas qu’il découvre mes liens avec son écuyer. Je réfléchis. Finalement, ça pourrait bien tourner à notre avantage. J’ai déjà fait quelques travaux d’approche auprès de Bertrand pour qu’il me raconte des choses sur son maitre mais il était encore trop « fidèle » à lui. Un plan se tisse rapidement dans ma tête.  
Pendant mes cogitations, Bertrand a commencé à se rhabillé, paniqué. Je lui propose de le faire descendre par la fenêtre pour que son maitre ne sache pas qu’il était avec moi. Bertrand avait plus que tout peur que son maitre découvre qu’il couchait avec moi. Il m’avait raconté à quel point il me méprisait et que tout ce qui avait un rapport avec moi le dégoutait. Je peux donc être sûr qu’il va se taire.
 
Je tire le drap du lit et le suspend à la fenêtre, tenant fermement l’une des extrémités alors que Bertrand descends le long de la façade et saute dans la cours. Je le regarde courir jusqu’à l’écurie et ramène le drap.
 
Gaïlen me demande si tout va bien aller pour lui.
 
- Connaissant Baer, il va se faire rosser. Inutile que je cherche à l’en empêcher, ce serait même pire. Tout chevalier à autorité absolue sur son écuyer. Un seigneur ne peut rien faire et même si je lui en touchais un mot, il serait encore plus violent avec lui s’il sait qu’il peut me toucher. De plus…C’est une aubaine. Peut-être que l’attitude de son maitre va décider Bertrand à se mettre de notre côté. Avec son aide, je pourrais sans doute le faire tomber. Ce sera le premier, les autres suivront.
 
Gaïlen semble choqué que je sois aussi calculateur et que je pense à utiliser ce pauvre Bertrand.
 
- J’utiliserais tous ceux que je peux pour m’assurer le contrôle de Wade, même la Reine s’il le faut. Toi aussi s’il le faut. Mais ne t’inquiète pas, je tiendrais la promesse que nous avons signé et crois-moi, tu y trouveras ton compte. Peut-être même que je pourrais t’adouber quand je t’affranchirais.
 
Réalisant quelque chose, je lui demande qui lui a dit qu’on cherchait Bertrand. Gaïlen me parla d’un chevalier qui ne pouvait-être que Baer.
 
- T’a-t-il fait quelque chose ?
 
Il me dit que non, mais détourne légèrement les yeux. Je lui pose la question une seconde fois en le forçant à me regarder. Il me dit qu’il l’avait juste regardé et que son regard ne lui avait pas plu. Je devrais surveiller ça. Gaïlen est encore trop « jeune » dans sa sexualité pour que je le laisse entre les mains de Baer. Peut-être plus tard…
 
Préférant abandonner là, je l’emmène en bas et demande à l’aubergiste de me préparer un cheval pour mon esclave. Celui-ci me dit qu’il est déjà passé ce matin pour lui en emprunter un pour faire quelques tours. Je regarde Gaïlen qui me dit qu’il voulait voir s’il savait encore monter. Bien que ce soit sous-entendu, je sais qu’il voulait aussi savoir s’il pouvait encore monter après cette nuit. Bah, qu’importe, ça fait déjà ça de moins à lui apprendre. Il fallait maintenant se procurer un cheval.
 
Je fais seller le mien. Avant de partir, je prends un coussin spécial que j’avais acheté lors de mes voyages et le temps à Gaïlen avec un sourire un peu moqueur. Il le prend et s’assoie dessus. Tout de suite, je sens qu’il se sent mieux. Je monte à mon tour et nous nous dirigeons vers la sortie pour prendre la route menant à la ville.
 
 
[Tu peux répondre ici, mais je posterais le prochain RP au lieu des artisans]
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Sam 20 Avr - 12:59 (2013)    Sujet du message: Prendre ses quartiers Répondre en citant

Savoir que Bertrand n’allait pas sortir indemne d’ici, rendait Gaïlen un peu nerveux. Il ne pouvait pas dire qu’il l’aimait bien. Ils ne se connaissaient que depuis trop peu de temps. Mais le peu de temps qu’il avait passé avec lui, ça lui avait fait quelque chose de savoir que celui qui demandait pour lui n’allait pas prendre de gants avec lui, parce qu’il avait couché avec eux. Gaïlen secoua doucement la tête en entendant les dires de son maitre. Il allait donc user de Bertrand ? C’était donc une bonne chose qu’il se fasse malmener ? Gaïlen n’aimait absolument pas ce concepte. Le faite de se servir des gens pour arriver à sa fin. Mais peut être que son maitre n’avait pas le choix…ou simplement qu’il était plus que calculateur. Gaïlen était quelque peu choqué, mais la suite ne le choqua pas plus. Bien sur qu’il savait qu’il se servirait de lui s’il le voulait. Après tout, il lui appartenait et ce pour dix ans en tout cas. Quand le seigneur lui signifia qu’il pourrait même l’adoubé, un sourire naquit sur les lèvres de l’esclave. Devenir chevalier…ça serait la consécration pour lui. Bien plus qu’une récompense en tout cas. Quand il était petit, il rêvait de pouvoir servir loyalement un seigneur qui serait juste…mais pas en tant qu’esclave, en tant que chevalier. Il fit un mouvement de tête comme pour acquiescer.

Gaïlen signifia à son maitre que c’était un chevalier qui lui avait parlé, et il sembla réagir quelque peu tardivement lui demandant si celui-ci lui avait fait quelque chose. Gaïlen détourna le regard et signifia que non. Une seconde fois, la question lui fut poser, et il admit que la façon dont celui-ci l’avait regardé ne lui avait absolument pas plut. Sur le coup, il s’était sentit comme un bout de viande ou quelque chose comme ça. C’était très désagréable. Son maitre sembla réfléchir, et son regard lui fit peur…allait il le laisser en pature à ce malade ? Si son maitre avait été doux avec lui… Il doutait que le fameux Baer prenne des gants, il savait juste que celui-ci se contenterai de le baiser…et pas en douceur. Gaïlen n’était absolument pas prêt pour ça et déglutit, déjà quelque peu paniqué. Il ne voulait pas écarter les jambes pour un homme pareil. C’était hors de question. La veille, son maitre lui avait dit qu’il lui apprendrait à prendre plaisir dans la douleur, et dans un viol. Gaïlen n’était pas du tout convaincu de la chose. Quoiqu’il en soit, il dut suivre son maitre, et ils rencontrèrent l’aubergiste. Le seigneur demanda des chevaux, et Gaïlen eut un léger sourire. Oui il pouvait encore monter à cheval c’était une très bonne chose d’ailleurs. Mais il avait tout de même un peu mal aux hanches avec le mouvement. Son maitre sembla comprendre et lui tendit un coussin que l’esclave prit vite, riant en voyant son maitre se moquer de lui. Quand il se posa dessus un sourire se dessina sur son visage…c’était beaucoup mieux.

Alors qu’il commençait à avancé, quelque chose attira son attention ,il vit Bertrand…qui ne semblait pas en bon état du moins, pas entre de bonnes mains en tout cas et pour cause, le chevalier le tenait par le bras, avec une force certaine. Gaïlen déglutit et regarda le fameux Baer…son regard était assuré, et surtout pleins de promesses. Si celui-ci le touchait, Gaïlen ne le laisserait pas faire. Mais pourtant…le regard que lui lança le chevalier le glaça. Un regard de prédateur surtout quand il vit le coussin qu’il avait. Gaïlen se tendit et fit demi tour. Les suivaient ils ? Si oui, Gaïlen ne voulait pas les voir, surtout pas ce chevalier. Ce fut surement pour cette raison qu’il resta au plus près de son maitre. Parfois passant devant avec son cheval, mais jamais trop loin. Puis à un certain moment, il se mit à côté de lui et le regarda, toujours aussi tendu:

-mon seigneur… je sais que je ne suis pas spécialement en position pour poser des questions…mais j’aimerai savoir une chose. Que se passe t il ? Baer vous en veut il ? Y a-t-il une rivalité entre vous ?

Parce qu’il ne voulait pas que Baer considère que Gaïlen était là pour compenser le fait que Bertrand couche avec son maitre, donc qu’il serait juste qu’en échange il fasse de Gaïlen ce qu’il voulait au lit. Cet homme était effrayant. L’esclave cachait sa peur derrière un masque de mépris envers lui, mais il pensait qu’avec son maitre, il n’avait pas à se cacher. celui-ci le lui avait prouvé, et lui avait montrer qu’il pouvait se confier à lui. Notamment quand Bertrand avait couché avec lui et que son maitre lui avait dit de lui dire ce qu’il ressentait, surtout que celui-ci n’avait avant cette nuit, jamais connu le plaisir du sexe anal. Et il voulait garder cette dernière image de la sodomie. Quelque chose d’agréable et de délicieusement délectable, après ce que lui répondit son maitre, Gaïlen parla un peu plus bas, comme pour ne pas être entendu par qui que ce soit d‘autre, à part son maitre:

-Mon seigneur je vous en supplie quoiqu’il advienne, ne me laissez pas aux mains de cet homme…

Une once de peur dans sa voix, qu’il voulait assuré, bien plus qu‘une demande, c‘était une supplique. Jamais, il ne voulait voir les mains de ce chevalier sur son corps, ou celui-ci jouir en lui. Ou même poser une regard sur lui. Déjà, des images de viols qu’il avait subi lui revenait en mémoire, avec cet homme, ça serait surement pareil. Il ferait n’importe quoi pour ne pas se retrouver dans la même couche que cet homme. Il n’osait pas regarder derrière lui, il ne voulait pas voir le visage de cet homme. Il restait au plus près de son maitre, puis pendant quelques minutes, il se permit d’ordonner au cheval d’aller au galop, puis il s’arrêta et ralentit en attendant son maitre… il était vrai qu’avec un cheval, il pouvait s’en aller loin s’il le voulait…c’était tellement tentant…mais il avait signer un contrat, et il était un homme de parole.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:09 (2017)    Sujet du message: Prendre ses quartiers

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