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Ulric Wade
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MessagePosté le: Mar 21 Mai - 08:34 (2013)    Sujet du message: Préparatif Répondre en citant

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Du coin de l'oeil, j'ai vue Baer malmener ce pauvre Bertrand. Le jeune écuyer me supplie du regard mais je détourne le mien en essayant de ne montrer aucune émotion. Je sais que si jamais je prenais le parti de Bertrand, alors Baer serait encore plus remonté contre lui et je préférais l’éviter. Espérons qu’il comprendra…sinon, je lui expliquerais ce soir.  
Soudain, les yeux de Baer se posent sur mon esclave et la fureur me prend. J’arrive à me contenir mais préfère tourner les talons, ou plutôt les sabots pour éviter que son regard ne me fasse perdre mon contrôle. Gaïlen, lui, semble gelé par ce regard de convoitise que lui lance le chevalier. Nul doute qu’il a en tête les nombreux viols qu’il a dû subir à la vision de ce regard de concupiscence. Bientôt, sans que je n’aie à l’appeler, il sort de son effroi pour me suivre.
Gaïlen se montre assez tendu pendant le trajet. A chaque fois qu’il passe à côté de moi, je vois son regard inquiet tenter de regarder par derrière avant de se reprendre. Je sais qu’il veut éviter le regard de Baer qui nous a suivis. Il semble hésiter à me poser une question. Je ne bouge pas, je fais comme si je n’avais rien remarqué et j’attends qu’il se décide à me poser la question de lui-même. Finalement, il rapproche son cheval de moi et me regarde.
 
- Mon seigneur… je sais que je ne suis pas spécialement en position pour poser des questions…mais j’aimerai savoir une chose. Que se passe-t-il ? Baer vous en veut-il ? Y a-t-il une rivalité entre vous ?
 
Je souris.
 
- N’ai pas peur de me poser des questions, jamais…du moins quand nous sommes seul. La pire chose qui pourrait t’arriver à me poser des questions serait que je n’y réponde pas…ou que j’y réponde. Quant à la relation que nous entretenons Baer et moi…disons que ça ne lui a pas plu que je sois propulsé au-dessus de sa tête. Il m’a toujours méprisé à cause de ma naissance bien qu’elle soit plus noble que la sienne. C’est tout ce que je te dirais.
 
- Mon seigneur je vous en supplie quoiqu’il advienne, ne me laissez pas aux mains de cet homme…


Je souris à nouveau.
 
- Il est vrai que l’idée m’a effleuré au départ…mais je ne suis pas suffisamment sans scrupule pour placer quelqu’un délibérément dans un lit aussi « inhospitalier » que le sien.
 
Je ne sais pas quel fut la réaction de mon esclave car je ne le regardais pas. Je le vois talonner son cheval et partir au galop. Je ne le poursuis pas. Je sais qu’il tiendra parole. En effet, il s’arrête quelques instant plus tard et m’attends. Quand j’arrive à sa hauteur, je lui fais un petit sourire sans m’arrêter.
 
0OoO0
 
Je ressors du palais, la reine ne peut toujours pas me voir et les listes d’attentes sont longues, il est probable que je ne la verrais pas avant des jours ou au pire, des mois. Je réfléchis. Il y a suffisamment de chevaliers au domaine pour le protéger, je ne me fait pas de souci la dessus. Ceux qui sont ici peuvent rester. Je peux ainsi partir seul avec Gaïlen voir un ami chez qui je pense il apprendra beaucoup de choses. Il me faut donc me préparer à ce voyage. Je ne peux pas venir le voir sans cadeau à lui offrir.
 
En bas de la citadelle, Gaïlen m’attends avec les chevaux. Il me tend mes rennes. Nous ne pourrons pas déambuler dans la ville avec nos chevaux, ce serait trop compliqué. Je nous amène donc dans une écurie où nous les déposons. Puis je guide Gaïlen vers le lieu des artisans. Heureusement, je connais un peu la ville parce que je ne suis jamais allé dans la boutique où je veux me rendre. Elle m’a été conseillée par un vieux pirate de l’Ouest avec un ton grivois.
 
Un peu perdu dans les petites ruelles, je me décide à aller demander mon chemin. Je demande à Gaïlen de m’attendre et j’entre dans une boutique. Après avoir repoussé las ardeurs commerciales d’une vendeuse avinée, je réussis à poser ma question. Tout de suite, son ton se fait plus froid, mais elle m’indique à peu près où je suis et où aller. Satisfait, je sors retrouver Gaïlen. Ce que je vois me fige avant de faire bouillir mon sang.
 
Gaïlen, n’est pas seul. Baer est avec lui. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais le chevalier a retourné mon esclave et baissé ses chausses. Ses intentions quant à la suite ne font aucuns doutes vu qu’il trifouille dans ses propres chausses, sans doute pour défourailler. Je me précipite et, attrapant les couilles de Baer au moment où elles sont sorties de ses chausses, je le tire en arrière. L’homme se plie en deux et laisse échapper un très faible gémissement, mais sans plus.
 
- Et bien, Seigneur Baer, puis-je savoir ce que vous faîtes ?

- Je m’apprêtais juste à enfouraillé cette petite pute, Wade. Après tout, vous enfouraillez bien mon écuyer, je peux bien faire la même chose avec votre esclave.
 
- A la différence près que le corps de votre écuyer n’appartiens qu’à lui et il est libre de me le donner, ce qu’il a fait. Dans le cas de mon esclave, son corps m’appartiens et il me revient à moi seul d’en user comme bon me semble. Est-ce clair ?
 
Baer grogne.
 
- Est-ce clair ? Demandais-je à nouveau en serrant plus fort ses bourses et en le tirant vers le bas

- Oui
 
- Oui mon Seigneur
 
- La Reine n’a pas encore approuvé.

- Certes, mais pour le moment, le testament de mon père fait loi et fait de mon votre seigneur, est-ce clair ?

- Oui…Seigneur, ajoute-t-il après une nouvelle traction à ses valseuses.
 
Je le lâche brusquement et il tombe au sol.
 
- Très bien, maintenant, retournez à l’auberge, nous aurons à nouveau une discussion à ce sujet.
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Mar 21 Mai - 12:18 (2013)    Sujet du message: Préparatif Répondre en citant

Comme ça , Baer était simplement jaloux du rang du seigneur ? Et bien, il avait de quoi, lui n’était que chevalier, mais ça n’était pas une raison de se comporter ainsi. Sans dire un mot de plus Gailen hocha la tête. Il comprenait donc pourquoi Baer le regardait avec tant de mépris. Tout ce que savait l’esclave, c’était que tant qu’il restait à côté de son maitre, rien ne pourrait lui arriver. Il déglutit en apprenant que c’était dans l’idée de son maitre au début de le laisser dans le lit de Baer. Heureusement qu’il avait changé d’avis… Gaïlen partit au galop, restant à une distance respectable de son maitre, sans jamais être hors de vu, et il s’arrêtait toujours pour attendre le petit cortège qui se trouvait derrière lui. Il ne regardait jamais plus loin que son maitre ne voulant pas avoir une vu désagréable. Il était plutôt content de pouvoir se balader, enfin chevaucher du moins. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas eut ce loisir, et ça n’était que pour son plus grand plaisir. Ils arrivèrent devant une citadelle, et Gaïlen dut attendre son maitre.

Toujours avec une certaine appréhension. Il gardait les chevaux, mais restait sur le sien. Le danger pouvait arriver vite, au moins il aurait le loisir de s’échapper aussi vite qu’il le pourrait. Il dut attendre de longues minutes, mais fut bien vite distrait par deux personnes qui discutaient à propos de querelle. Gaïlen eut un sourire amusé. C’était fou ce qu’on pouvait entendre dans les rues. Les deux personnes en question s’arrêtèrent non loin, et l’esclave les écouta avec attention, ricanant parfois. Puis sa distraction s’en alla. Bof, ils avaient parlé un bon moment quand même, ça lui avait fait passé le temps. À peine eut il le temps de dire ça, que déjà son maitre revenait. Toujours le sourire aux lèvres, Gaïlen lui tendit les rennes de son cheval, puis ils repartent, tout deux vers une écuries pour y laisser les chevaux. C’était clair que dans cette petite ville, il valait mieux laisser les chevaux. Enfin seul…

Gaïlen ne disait pas un mot, mais c’était agréable de pouvoir marché dans la ville, sans être humilié ou habillé avec des  loques…très agréable, et rien que pour ça, Gaïlen remerciait bien son maitre. Ça n’était pas avec ses anciens maitres qu’il se serait balader avec dignité dans un village. En général, les seigneurs ressentent le besoin de soumettre totalement leurs esclaves, en permanence et de toutes les façons que ce soit. Gaïlen ne connaissait pas encore bien son maitre, mais pour le moment, il ne voyait pas ce côté-là en lui, et il espérait que c’était quelque chose de véridique. Le contraire, le décevrait bien.
Après de longues minutes de marche. Ils furent quelque peu perdu, alors, le seigneur Wade, décida de demander son chemin. Plusieurs vendeuses et vendeurs, venaient l’assaillirent, mais ils partirent bien vite.
Encore une fois Gaïlen restait à l’extérieur pour l’attendre, de toute façon là, il n’avait rien à craindre, ils n’étaient que tout les deux. Du moins ce fut ce que l’esclave pensait.

On attrapa son bras, avec violence, et on le poussa. Gaïlen sursauta et se retourna voulant voir qui était cet abrutit qui l’agressait, mais le temps sembla se figer quelques secondes avant que l’esclave ne réalise qui se trouvait devant lui. D’un coup il fut sous tension, et fut tenter de hurler, mais se contenta de chercher à s’échapper de l’étreinte puissante de Baer, dans un mouvement fluide, il failli y parvenir, mais un poing s’écrasa sur sa joue, le sonnant largement pour qu’il soit inoffensif, le temps de quelques minutes. Gaïlen ouvrit les yeux et dut s’appuyer contre un mur. Il était face au mur, il et il sentit qu’on le déshabilla à moitié, lui enlevant son bas, il commença à paniquer et se retourna, mais une main puissante s’était posée sur l’arrière de son crane le maintenant fermement contre le mur. Il entend quelques bruits, Baer, semble lui aussi se déshabiller, du moins en partit. Le cœur de Gaïlen bas beaucoup plus vite, une phrase lui est chuchoté… « si ça n’était pas maintenant ça aurait été plus tard »… Les muscles de l’esclaves étaient sous tension, alors qu’il avait encore les sens engourdi à cause du coup qu’il avait reçu. Il pria tout les deux que quelqu’un lui vienne en aide. Et apparemment, les dieux l’exaucèrent. Un gémissement plaintif, et une question. Le seigneur Wade. Gaïlen, soupira longuement de soulagement, encore tremblant et remonta ses chausses, encore quelque peu affolé.

Il se retourna pour voir la scène, Baer face au seigneur qui lui demandait ce qu’il comptait faire…et le chevalier sans impunité confirma ses gestes qualifiant Gaïlen de « pute ». L’esclave ne se considérait pas comme tel. Puisqu’il avait signé un contrat… si quelqu’un devait le prendre pour une pute, ça ne serait pas le chevalier, seul Ulric Wade faisait de lui ce qu’il voulait, dans sa couche ou ailleurs.
En tout cas, le seigneur sait se faire respecter, même pas ce chevalier…qui finit par l’appeler Seigneur, surement après avoir eut peur pour sa virilité. Cela tira un sourire à Gaïlen lorsque le chevalier tomba à même le sol. Il se releva, et jeta un regard qui en disait un peu trop à sur les sentiments de haine et de jalousie qui le rongeaient. Peu importait de toute façon, Gaïlen était sain et sauf. Baer se tourna vers lui, lui lançant un regard d’avertissement avant de s’en aller. Gaïlen eut un frisson de dégout et s’avança vers le seigneur, lui témoignant toute sa gratitude:

-Je vous remercie d’être intervenu, et de m’avoir évité ce supplice.

Jamais, il ne le remercierait assez. La veille le seigneur lui avait apprit  à aimer le sexe anal, si c’était pour que Baer vienne casser tout ce travail.


-Je n’ai pas put me défendre, je ne l’ai pas vu arrivé.

Après voir respiré un bon coup, il se reprit et offrit un large sourire à son maitre. Lui être reconnaissant ? C’était un bien faible mot. Il savait en grande partie que c’était parce qu’il était la propriété du seigneur qu’il n’y était pas passé, mais ça lui suffisait amplement comme raison.
Il passa une main sur ses lèvres, et essuya un peu de sang, il grimaça et regarda à nouveau son maitre, encore un nœud à l’estomac. Et dire qu’en signant ce papier, il se disait qu’il était à l’abris de tout danger…il c’était trompé, le danger était partout et pouvait surgir de nulle part, il serait plus vigilent la prochaine fois.

-Avez-vous trouvé votre route ?

Gaïlen était quelque peu éprouvé par cette mésaventure, courte, mais un peu trop longue à son gout. Il s’appuya contre un mur et attendit que son maitre leur indique la route. Il regarda au loin, comme pour bien s’assurer que Baer n’était plus là.
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Ulric Wade
Invité

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MessagePosté le: Jeu 27 Juin - 17:06 (2013)    Sujet du message: Préparatif Répondre en citant

Son sourire ne trompe personne, en tout cas pas moi. L’épreuve qu’il vient de subir aurait aussi été un coup dur pour des hommes plus aguerrit…et pour des femmes n’en parlons pas. Je le sens commencer à flancher mais il fait tout pour que ça ne se voit pas en faisant semblant de s’appuyer contre le mur. Mais mieux vaut ne pas lui faire remarquer, du moins pas tout de suite. Je lui en parlerais plus tard.


- Suis-moi, dis-je finalement.


Je lui tourne rapidement le dos et l’entends m’emboiter le pas. Je ne saurais décrire les émotions qui font rage en moi. Colère ? Honte ? Indignation ? La conduite de Baer avait ramené à mon esprit des images de mon enfance et surtout de mon viol. J’avais envers Baer des envies de meurtre, non, plutôt…de punition. Une longue, douloureuse mais aussi honteuse et humiliante punition. Je savais que je trouverais ce que je voudrais là où je désirais me rendre mais d’abord.


Ah ! Voilà l’armurerie que la vendeuse avinée m’a donnée comme repaire. Cette fois-ci, je ne prends pas de risque et prends Gaïlen avec moi de toute façon, c’est pour lui que j’y vais. C’est une échappe assez minable, mais je finis par trouver une dague potable. Simple, en métal vil mais solide et avec une bande de cuir sur le manche pour en faciliter la prise. J’y ajoute un fourreau de cuir durci et un harnais de ceinture, paye les quelques pièces d’argents demandé par le vendeur et sort. Une fois les portes passées je tends mon achat à Gaïlen.


- Ne te promène jamais sans, lui dis-je. Je t’apprendrais à t’en servir plus tard.
- Mais…
- Je ne veux plus que la situation précédente se répète et comme je ne serais pas toujours là, je préfère que tu aies de quoi te défendre. Si jamais Baer ou même quelqu’un d’autre essai de t’attaquer de quelques façon que toi, je veux que tu te défendes, c’est un ordre !


Je lui fais rapidement comprendre qu’il n’y a rien à ajouter, le regarde mettre le harnais en place autour de sa taille et je repars.


Enfin nous voici devant l’échoppe que je cherchais. C’est la première fois que j’y venais mais un ami me l’avait conseillé. Il parait que ce magasin a excellente réputation malgré le quartier mal famé dans lequel il se trouve. Il n’y a de toute façon qu’une enseigne discrète qui ne renseigne pas du tout sur ce qui se vend dans la boutique.


J’entre, suivit par Gaïlen qui ne me lâche plus d’une semelle. A l’intérieur, la pièce est petite et nue. Un comptoir en mange la moitié et une porte permet d’accéder à une autre pièce mais elle est fermée.
L’homme derrière le comptoir nous jette un coup d’œil. C’est un homme entre deux âges, aux cheveux et à la barbe marron gris et la bedaine d’un buveur de bière.


- Je peux vous aider ?


Il n’est ni vraiment aimable, ni vraiment désagréable.


- Je l’espère, je réponds. Vous m’avez été chaudement recommandé par le Seigneur Forrest.


Aussitôt, son visage change du tout au tout et s’illumine d’un grand sourire que je pourrais qualifier de commercial.


- Ah oui ! Le Seigneur Forrest est l’un de nos meilleurs clients ! Nous ferons tout pour contenter un ami de l’un de nos meilleurs clients. Comment puis-je vous aider ?
- Tout d’abord, j’aimerais trouver un cadeau à lui offrir puisque je dois lui rendre visite. Vos conseils seraient les bienvenus.
- Oui, oui, je vois. Il est difficile de trouver quelque chose d’originale à offrir au Seigneur Forrest.
- Je ne vous le fais pas dire. Quoiqu’il en soit, il me faudrait aussi du matériel pour…dirons-nous…punir une certaine personne.
- Oh ? Et c’est ce charmant jeune homme derrière vous le chanceux ? me demande-t-il avec un petit rire graveleux.
- Non, ce n’est pas son truc, c’est pour quelqu’un d’autre…ce n’est d’ailleurs pas son truc non plus mais il mérite d’être punis et humilier.
- Très bien, très bien. Il vous faudra autre chose ?
- Et bien je ne sais pas, j’aimerais bien savoir ce que vous avez.
- Généralement, je n’autorise personne à rentrer dans l’arrière-boutique, mais pour un ami du Seigneur Forrest, je peux faire une exception.


Il nous invite alors à passer la porte qui se trouvait derrière son comptoir. La pièce dans laquelle Gaïlen débouchons est beaucoup plus grande que l’entrée. Partout on peut y voire des armoires. Il y en a contre les murs, mais aussi au milieu de la pièce, placé de telle façon qu’on peut tout juste passer et les ouvrir.


- Je vous laisse regarder comme il vous plaira pendant que je vais chercher des articles qui pourraient vous intéresser.


J’acquiesce et commence à déambuler entre les armoires. Derrière moi, je sens Gaïlen hésiter pour finalement me suivre. Il n’est pas à l’aise, ça se sent. Bah, peu importe, il s’y habituera…enfin j’espère. C’est l’une des raisons pour laquelle je veux rendre visite à Forrest. Je suis sûr que ce jouisseur invétéré saura comment décoincer mon si craintif esclave.


Je reporte mon attention sur le stock du magasin. J’ouvre quelques armoires et en observe le contenu. Dans l’une, je trouve de nombreuses fioles de verres colorés. Lisant les étiquettes, je peux voire qu’il y a de nombreuses drogues et aphrodisiaques ainsi que des huiles de différents parfum. Il y a des produits pour faire durer l’érection plus longtemps, d’autre pour augmenter la production de sperme (à retenir). Il y a même des filtres d’amour, des filtres contraceptifs et même, caché un peu au fond, des filtres antidouleurs. Curieux, j’ouvre une fiole de ces derniers et le sent. Je reconnais à l’odeur quelques ingrédients qui ont servis à faire et je me dis que c’est trop fort pour seulement empêcher les douleurs anales. A mon avis, c’est pour des jeux plus costauds.


Une autre étagère contient des livres. Je me sens un peu déçu jusqu’à ce que j’ouvre l’un deux et m’aperçois que le contenu est tout à fait intéressant. J’en montre un peu à Gaïlen qui rougit face à la profusion des détails et surtout à la façon plus qu’explicite dont sont représenté les positions. Il y a aussi des livres présentant des recettes, d’autre des conseils…d’autre encore sont seulement des récits très détaillés.


Soudain, je me mets à entendre de petits gémissements. Cherchant leur origine, je tourne au coin d’une armoire et en trouve l’origine. Un jeune homme totalement nu est allongé sur une couverture entre deux armoires. Il s’amuse à faire entrer et sortir un cylindre de bois vernis huilé de son anus tout en imprimant un mouvement de vas et viens sur son membre bandé. Il doit y être depuis pas mal de temps car le gland a pris une teinte rouge foncé. Le garçon est jeune, plus jeune que moi et Gaïlen, presque autant que Bertrand sans doute. Ses joues sont rouges et son corps lascif est parcouru de sueur qui le fait briller à la lueur des torches qui illuminent la pièce. Il est très excitant comme ça. Je peux aussi saluer son courage car le cylindre de bois à des proportions assez conséquentes. Il est deux à trois fois plus épais que mon propre sexe mais semble glisser dans l’anus du garçon comme dans du beurre.


Innocemment, je me retourne vers Gaïlen pour voire sa réaction à ce spectacle. Il a les joues rouge mais je vois parfaitement  ses braies être déformés au niveau de l’entre jambe. Sans le consulter, je défais sa ceinture et baisse son pantalon.


- Va le rejoindre, je lui ordonne


[voilà, désolé du retard]
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Gaïlen Oswy
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MessagePosté le: Ven 28 Juin - 15:06 (2013)    Sujet du message: Préparatif Répondre en citant

Il suivit son maitre, encore quelque peu déstabilisé. Cependant, il n’osait plus trop s’éloigner de son maitre. Il se sentait en sécurité avec lui, et surtout, loin de Baer. Ce nom lui donnait des frissons. Il essayait de ne plus y penser, de toute façon, Ulric avait fait le nécessaire pour que Baer le laisse tranquille. Alors tout devait aller pour le mieux…normalement. Marchant tout près de son maitre, il entra à sa suite dans une armurerie. Au début, il se demandait bien ce que son maitre venait faire. Il devait être armé, normalement. Mais il réalisa que c’était pour lui que son maitre avait acheté cette arme. Gaïlen ne l’accepta pas de suite, puis il comprit bien vite que de toute façon, il n’avait pas le choix. D’un côté, c’était très rassurant en fait. Armé, il pourrait se défendre plus facilement, étant donné qu’il n’avait pas la même force physique que son maitre ou Baer. Une arme ne serait donc pas de trop. Il se saisit donc de ce qu’on lui donnait, et sortit de l’échoppe, toujours sur les talons de son maitre. Il espérait ne pas avoir à se servir de son arme. Il savait s’en servir certes, mais il ne voulait pas avoir à faire à qui que ce soit qui pourrait lui vouloir du mal.

Toujours en pleine réflexion, il entra dans une échoppe. Assez…minimaliste comme déco. Si on pouvait parler de décoration. C’était tellement dénudé, que Gaïlen trouvait qu’il y avait quelque chose de louche. Mais de toute façon, il ne savait même pas pourquoi il était là. Et à la limite, il ne voulait pas savoir. Son maitre commença donc à discuter avec l’homme au comptoir, qui sembla changer d’expression quand Ulric lui signifia être l’ami d’un certain Forrest. Gaïlen regardait de droite à gauche se demandant bien ce qu’il pouvait vendre dans ce truc quasi vide, puis captant quelques bribes de conversations, il regarda le vendeur. Pour lui ? Non quoiqu’il y ait dans cette échoppe, ça n’était pas le genre de Gaïlen. Il s’étira légèrement, puis quand on leur dit d’aller dans l’autre salle, qui était fermée, Gaïlen hésita quelques minutes. Qu’y avait il derrière ? Sans trop se poser de question ,il fini par suivre Ulric.

Des armoires…la première ouverte, il voit des fioles, avec diverses mixtures, il en reconnaissait quelques unes. Il était très mal à l’aise dans cet endroit, et il n’avait qu’une envie…sortir de là. Il était dans un coin et ne disait rien et n’agissait pas non plus. Quand son maitre lui montra les livres, et dessins détaillés. Gaïlen rougit violemment et se recula. Ses joues étaient en feu. Il n’aimait pas avoir l’air d’une pucelle. Mais avec la sexualité, il avait beaucoup de mal. Il fallait vraiment l’y pousser… le plaisir, le sexe consentit etc…il ne connaissait pas vraiment. À part la veille…bien sur ça avait été bien autre chose.

Gaïlen était toujours fier, tenait toujours tête. Mais pour le sexe, c’était tout autre chose. Alors qu’il commençait à se dire qu’il devait sortir de là, il entendit des gémissements. Et apparemment, le seigneur ne fut pas sourd à tout ça, puisqu’il trouva la source de ses bruits. Un jeune homme…plus jeune que lui, se pénétrant d’un cylindre assez conséquent, se masturbant par la même occasion. Il était attrayant et vraiment…excitant. Gaïlen était resté en arrière. Il se sentait quelque peu à l’étroit dans son  bas, mais ne disait rien, rouge et gêné. Alors qu’il comptait s’en aller, Ulric le regarda et sans le prévenir, détacha sa ceinture, et baissa ses bas, lui ordonnant de rejoindre le jeune homme.

-Que…vraiment ?

Il avança de quelques pas, puis déglutit. Il remonta son pantalon et jeta un coup d’œil au deux hommes dans la salle. Il se mordit la lèvre puis se précipita au dehors. Oui il était excité, mais il n’avait pas envie…enfin, si, mais, il ne se sentait pas très bien et surtout pas à l’aise. Il atteignit enfin l’échoppe, vide de toutes décorations, du moins en ayant un minimum, puis il se rendit dehors, prenant enfin l’air. Cependant, il faisait plus attention, avant de se relâcher et de soupirer, s’appuyant contre un mur. Il n’était pas du tout à l’aise avec tout ça. Pas encore. Il aurait put profiter de la situation, mais n’en avait pas eut envie et pourtant.

Il se trouvait quelque peu idiot, mais qu’y pouvait il ? Il resta ainsi, attendant le seigneur, peut être ressortirait il avec ce qu’il voulait, et ne lui en voudrait pas de s’en être allé…ou peut être serait ce le contraire. De toute façon, il était trop tard, il s’était calmé, son envie disparaissait au fur et à mesure que les minutes passaient et son cœur battait moins vite. Il était un peu fatigué en plus, avec cette longue soirée, et puis cette histoire avec Baer. Il y avait de quoi éreinter un homme. Il regarda face à lui voyant des gens passer, le regardant, puis passer leur chemin. L’esclave fini par s’asseoir, jouant avec son collier.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:16 (2017)    Sujet du message: Préparatif

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