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Matinée au marché [terminé]
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Dim 1 Sep - 06:47 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

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- Kaïïï, Kaï, Kaï ...

Ève s'appuie sur sa houlette et remonte la pelisse sale sur ses épaules. L'air de la matinée est encore frai et vif et il serai idiot de s'enrhumer maintenant. D'un pas assuré d'abord, la jeune serf marche au milieu de son troupeau en direction du bourg voisin Seules quatres moutons vont avec elle, les autres sont parqués pres de la maison de bois de la jeune femme. Ce matin elle s’était consciencieusement tartiné le visage avec la boue qui séchait juste au pas de sa porte et quand elle arriverait au niveau du castel, Ève s'appliquerait a marcher courbée, telle une vieille sorcière.

Restaient les yeux émeraudes de la jeune femme, qui malgré tout les soins qu'elle portait a s'enlaidir, continuaient a briller autant d'intelligence que par leur beauté. Eve s'endjoint a les garder bien baisses et a regarder le monde en coin, a faire bien attention a ce qu'on la remarque pas.

Quand le castel est en vue, Eve courbe l'echine et rassemble ses betes autours d'elle. Devant se trouve le pont et les gardes en faction. Pour entrer dans la citadelle, la jeune femme decide d'en ceder un en impot. Il est de toutes façons prévut d'en vendre aujourd'hui pour renouveler le sang du cheptel. Eve aimerais bien elever des moutons noirs, difficiles a produire. Leur viande est tres recherchée par les grandes gens et leur laine est des plus chaudes l'hiver. La jeune femme reve d'une couverture en laine de mouton noire, drue et chaude pour se proteger des frimas et du froids.

Et soudain, il y a foule autour d'elle. Le marché deborde de monde et d'animaux. De commercants et de badaux. Longtemps la demoiselle recherche un endroit bien placé ou elle pourrait vendre en toute sérénité. Il y a de l'animation partout, partout on appelle l'acheteur a venir examiner tel ou tel produit. Eve n'en fait rien, elle sait que sa marchandise est de bonne qualité. Bientot les trois moutons qui lui restaient son vendus et sa bourse est assée remplie pour acquerir un des fameux moutons noirs.

Eve se lève et déambule doucement ca et la, prennant son temps pour choisir l'animal correct. Elle veut un male pour le faire s'accoupler aves ses femelles et creer une lignée.

Tout en réflechissant la jeune serf fini par percuter quelqu'un. Aussitot elle baisse la tête et se met a grogner, comme elle a entendus les idiots et les débiles le faire. Tout en songeant : "Allez, va t'en, fiche moi la paix. J'suis rien, j'te veux rien. Laisse moi!"


Dernière édition par Eve Yaelle le Mar 24 Sep - 07:32 (2013); édité 1 fois
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Lun 2 Sep - 03:36 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Par manque de chance la petite bergère avait percuté un gros bourgeois pas commode et visiblement éméché au vu de la bouteille de vin brisée qu’il avait lâchée par terre sous le choc de la collision. Furieux ce dernier gifla la pauvre gardienne de moutons qu’il avait dû prendre pour une veille grand-mère râleuse puis il la frappa en lui donnant un bon coup de poing dans le ventre afin de punir la gueuse de son insolence de lui avoir dit de ficher le camps sans même s’excuser de lui être rentré dedans. 

« Prends ça espèce de sale vieille bique, ça t’apprendra à regarder ou tu vas ! J’ai perdu du bon vin par ta faute salope ! »

L’homme visiblement ivre continua son chemin mais n’alla pas loin quand un guerrier d’une trentaine d’année ayant assisté à l’assomma en le frappant derrière la tête avec le plat de son épée, le poivrot tituba avant de s’étaler par terre et la petite bergère terrifiée pu détailler l’apparence son sauveur. Ce derniers avait les yeux bleus, de long cheveux noir attaché en queue de cheval et portait une mince barbe coupée court. Il était équipé d’une belle armure de cuir cloutée noire et affichait un tabard rouge portant les couleurs et le blason des Montfaucon, une épée et plusieurs dagues était fixées à sa ceinture mais il ne portait aucun bijoux ou signe de richesse ostentatoire, sa grande cape verte le désignant plutôt comme un éclaireur.

« Gardes arrêtez cet homme pour ivresse et trouble publique ! »

La foule s’écarta tandis que quatre gardes de la ville vinrent se saisir du bourgeois assommés, visiblement pour l’emmener dégriser à la prison du château. Les citadins avaient l’air d’avoir apprécié la scène et la petite bergère se retrouvait au centre de l’attention, le guerrier s’approcha d’elle pour vérifier qu’elle n’avait rien de cassé. Les commères chuchotait déjà qu’il s’agissait d’Adémar de Beauregard, l’éminence grise de messire Geralt et que la manante avait eu de la chance qu’il ait été là pour châtier ce bourgeois ivre et violent qui avait osé s’en prendre à une pauvre femme sans défense.

Eve semblait avoir eu de la chance dans son malheur mais pour la discrétion et acheter un mouton s’était visiblement mal partit car Adémar se présenta à elle en lui demandant si elle voulait l’accompagner au château afin de porter plainte contre la brute qui lui avait fait du tort. Beauregard semblait être un brave homme encore charmant pour son âge et avait remarqué qu’Eve était plus jeune et bien plus jolie qu’elle voulait le montrer, peut-être qu’il lui proposerait ensuite d’aller boire un verre pour le remercier de l’avoir aidé. En tous cas la journée tranquille de la paysanne promettait d’être plus animée qu’elle avait dû le penser en venant simplement au marché vendre et acheter des moutons …


Dernière édition par Geralt de Montfaucon le Mar 3 Sep - 07:30 (2013); édité 1 fois
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Lun 2 Sep - 08:04 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

Eve n'a pas eu le temps de voir les coups venir que deja elle etait allongée dans la poussière.Du sang lui dégoulinait sur le menton, elle s'est mordue la langue sous l'impact de la gifle. Du dos de la main elle torcha le liquide vermeil et s’apprêta a répondre a grand coup de sa houlette quand, de lui même, le soulard quitta les lieux ... pour s'affaler aussi un peu plus loin.

Ève ouvrit de grands yeux sur le chevalier -c'est un chevalier n'est ce pas?- qui avait surgit et fait mener l'ivrogne en cellule pour son comportement.
Tout autour d'elle la place bourdonnait de murmures et de regards. Les femmes rougissaient ou souriaient nerveusement a l'homme bien vêtu, certaines le hélaient même par son nom. Ève fut dégoutée de voir que les plus jeunes ouvrait leurs corsages pour exhiber leurs poitrines. Elle aurait voulu leur hurler dessus de rester dignes et de se comporter correctement, de ne pas encourager les mâles a considerer les femmes comme des objets. Mais tout ce que fit la jeune bergère fut de garder le silence et de fixer cet Adémar de Beauregard alors qu'il s'accroupissait pres d'elle et lui saisissait le poignet pour la relever.

Une fois sur ses pieds, Ève voulu degager son bras et darda des yeux froids sur cet homme qui lui proposait de porter plainte contre l'ivrogne au chateau. "Ouai c'est ca, pensa la jeune femme, comme ca apres toi et tes hommes vous laissez trainer les pattes. Rêve toujours."

Au lieu de quoi elle s’inclina et prit la parole :
"Non merci messire, je dois me hâter de regagner mon domicile où du travail m'attends encore. J'ai cherché sa correction, je l'ai bousculé."

Les machoires crispées, Ève guettai la réaction du garde.
"Vraiment messire, j'ai du travail ... "

"Lâche moi, pensa fort la rouquine, lâche moi!"
Tout autours la foule s'etait encore epaissie pour regarder la vielle devenue jeune, la moche devenue jolie, aux prise avec un membre de la seigneurie. Ca allait jaquasser ce soir peut importe ce qui se passerait.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mar 3 Sep - 02:04 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Adémar, le maitre espion de messire Geralt fut très intrigué par le fait qu’une jolie bergère rousse puis se déguiser en vieille dame par peur apparente de se faire draguer ou mettre la main aux fesses par les soldats et les chevaliers. La petite avait du se faire violer ou humilier par un ours mal léché pour en arriver à avoir ainsi peur des hommes, c’était affligeant. La plupart des jolies filles auraient volontiers sauté sur l’occasion de remercier un chevalier de les avoir sauvées d’un sale ivrogne qui les avaient frappées et insultées.

Cette petite bergère semblait avoir peur qu’il soit un queutard voulant profiter de la situation pour la ramener dans sa chambre et la trousser avant de la jeter du jour au lendemain comme la dernière des catins.

« Hum c’est regrettable de vous déguiser en vieille à votre âge, la vie est courte et vous devriez profiter de vos charmes comme ces dames là-bas … »

Dit-il d’un ton amusé et coquin, il n’était à vrai dire pas du genre à se jeter sur la première femme délurée qu’il croisait mais en aidant Eve il était devenu le centre de toute l’attention et devait protéger sa couverture d’espion en se faisait passer pour un chevalier queutard comme les autres ce pourquoi il adressa un sourire moqueur à la rouquine avant de se diriger vers une des jolies filles qui l’aguichait. Une jolie brune aux yeux verts aux courbes généreuses et à l’allure provocante qui avait fièrement exhibé sa ravissante poitrine à la vue de tous sans la moindre pudeur.

« Regardes-un peu ce que tu rates ma jolie ! En voilà une femme qui n’a pas peur de montrer ce qu’elle veut alors que toi tu vas finir seule à trop jouer les sainte nitouches ! »

Lança-t-il fièrement en donnant une tape sur les fesses de la délurée qui semblait pourtant ravie de se faire traiter comme une catin par un beau chevalier, devant tous le monde qui plus est ! La coquine ne tarda pas à se jeter au cou d’Adémar pour l’embrasser à pleine bouche ce qui déclencha une série de sifflements et de remarques salaces chez la foule. Les autres filles se rhabillèrent en lançant des regards plein de jalousie à celle qui avait réussi à attirer un chevalier dans son lit pour la nuit et se mirent à lui lancer des mots grossiers en –asse et en –tin alors qu’elles mêmes n’avaient pas hésité à se conduire comme des chiennes en chaleur.

Une poissonnière d’une trentaine d’année posa une main sur l’épaule de la bergère avant de la réconforter à sa manière, elle n’avait sans doute pas aimé la façon dont la rousse avait été humiliée en public pour avoir refusé l’invitation d’un chevalier.

« N’écoute pas ce pervers. C’est scandaleux que les filles d’aujourd’hui se comportent comme des garces auprès des riches, ce sont des trainées qui incitent les nobles à considèrer toutes les femmes comme des salopes. J’espère qu’il la traitera comme la putain qu’elle est et qu’il la jettera en pas une semaine. Les beaux seigneurs n’en ont que faire de nous respecter, tellement qu’ils peuvent avoir des troupeaux de pétasses à leur pieds ! »

La pauvre Eve allait désormait passer pour une bergère nunuche et stupide fuyant les hommes aux yeux de toute la ville. Peut-être que les mâles la laisserait tranquille mais il ne fallait pas conter la dessus, les séducteurs adoraient le défi d’avoir à draguer des filles farouches et la gardienne de moutons ne serait plus en paix tant qu’elle resterait célibataire …
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Mar 3 Sep - 07:56 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

La main quitta son poignet pour aller un peu plus loin saisir la poitrine d'une autre femme, accompagnée de mots moqueurs et de sourires sournois. Eve detourna les yeux, cherchant sa houlette du regard alors que le chevalier lui intimai de regarder. Reportant son attention sur l'homme d'armes la bergère planta son bâton dans le sol et s'y appuya a deux mains.

"Une femme n'a pas peur de se montrer quand elle n'a plus rien a perdre."


La peau de l'autre femme claqua, elle se comporta comme la pire des catins et Ève fini par détourner définitivement les yeux. A ce moment là, la foule murmurait désignant la bergère et les mots "baisée par le feu" et "sorcière" revirent souvent sur les lèvres. La jeune femme saisi plus fermement sa houlette, prête a en donner des coups si la situation tournait au vinaigre quand une femme a la forte odeur de poisson lui attrapa l'épaule. Les mots qu'elle lui prodigua firent du bien a Ève qui hocha la tête, un timide sourire sur les lèvres.

"Merci. Oui, vous avez raison, si nos semblables se comportaient autrement, il y aurait moins de viols."

Moins d'esclaves aussi. Se tournant vers la poissonnière, Ève vit qu'elle déchargeait une charrette pour vendre sa marchandise.

"Vous voulez de l'aide?"


Un hochement sec en signe d'assentiment lui répondit et la bergère mit la main a la patte. Soulevant les caisses et les déposant sur l’étal monté a la hâte. Elle s'y affaira tant et si bien que la bergère n'entendit pas les autres arriver :

"Hey, la sorcière, ca t'y dis pas d'vnir avec nous? on va s'boire une pinte, tu viendra nous chauffer les genoux."

Ève secoua la tête négativement et fit face aux trois hommes. Tous ivres comme par hasard. Avaient-ils tenté de se donner du courage avant de l'aborder?
Une main jaillit suivit d'une injonction :


"Allée fait pas ta mijaurée, viens tu vas t'amuser!"

"Lâchez moi, salaud!"

Ils la tiraient, tiraient a travers le marché et personne ne faisait quoi que ce soit pour aider la bergère qui hurlait.
Lentement et patiement les trois ivrognes enmenèrent la rouquine hors des portes de la ville vers les bois. Eve tenta tant bien que mal de mordre ou de ruer mais rien a faire les hommes etaient plus fort qu'elle. Dans la mélée, elle avait perdu sa houlette et maintenant la jeune femme s'en sentait triste et presque nue.
Eve se débatait donnant des coups de pieds quand on entendis un coup de cor et le hennissement de chevaux.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mar 3 Sep - 12:03 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Le seigneur de Montfaucon s’était équipé pour une partie de chasse en forêt en compagnie de plusieurs de ses amis et chevalier, lui-même en était venu à préférer la chasse à la donzelle à la classique chasse au sanglier mais il fallait admettre qu’il n’avait rien contre un peu d’équitation dans les bois de temps en temps. Monté sur un fringant destrier à robe grise et équipée de son épée, son amure de plate ouvragée et d’un arc pour la chasse, le seigneur avait très belle allure et se détachait de la petite troupe d’une douzaine de chevalier et d’écuyers qui l’accompagnaient.

Son ami Robert de Boisrenard l’accompagnait dans cette activité prisée par les nobles du royaume. En tant que chevalier Geralt avait toujours préféré les tournois et les charges ou il excellait à la chasse pour laquelle il n’avait aucun talent particulier mais il fallait bien savoir varier les plaisir de temps en temps. Alors que la troupe de cavaliers du seigneur franchissait les portes de la ville, Blaise s’amusa à essayer son nouveau cor de chasse puis la bande partis au petit trop vers la forêt proche.

Après quelque minutes, le seigneur et son escorte entendirent une voix de femme appeler à l’aide et virent bientôt une jolie paysanne rousse aux prises avec un trio de gueux qui tentaient de la déshabiller pour abuser de son joli cul. La pauvrette se défendait avec l’énergie du désespoir mais elle n’allait pas tarder à se faire passer dessus si personne ne lui venait en aide, après avoir brièvement consulté ses compagnons le seigneur ordonna à ses hommes de se déployer pour capturer les trois ivrognes violeurs pour les amener en prison ou ils écoperaient surement des galères pour la peine.

La troupe ne tarda pas à venir encercler les 3 rustres et la pauvre bergères, à grand coup de gourdins et de plat d’épée on assommât les 3 ivrognes queutards qu’on ligota ensuite puis le seigneur approcha son cheval de la pauvre demoiselle qui tremblait encore sous le choc. Elle était vraiment mignonne et représenterait un trophée de chasse tout à fait convenable s’il la ramenait au château pour la mettre dans son lit. Après tout elle lui devait reconnaissance pour l’avoir sauvé et obéissance car il était son suzerain. 

« Plus de peur que de mal on dirait ma jolie, une chance pour vous que votre seigneur passait par là pour vous sauver de ces misérables. J’ose vous inviter à diner et vous réclamer un baiser en remerciement de vous avoir sauvé la mise ? »

Le sourit charmeur que Geralt de Montfaucon lança à la rouquine aurait suffi à rendre folles des douzaines de filles et il n’envisageait pas vraiment qu’elle ait l’audace de refuser de passer une soirée en la compagnie d’un noble séduisant l’ayant sauvé des pires outrages qu’on pouvait faire à une femme. D’un trio de salopard aviné elle venait de passer à un des plus beaux partis du royaume l’invitant à passer une nuit de rêve en sa compagnie, quelle manante refuserait un tel honneur à moins d’être mariée ou de préférer les femmes ?
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Mer 4 Sep - 06:38 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

« Ah, mais ça suffit ! »



Juste avant que le Seigneur des lieux n’arriva, Eve avait balancé un coup de pieds dans les parties intimes d’un de ses agresseurs. Mais cela passa inaperçu car un des soldats lui tapa sur la tête, offrant une migraine a l’ivrogne, qui s’écroula en se tenant l’entrejambe.

Sous les yeux verts de la rouquine, les gardes attachèrent solidement les trois hommes. L’un des hommes d’armes rigola même en annonçant : « Soyez content les mecs, c’est votre jour de chance, vous allez avoir droit a un allez simple pour les galères. »



Et alors qu’on emmenait les poivrots, un homme a cheval s’avança vers Eve, un sourire suffisant aux lèvres. « Plus de peur que de mal on dirait ma jolie, une chance pour vous que votre seigneur passait par là pour vous sauver de ces misérables. J’ose vous inviter à diner et vous réclamer un baiser en remerciement de vous avoir sauvé la mise ? »
Estomaquée la bergère leva les yeux au ciel. Après les queutards gueux, voila que les queutards moins gueux s’y mettaient. Secouant la tête pour elle-même, la jeune femme s’inclina dans une révérence tout a fait du commun.



« Je vous remercie, seigneur, pour votre aide »



Se redressant Eve planta franchement ses yeux dans ceux de Geralt.Ceux ci brillaient de colère et de dégout. Ça porte une armure et des armoiries, alors ca se croit tout permis! Eve exécrait ces hommes la. Elle aurait put cracher au visage si avenant du noble. Les plus beaux ce sont les plus mauvais, il fallait toujours s'en méfier ou ça te la fourrait dans un coin sombre!


« Mais franchement, je n’ai pas du tout l’intention d’accéder a votre demande d’un baiser. Le diner passe encore mais non, je ne vous embrasserai pas ! »



Sentant l’air devenir lourd et électrique a cause de son refus, la rouquine commença à faire le tour de l’arbre contre lequel les ivrognes l’avait acculée. Il y avait trois chiens avec les nobles. Et bien sur ils étaient à cheval et elle-même a pieds. Tant pis ! Sans demander son reste, la jeune bergère se mit à courir pour mettre la distance entre eux et elle. Très vite les chiens la suivirent, surement convaincue qu’elle était un gibier comme un autre.



Pour se sauver d’eux, Eve réussit a grimper dans les branches basses d’un pommier, un peu plus loin, tout en s’écorchant les genoux et les paumes. Les mâchoires des molosses claquèrent à quelques millimètres de sa peau. De son perchoir, la bergère put voir les nobles arriver tranquillement vers elle, sans avoir l’air de vouloir rappeler leurs bêtes.



« Rappelez-les ! » Leur cria la rousse
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 4 Sep - 08:45 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Le jeune seigneur écouta attentivement la paysanne rousse le remercier de l’avoir sauvée, croyant qu’elle allait volontiers accepter de récompenser son chevalier servant comme c’était la coutume mais non, cette gueuse sortis les griffes en lui jetant un regard non avant de refuser son invitation avec mépris et de filer. Mal lui en pris car les chiens de chasse du seigneur et de ses compagnons la priere pour une sorte de fuyarde en fuite et comme ils étaient aussi dresser à traquer les voleurs et les esclaves rebelles ils se lancèrent à sa poursuite.

Paniquée la gueuse à chevelure de feu se réfugia au sommet d’un arbre bien vit entourée par les chiens qui aboyait comme s’ils avaient piégé un blaireau dans son terrier, la scène en était presque comique au point que Montfaucon et ses chevaliers se mirent à sourire et que le jeune seigneur de l’ouest s’exclama.

« Hé bien qu’avons-nous là mes amis ? Une belle renarde piégée dans un arbre ou une gueuse arrogante qui se croit trop bien pour embrasser son seigneur qui lui a sauvé les miches ? »

Toutes la troupe de chasseurs éclata de rire à la plaisanterie et commença à se moquer de la bergère coincée dans son arbre qui leur criait de rappeler leurs chiens qui tentaient de lui mordre les mollets. Puis un des jeunes écuyers de l’escorte ajouta.

« Je la reconnais messire, c’est la maraude qui s’était déguisée en vieille bique pour se rendre au marché ce matin et qui est passée pour une sainte-nitouche en refusant de remercier le chevalier Beauregard de l’avoir sauvé alors que plusieurs autres filles étaient prêtent à exhiber leur poitrine pour attirer l’attention de votre vassal ! »

Le seigneur lança un regard amusé à la rousse prise au piége

« Je vous, nous avons donc affaire à une fichue sorcière qui préfère forniquer avec le diable qu’avec de preux chevaliers volant à son secourt à moins qu’elle ne soit simplement une fichues lesbiennes ! Dis-nous ma jolie pourquoi as-tu peur de nous ? Nous n’allons pas te manger à moins que tu ailles tellement le diable au corps que tu fasses tout ça juste pour nous provoquer et être invitée à diner avec mes chevaliers, complétement nue  … »

Cette petites chatte sauvage rousse avait attiré l’attention du seigneur qui avait bien l’intention de la ramener à son château comme trophée de chasse, il n’avait pas l’intention de la violer car il méprisait les brutes s’imposant par la force en frappant une pauvre fille mais en revanche il adorait punir les vilaines donzelles qui le défiait publiquement. La rouquine allait avoir droit à une bonne fessée et si elle continuait de lui résister il la ramènerait chez lui attachée derrière un cheval voir nue comme une esclave si elle osait encore l’insulter. Il n’était pas question de laisser une vulgaire manante le ridiculiser devant ses amis et ça ne le générait pas de se lancer dans une chasse à la gueuse surement plus amusante que celle au sanglier.
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Mer 4 Sep - 09:16 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

Eve s’était agrippée au tronc et contemplait les hommes en contre bas. Les sales bêtes continuaient a aboyer sous ses pieds et la jeune femme s'attendait presque a voir l'un des nobles lui tirer sur la cheville pour la faire tomber et dévorer par les molosses. C'est qu'ils en seraient bien capables, ces brutes que voila.

un tout jeune garçon reconnu la demoiselle et ajouta a sa honte la mésaventure du matin. La bergère en rougit que plus, sa peau habituellement de lait virant au pivoine, alors qu'une fois de plus on la nommait "sorcière". Pour le compte, Eve lui aurait bien arraché les yeux et jeté en pâture aux loups. Mais bon, là tout de suite, c’était elle l'animal piégé.


"Les autres font ce qui les regardent, moi je ne mange pas de ce pain là!"


Justification qui ne tiens pas la route certes, mais c’était la vérités. Quand le blond lui adressa la parole elle se mordit la lèvre pour ne pas lui cracher dessus une fois de plus. Ses yeux verts flamboyaient et sa main droite partit décrocher une pomme, blette, qu'elle passa sur ses lèvres, verrouillant le regard seigneurial. Durant de longues minutes tout deux restèrent les yeux dans les yeux, lui surement hypnotisé par le geste qu'elle faisait, a savoir se passer une pomme sensuellement sur la bouche.... Avant de la jeter, toute pourrie qu'elle fut sur le lord.


"Foutaises! Mensonges!"


Pour finir elle grimpa encore plus haut, tout en leur lançant un regard de défit.
Si celui ci pensait avoir affaire a une docile et une soumise, il pouvait se mettre le doigt dans l'oeil et bien profond, Eve n’était du genre a se jeter aux pieds du premier hommes sachant agiter une épée.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 4 Sep - 10:10 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Quand l’insolente rousse prétendit être bien une sainte nitouche refusant les avances des chevaliers, le seigneur sentis son intérêt pour cette jeune impertinente grandir. Cela faisait quelque temps qu’une donzelle ne lui avait plus tenue tête et cela commençait à lui manquer, les deux dernières esclaves qu’il avait acheté Laureline et Nefertari étaient plus coquine et perverses que rebelles. Quand elles lui désobéissaient c’était plus par jeu et envie de se prendre une punition pour se sentir bien chienne au service de leur maitre que par réelle envie de le défier et de se révolter contre leur seigneur. Cette bergère-là semblait d’une autre trempe et prenait visiblement les hommes pour des salauds queutards.

Lorsque l’écuyer eut ridiculisé la gueuse en parlant de son humiliation publique de la matinée Geralt se mit à ricaner mais il fut surpris de la voir sensuellement se passer une pomme devant les lèvres dans un geste aguicheur qui ne collait absolument pas avec son attitude précédente. A moins qu’elle ne soit réellement une grosse chaudasse jouant les prudes pour mieux aguicher son seigneur et que les trois violeurs étaient ses complices mais cela semblait assez vicieux et bien trop élaboré comme plan pour une serf, elle préparait surement un sale coup.

Geralt jura quand elle lui jeta la pomme dessus dans un geste éloquent de rébellion, il eut le temps de lever le bras pour se protéger et la pomme heurta la manche de sa belle tunique. Furieux le noble lança un regard plein de rage à la bergère qui venait de signer sa perte en l’agressant ainsi devant ses vassaux et amis.

« Abattez moi cet arbre et capturer cette sale rebelle, je veux la voir nue, les mains attachée dans le dos et la corde au cou pour la tirer derrière mon cheval comme une foutue esclave punie ! »

Les chevaliers armés de haches d’armes s’empressèrent d’obéir à leur suzerain après avoir rappelés leurs chiens, l’arbre s’affaissa et à nouveau un groupe d’hommes musclés se jeta sur la sorcière qui finit nue et attachée comme l’avait ordonné le seigneur furieux, ce dernier s’approcha de la captive et lui colla une gifle pour la punir de l’affront.

« Comment as-tu osé me faire ça saleté de paysanne ? Si j’avais su, j’aurais laissé ces rustres te passer dessus alors maintenant tu as le choix. Sois tu te tiens tranquille et te montre aimable pour que je te libère dans quelque jours ou alors tu continues à faire l’idiote, m’autorisant à faire de toi mon esclave et là crois-moi tu vas connaitre ta douleur ! »

Après avoir craché sa colère, le seigneur remonta sur son cheval et la troupe repris le chemin de la ville en trainant la pauvre bergère nue et attachée derrière eux comme une vulgaire esclave. Les trois violeurs inconscients et attachés avait été jeté sur des chevaux, une place encore enviable comparée au sort humiliant de la rouquine qui était exposée nue à la vue de tous, on ne lui avait laissé que ses chausses pour qu’elle ne se fasse pas mal aux pieds en marchant, sans doute parce qu’un des chevaliers n’avait pas voulu pousser le vice de la punition jusqu’à la faire marcher pieds nus sur les cailloux.
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Jeu 5 Sep - 06:03 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

Encore une gifle. Encore le gout du sang sur la langue. Décidément, aujourd’hui, Eve aurait mieux fait de ne pas sortir le bout du nez de chez elle.
Alors qu’on lui nouait la corde autour du cou et des poignets la bergère darda ses yeux sur le seigneur. Le message était clair : Le noble inspirait la haine et le dégout a la rouquine. Il lui avait laissé le choix entre deux options Eve en choisit une troisième : le mutisme profond. S’il le fallait elle se mordrait jusqu'au sang pour ne plus jamais parler en sa compagnie. Et qu’il ne pense pas que ce soit un signe de soumission, il en serait surprit. A la première occasion, la rouquine prendrait ses jambes a son cou et filerai a l’anglaise.


La mâchoire crispée et hermétiquement fermée, Eve se laissa tirer derrière le cheval. Elle foudroyait des yeux chacun des hommes qui lui lançait un regard. Le regard vert parlait de lui-même : « je vous hais ! Je vous tuerais tous des que possible, je vous hais, je vous hais … »


Une fois arrivée en ville, Eve s’appliqua à dévisager chacun et chacune qui avait le malheur de poser les yeux sur elle, et les ajouta la liste de ses futures victimes. En son cœur Eve choisi de convertir sa punition en un symbole, marchant la tête haute et le dos droit, comme si il n’avait pas de licou autour de son cou, et comme si elle allait vetue.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 5 Sep - 08:57 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Le seigneur n’avait vraiment pas aimé qu’une paysanne puisse l’humilier de la sorte alors qu’il venait de la sauver d’un viol et ce n’était pas comme s’il lui avait directement demander d’écarter les cuisses pour le récompenser. Un diner en sa compagnie était un privilège et il ne l’aurait jamais forcé à coucher avec lui si elle ne le voulait pas. Malheureusement cette petite rousse semblait des plus sauvages avec des idées toutes faite sur la gente masculine, elle semblait en plus rebelle et têtue car elle ne se plaignit pas une seule fois durant le trajet jusqu’à la ville affrontant son châtiment courageusement en continuant de défier le noble.

Les regards remplis de haine qu’elle leur lançait montrait qu’elle avait décidé de rien céder là où la grande majorité des femmes se seraient déjà mis à se plaindre ou à le supplier de leurs épargner une humiliation publique. La petite marchait sans baisser la tête devant les sifflements et les rires des paysans que l’escorte du seigneur croisa en se rapprochant des portes de la ville. Montfaucon réalisa que cette folle rousse comptait surement faire passer le seigneur pour un salaud humiliant de pauvre filles en publique et qu’elle avait raison d’en vouloir aux seigneurs queutard ce qui le poussa à hésiter.

Il n’avait pas vraiment eut l’intention de pousser la punition jusqu’à parader dans les rues en trainant une paysanne rebelle nue et humiliée derrière lui comme un vulgaire chef de guerre viking. Beaucoup de citoyens n’apprécieraient pas de voir leur charismatique seigneur s’abaisser à ce genre de démonstration publique et il n’était pas cruel de nature, ce pourquoi il fit signe à la troupe de s’arrêter à une centaine de maitre de la porte nord de sa ville et descendit de cheval pour aller toiser la vilaine qui osait le défier.

« Hé bien on dirait qu’elle fait toujours la fière cette petite rebelle, tu t’imaginais sans doute pouvoir passer pour une pauvre martyr à la vue de toutes les femmes de ma ville, c’est cela ? A vrai dire j’aurais pensé que tu me supplierais de t’épargner cette honte en quelques minutes mais tu sembles courageuse et visiblement très motivée à prouver aux yeux de tous que les nobles sont des pourris. Rêves ma belle je ne te ferais jamais ce plaisir. Rhabillez-là ! »

Les chevaliers qui avait gardé la robe de la paysanne la revêtir de son habit qui n’avait été qu’un peu déchiré au niveau des jambes durant la bagarre puis on l’allongea comme un sac en travers du cheval du seigneur se sorte que ce dernier se trouvait à chevaucher juste derrière elle. La gueuse avait toujours ses mains attachées dans le dos et le noble en profita pour lui caresser les fesses avant qu’il ne se remettent en route en entrant dans les quartiers nord de Montfaucon. Quelques citadins dans les rues regardèrent passer le cortège en se disant que leur seigneur avait surement attrapé une bande de braconniers durant sa chasse. Eve fut traitée plusieurs fois de sale voleuse et on félicita le seigneur d’avoir attrapé ces bandits tandis qu’ils se dirigeaient tranquillement vers l’imposant château qui trônait sur la colline dominant le port en contrebas.
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Eve Yaelle
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MessagePosté le: Ven 6 Sep - 06:54 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

Se laisser rhabiller ne posa pas vraiment de soucis à la bergère. Car les soldats avaient été violents lors de l’humiliation, mais plus doux maintenant et semblaient même s’en repentir. Pourtant ses yeux ne cessèrent pas de poignarder ceux qui l’approchaient, même si c’était pour être aimable.

Quand Eve se retrouva a plat ventre sur le garrot du cheval, Eve ne put retenir un grognement, semi ricané, semi étouffé. Bien sur, c’est plus marrant de faire passer la manante pour une voleuse que d’assumer ses choix jusqu’au bout.

Une main se promena sur son postérieur et la jeune femme raidit le dos. Ses doigts se crispèrent en griffes, prêts à jaillir tous les ongles dehors. Pour finalement se contracter en poings serrés dont les articulations blanchirent  sous la colère.

Ils repartirent tranquillement en direction du domaine. Ca et la, des gens regardaient la troupe mais aucun ne sembla reconnaitre la bergère malmenée par trois ivrognes le jour même. Si elle avait put, Eve les aurait traités d’imbéciles, mais bon, ne pas parler devant le mégalomane … Elle se l’était juré.

Alors qu’Eve ruminait sa situation et réfléchissait a comment fausser compagnie a toute cette clique quand son estomac fit une galipette. Non habituée à chevaucher et encore moins à le faire a plat ventre. Le visage de la demoiselle vira subitement au blanc, alors que son corps était secoué de haut le cœur et de spasme. Eve tenta bien de serres les dents mais bientôt elle n’en put plus.

 Elle finit par expulser  le rien de son petit déjeuner, en un flot de bile translucide inondant le garrot du cheval et peut être même la botte seigneuriale, mais elle ne se prit pas le luxe de regarder à nouveau car un autre haut le cœur la saisissait déjà. Haut le cœur suivit d’un nouveau jet de bile qui lui brula l’œsophage, la langue et la gorge et lui laissant un arrière gout amer en bouche. Des larmes de douleurs finirent par s’échapper de ses yeux, alors que le cheval continuait à lui martyriser l’abdomen.

Des enfants qui couraient dans les ruelles s’arrêtèrent et montrèrent du doigt la rouquine qui ne supportait pas le trajet. Des adultes en rirent a gorge déployée et certain lancèrent même :

« Bah alors gamine, on a l’estomac fragile ? Tu préfère faire le cheval peut être ? »

Et enfin la troupe arriva à destination. Un écuyer vint descendre la bergère de son perchoir en lui attrapant la ceinture et le tirant brusquement vers le sol, visiblement habitué a procéder ainsi avec les bandits que son maitre ramenait de « chasse ». Eve eu une exclamation quand son postérieur entra violement en contact avec le sol. Obligée de lever les yeux elle se mordit les lèvres et jeta des regards meurtriers autour d’elle.


 



[Je suis absente jusqu'a Lundi mais je lis les Rp sur mon tel.]
Voici la tête d'Eve quand le Seigneur lui tâte les fesses

Citation:






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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Ven 6 Sep - 12:05 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Messire Geralt était satisfait de sa chasse, trois ivrognes violeurs et une nouvelle soumise rousse pour réchauffer sa couche était une prise tout à fait convenable. La paysanne gigota quand il lui tripota les fesses et le noble savourait l’impuissance de sa nouvelle captive qui s’était bêtement mit dans la panade en le refusant de le remercier de l’avoir sauvez comme pratiquement toutes les femmes l’auraient fait avec plaisir. Il avait fallu qu’il tombe sur une idiote et une rebelle en puissance pour qu’elle ose refuser de passer un bon moment avec son sauveur et maintenant elle allait l’avoir dans l’os ou plutôt dans le cul vu qu’il avait prévu de profiter de ses charmes pour la punir.

Il aurait été très facile de la violer après qu’elle lui ait jeté la pomme pourrie mais ça aurait été minable comme vengeance, le seigneur allait lui faire bien pire qu’un simple outrage avec humiliation publique. Il allait doucement la pervertir jusqu’à ce qu’elle cède comme l’avait fait sa dernière esclave en date la brune Laureline, le seigneur avait d’ailleurs déjà en tête de profiter de cette nunuche rousse pour initier son esclave aux plans à 3 avec une vilaine fille attachée qu’ils allaient pouvoir dominer en couple.

C’était la défunte femme du seigneur qui l’avait initié à ce genre de domination en couple, dame Morgane avait toujours aimé les jeux entre filles pour avoir été élevée au couvent jusqu’à sa majorité et le couple avait profité ensemble de plusieurs petites esclaves et servantes. C’était une manière pour elle de se venger de celles qui pouvaient être les maitresses de son mari sans quelle le sache. Geralt ne lui avait jamais refusé le plaisir de la regarder punir des servantes désobéissantes sur lesquelles le couple seigneuriale exerçait ensemble son droit de cuissage …

Perdu dans ses agréables souvenir de nuit coquines à trois, le seigneur fut désagréablement surpris quand sa prisonnière vomi sur son cheval et sur sa botte, c’était répugnant. Comment avait-elle osé s’abaissé à un moyen de défense aussi dégoutant ?

« Sale manante commence ose tu vomir sur mon cheval, je parie que tu l’as fait exprès ! »

Le seigneur était furieux ainsi lorsque les passants se moquèrent de la rousse en lui demandant si elle préférait faire le cheval il donna plusieurs tapes sur la croupe de la gueuse et répondit en ricanant.

« Pour sûr qu’elle préfère les cavalcades nocturne, une vraie jument en chaleur cette rousse ! »

Cela fit rire la foule et tous devaient surement penser que le seigneur avait voulu punir une de ses servantes désobéissante en l’humiliant publiquement et qu’elle était déjà sa maitresse. Cela était bien sur faux pour le moment car le seigneur avait bien l’intention de faire de cette rebelle une petite servante soumise et très dévouée à son seigneur et pour ça il avait un plan vicieux et pervers qu’il comptait bien mettre exécution .... Une  fois dans la cour du château il demanda aux écuyers de nettoyer son cheval et à ses gardes d’emmener la rouquine dans ses appartements et qu’on la mette nue avec les mains menottée dans le dos ainsi qu’un collier avec laisse autour du cou.

Le seigneur quant à lui alla changer de vêtements car sa tunique et ses bottes puis alla chercher sa nouvelle esclave Laureline dans sa chambre et lui ordonna de le suivre en disant qu’il avait une surprise pour elle. Les deux arrivèrent ensuite dans la luxueuse suite du seigneur ou deux gardes en armure tenaient la pauvre Eve la maintenant dans une position de soumission toute nue à genoux, avec une laisse qui lui tombait entre les seins.

Amusé le seigneur se tourna vers Laureline qui était habillé d’une robe moulante d’esclave vert et lui présenta la nouvelle captive humiliée d’un geste théâtrale.

«  Ma jolie, voici une vilaine bergère que j’ai sauvé d’une bande de poivrot qui s’apprêtait à la violer. Figures-toi que cette salope à oser refuser que je l’invite à diner en guise de remerciement et qu’elle m’a insulté allant jusqu’à me lancer une pomme pourrie dessus puis elle a vomis sur mon cheval ! J’avais donc l’idée que tu m’aides à punir cette impertinente de façon coquine, qu’en dis-tu ma soumise ?»

Le seigneur était très fier à l'idée de pouvoir partager une captive avec sa nouvelle esclave dans un torride plan à trois dont le but serait évidemment de pervertir la rouquine pour la pousser à lui présenter des excuses pour lui avoir manqué de respect.
 

HRP : l'idée d'un petit rp à 3 avec mes deux suivantes me tentait bien, j'espère que ça te plaira Eve. 
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Ven 6 Sep - 13:45 (2013)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé] Répondre en citant

 
Elle se faisait à sa nouvelle vie. Même si ce n’était pas le luxe des appartements de son maitre c’était beaucoup comparé à ce dont elle avait dormi dans ses autres vies qui étaient plus proches qu’elle le croyait. La pierre du plancher était froide sous ses pieds, mais elle ne détestait pas cela.  Même si elle passait une partie de ses journées dans les cuisines, elle aimait bien restée étendue à observer les différents bijoux qu’il lui avait offert.  Elle aimait aussi s’imaginer que son ancien détenteur était dans les geôles de son nouveau propriétaire. Elle était amusée et soulagée du même coup.  Elle sursauta presque lorsqu’elle entendit la porte s’ouvrir. Elle était peu habituée de voir un homme rentré, mais un sourire s’installa en voyant son maitre.  Laureline manqua de tomber face contre terre lorsqu’il lui annonça qu’il avait une surprise?
Elle ne prit même pas le temps de se chausser. C’était mieux ainsi. Elle n’aimait pas ça. Elle préférait avoir les pieds nus pour circuler à l’intérieur du château. Elle marchait sur la pointe des pieds ce qui lui donnait une allure d’une petite souris aux côtés de son maitre.  Elle était toute énervée. Elle commençait à aimer les surprises qu’il lui faisait, même si elle avait l’impression qu’il la gâtait un peu trop.  Quand elle entra dans les appartements de son maitre ses yeux se posèrent sur la jeune femme qui était en laisse, puis son regard se posa de nouveau sur son maitre qui venait de reprendre la parole. Elle était à moitié cachée par l’imposante silhouette de son maitre et regardait attentivement.

Laureline commença à se dire que si elle n’avait pas obéit si facilement la première fois, elle aurait peut-être fini dans cette situation fâcheuse. Pauvre bergère. Elle avait trouvé l’homme le plus clément, mais pas quand l’on se retournait contre lui.  Franchement lui jeter des pommes alors qu’il l’avait sauvé. Elle avait des manières peu galantes. Laureline fut encore plus surprise. Il lui demandait à elle de l’Aide alors qu’il pouvait prendre n’importe quelle femme de ce château? Elle se voyait flatté dans un sens. Elle accordait tout à son maitre, elle n’allait pas se défiler maintenant.

Pourquoi pas.

Elle n’avait jamais touché à une femme, mais elle n’Était pas réticente. Surtout que si cela pouvait plaire à son seigneur, elle le faisait.

 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:29 (2017)    Sujet du message: Matinée au marché [terminé]

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