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Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon)
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 18:48 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

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Je ne sais pas pourquoi, mais aujourd'hui je me languis. Oui je me languis des rudes entraînements de mes terres natales et je n'ai rien de particulier à faire. Tant et si bien que je me revêts de mon armure et me décide à sortir dans la petite cour pour m'entraîner. Par le mauvais temps, aucun n'ose errer. Les nuages gris sont gros et prometteurs d'une longue pluie. Mais je me fiche pas mal de cela. Au fond de la cour, dans la petite écurie se trouve un sac de sable que je tire et attache à la branche la plus basse de l'arbre. Je passe et repasse mes mouvements, dans un désordre précis, allant de lentement à rapide, comme si je me battais en duel contre un autre chevalier, frappant de temps à autre le sac, évitant de le percer par la même occasion. Insatisfaite je suis, insatisfaite je serais ce jour. Finalement, je me dis qu'il y a bien d'autres choses de mieux à faire, notamment de faire prendre soin de mon armure, mon épée, ma dague et mon écu. Je verrai bien cela en rentrant.
 
Néanmoins, Fidèle, le cheval blanc que je prends de temps à autre pour me déplacer, a bien l'air maussade. Autant le dégourdir lui aussi et d'aller jusqu'au Port avec. J'en profiterai pour voir la mer se déchaînée. Car cela fait un moment que je ne l'ai pas fait. Je ne peux décrire le spectacle que cet élément naturel offre à qui sait la contempler. Une sauvageonne venant se taper sans relâche contre ses limites, comme si elle n'aime pas être contenue. Si sauvage et dangereuse, comme un maître n'étant pas satisfait de ses serfs et esclaves. Mais il est temps pour moi de rentrer avant qu'il ne soit trop tard. Car, pour la première fois depuis que je mets mes lames au service du Seigneur de Montfaucon, je suis partie sans le prévenir.
  
Cette chevauchée rapide me fait le plus grand bien et je dois tout de même faire une toilette afin d'être présentable en cas de besoin. Ce qui me fait rentrer à brides abattues. Néanmoins, en rentrant dans l'écurie un serf attend patiemment. Ce n'est pas le mien mais un de ceux qui servent le bienfaiteur. Mais je caresse l'encolure de la monture sans penser à de la luxure tout en me remémorant quelques paroles que les chevaliers tels que moi ont souvent en tête.
   
Croisés des grandes batailles    
Sachez vos lances manier  
Ajustez cottes de mailles     
Armures et boucliers       
Si l'ennemi vous assaille    
 Gardez-vous de trépasser 
 
 Car derrière vos murailles  
 On attend sans se lasser    
   
Oui j'ai eu chaud de mes exercices, et je laisse le soin au serf présent de rafraîchir l'équidé. Mais voici que la pluie fine fait des siennes et tombe sur le château. Et moi, simplement, je me plante au milieu de la cour à lever la tête vers le ciel pour que les gouttes d'eau glissent le long de ma peau.  Peu m'importe que l'on me regarde ou non car nul ne sera capable d'apprécier cela, de comprendre les bienfaits. Et dire que l’on croit que la pluie rend malade. Au diable ! J’aime le froid tandis que la chaleur m’endort.   L’astre nocturne n’allait pas trop tarder à poindre, autant rentrer dans ma chambre et mander un serf qu’il vienne faire un feu puis de m’aider à ôter l’armure. Je lui demanderai bien également qu’il en prenne soin afin qu’elle ne rouille pas. Je m’en voudrai tout autant que mon seigneur de Montfaucon m’en voudrait en retour.

Je ne suis pas encore fatiguée, néanmoins, ma cuirasse commence à faire son office de poids et j’ai grand hâte de l’enlever. Cependant, je trouve que le serf met un peu de temps à arriver. Fort heureusement pour moi, mes gantelets ne sont pas si épais au point que je peux les retirer seule, comme bon me semble. D'ailleurs je les jette sur le lit. J'ôte mon armure et mon gambison au point de rester torse nue, en pantalon de lin écru, toute ruisselante, la pluie étant passée au travers de tout cela. Le feu n'est toujours pas allumé, et je n'ai toujours pas de quoi me sécher. Au point de héler un serf au travers de ma porte fermée. 


Dernière édition par Blandine ser Croy le Jeu 16 Mai - 02:36 (2013); édité 2 fois
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 15 Mai - 14:47 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Attiré par les cris de Blandine un serf finit par entrer dans la pièce. Il s’agissait d’un certain Gaspard, un valet d’écurie frisant la trentaine qui avait remarqué le manège de la chevalière qui non contente de s’être amusée à aller se balader à cheval sans prévenir personne s’était en plus amusée à se balader en armure dans la cour alors que la pluie venait de commencer à tomber. Il avait été difficile de la rater car après s’être volontairement trempée elle était directement allée à sa chambre en mettant de l’eau partout dans les couloirs. Ce qui avait déclenché une petite panique chez les femmes de chambre qui s’étaient empressées d’essuyer cela avant l’arrivée du seigneur qui allait surement être énervé quand il apprendrait les bêtises de ser Blandine.  

Le brave palefrenier en voulait à la chevalière car il n’était jamais bon d’énerver le maître du château car ce dernier pourrait reporter sa colère sur les serviteurs dont la seule faute était de n’avoir pas remarqué que Blandine était partie faire une escapade à cheval en douce sans prévenir personne. Une partie du personnel du château allait devoir se taper du travail supplémentaire pour nettoyer l’armure, les habits et le sol mouillé tandis que la principale fautive de l’histoire risquait de s’en sortir à bon compte vu qu’au dire des servantes elle était une des maitresses de messire Geralt.

Le beau spectacle qu’offrait le corps de la chevalière à moitié nue et ruisselante de pluie fit sourire le brave serviteur qui ne put s’empêcher de la reluquer en allant allumer un feu pour réchauffer la pièce en se disant qu’au moins il aurait la chance de mâter la jolie poitrine de cette chevalière prétentieuse et trop feignasse pour allumer elle-même une flambée mais au moins elle s’était retiré elle-même son armure. Mais comme elle se cacha vite la poitrine en lui lançant un regard noir le pauvre valet s’empressa d’allumer le feu puis alla ramasser le gambison mouillé et les pièces de la cuirasse qui trainait par terre et de déguerpir loin des ennuis.

Cela était sans compter sur le seigneur de Montfaucon qui croisa le pauvre Gaspard alors que ce dernier sortait de la chambre de la chevalière, ce dernier lui lança un regard noir en laissant toutefois le serviteur continuer son chemin. Messire Geralt avait déjà entendu le récit de la bêtise de Blandine de la bouche du maitre d’écurie qu’il avait d’ailleurs un peu sermonné même s’il réservait sa colère pour la principale fautive de l’histoire.

Le seigneur entra dans la pièce en fermant la porte derrière lui, il était vêtu d’une jolie tunique brodée orange assorti d’une ceinture en cuir noir, un pantalon beige et une paire de botte en cuir de cerf. Il portait son épée au côté et un collier de topaze enchâssé d’argent ornait son cou. La colère se voyait sur son beau visage le faisant ressembler à un lion furieux. Après avoir lancé un regard lourd de reproche à la chevalière, il se contenta de se placer face à elle et de lui réclamer des explications d’une voix agacée tout en la défiant du regard, s’attendant à ce qu’elle baisse la tête et s’excuse d’une faute qu’elle ne pourrait nier avoir commise.
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Mer 15 Mai - 16:56 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Pour le moment, vêtue ainsi, je ne ferai rien et, sans le montrer, j’espère que les esclaves ne se feront pas trop engueuler devant moi car je n’hésiterai pas à prendre leur défense. Sauf si… Sauf s’ils complotent et que j’en ai ouïs dire. 

Voici qu’enfin un des serviteurs arrive et je ne me suis même pas rendue compte que j’ai crié. Est-ce à ce point pour qu’il me reluque sans vergogne ? Je n’ai pas pour habitude d’offrir une telle vue devant les serviteurs. Bien qu’on pourrait dire qu’il y ait un privilégié, et encore je ne le fais pas exprès. Parfois. Mais celui-ci me… me gêne un peu au point que je cache ma poitrine, qui par malheur pointait par le froid. Je reste le dos tourné entendant parfaitement ce qu’il fait car je profite de me réchauffer. 

OH ! Mon Seigneur de Montfaucon arrive et il n’a pas l’air de très bonne humeur à entendre ses pas. Soit ! Je ferai bon gré malgré s’il parle ou non. Je… Quoi ? Il referme la porte ?! Pas bon signe. Tant pis ! Je vais assumer et puis c’est tout. Mais à ma manière pas à celle qu’il s’attend d’habitude. D’une part je ne baisse pas la tête mais d’autre part, mon regard se fait plus doux. Alors qu’il demande des explications, je ne fais que hausser les épaules, faisant semblant d’hésiter un instant :

Mon bon Seigneur ! je ne fais que reconnaître les faits dont vous êtes déjà au courant.  dis-je d’une voix simple.


Puis d’un coup,  presse mon torse contre le sien, lui vole un baiser en posant ma main tiède sur sa nuque puis me détache de lui. Juste ce qu’il faut. Même en colère le noble est attirant. Et pour qu’il soit ainsi, nul doute que je ne sois pas sa seule maîtresse.
Je n’ose même pas imaginer les bâtards cachés qu’il doit avoir en dehors des enfants légitimes que j’ai pu apercevoir une fois. Adorables rejetons. Quand bien même j’aurai aimé louer mes lames à leur mère si j’avais eu l’honneur de la connaître. Restons en-là et revenons au présent.

Puisque je me suis détachée de ses bras et que je suis encore torse nu, je marche sans me hâter vers mon lit néanmoins avec un subtil déhanché comme si je me crois de nouveau seule dans la pièce. Par contre, je souris un peu plus puisque ma tenue de nuit est déjà posée sur le lit. Je descends un peu mon pantalon pour le laisser glisser au sol par la suite. Je fais le tour de ma couche puis attrape ma tenue. Je reste un instant à plonger dans son regard et enfile la robe de nuit. Des émotions se réveillent à nouveau mais ne le montre pas. Tant et si bien que je reviens vers lui et lui fais une révérence un peu maladroite.

Qu'attendez-vous de moi ? m'enquis-je avec une légère peur qui me fait frissonner.

Frissons qui partent du bas du dos et remontent lentement la colonne vertébrale. Comme la pluie de tout à l'heure qui s’immisçait dans mon armure. Cette fois, je baisse la tête, mes cheveux cachant mon visage. Pourquoi ? Parce mon service auprès de lui n'est que très récent. Environ cinq mois que mes lames le servent mais deux mois à peine que nous partageons la couche de temps à autre. Je doute encore que je sois une bonne maîtresse pour lui, au contraire de lui, qui, doit donner des envies particulière à toute femme qu'il croise. Les envierai-je ? Je n'en sais rien. Je ne suis pas le genre à m'occuper des états d'âmes de mon seigneur. 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 03:45 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

La réaction de Blandine à la colère et l’intimidation de son seigneur fut plaisante pour ce dernier, la belle chevalière commença à hausser simplement les épaules en lui disant qu’elle admettait avoir commis une bêtise avant de venir se coller en pressant sa belle poitrine nue contre la sienne et lui vola tendrement un baiser. Cette réaction aguicheuse pour tenter de l’amadouer surpris agréablement le sieur de Montfaucon qui n’avait encore jamais vu son amante jouer de ses charmes pour éviter une punition, il fallait dire que c’était la première grosse bêtise qu’elle commettait depuis qu’elle était entrée à son service.

Un instant messire Geralt se demanda jusqu’où cette coquine oserait aller pour qu’il lui pardonne, lorsqu’elle se dégagea de lui pour se diriger lentement vers son lit en bougeant sensuellement les fesses il ne put s’empêcher de la reluquer d’un sourire appréciateur, la bougresse semblait savoir s’y prendre pour aguicher un homme et c’était une des choses qui l’attirait chez une amante. Le seigneur de Montfaucon appréciait beaucoup les femmes provocantes et consentantes qui se montraient câlines et joueuses sous les draps.

Lorsque la chevalière enleva son pantalon, son amant se demanda un instant si elle allait oser se coucher nue sur son lit en prenant une pose suggestive afin de l’inviter à la trousser pour qu’il la punisse au lit, cela ne collait pas avec la Blandine qui connaissait qui n’était pas délurée au point de jouer les catins pour qu’il lui pardonne. Le maitre du château fut donc rassuré lorsqu’elle enfila sa robe de chambre pour venir lui faire une référence en ayant l’audace de lui demander ce qu’il attendait d’elle.

La demoiselle semblait néanmoins avoir peur de la punition qu’il pourrait lui infliger car elle baissa la tête en frissonnant et son seigneur eut un sourire satisfait en la voyant se soumettre à son jugement. Elle n’était pas prétentieuse au point de croire qu’elle éviterait le châtiment qu’elle méritait pour avoir quitté sans prévenir le château alors qu’il aurait pu avoir une tache à lui confier pendant qu’elle s’amusait à galoper sans parler de sa trempette sous la pluie qui avait donné du travail supplémentaire à ses serviteurs.

Malgré les tentatives de séduction de la belle il lui en voulait toujours et d’ailleurs en tant que son suzerain il se devait de la punir de façon approprié pour qu’elle ne recommence plus, il en allait d’ailleurs aussi de son autorité auprès de ses serfs qui devait attendre la suite des évènements devant la porte de la chambre et prendrait mal le fait qu’il se contente de la punir en privé sous les draps juste parce qu’elle était sa maitresse. Il fallait que le blâme soit public ou les manants commenceraient à jaser et prétendre que Blandine l’avait ensorcelée pour s’en tirer à si bon compte.

Vous osez me demander ce que j’attends de vous au lieu de vous excusez pour votre conduite intolérable ?

Dit-il d’une voix agacée indiquant clairement à la belle qu’elle n’échapperait pas à son courroux avant de s’approcher d’elle pour lui caresser doucement la joue comme s’il voulait la rassurer sur le fait qu’il ne comptait pas lui infliger un châtiment corporel en la giflant avant de reprendre sur un ton sévère et lui annoncer ce qu’allait être sa punition.

Comme juste châtiment pour vos bêtises, vous allez vous rendre en cuisine me chercher de l’hypocras et de l’hydromel dans votre jolie chemise de nuit. Durant tout le trajet vous serez humble et polie comme une servante en endurant les murmures et les regards des gens que vous croiserez. Quant à moi, je vous attendrais ici et gare à vous si j’apprends qu’en chemin vous avez triché en appelant un serf pour qu’il aille en cuisine à votre place ou couru dans les couloirs !

Geralt était d’ailleurs assez satisfait de son idée, une petite humiliation publique ferait du bien à cette chevalière arrogante qui aurait ainsi tout le temps de regretter son geste mais comme il ne voulait pas prendre le risque qu’elle le prenne mal et proteste, il décida de la motiver un peu à le faire pour lui. Le beau seigneur vient à son tour se coller contre elle en lui caressant la cuisse puis les fesses avant de lui murmurer d’une voix qui se voulait charmeuse et encourageante.

Fais le bien et je te récompenserais à ton retour ma jolie … Maintenant files belle coquine !
 Dit-il en la poussant gentiment vers la porte tout en lui donnant une tape sur la croupe.


Dernière édition par Geralt de Montfaucon le Jeu 16 Mai - 10:23 (2013); édité 2 fois
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 08:48 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Parfois, je me demande ce qui lui passe par la tête car soit il fait l’imbécile pour me tenter de répondre afin de me punir, soit il n’a pas encore l’habitude. Mais cela m’étonnerait fort. J’entrouve la bouche pour lui répondre que je reconnais les faits et que c’est bien suffisant, mais je n’ai pas envie non plus de me retrouver sans suzerain. Car une ou un chevalier sans Seigneur est mort. Je me rétracte donc dans un soupir pour me retrouver avec la joue caressée. Que j’apprécie sa douce main chaude posée ainsi. Mais que je n’apprécie guère les faux semblants ! Je n’aime pas que l’on se joue de moi ainsi. Je ne lui ai jamais dit que j'avais tué celui qui m’avait défleurée la première fois car nul besoin. Pourquoi ? Tout simplement que cet homme était rien d'autre que le meilleur ami de mon père. Cet orchidoclaste, ce rustre, ce mufle avait osé me couper une mèche de cheveux quand il s'était épandu en moi. Quant à moi... je n'ai pu m'empêcher de lui planter ma dague dans le coeur après l'avoir émasculé. Et dire que ma mère espérait que je devienne non pas une chevaleresse, allant à l’encontre de mon père, mais d’être mariée à un homme que je n’aimais. Ce qui ne l’empêcha pas pour autant de m’expliquer comment se comportaient les hommes envers les damoiselles mais également de clamer partout ce qu'elle m'avait appris. Jouer la comédie, oui parfois je savais le faire. Mais pas tout le temps.

Et ce secret, je le garderai.

Que j’aille en cuisine passe, car il m’arrive rarement de me lever la nuit pour aller demander une cruche d’eau en cuisine. Que je passe devant les serviteurs en tenue de nuit passe un peu moins. Il n’y a pas beaucoup de serfs qui ont l’occasion de me voir ainsi. A vrai dire il n’y a que deux personnes. Mon seigneur et mon serviteur. Pour les servantes et serviteurs ça va encore car les pauvres, je ne m’en prends à eux que lorsque je suis en colère, ou que quelque chose me tracasse. J’irais pieds nus car après tout, une punition est une punition. Non ? Le froid des dalles calmera mes ardeurs. Enfin je pense. Il faut mieux qu’il ne le sache d’ailleurs pas.

Je m’apprête à aller ouvrir la porte pour m’atteler le plus rapidement possible à la tâche mais mon suzerain est là derrière moi. S’il espère ne rien réveiller en moi c’est raté. Si c’est justement cela qu’il cherche, il n’a qu’à attendre que je revienne. A moins qu’il ne soit plus prompt que moi. Son corps contre le mien, même qu’il soit habillé me fait l’effet d’une eau chauffée sur la peau. Non il ne m’aura pas ce coup-là. Je me mordille la lèvre en ressentant aussi sa fessée alors que je m’apprête à ouvrir la porte. D’ailleurs je serre la poignée de la porte.

Que votre volonté soit faite mon Seigneur.


Et dire que j’ai failli rajouter « doux », et même de sourire. C’est pour dire. Et puis, trop se révolter ne donnerait pas forcément le bon exemple aux différents serviteurs.

La porte ouverte, qu’une de ses servantes attendait patiemment à la porte la tête baissée. Je marche d’un pas rapide et nu sur le sol. Et de voir et entendre que mon suzerain avait raison quant aux discussions à voix basses ne m’atteint pas. Enfin presque. Ce qui me fait honte c’est de les voir me regarder ainsi. Oui, juste le regard. Je n’ai que faire des paroles car faire comme si je n’entendais rien, ça je sais faire. Le serviteur qui m’est alloué, lui, veut m’aider mais hors de question. J’en secoue d’ailleurs la tête au passage. Qu’il est long le couloir jusqu’aux cuisines. Je suis plus douée avec mon épée qu’un plateau dans les mains. Je dépose sur son plateau les deux bouteilles demandées et un godet en argent. J’y dépose également une grappe de raisins verts.

Je ne suis vraiment pas à l’aise. J’endurais l’aller, néanmoins le retour est plus dur. Pourquoi ? Le fait que l’on soit habitué à vous voir avec une lame dans les mains, et à cause d’une petite bêtise, d’une soif de fraîcheur, voir autre chose que ce que vous connaissez habituellement est soit humiliant soit encourageant. Pour moi, c’est la première solution, un retour vers le bas de l’échelle.

Je me sens tellement humiliée que je m’emmêle un peu dans ma robe de nuit. Par je ne sais quel geste, je me rattrape en mettant une main au mur. Cependant, le bruit des bouteilles qui s’entrechoquent se fait entendre puisque j’arrive aux deux tiers du retour. Je me redonne rapidement de la contenance comme si rien ne s’était produit.

La porte est restée entrouverte, et je ne peux m’empêcher de soupirer légèrement avant de rentrer. Comment vais-je le retrouver ? Que va-t-il encore dire ?

Sa seigneurie est servie ! dis-je en posant le plateau sur le guéridon et prenant l’initiative de refermer la porte.


Et j’attends là, près du plateau posé, qu’il daigne me dire ce qu’il désire.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 12:23 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Cette chevalière était décidément une femme intéressante pour son seigneur qui ne se lassait pas d’apprendre à la connaitre. Depuis les deux mois qu’elle fréquentait sa couche ils s’étaient rapproché au point qu’il leur arrivait de plus en plus souvent à partager des moments de complicité. Le fait qu’elle soit une femme indépendante et visiblement doté d’un caractère bien trempé en temps normal contrastait avec la douceur et la docilité dont elle faisait preuve lorsqu’il partageait des moments d’intimités comme si le charme de son seigneur arrivait à désarmer le côté farouche de la belle qui se montrait bien plus agréable entre ses bras.

Geralt n’en était à vrai dire pas si étonné que cela car il se savait bel homme et nombreuses étaient les jeunes femmes de sa ville à lui faire les yeux doux dans l’espoir qu’il les remarque et les rendent heureuses ne fut-ce que pour une seule nuit d’amour. L’idée que cette farouche guerrière du nord, un peu plus vieille que lui ait visiblement passé sa vie à se méfier des hommes au point d’avoir si longtemps attendu avant de baisser la garde devant un homme comme lui était quelque chose d’étrange et de délicieux à la fois.

La damoiselle avait toutefois surement du bénéficier de conseil de femmes expertes dans l’art de la séduction avant de le rencontrer pour arriver à se montrer coquine et provoquante comme elle l’avait été tous à l’heure. Elle n’avait jamais vraiment parlé de son passé lors de la douzaine de nuits agréables qu’il avait partagés au point que le messire de Montfaucon se demandait quelles douloureuses épreuves Blandine avait dû traverser avant d’entrer à son service. Il devait s’agir d’un sujet sensible pour elle et à vrai dire il l’appréciait déjà trop pour prendre le risque de la perdre en lui posant une question indiscrète, surtout ce soir ou il avait dû la punir en lui faisant subir une humiliation.

A sa décharge la jolie blonde avait fait l’effort de ravaler sa fierté pour ne pas protester quand il lui avait annoncé sa punition et son petit encouragement au cas où elle hésiterait devant la porte c’était avéré inutile même si cela avait rajouté du piquant à la punition de sa maitresse qui au final était partie excitée à l’idée de ce qu’il lui ferait pour la récompenser si elle revenait en s’étant correctement acquittée de sa punition. Geralt avait d’ailleurs profité de son absence pour se défaire de son épée batârde qu’il déposa dans un coin de la pièce à côté de celle de la chevalière avant de s’allonger sur le lit de cette dernière pour l’attendre en ôtant ses bottes.

Lorsque son amante punie rentra en soupirant par la porte entrouverte qu’elle referma derrière elle avant de déposer le plateau contenant les boissons demandé, un verre et même du raisin sur le guéridon qui lui servait aussi de table de nuit en lui disant poliment qu’il était servi comme l’aurait fait une servante avant d’attendre tranquillement son verdict. Le seigneur de Montfaucon fut satisfait de constater qu’elle avait eu le courage de s’acquitter de sa tache jusqu’au bout et sans râler une fois la punition finie, il était fier d’elle et lui adressa un sourire malicieux en se levant.

C’est parfais, je vous félicite d’avoir affronté votre châtiment sans rechigner et que cela vous serve de leçon !

Ces bonnes paroles dites Geralt de Montfaucon alla sensuellement se placer derrière sa belle qu’il embrassa dans le cou avant de lui parler de sa douce voix d’amant charmeur. Il avait d’ailleurs eu du plaisir à la provoquer pour qu’elle accepte de s’humilier pour lui, jouant avec son désir comme elle avait voulu jouer avec le sien quand il était arrivé en colère pour la punir. Le supplice de Blandine avait à vrai dire été une sorte de jeu lui ayant permis de voir jusqu’où elle pourrait aller pour lui faire plaisir.

Puisque tu as fait preuve de bonne volonté, je m'en vais te récompenser ma douce, je t’aime … 

Lentement le seigneur fit glisser la robe de nuit de Blandine vers le bas jusqu’à ce qu’elle tombe aux pieds de la chevaleresse qui se retrouva de nouveau nue devant lui, offerte aux mains de son amant qui commencèrent à malaxer la poitrine de la donzelle tandis que ce dernier continuait de lui embrasser la nuque en lui murmurant des mots doux.
Puis la main droite du seigneur descendit le long du ventre musclé de son amante jusqu’à atteindre l’entrejambe de cette dernière ...
Lequel était mit en valeur par un petit triangle de poils blond coupés courts comme il aimait. Joueur il caressa les lèvres intimes de sa partenaire avant d’insérer deux doigts dans une intimité déjà un peu humide de l’excitation qu’il faisait naitre en elle …
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Ven 17 Mai - 09:09 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

De le voir ainsi allongé sur le lit à me regarder dans une telle position, de le voir venir vers moi aussi… sensuellement qu’un félin se rendant à sa proie, je me force de regarder ailleurs. Pour ne pas être tentée.

Mais… mon seigneur ne… je ne peux même pas finir ma phrase que ma robe tombe avec un bruissement de tissus qui me rappelle un vent froid dans les arbres sur mes terres natales.

Devrait pas me… frissonne-je en ressentant ses mains chaudes sur mes seins.

Je ne m’ennuie jamais avec lui. D’ailleurs, je ne sais toujours pas pourquoi et comment il a réussi à m’approcher ces douze fois. Ah si je sais ! Mes cheveux. Certes il y avait passé sa main mais à cet instant, il n’avait pas de lames à proximité. Pour le moment je ne bouge pas me demandant comment j‘allais réagir car à la base, il est venu pour une punition, pas une envie.


Dire des mots doux… Non mais je vais y arriver oui ?! 

Non pas le cou ! Pas cette zone qui fait perdre un peu plus le contrôle à toute damoiselle qui se laisserait aller volontairement. Ce n’est pas que je n’aime pas les mots doux. Enfin presque. Disons que je hais au plus haut point que l’on s’amuse avec ces mots pleins de sens mais usés à tort. J’aime quand ils sont prononcés et sincères. Je profite que ses lèvres ne parcourent pas mon cou pour me reprendre.

Mon seigneur ne devrait pas me dire des mots doux qu’il ne pense pas ! Ou qu’il dit à chaque maîtresse ! Parviens-je enfin à dire en tentant de quitter ses bras.

Néanmoins, je n’y arrive même pas puisque sa main passe déjà sur mon ventre puis mon intimité soignée. Je me mordille la lèvre car je ressens une envie naissante, mon bas-ventre réagir. Comme si celui est pris d’une vie propre, de fourmillements. Ce n’est sans compter sur le fait qu’il… qu’il me pénètre avec deux de ses doigts. Un râle me prend par surprise tant et si bien que je pose ma main sur son poignet droit, penche un peu ma tête en arrière au point de la poser sur son épaule.

Je sais très bien que je ne suis pas si indifférente, puisque même mon intimité en est d’accord et ne résiste pas. Je suis… humide d’envie. Oui à ce point mais je ne peux pas prendre le dessus en inversant les rôles. Il verrait possiblement mâle que j’en prenne l’initiative. Les seules choses que j’ose et de lui serrer légèrement le poignet et de l’autre main, la poser sur sa hanche. Dans cette position, nul doute que mon corps soit plus ouvert aux caresses et aux envies de mon suzerain.


Geralt… murmure-je alors que je me mords toujours la lèvre essayant de finalement poser mes deux mains sur son fessier pour le caresser comme je peux.


Oui, j’essaie de me détacher un peu de lui car je n’ai pas envie de craquer tout de suite. Cependant, je n’y arrive pas. Je n’ai pas envie après tout. J’ai envie de tester ce qu’il veut faire. Moi soumise ? Je ne dirai pas cela. Plutôt que finalement, je n’ai pas envie de le voir partir fâché. 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Ven 17 Mai - 14:18 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Le caractère changeant de la guerrière était quelque chose d’amusant à observer. La belle détourna le regard quand il se leva pour s’approcher d’elle tel un prédateur puis protesta sans grande conviction quand il la déshabilla et commença à la peloter comme si elle refusait d’admettre qu’elle en avait autant envie que lui. La manière dont elle frémissait au contact de ses mains chaudes sur sa jolie poitrine trahissait le désir de cette femme qui s’était jusqu’alors montré farouche envers les hommes du château qui avait tenté de la séduire avant lui.

Geralt avait d’ailleurs été félicité par ses amis qui l’admiraient d’avoir réussi à faire sienne cette féroce blonde, non qu’il s’en soit spécialement vanté mais parce que les femmes du château aimaient souvent raconter des commérages sur qui couchait avec leur beau et veuf seigneur qui devait faire bien des envieuses et des jalouses dans les rangs de celle qui n’avaient pas eu la chance d’attirer son regard.

La fausse pudeur de Blandine faisait plaisir à voir mais quand cette dernière tenta sans succès de se dégager en reprochant à son seigneur d’être un vil flatteur et un menteur disant à toutes les femmes qui les aimaient sans le penser, ce dernier fut contrarié et la colère qu’il avait éprouvée contre elle plus tôt dans la journée se réveilla brusquement. De quel droit se permettait-elle de le juger de la sorte alors qu’il était des plus agréables avec elle !

Un instant il songea à rompre leur étreinte et la gifler pour la punir de son insolence, sauf qu’elle se trompait et que la frapper aurait été lui faire croire qu’il n’était qu’un salaud profitant d’elle et de toutes les autres femmes partageant sa couche, il avait voulu être sincère en lui disant qu’il l’aimait. Oui il était coureur de jupons mais jamais il n’avait joué avec les sentiments d’une femme en lui faisant de vaines promesses ou en lui cachant qu’il avait d’autre maitresses. C’était d’ailleurs la première fois qu’il disait ce genre de mots doux là à Blandine pour lui faire comprendre qu’il commençait à s’enticher d’elle.

Son amante pensait-elle vraiment la vilaine remarque qu’elle lui avait faite ou avait-elle simplement peur de commencer à l’aimer elle aussi, elle semblait très réceptive aux doux attouchements qui lui prodiguait en tout cas vu comme elle commençait à couiner en se tortillant de plaisir comme une pouliche en chaleur, tentant faiblement de se soustraire aux doigts qui exploraient ses parties les plus sensibles de son corps.

Quand elle se pencha en arrière en s’offrant pleinement à ses désirs en murmurant son nom d’une voie saccadée par le plaisir, le seigneur rajouta un troisième doigt dans le con de plus en plus mouillé de la drôlesse en augmentant le rythme de ses caresses érotiques. Il lui en voulait toujours et voulait la torturer, la rendre folle de plaisir jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter tout en la taquinant. Lui-même sentait son excitation grandir et décida de baisser son pantalon pour que la blonde puisse sentir son membre d’étalon fièrement dressé frotter contre ses fesses tandis qu'il continuait à la doigter, il se savait généreusement doté de ce côté-là pour le plus grand plaisir des jouvencelles.

Alors comme ça je serais un vil séducteur et un menteur qui profite de ses maîtresses hum ?

Geralt fit durer le traitement une bonne minute pour que sa partenaire soit implorante et pleine de sueur avant de retirer ses doigts humides pour les porter devant la bouche de son amante pour lui proposer de déguster sa propre cyprine en lui souriant de manière taquine car il la savait gourmande.

On dirait que tu as bien aimé ma belle, tu dois avoir soif pas vrai ? Je vais t’offrir un nectar dont tu me diras des nouvelles !

Enthousiaste le seigneur se mit à l’aise en enlevant ses derniers vêtements puis alla chercher la bouteille d’hydromel avant de se présenter devant elle dans son plus simple appareil. Montfaucon versa de l’alcool sur ses parties génitales, invitant Blandine à venir se régaler en léchant sa virilité ...


Dernière édition par Geralt de Montfaucon le Dim 19 Mai - 03:24 (2013); édité 1 fois
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Sam 18 Mai - 19:47 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

De ressentir son membre de taille très appréciable, chaud et puissant dans sa dureté à mon goût contre mon fessier musclé pourtant aussi doux qu’une peau de pêche. Si ce n’était que ça mon envie pour lui pouvait se tenir encore. Néanmoins le fait que mon doux seigneur ajoute un doigt supplémentaire me donne un gémissement, que cette fois, je ne réprime pas. Mon cœur s’accélère un petit peu juste avant de me rendre compte que mon amant a des gestes un peu plus durs, un peu plus sévère juste avant qu’il ne se remette à parler. Et le ton qu’il use justement me refroidit un peu, me frustre légèrement. Etant un peu calmée, je peux me retenir et me contrôler un peu mieux, donc pas de supplications pour que Geralt arrête.

Vil séducteur… Compliment pour mon doux seigneur. rétorque-je seulement alors qu’il me présente la preuve de mon envie.

Il est hors de question que je goûte ma cyprine. Par contre, ma complicité naissante avec lui, après qu’il se soit déshabiller et s’être fait versé de l’hydromel sur son corps, me fait retrouver le sourire. Sourit au point que je me permets de lui retourner sa main afin qu’il porte ses doigts à ses lèvres. Ce mâle blond est une pure contemplation pour qui sait regarder. Ses muscles, le grain de sa peau, sa chaleur. Un peu de malice n’est pas un mal en soit. Au contraire. Mais ce liquide doré et sucré sur ce sexe tendu de désir, n’est pas non plus a gâché. Je ne m’occupe pas non plus si ce galant homme goûte ses doigts, que je me mets à genou et lui caresse les cuisses en montant. Je ne fais que passer le bout de ma langue sous ce membre sans le toucher mais épiant mon suzerain.

Mes mains se rapprochent de son vit dressé pour le caresser autour, alors que ma langue fait son office d’abord légèrement puis un peu plus appuyé. Je suis là, à  guetter une réaction de plaisir de l’épris. En le regardant cette fois droit dans les yeux, sans attendre quoique ce soit de sa part, j’insère d’un coup son membre entre mes lèvres pour un va-et-vient, puis m’arrête aussi violemment que j’avais commencé. Me redressant, je le frôle de tout mon corps pour non pas lui voler un baiser mais uniquement de faire diversion afin de pouvoir le repousser sur mon lit.

Oui. J’avais décidé de le surprendre un peu de cette manière. Je veux qu’il soit allonger, quitte à se qu’il attrape ou serre les draps, que je me remets aussitôt à prendre en bouche pour continuer ce que j’avais cessé. Mes cheveux tombent sur sa peau tandis qu’une de mes mains lui caresse le bas ventre. Décidée à lui faire oublier sa colère et pour moi de taire ces choses naissantes que je me refuse : les sentiments.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Dim 19 Mai - 08:07 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

La petite vengeance du seigneur de Montfaucon n’avait pas eu l’effet escompté sur sa partenaire. Certes Blandine avait poussé un beau gémissement de plaisir quand il avait ajouté un troisième doigt en elle avant d’être visiblement refroidie en réalisant que son galant était toujours énervé contre elle au point de lui reprocher d’avoir mal réagit à ses mots doux, qu’elle avait dû prendre pour des paroles en l’air ou des vils mensonges dans le but de la séduire. Les deux amants s’étaient visiblement mal compris à plusieurs reprises au point de frustrer la jouvencelle qui lui parut un instant distante et peu réceptive à ses caresses.

Quand la blonde avança que le traiter de vil séducteur était lui faire un compliment avant de refuser de gouter à sa propre mouille Geralt fut à nouveau contrarié et eu peur de l’avoir déçu au point qu’elle n’ait plus vraiment l’envie de batifoler mais heureusement la belle afficha un sourire complice quand il se déshabilla et l’invita à venir lécher son mandrin luisant d’hydromel. Le désir et l’envie semblait reprendre le dessus chez la chevalresse qui osa lui proposer de lécher sa main pleine de cyprine à sa place ce qu’il fit tandis qu’elle s’agenouillait devant lui. Il aimait goûter au nectar d’une femelle en chaleur même si le goût était un peu salé, ce qui lui fit boire une gorgée d’hydromel avant de reposer la bouteille sur le guéridon.

Blandine commença à lui caresser les cuisses puis donna un coup de langue sur ses bourses en le regardant. Son suzerain lui adressa un sourire charmeur pour l’encourager à se mettre à l’ouvrage, il n’en fallut pas plus pour qu’elle commence à caresser sa virilité avec ses doigts et se mette à lécher l’hydromel en même temps que son vis lui donnait des petits frissons d plaisir dans le bas ventre. Geralt poussa un petit soupire de plaisir tandis que plus bas sa partenaire le faisait durcir de plus en plus.

Hum c’est bien continues, tu es une bonne fille.

Dis il en lui caressant doucement la joue et les cheveux de sa partenaire pour l’inciter à se montrer câline, Geralt savait que sa maitresse appréciait ce genre de tendres caresses et qu’elle se méfiait quand on lui touchait la chevelure pour une raison étrange qui lui était encore inconnue. Sans doute avait-elle peur qu’un homme brutal lui empoigne la crinière pour marquer sa domination sur elle.

Lorsque son amante avala sans prévenir sa verge pour se retirer juste après en se redressant pour ensuite le pousser sur le lit, il put constater que la Blandine joueuse et taquine était de retour en tombant mollement sur les draps en peau de bête. Surpris et amusé, le seigneur se demanda si elle comptait venir directement le monter en farouche cavalière pressée de chevaucher un étalon mais elle continua à lui tailler une pipe, sans doute poussée par l’envie de terminer ce qu’elle avait commencé.

Peut-être qu’elle voulait finir de se régaler de l’alcool qu’elle avait déjà pratiquement tout léché ou que ça l’amusait de l’assaillir à son tour en le sentant prisonnier de sa bouche car elle avait eu l’envie de prendre l’initiative pour lui montrer combien elle était chaude et ardente quand elle en avait envie. Le spectacle de cette belle lionne lui dévorant la trique de ses lèvres pulpeuses excitait messire de Montfaucon qui poussa de petits râles de plaisir en souriant à son amante.
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Lun 20 Mai - 11:22 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

De sentir sa main dans mes cheveux, me fait regarder à peu près la distance qu’il y a entre nous et nos épées respectives. Pas de dague dans les environs. Je le laisse à loisir de faire ce qu’il veut avec mes cheveux. Tant qu’il ne me les coupe pas.
Cette boisson enrichie par le travail des abeilles donnant le miel pour fermenter le raisin et l’eau, ce bon goût sucré qui donne envie d’en reboire quand il est bien frais. Ce qui est actuellement le cas alors que je m’occupe de mon amant.

Caresser, lécher, prendre en bouche ce vit a pour vite d’en perdre le goût. Ce qui est encourageant, c’est d’entendre que mon traitement, ma façon de m’occuper de Geralt a l’air efficace. J’ai envie d’amusement, de complicité. De folie ? Non je ne suis pas soûle pour cela. Peur de quoi ? Simplement que je suis en train de comprendre ce qui m’arrive, et je m’y refuse toujours.


Geralt, peu m’importe les conquêtes… Je veux juste ne pas le savoir. M’exprime-je en arrêtant ma fellation.


Tant mieux que j’arrête un peu car j’ai juste envie de le taquiner encore un peu. Au point où, sans attendre sa réaction, je m’apprête à passer le bout de ma langue allant de son bas-ventre jusqu’à son cou. Mais voici que je le caresse en même temps, doucement, sensuellement tout en ressentant cette envie reprendre le dessus. Cette torture qui chauffe le bas ventre tel un début de feu de cheminée. Pour atténuer un peu cela, je lui mordille l’oreille puis quitte le lit. Je ne me presse pas et me dirige vers le guéridon pour le porter et l’amener près du lit. L’étalon qu’est le suzerain peut y voir de la prévoyance mais il n’en est rien. Ou presque. Celui-ci risque d’avoir soif et cela serait dommage de perdre du temps si cela arrive en plein coït. Je n’ai pas envie d’être de nouveau refroidie.


Une fois la petite table posée, je m’assois sur lui, son bas-ventre très exactement. Cependant, c’est juste pour pouvoir coincer ses lèvres entre les miennes. Un simple et court baiser, pour, par la suite, redescendre lentement en déposant des baisers de son cou jusqu’au ventre. Mes cheveux lui frôlant également la peau au passage. Sa peau a le goût appréciable de la propreté du savon fait d’eau de pluie, d’œuf et de cendres de bois de hêtre, sans omettre la suif. Un arrière-goût d’huile d’olive. A moins que je ne me trompe.

Je ne m’inquiète pas du temps qui passe sur mon lit car son matelas n’est ni trop mou ni trop dur. Ce qui est fort appréciable pour le dos. C’est un simple lit où peuvent se tenir côte-à-côte deux personnes, ayant quatre coins montant arrivant à hauteur d’homme sans pour autant avoir de voilage au-dessus et sur les côtés. Un grand édredon que j’ai trouvé fort pratique depuis que le seigneur de ces terres me trousse. Fort pratique puisque je peux le mordre à loisir pour étouffer ma jouissance.


D’ailleurs je prends la bouteille d’hydromel sans regarder ce mâle, puis en verse un peu sur son mandrin. Après avoir reposé le contenant de ce succulent alcool qui pourrait me rendre saoule s’il me vient d’en abuser, je le regarde un court instant. Par ailleurs, j'ai bien envie de cette position inversée, lui laissant mon fessier et mon intimité à portée de mains et de langue. Me voulant joueuse, taquine, tentatrice, aguicheuse. 


Je me positionne donc de manière à reprendre son sexe viril entre mes lèvres le caressant de ma langue, ma poitrine le frôlant le temps que je me place. Ma main droite se pose sa cuisse droite tandis que je m'appuie sur mon coude gauche. Je ne prends même pas la peine d'attendre qu'il réagisse, tant et si bien que je reprends son membre bien éveillé en bouche. Je me souviens très bien que sa langue et ses mains font des merveilles. Je tâcherai de ne pas le mordre.

Après tout, il vient pour que je le satisfasse.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Lun 20 Mai - 15:09 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Cette guerrière était décidément une bonne affaire au lit et une sacrée coquine, toujours prête à se prêter aux jeux érotiques que lui proposait son suzerain pour le plus grand plaisir de ce dernier. Entre eux tous se prêtait à un échange de taquineries et autre provocations visant à exciter d’avantage son partenaire. Lorsqu’il l’invitait à venir réchauffer sa couche, elle le faisait avec un amusement et une complicité qu’elle lui réservait comme si elle était flattée d’avoir à calmer les ardeurs de son seigneur dans de fougueuses cavalcades.

La damoiselle appréciait visiblement de pouvoir se régaler d’hydromel en même temps que de son membre viril, le mélange enivrant d’alcool et de sexe ajouté à ses caresses d’encouragement semblait lui donner des envies perverses au point qu’elle lui lança qu’elle s’en fichait qu’il ait d’autres maitresses tant qu’il ne lui en parlait pas. Un petit accord entre eux que Geralt appréciait même si au fond de lui il comptait pousser son amante à devenir un peu plus délurée au point d’en venir à accepter un plan à trois avec une autre de ses concubines.

Bien sûr connaissant la fierté et le côté un peu jalouse de Blandine cela représenterait un défi qui ne se ferait pas en quelques semaines mais il serait néanmoins très excitant de lui apprendre de nouveaux jeux et facettes du plaisir qu’elle ignorait encore. Quand elle lui lécha tous le torse en remontant vers son coup pour finalement lui mordiller l’oreille avant de se lever pour aller rapprocher la tablette contenant les boissons du lit, il fut curieux de voir ce qu’elle lui réservait.

Sachant que cette femme dévouée s’avérait souvent chaude et imaginative pour le satisfaire durant leurs parties de jambes en l’air, quand elle revient l’embrasser et couvrir sa nuque et son ventre de chauds baisers, son amant apprécia la tendresse et la complicité qu’ils échangeaient. Cela fait cette petite allumeuse lui montra qu’elle se prêtait au jeu avec gourmandise et passion en versant à nouveau de l’hydromel sur sa virilité avec un sourire affamé, qu’elle était attirante dans ses moments-là !

Finalement la donzelle eut la bonne idée de se placer inversement à lui, venant poser son appétissant postérieur et sa fente déjà assez mouillée sous son nez pour qu’il puisse s’amuser avec tandis que sans attendre elle recommençait à le sucer, lui arrachant un gémissement. L’appétit de Geralt était aiguisé et il ne tarda pas à venir tripoter la croupe de la belle avant de lui mettre quelques claques sur les fesses pour la taquiner.

Le seigneur entreprit de donner de grands et lents coups de langues sur l’intimité de sa partenaire en s’arrêtant à chaque fois sur son clitoris pour la taquiner et la provoquer tandis qu’avec ses doigts il entreprit de caresser la petite porte de la blonde. Ce soir il avait envie de lui faire découvrir les joies des plaisirs coupables de la sodomie même s’il se doutait que Blandine serait un peu réticente à se faire prendre de cette manière-là, il allait l’amener en douceur à consentir à se faire casser l’échine en lui donnant un petit aperçu du nouveau fantasme qu’il voulait lui soumettre.

Une fois qu’il se fut régalé de la cyprine dégoulinant du sexe de la femelle en chaleur, le seigneur passa à l’attaque en insérant à nouveaux deux doigts dans le con de sa partenaire qu’il entreprit de remuer pour bien la mettre en condition avant d’introduire doucement un autre doigt dans le fondement probablement encore vierge de sa maitresse. Il s’attendait à ce qu’elle s’arrête un instant pour gémir ou pour lui demander ce qu’il fabriquait, bien qu’il y avait des chances pour que cette sensation nouvelle de double pénétration digitale ne fasse que la crisper un peu, le temps qu’elle s'y habitue.


Dernière édition par Geralt de Montfaucon le Jeu 23 Mai - 07:50 (2013); édité 1 fois
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Mer 22 Mai - 14:44 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Un jeu pour mon seigneur de Montfaucon ? Un nouveau ? Je ne suis pas peu fière d’avoir trouvé celui-ci. Il est rare que je prenne le dessus pour les préliminaires alors j’en profite. Et pas qu’un peu puisque je suis récompensée par le fait que mon amant gémisse un peu.

Ce n’est pas la première fois qu’il lui arrive de me mettre quelques petites tapes sur mon fessier, et, ce n’est pas pour me déplaire. Certes pas tout le temps, mais de temps à autre, c’est agréable. Je suis tellement occupée à essayer de lui donner une part de plaisir en enjôlant son vit, le caressant, le suçant à rythme irrégulier pour éviter qu’il s’y habitue que je me crois capable de pouvoir me contrôler, de ne rien ressentir. Je suis loin d’avoir raison.

Ce gentilhomme blondinet est si… enfin… il pratique tellement bien son coup de langue que je serai presque prête à parier que personne ne serait capable de le détrôner. Un maître en la matière. J’étais déjà humide avant que je le nargue dans cette position que là, s’il continue, je vais me retrouver trempée. En tout cas, demain matin lorsque les serviteurs changeront les draps, je serai probablement en dehors de la pièce, à moins que je les ai déjà retirés prétextant que j’ai simplement trop transpiré la nuit durant.

J’ai tellement envie de lui maintenant, que je serai presque prête à le supplier de me prendre sans attendre. J’arrête momentanément la fellation en passant une main pour attraper un des coussins. N’y arrivant pas, je crispe ma main sur le matelas car j’ai failli mordre ce chibre qui est presque aussi dur que la lame de nos épées. Un gémissement quelque peu tardif tente de franchir mes lèvres au passage répétitif de sa langue tout le long de mon intimité, mais je tiens bon. Même difficilement. Un second râle, un peu plus sensuel alors que je le sens me pénétrer avec ses deux doigts veut faire la même chose que précédemment. Néanmoins, c’est la suite des événements qui m’aide à me retenir. Bien que détendue, tout le bas de mon corps se resserre imperceptiblement lorsqu’un doigt visite ma petite cour arrière.

Surprise, j’avance un peu pour ne pas être à portée de main puis tourne ma tête pour le regarder. Certes, j’aime les surprises, suivant ce qu’elles sont, néanmoins je ne m’y attendais pas. Juste le temps de reprendre mon souffle. A l’observer, ses yeux en disent long et il en a vraiment envie. Ce n’est pas que je dise oui à chaque fois, mais là… Je tends ma main en arrière pour m’effleurer le fessier sans le quitter des yeux. Il peut croire que je l’allume un peu, que je le cherche, que je le taquine. Ce qui n’est pas, dans un sens tout à fait faux. Seulement voilà, je ne sais pas ce qu’il me prend, de plus je suis consciente de chaque acte, non atteinte d’ivresse, à moins qu’il me parle sincèrement sans forcément y mettre les formes, et non je ne suis ni naïve ni fleur bleue, mais je me replace tranquillement dans la même posture. Il sait très souvent s’y prendre pour obtenir ce qu’il veut.

Mon envie n'est pas partie pour autant, pour preuve, je le caresse plus fiévreusement et mes va-et-viens se font plus rapides, sensuels. 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 23 Mai - 13:30 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Une enivrante odeur de pouliche en chaleur commençait à se dégager de l’entrecuisse de la blonde qui frémissait et mouillait de plus en plus sous les habiles coups de langues de son amant. Il avait laissé l’initiative à Blandine qui était venue le provoquer dans une position leur permettant de s’affronter dans un duel de caresses et d’agréable léchouilles sur le sexe de leur partenaire respectif. Un affrontement ou il aurait tôt fait de remettre la donzelle à sa place en la rendant folle de désir et ce malgré l’avance prise par la damoiselle qui le suçait depuis plus longtemps.

Malgré son envie de le satisfaire sa maitresse n’avait pas une grande expérience en matière de bête à deux dos, sans doute que son caractère farouche lui avait empêché de connaitre beaucoup d’hommes et elle avait encore beaucoup à apprendre en matière de jeux érotiques. Pour avoir batifolé avec plus d’une centaines de fille depuis qu’il était devenu seigneur, Geralt la dépassait largement en matière de bagatelle et de perversion. C’était d’ailleurs là tout l’intérêt de la chose pour messire de Montfaucon qui adorait rendre ses partenaires folles de désir pour les entendre le supplier de leur donner ce qu’elles voulaient à savoir sa virilité …

Le seigneur adorait faire couiner les filles lors des préliminaires, un agréable sentiment de puissance l’envahissait chaque fois qu’une donzelle toute trempée réclamait qu’il la prenne car elle n’en pouvait plus d’attendre à se faire torturer par ses doigts et sa bouche. Il aimait beaucoup agacer les femmes de cette manière-là pour les pousser à se vautrer dans la luxure entre ses bras et se sentait provoqué quand une de ses partenaires se retenait de crier de plaisir en mordant les draps ou en enfonçant la tête dans un coussin comme c’était le cas de la chevalresse.

Blandine lâcha un râle de plaisir quand il pénétra de nouveau sa fente avec ses doigts, elle n’allait plus pouvoir tenir très longtemps face au désir qu’il rependait elle. Puis elle serra les fesses, surprise de sentir qu’il ait osé pour la première fois s’occuper de son fondement et eut un mouvement de fuite en avant face à cette attaque digitale qui frustra un peu son amant même s’il s’y attendait un peu vu qu’elle lui avait avoué ne jamais avoir pratiqué la sodomie lors d’une des précédentes nuits qu’ils avaient passés ensemble.

Quand sa maitresse tourna la tête pour le dévisager, Geralt eut le plaisir de constater qu’elle était plus intriguée qu’en colère contre lui parce qu’il lui avait fait subir une cochonnerie qui lui était étrangère sans prévenir, surtout à un endroit aussi sensible que sa petite porte même s’il avait fait attention d’y aller en douceur pour ne pas lui faire mal. Une femme prude aurait pris cela comme un outrage qu’on l’ait touchée à cet endroit-là, le fait que la sodomie soit condamnée par l’église mettait un certain tabou sur cette pratique auprès des dames les moins délurées.

Le regard aguicheur de Blandine qui tendit la main jusqu’à effleurer ses jolies fesses un peu rougies par les claques qu’il lui avait administrés pour la provoquer en dit long à son partenaire et quand elle recula pour de nouveau offrir sa croupe à ses assauts, le seigneur fut flatté du fait qu’elle consente à ce qu’il lui montre ce nouveau jeu sexuel. La curiosité perverse de la blonde était vraiment quelque chose d’attirant pour un libertin comme lui et le noble se sentit satisfait de la complicité qu’il partageait avec elle au point qu’il arrivait à la convaincre de lui faire plaisir sans avoir besoin de lui parler.

Comme la jouvencelle recommençait à s’occuper de son membre dressé, son suzerain décida de faire de même et de lui porter le coup de grâce en dévorant la fente mouillée de sa partenaire tandis que plus haut il renfila doucement un doigt dans le derrière de la blonde pour la taquiner pendant qu’il la léchait passionnément pour la faire couiner en espérant qu’elle se laisserait aller à gémir cette fois.


Dernière édition par Geralt de Montfaucon le Sam 1 Juin - 12:36 (2013); édité 2 fois
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Blandine ser Croy
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MessagePosté le: Jeu 30 Mai - 16:07 (2013)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon) Répondre en citant

Par Asatrù ! Qu’il me donne un coussin par pitié. Je n’ai pas envie de m’entendre que nos serfs et serviteurs m’entendent. Mes mains placées en arrière cherchent toujours un coussin, un édredon mais il s’avère que cela rime à un échec. Je ne suis pas au point d’atteindre l’orgasme heureusement. Mais disons qu’être envahie de spasmes au niveau du bas-ventre, me donnant de plus en plus chaud, le fait de se retenir de ne pas se tortiller sous le plaisir ressenti, l’impression que quelque chose manque… Je… Je n’arrive plus à lui faire des caresses buccales tant et si bien que mes mains attrapent le bord du lit, et qu’un gémissement discret se fait entendre. Geralt n’a qu’à me bander les yeux pendant qu’il y ait. Cependant, cela serait intéressant à tester. Pour le moment, rien d’anormal de mon côté. Quoique... Il ne manquait plus qu’un coup de langue magistral sur ma vulve gonflée par le plaisir pour m’arracher un autre gémissement un peu plus crescendo.

Et ce fameux son allant un peu plus fort parvient à me surprendre moi-même ?! Oh. Non pas que je ressente de la honte, loin de là. Mais là l’excuse pour changer le drap devra être modifiée. Soit, j’aviserai le moment venu. Il faut que je m’échappe de ses bras ou le « septième ciel » sera atteint trop tôt. Oui j’ai envie qu’il me prenne maintenant mais pas comme une vulgaire traînée, sans m’avertir, histoire que je ne me rende compte de rien.

Les deux ou trois partenaires que j’avais eus avant, ne m’avaient pas donné autant de plaisir en si peu de temps.  Et dire que pour refroidir ma frustration, je terminais toujours par m’entraîner, n’attendant jamais que ce dernier me prenne dans ses bras ou me remercie. Montrant ainsi que je suis une sauvageonne des terres gelées.

Et je sais que nous allons plus loin que la peau, mais ce qui se trouve à l’intérieur est encore plus profond que ce que nous connaissons. Surtout moi car peu à peu, malgré cette lutte, je glisse vers ce sentiment que je me suis toujours refusé.

Je ne suis pas encore assez essoufflée pour arrêter nos jeux de la chair, alors dans un effort je trouve le courage de quitter ses bras, cette position, me retrouvant debout contre le lit, légèrement chancelante à regarder mon amant avec envie. Par la suite, je ne peux m’empêcher de voir que mon armoire contenant la robe d’apparat que le Seigneur de Montfaucon m’a offerte, plus quelques autres et rares ceintures et colifichets restant de mes origines est mal fermée puis qu’un bout de tissu dépasse. J’en connais un qui aura une punition. Je ne sais pas encore laquelle, car je suis occupée. Non je ne lui montre pas que je viens d’avoir un fantasme. A moins qu’il ait capté mon regard. Alors je remonte sur le lit tel une femelle félin à l’affût jusqu’à finalement venir lui voler un baiser.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:12 (2017)    Sujet du message: Après une chevauchée sauvage... (PV Geralt de Montfaucon)

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