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[GARCON] Vaellar dit Lahire

 
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Vaellar dit Lahire
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MessagePosté le: Dim 28 Juil - 16:07 (2013)    Sujet du message: [GARCON] Vaellar dit Lahire Répondre en citant

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Prénom : Vaellar

Nom : on me surnomme Lahire

Statut Hiérarchique : Chevalier


Nom du Seigneur :
Je demande à entrer dans la vassalité de Malorsie d’Harcourt.

Âge : 21 étés

Sexe : Masculin

Origine : humaine – né dans les contrées du Sud.

Sexualité : Hétérosexuel

Histoire :

Les douces contrées du Sud m’ont vu naître, un soir de bel été. Fruit d’un mariage de raison plutôt que d’un mariage d’amour, j’ai très vite appris ma place. Je n’étais pas l’aîné de la fratrie. Mon père, seigneur banneret, avait donné nom, titre et terres à Victor, l’aîné. Ma position d’éternel second ne se révéla pas un frein, bien au contraire. Alors que mon frère devait sans cesse apprendre la régie des terres, le gouvernement des serfs et la tenue d’un château, je pouvais me livrer à ma passion : le métier des armes.

Je passais plus de temps avec François l’Escrimisseur qu’avec les membres de ma lignée. Il m’apprit à manier l’épée, m’endurcit le corps et l’âme, me fit faire les exercices à la quintaine et à la lice. Epée et bouclier, voilà les armes qui me convenaient. Avec eux, je devenais redoutable en duel. Je liais les aciers, ferraillais les lames, fracassait tout bois, écharpait cottes d’armes et gambesons. La hache, la lance, le couteau, la lutte me furent enseignés. François ne cessait de me répéter que n’étant pas nanti, je me devais de gagner ma vie à la sueur de mon front, à la vigueur de mes bras, à la force de mon âme.

Infatigable, il m’entraînait dans ses folles équipées. Nous descendions aux villes et marchés pour assister aux jugements de Dieu. On allait se mesurer aux autres nobliaux dans les salles d’armes. Un temps d’insouciance gentille qui forgea une douce éducation.

Le drame intervint à l’aube de mes seize printemps. A l’automne, nous étions dans un domaine éloigné, en escorte pour nos marchands. Nous les accompagnions au grand marché des grains. Tout se passait à merveille jusqu’à ce qu’une bande de cottereaux vint forcer les portes pour s’emparer du précieux butin. Les pillards écumaient la région dans ces moments difficiles. Ils ne firent ni quartier ni merci. Tirant l’épée, nous venions épauler les sergents d’armes. Et je vis là toute la différence entre les beaux duels de maison et le combat de rue. Je manquais de tout : vitesse, hargne, vice, force brute. Un coup de masse me fit chuter et tout s’assombrit.

Lorsque je revins à moi, ce fut pour voir me fixer les yeux exorbités d’un François assassiné. Ces salauds de soudards l’avaient égorgé. Le marché était à feu et à sang, les marchands gisaient dans leur opulence dégoûtante. Avec quelques miliciens, je partis en quête de vengeance. On a surpris les bandits dans leur camp, en train de se partager les fruits de leurs rapines. On leur est tombé dessus au crépuscule. On n’en a épargné aucun. Pas même les femmes et les enfants qui les accompagnaient. Ce ramassis d’ordures devait mourir.

Mais j’avais maintenant un grand vide au creux de l’estomac. Mon mentor était mort sans sacrement et mon pingre de père lui refusait toute messe digne de ce nom. Je reniais mon nom et les miens et partit vers le Nord. Je pensais m’y endurcir, vivre de mes forces dans ce pays réputé hostile. J’y fis mes armes et m’y taillais une petite réputation dont je n’étais pas peu fier. Le climat, les gens, leur manière de lutter pour chaque bouchée de pain, tout cela me fit devenir un homme. Je partage certaines de leurs idées : les seuls vrais hommes sont les guerriers du Nord. Les autres se complaisent dans une paresseuse tranquillité et se reposent sur les bras de ceux qui ont assez de forces pour soutenir leurs misérables vies.

J’y suis resté cinq ans. En vendant mes services à un endroit où mon nom ne signifiait rien. Du gentil petit homme sympathique, il ne restait qu’un noyau dur, un concentré de haine brute. Mon épée se vendait bien. J’avais pour moi mon souci de propreté dans le combat, mon appréhension et ma science du duel, ainsi qu’une soif inextinguible de coups et de sang. Je pus alors être adoubé au cours d’un service particulièrement mouvementé qui mit à rude épreuve ma science des armes et mon amour des lames. J’y récoltais des cicatrices, un nom et un titre.

Malheureusement, mon seigneur mourut des suites d’une maladie honteuse et je me décidai alors à quitter le service de sa maison. Je voulus retourner voir les gens de mon sang. En arrivant dans le taudis qu’était devenu mon château, je découvris un frère aîné aviné qui avait pris la succession d’un patriarche mort dégénéré. Ma sœur, cette catin prétentieuse peu reluisante s‘était mariée à un faquin tout aussi riche qu’adipeux. Mon plus jeune frère lui, n’a pu survivre. Et je vis bien au sourire forcé de ma mère, veuve éplorée mais déjà consolée, qu’au fond … Elle regrettait le tour qu’avait pris notre lambeau de famille. J’y restais une soirée et une nuit. Le temps de refuser les insistantes propositions de mon frère pour lui servir de chevalier. Je partis bien vite, en quête d’une seigneurie qui mettrait mieux à profit ma chienne de vie.

Description physique : De ma lignée et de ma terre australe, j’ai gardé un physique élancé et une longue crinière sombre. Le nord et les armes m’ont taillé des muscles d’acier et d’airain. Il paraît que mon visage est plutôt agréable à regarder quoique taillé à la serpe et d’une dureté peu commune pour les gens de mon âge. Sur mes bras, quelques cicatrices témoignent de coups reçus et d’anciennes fractures liées à un coup de masse trop peu fraternel.

Ma tenue contraste avec mon rang de chevalier. Un reste du souvenir cuisant de ce matin au marché. Le haubert de mailles. Très peu pour moi. Porter douze kilos en permanence, c’est bon pour les idiots trop imbus de leur personne. Je voyage léger, avec un plastron d’airain gravé. Un cadeau fait par feu mon suzerain. Dans un élan de bêtise, j’ai fait don à mon frère des biens que j’avais gagné dans le nord. Depuis, n’ayant pas encore participé à des tournois, je n’ai pas pu me procurer les équipements dispendieux du parfait petit chevalier. Mes seuls biens sont pour le moment ma lame, un cheval pas mauvais, et quelques vêtements de grossière facture, passés de mode mais très fonctionnels.

Description psychologique : Ma précédente suzeraine m’avait décrit comme un chevalier fort discret, au verbe galant mais parfois acide, toujours mesuré. Elle déplorait mon trop grand amour du combat et la haine que j’ai chevillés au corps. J’avoue sans complexe être un homme de peu de foi, relativement inculte. Davantage versé dans les sciences du combat que dans la lecture, l’écriture, l’arithmétique ou l’astronomie. Je connais très bien le corps humain pour savoir où frapper pour faire mal, saigner, tuer ou guérir de quelques maux.

Mon suzerain m’avait mis dans son cercle de garde rapprochée. J’étais loyal, discret, je savais quand laisser une oreille et quand m’effacer, quand me battre et quand la fermer. Il devait composer avec mon sale caractère et mon franc-parler d’homme de guerre. Quitte à aller au conflit, je dis ce que je pense, comme je le pense. Honnête jusqu’au bout des ongles, je déteste les armes des faibles : poison, commérage et hypocrisie. Entier jusqu’à la brusquerie, je ne manquais ni de panache ni de verve quand il s’agissait de fustiger les lâches, les ingrats, les égoïstes, les étriqués et les obséquieux.

Irrévérencieux, j’amusais mon suzerain. Surtout quand, disait-il, je voyais juste. Ce qui fort heureusement arrivait très souvent.

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MessagePosté le: Lun 29 Juil - 09:42 (2013)    Sujet du message: [GARCON] Vaellar dit Lahire Répondre en citant

Tout semble bien, te voila valider ^^ 


Bon rpj avec ta seigneur ;)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:48 (2017)    Sujet du message: [GARCON] Vaellar dit Lahire

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