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Ramener la flamme au foyer

 
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Vaellar dit Lahire
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MessagePosté le: Jeu 28 Nov - 03:51 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

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Le reste du voyage s’effectua sans histoire. Vaellar revenait en terre connue et sa nouvelle esclave avait le génie de ne pas trop se faire remarquer. La discussion était rare. Au bout de deux jours, ils arrivèrent enfin en vue du Chastel Bénito. Le chevalier sourit lorsque son esclave remarqua la taille de l’imposant édifice mais il ne dit rien. De fait, il savourait chaque seconde de sa surprise et son émerveillement sans cesse croissant. Il leur fallut plus de cinq heures pour arriver au pied des imposantes murailles. Et plus ils avançaient, plus l’édifice se découpait, majestueux, dans le paysage. Vaellar devait bien avouer que le concepteur de la forteresse avait réussi son œuvre. Et ça ne l’aurait pas étonné qu’un des Bénito ne le jette au cachot pour avoir réussi un tel chef-d’œuvre. Il fallait bien éviter qu’il se mette au service d’un Seigneur concurrent.

Arrivé au pied de la barbacane, Vaellar se fit annoncer et on lui ouvrit les portes, herses et pont-levis. Il arriva enfin dans la cour et confia son cheval à un palefrenier. Il revint ensuite voir Mara.

« Nous voici arrivés au château de la Dame que je sers. L’usage veut que je te présente à elle. Il faut d’abord nous débarrasser de la crasse du voyage.
Connaissant Dame Bénito, je pense qu’on aura audience dans une heure à la salle des doléances. Je viens te chercher bientôt dans le quartier des esclaves. Sois prête.
»

Vaellar n’eut pas besoin de héler quiconque. Un jeune sergent d’armes venait d’arriver et dirigea Mara vers le lieu où étaient logés les esclaves de la mesnie. Il donna les mêmes ordres que le chevalier. Vaellar, de son côté, rejoignit sa chambre et fut parti pour un moment de détente solitaire. Il lui fallait remettre de l’ordre dans les idées. Il ne savait que trop bien que la Dame serait friande friande du rapport qu’il lui donnerait.

Au bout d’une demi-heure, il alla rejoindre le quartier des esclaves et attendit qu’on lui remette une Mara lavée de toute poussière, coiffée et habillée. Il l’invita ensuite à la suivre pour rejoindre la salle des doléances.
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Mara Menille
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MessagePosté le: Jeu 28 Nov - 06:33 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Le même schéma se reproduisit pendant deux jours, avant d'arriver en vue d'un château.
Mara n'avait jamais vu de bâtiment aussi grand, déjà que la ville lui avait semblé immense, elle se rendait compte que part rapport a se castel, c'est lui qui méritait le mieux cet adjectif. Elle regardait toujours partout, les gens, les maison autour, les fermes les garde en armures, les haut mur de pierres.
Tout.
Il fallait qu'elle s'habitue a son environnement, qu'elle le regarde, le décrire, la chasseuse n'etait jamais loin...
Arrivé au pied de l'édifice, Mara etait exténué par la marche. Et ces nuits ne l'avait pas beaucoup reposé, elle avait fait beaucoup de cauchemar, même si le chevalier était juste a coté, elle avait tout de même du mal a se détendre. Les longues marches, elle en avait l'habitude, mais avec la fatigue de son enlèvement, et le stress sou-jascent, ce n'etait pas la même choses. Et plus l'on s'approchait du château, plus les bruit et les discutions résonnait autour d'eux.
Toujours émerveiller quand ils passèrent le pont-levis, Mara ne fit aucun mouvement en attendant que le Seigneur Vaellar revienne vers elle. Il lui dit qu'il allait la présenter a la maîtresse des lieux et qu'elle devait aller se préparer. Elle était étonné, car elle ne penser pas qu'en temps qu'esclave elle pouvait avoir a être présenter, après tout, elle n'allait sûrement être qu'un objet ici....


Un garde vint donc la conduire dans le quartier des esclaves. Une grosse matrone l'acceuillit, et lui attrapa le bras quand le sergent lui expliqua se qu'elle avait a faire. Elle lui dit de se déshabiller, puis lui vida un sceau d'eau tiède sur la tête. Elle frotta son corps, enlevant la poussière et la terre qui tachait sa peau. Puis, une fois sa peau a nouveau idéalement blanche pour se camoufler dans la neige, on lui peigna plutôt violemment les cheveux pour les dénouer. Elle fit deux tresses pour qu'une partie ne lui tombe pas dans les yeux et laissa le reste libre.
Elle refusa de porter une robe ou une jupe ! Il était impossible de bouger la dedans, alors elle voulu remettre le pantalon que lui avait offert le chevalier. Elle tenait a ses vêtements, c'etait peu être la seul chose qui lui appartenait, et encore... On lui donna alors une tunique un peu longue, anthracite qui allait bien avec ses yeux et ces cheveux. Elle s'arreter a mi-cuisse, légèrement fendu su la poitrine, elle était plutôt libre de ces mouvement. Elle se disait qu'ils l'habillait ainsi pour satisfaire les yeux des seigneurs...
Elle les épousseta correctement ses propres vêtement avec un chiffon humide en attendant Sire Vaellar. Elle devait ne pas faire honte au Sire Vaellar, elle ne voulait pas l'enerver. Elle de savais pas comment était Dame Benito, mais si lui la respecter, elle devait le faire aussi. Alors elle noua bien les chaussures qu'elle avait également débarrasser de terre, et passa de la graisse su les plaies de ces poignets.
On lui annonça alors que le Chevalier Vaelar l'attendait. Elle rangea bien ces vêtements, et le rejoignit.
Elle hocha la tête en le retrouvant et le suivit sans un mot, tirant de temps en temps sur sa tunique, gardant la cadence du chevalier malgré la fatigue.
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Evelyn Benito
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MessagePosté le: Ven 29 Nov - 13:30 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Lyn fronça les sourcils. Quelle folie avait donc prit Vaellar ? Elle l’avait envoyé, une semaine plus tôt, négocier un accord commercial avec les chefs de tribus du centre. L’hiver approchait et les greniers n’étaient pas tout à fait pleins. Il fallait faire vite, sinon la saison froide ne serait pas pénible uniquement pour les gueux. Et voila qu’il lui apportait une esclave.

Lyn se leva de son siège, et se mit à faire les cents pas. Ses poings étaient serrés.


« Mais quelle mouche l’a piqué ?! » hurla la Seigneur aux murs. « Que pense-t-il que je peux bien faire d’une esclave en plus ? »

Car il s’agissait d’une bouche de plus à nourrir et Lyn n’aimait pas ca. Déjà pas partageuse a la base, l’idée qu’une femme ait put attirer le regard de son lige mettait la blonde dans une colère noire. A un point ou les femmes de service présente dans la pièce se collaient aux murs, désireuses de se faire oublier. Oublier et surtout ne pas se faire châtier pour les erreurs du beau chevalier sombre.

La Seigneur prit un malin plaisir à faire patienter son lige et sa bonniche. Même quand ils furent a sa porte, Lyn ne leur donna pas tout de suite l’autorisation de se présenter devant elle. « Ca lui fera des pieds songea la jeune femme, comme ca il réfléchira a deux fois avant de me refaire un coup pareil. »

Elle les fit attendre encore trente minutes devant la lourde porte de sa salle d’audience, avant de leur accorder enfin un entretient. Quand le garde eu fermé derrière eux, Lyn attendit qu’ils mettent un genou en terre avant de ne serais-ce que poser les yeux sur eux.

La jalousie de la Dame de l’Est était comme un brouillard qu’on pouvait couper au couteau. Elle tendait l’air et le rendait électrique. Les beaux yeux de la jeune femme brillaient d’un air sombre.


« Que me ramène tu là ? » susurra la blonde. Sa voix était douce pourtant, mais il sourdait d’elle comme un gout de danger. Le Chevalier avait intérêt a jouer finement, sinon son duel contre le chevalier de Sang n’aura été qu’un jeu, comparé a celui contre Lyn.
Ses doigts se mirent a pianoter sur l'accoudoir de son fauteuil. Elle ne parut même pas prendre en compte les explications de son chevalier.

Soudain sa rage explosa. Lyn bondit de son siège pour foncer sur Vaellar et le gifler avec violence.

"La prochaine pute que tu ramènera, tu me fera le plaisir de la pendre avec ses trippes, ou mieux, de la laisser la ou tu l'as trouvée. Ce n'est pas l'hospice ici!"
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Vaellar dit Lahire
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MessagePosté le: Ven 29 Nov - 16:07 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Avant même d’entrer dans la salle, Vaellar sut que la Seigneur était courroucée. Le temps d’attente ne trompait pas. La tension qui régnait à l’extérieur également. Il n’en avait cure cependant. Il avait eu deux jours pour trouver une explication qui justifierait son achat autre que « j’ai juste voulu emmerder un gros porc de marchand en lui soufflant la plus belle prise du lot ». Mais bon... Puisqu’il était son lige, il lui fallait bien faire avec. Il ne pouvait décemment rompre son serment envers la Dame Bénito. Les portes s’ouvrirent finalement, après une attente interminable. Ils entrèrent à l’invitation du garde dans la salle et marchèrent de concert. Finalement, au pied du trône, ils mirent genou en terre.

« Que me ramènes-tu là ? »

Une douceur trompeuse, qu’importe.

« Une nouvelle esclave. Mara. Venue du nord... »

Puis, un mouvement, un frôlement d’air et une sensation de contact sur la joue qui l’électrisa. Il sourit. Il n’en fallait décidément que très peu pour rendre hors d’elle la Dame Bénito. A cet instant, il se demanda s’il ne valait pas mieux aller trouver personne plus saine. Pour qui être à son service ne signifiait pas en permanence défier la mort.

« La prochaine pute que tu ramènera, tu me fera le plaisir de la pendre avec ses trippes, ou mieux, de la laisser la ou tu l'as trouvée. Ce n'est pas l'hospice ici ! »

L’hospice qui se fout de la charité en fait. Combien de trésors avait-elle dépensé pour tenir ce tournoi qui n’avait servi qu’à flatter son égo ? Combien de livres dépensait-elle quotidiennement pour ses parures et ses tissus exotiques ? Tout ce chantier pour une esclave ? Justement ... UNE esclave. Qui était vite devenue une « pute ». Comme les femmes y vont entre elles lorsqu’elles sont éprises de jalousie.

« Je n’ai pas l’habitude de m’entourer de personnes inutiles. Mara accomplira les tâches qui lui sont dévolues. Elle vient du Nord. Elle sait donc ce que signifie nourrir une bouche. Si elle s’avère inutile, elle mourra. En tant que lige, je me dois de remettre son sort à votre service. »

Vaellar avait dit ça lentement, de sa sombre voix de basse. Il s’était levé doucement, faisant face à Evelyn, puis détournant la tête pour considérer la nouvelle acquisition. Jamais il n’avait contredit la Maîtresse des lieux. Même s’il trouvait la réaction excessive, elle était dans l’ordre des choses.
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Mara Menille
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MessagePosté le: Ven 29 Nov - 17:27 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant


Ils attendirent encore longtemps devant la porte, le Seigneur restait impassible. Il avait remis les liens a Mara, qui, debout a ces cotés, regarder l’intérieur du château. Ils parlèrent peu, Mara ne demanda que l'utilité de quelques objets qu'elle n'avait jamais vu, la plupart étant des objets de décoration inutiles lui expliqua t-il. Il la briffa aussi sur l’attitude a adopter : rester derrière lui, être plus basse que la Seigneur, ne pas la regarder dans les yeux, et surtout, se taire. Elle avait décidé de se fier au chevalier, quoi qu'il lui demande. Elle ne savait pas quoi penser de Dame Benito, tout les seigneur etait-il comme cela, ou était-elle vraiment si forte pour avoir un homme comme le chevalier a son service ? Elle attendait donc debout, mais le cul entre deux chaises si on peu dire.... 

Enfin on leur ouvra les portes. Vaellar raccourci la corde et elle lui emboîta le pas. Elle s'agenouilla a coté de lui sans regarder la Dame. 
« Que me ramènes-tu là ? » 
Un voie douce s'adressa au chevalier, la Dame était jeune. Mais a peine le Chevalier commença a présenter Mara, que celle-ci vit un bas de robe voler devant elle et qu'elle entendit un bruit de gifle. Elle se tendit et osa jeter un œil au chevalier qui n'avait pas bouger d'un cil et souriait. Elle reprit immédiatement sa position tête baissé. Mais comment pouvait-il se laisser faire ? 

« La prochaine pute que tu ramènera, tu me fera le plaisir de la pendre avec ses tripes, ou mieux, de la laisser la ou tu l'as trouvée. Ce n'est pas l'hospice ici ! » 

Mara ouvra grand les yeux en regardant le sol. *une Pute ?!?!* 
Elle eu envie de sauté au visage de cette femme, elle remua, réussissant de peu a se contrôler, mais la prise du chevalier resserra significativement la corde autour de sa gorge. Elle ne bougea pas, mais tremblé de colère. Elle avait envie de sortir et de crier; tout se chemin, cette délivrance de ne pas finir dans un bordel, d’être récupéré par quelqu'un qui lui promettait d'utiliser ces capacités a leur juste valeurs, pour se faire traiter de Pute par une brindille en jupon qui sais sûrement pas deppesser un lièvre ! 
Pendant que le chevalier lui parla, elle osa relever un peu la tête, mais garda le regard droit, se rappelant qu'elle ne devait pas regarder la Dame, et vu son caractère, elle ne la tenterais pas pour rien..... 

« Je n’ai pas l’habitude de m’entourer de personnes inutiles. Mara accomplira les tâches qui lui sont dévolues. Elle vient du Nord. Elle sait donc ce que signifie nourrir une bouche. Si elle s’avère inutile, elle mourra. En tant que lige, je me dois de remettre son sort à votre service. » 

Elle ne savait pas encore dire si il était diplomate ou plus menaçant, mais le fait qu'il la défende la calma. 
Un peu.... 
Elle s'accrocha de plus possible au respect qu'elle avait décider d'accorder au chevalier qui lui avait fait confidence. Quand il se releva, il déroula un peu de corde alors elle ne bougea pas. Elle voyait les deux protagonistes jusqu'aux mains. 
Celle du Chevalier, calmes, fortes, rugueuses, qui avaient vu le sang, le feu et le fer. LE cuire affrontait la soie. Les mains fines et délicates de Dame Benito étaient encore crispées de colère. On la voyait menue sous ces couche de jolie tissus. Inutiles, mais certes jolie, même Mara le savait. Elle était aussi bien plus petite que le Chevalier. Et c’était cette femme qui devait apparemment décider de son sort. Elle resta sur le qui vive, comme attendant de sauté de sa cachette pour tiré sur une proie. prête a encaisser la suite de la conversation.


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Evelyn Benito
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MessagePosté le: Sam 30 Nov - 15:10 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Lyn serra les dents. Alors non seulement il osait lui amener une femme dont elle ne voulait pas, mais en plus il justifiait son geste. Evelyn avait envie de te me les coller tout les deux dehors et a grand renforts de coups de pieds dans les fesses et plus vite que ca. Ses prunelles violettes poignardaient littéralement le jeune homme.

« Je devrais te diminuer. Ici et tout de suite ! »

Néanmoins l’idée de priver Vaellar de sa virilité ne satisfaisait pas la Seigneur. Il faut dire qu’elle nourrissait l’espoir, peut être fou, de le lier a elle physiquement aussi bien que moralement. Et ca passait par de fréquents rendez vous sous les draps. Et a ce jeu la, il était comme une savonnette trop mouillée : fuyant.
Telle une lionne, miniature certes, Lyn s’approcha de la rouquine toujours à genoux. D’un geste vif et brusque, la main de la Dame de l’Est s’enfonça dans la cascade rousse, s’y agrippa et la tordit en un geste cruel.

Elle fit fi des cris que put pousser Mara, lui assenant une claque derrière la tête pour la contraindre au silence. D’un œil critique, elle examina cette nouvelle et potentielle rivale. Elle la trouva bien jolie. Pas un argument en faveur de la jeune femme.


« Tu prétends qu’elle peut être utile ? Comment ? »

Le ton était sec, prêt à démonter méticuleusement chacune des raisons qu’on lui présenterait dans les prochaines minutes. Elle avait rejeté en bloc l’idée de prendre la rousse a son service. Pour elle, une corde au cou, et un saut dans le vide, voila la meilleure utilité que pourrait avoir Mara. Deux secondes de plaisir et de divertissement et rien de plus.
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Mara Menille
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MessagePosté le: Sam 30 Nov - 16:12 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

La jeune femme s'approcha d'elle et lui tira la tete en arriere en lui tirant les cheveux.
La tention sur le crane fit pousser un gemissement a Mara, qui etait a present obligé de regarde la Seigneur.
« Tu prétends qu’elle peut être utile ? Comment ? »

Se coup fit definitivement perdre sa retenu a la Nordienne.

Un eclair traversa ses yeux. Elle profita du maintient de la corde de chevalier pour basculer en arriere et passer ces mains lié sous ses pieds. Elle s'appuya sur ces mains poussa la main de Dame Benito avec son mollet, juste pour lui faire lacher prise. Elle ne lui avait absolument pas fait mal, c'etait juste pour la surprendre. Puis une fois remise a genoux, elle passa ces mains par dessus sa tete pour revenir dans sa position initiale. Elle avait été rapide, tres rapide et precise. Elle ne regardait juste plus le sol.


"Je suis prete a faire tout se que le Seigneur Vaellar voudra de moi, mais je ne suis pas prostitué. Je suis une chasseuse, je peux me battres, je p... "
Elle ne finira pas sa tirade, car le chevalier lui administra un claque majeustueuse apres l'avoir relever par la corde.
Elle retomba a genoux, s'etant mordu la langue, une perle de sang ecarlate coula le long de la levre charnue de la jeune fille. Elle savait qu'elle n'aurait pas du, mais quitte a finir pendu, autant l'etre pour une bonne raison. Elle se remit dans la meme position s'excusant aupres de Vaellar pour sa désobeissance. Elle ne comprennait pas que cette femme puisse avoir plus de pouvoir que le Chevalier, se n'etait pas les titre qui comptait dans le Nord, c'etait la force !
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Vaellar dit Lahire
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MessagePosté le: Sam 30 Nov - 16:20 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Vaellar suivit le courroux de sa Dame avec grand intérêt. Décidément, elle n’approuvait pas sa nouvelle acquisition. Tant pis... Elle devrait s’y faire. Lorsqu’il baissa les yeux sur Mara, qu’il entendit son rugissement, il sentit qu’elle préparait quelque chose. Il la vit se libérer de l’emprise de la Dame d’une manière assez habile, il devait bien l’avouer. Un peu d’esbrouffe. Il la laissa faire, pour voir jusqu’où elle pouvait aller.

Elle se mit à parler. A hurler presque. Cela déplut en revanche fortement au chevalier. Et Mara venait de faire une erreur : la force se suffisait à elle-même, pas besoin de l’appuyer avec de vaines paroles. Il tira fortement sur la corde pour flanquer une giroflée à cinq pétales à la jeune femme. La clouant sur place pour le compte. Lorsqu’elle s’agenouilla à nouveau, il lui tira les cheveux en arrière violemment pour la repousser ensuite brutalement vers l’avant, histoire de l’amener au sol.

« Ici, tu n’es plus une chasseresse. Tu es une esclave et tu seras ce que ton Seigneur te dira ce que tu es. »

La voix du chevalier était basse mais sans appel. Il regarda tour à tour Mara puis la Seigneur. Il se doutait qu’il aurait dû empêcher le mouvement de l’esclave mais en même temps, s’il ne lui laissait pas l’occasion de s’exprimer, Evelyn ne verrait jamais l’utilité que Mara pourrait présenter. Et elle s’en était sortie en montrant qu’elle était pleine de ressources. Maintenant, le juste courroux seigneurial ne tarderait pas à tomber. Vaellar se retint d’ajouter mot mais sa prise sur la corde s’affermit de manière significative.
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Evelyn Benito
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MessagePosté le: Sam 30 Nov - 16:47 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Lyn darda des yeux mauvais sur la jeune femme. Dès cette seconde la rouquine fut classée dans les nuisibles et les rebuts, dont il fallait se debarrasser au plus vite.
Pour la peine de l'esclave, la Seigneur lui assena une seconde gifle.


"Comment ose tu, Chienne?"

Ses yeux brillaient d'une lueur mauvaise. La Dame était plus qu'en colère. Elle pointa un doigt sur son chevalier.

"Tu l'a voulue? Alors assume! Tu partagera sa pénitence. Dès cet instant et jusqu’à nouvel ordre."

La Blonde claqua des doigts. Aussitôt un page s’approcha d'elle. Elle se pencha et glissa a son oreille de faire quérir un bourreau ainsi que son meilleur fouet. Arracher la peau du dos de ces deux imbéciles leur remettra peut être un peu de plomb dans la cervelle.
L'homme a la capuche noire ne tarda pas a faire son apparition pour le plus grand plaisir de sa Dame.
L'ordre de Lyn fut clair : Vaellar et sa - Lyn eu un sourire satisfaisant en s'amusa a détailler la réaction de Mara - catin, iraient au pillori, où tout deux seraient a la merci de la foule et des éléments pour les deux jours a venir sans eau ni nourriture. Suite a quoi, tout deux recevront 30 coups de fouets et leurs plaies seront couvertes de sel.

Et seulement après ça que Lyn acceptera de les revoir a nouveau, avec, elle l’espérait, un peu plus de jugeote.

"Disposez maintenant. Que commence la sentence!"

Elle ne suivit pas le cortège qui se forma pour escorter le chevalier et la rousse dans la cour. Elle montrait ainsi sa frustration et son mécontentement.
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Mara Menille
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MessagePosté le: Dim 1 Déc - 07:41 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Seconde gifle. 
Chapeler d'insulte. 
 Encore sonné de la baffe du Chevalier, Mara entendit des cris, puis elle comprit la sentence que lui infligeait la Seigneur. 
Elle la regarda sans sourcilier, on ne va pas la provoquer plus, mais pas lui donner satisfaction non plus. Deux jours dehors sans eau ni nourriture? Et bien c'est partie, elle l'avais mérité après tout. Elle craignait plus le fouet.... Elle savait que le sel 
rongeait les plaie. Elles cicatrisées vite, mais laissées de profondes traces et étaient horriblement douloureuses. 
Elle était déjà resté plusieurs jours dehors sans nourriture, dans le froid des hiver du Nord. Ici il faisait encore chaud, mais 
les nuit été fraîche. Ne rester qu'au moins elle avait la neige, donc de l'eau chez elle.  
Deux paires de bras vinrent la saisir, elle se débâta pour la forme mais quand elle se rendit compte que les gardes conduisaient 
également le Chevalier. 
Qu'on la punisse elle, c’était compréhensible, mais pourquoi Lui ? Elle préféra alors baisser la tete, honteuse de croiser son regard... 
Il l'avais sortie du marcher, l'avait habillé, lui avait donné a manger, et elle n'avait pas pu se tenir tranquille.... Bon en même temps, 
si elle n'avait rien fait elle ne serais peut être déjà plus en vie. 
 
On les attacha au pilori dans la cours, mais elle savait que le plus douloureux serais la punition que le chevalier lui administrerait après. 
Elle avait les mais attacher dans le dos, et les pied également attacher sur le planché. La position était inconfortable. Elle regarder les 
gens du château qui la dévisageaient, elle n'osait ni regarder, ni adresser la parole au Chevalier.... 
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Vaellar dit Lahire
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MessagePosté le: Dim 1 Déc - 07:57 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

A l’annonce de la sentence, j’ai un éclair et des pensées meurtrières qui me parcourent le regard. Ainsi, la jalousie rabaisse-t-elle le caractère des femmes à ce point-là ? Qui était la Seigneur Bénito pour se sentir menacée par une simple esclave ? Pitoyable créature. J’ai envie de la massacrer séance tenante pour lui faire payer sa faiblesse. Je tire ma lame et de rage la balance au sol.

« Ce traitement est indigne. Voilà comment vous traitez vos vassaux ? Pour une esclave ? »

Le premier garde qui vient m’attraper a son nez cassé pour le compte. Un coup de coude, parti par réflexe. J’ai envie d’entraîner les autres dans la révolte et j’vois bien dans leur regard qu’un mot ferait vaciller leur loyauté. Ils me prennent pour le meilleur. A raison d’ailleurs car dans la garnison, personne ne m’a encore tenu la dragée haute dans les jeux de l’épée. J’ai envie de tout pulvériser, de réduire ce minois blond en cendres. Mais finalement, j’me laisse emmener par les gardes. Pas envie de verser le sang de braves gars pour cette chienne.

Les deux jours attachés au piloris passent lentement. Je n’ai d’attention que pour ma colère. L’esclave n’existe plus. Même si en ce moment, nous partageons le même sort. Et je dois avouer que je me sens un peu solidaire d’elle. Je l’ai tirée des griffes du marchand pour la jeter dans les mains d’une gamine jalouse et trop gâtée. Quel idiot j’ai été.

Curieusement, personne n’ose m’insulter. La position est très inconfortable mais j’me sens prêt à arracher la chair de n’importe qui passant à portée de dents. Et je me vengerai de chaque affront fait. Un gamin passe bien, au début du deuxième jour et s’arrête à quelques pas. Je sens qu’il a envie de rire mais j’lui hurle un truc et sa mère vient le récupérer me murmurant un « excusez-le, Chevalier ». J’vois bien que les gens sont partagés : comment réagir face à un chevalier subissant un supplice réservé aux manants.

Après, on m’amène devant le bourreau. Il me regarde avec le fouet. J’lui souris.

« Ne lésine pas sur les coups. Si je suis là, autant que ce soit pour quelque chose. »

Et il y va, lentement, méthodiquement. Mais il met toute sa force pour faire claquer la lanière de cuir. J’encaisse sans broncher les dix premiers coups. Mais les suivants deviennent carrément pénibles et au vingt-cinquième, j’me mets à gueuler alors que les lambeaux de chair se détachent à chaque impact. Bordel.

Il me met ensuite du sel, ce qui finit de m’achever et m’ramène à mes quartiers. Où est Mara ? Je n’en sais rien. Et si elle subit la même chose que moi, j’veillerai à pas l’accabler de travaux le temps qu’elle guérisse. Stupide Evelyn... Comment espère-t-elle qu’on puisse la servir si elle nous abîme autant ?
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Mara Menille
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MessagePosté le: Dim 1 Déc - 09:28 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Deux jours.
Elle avait tenu. Ses lèvres étaient closes de son silence repentant envers le chevalier.
Il devait être midi quand on détacha Vaellar. Elle resta une bonne heure dehors encore, seule. Puis on l'a détacha. Elle tenta de garder ses forces pour ce qui allait venir, et se laissa donc traîner jusqu’à la salle des sévices.
Le premier coup la surprit, elle hurla.
Le second, elle sera les dents et encaissa. Elle réussi a ne pas crier jusqu'au dixième, avant de lâcher tout. Les lanières de cuirs tranchait sa peau, son sang coulait sur ses flanc, sur ses jambes, elle c’était tellement mordu la lèvre qu'elle aussi saignait, ces poignet et ces cheville était lacerait par les corde qui la retenait
Pendant encore plusieurs coup, elle hurlait, pleurait a chaud-de-larmes, elle n’était plus qu'un tas de chaires sanglante. A chaque coup, c’était un hiver mordant qui lui rentrait dans la peau et lui brûlait la chair, elle n’était plus rien qu'un bloc de sang et de douleur pour le caprice d'une blondasse maigrichonne.
Elle aurait préféré retourner dans la caravane des marchant en cet instant. Elle fini par s'évanouir, la douleur la fit chavirer, et le bourreau en profita pour frapper encore plus fort.
Quand on lui vida un sac de sel sur le dos, elle sorti de sa torpeur et gémit longuement ; c’était comme des millions d'insectes venimeux la mordant. On la traîna jusqu'au quartier des esclaves, ou on la balança dans un coin. D'autres esclaves vinrent et l’installèrent sur une paillasse, sur le ventre, et nettoyèrent le sang sur son corps, mouillant son front pour retenir les risques de fièvre. Elle resta évanouie plusieurs jours, ne se réveillant en criant que lorsque l'on nettoyait ses plaies et qu'on en profitait pour lui administrer un peu de bouillon. Elle entendait les autres parler des fois : elle disaient que dix coup de plus, et elle n'aura surement pas survécu....
Elle se demandait comment se porter le chevalier, qui devait avoir bien mieux résister au châtiment. Elle demanda a une des jeune fille qui l'aidait si elle avait vu le chevalier dans le château, si il s'était remis, si elle pouvait avoir des nouvelles. C’était par sa fautes qui avait subit le même sort, alors qu'il l'avait sauvé. Elle s'en voulait toujours énormément....
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Evelyn Benito
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MessagePosté le: Dim 1 Déc - 11:13 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

Lyn attendis que la nuit tombe. Elle se vêtit de hardes sombres, cacha son beau visage sous la profonde capuche d’un manteau. La Dame délaissa les beaux tissus et les bijoux, et quitta la chaleur de ses appartements. Ses pieds ne firent pas de bruits à mesure qu’elle traversait le château, pour se rendre dans les quartiers des vassaux. Aucun garde ne parut la voir et quand bien même, un coup d’œil dans le capuchon et on savait tout de suite a qui on avait à faire.

La Dame de l’Est se glissa dans les couloirs, comptant les portes, jusqu'à celle de la nouvelle. D’autorité, elle se glissa dans la chambre de Mara. L’esclave était allongée sur sa paillasse, le dos en sang. La Seigneur s’agenouilla prêt d’elle et lui jeta un peu d’eau au visage pour la réveiller, si toute fois, elle dormait. Puis elle s’assit en tailleurs juste a coté de l’esclave et posa sur elle son regard violet.


« Alors ? Heureuse de ton nouveau foyer ? »

Lyn sourit, d’un air suffisant et hautain.

« Il est temps de mettre les règles en place, sans que notre « ami » ne puisse s’interposer dans notre conversation. »

Elle leva la main droite, comme pour frapper, mais au lieu de battre la rouquine, la Seigneur abaissa un a un les doigts, en énumérant différentes règles, absurdes peut être, comme celle que Lyn inventa qui consistait a interdire a Mara de porter du bleu (c’est que ca jure avec le roux de ses cheveux et elle n’aime pas le mauvais gout !). Mais, alors qu’il ne restait qu’un seul doigt en l’air, la voix de la Seigneur devint grondante presque, comme celle d’une louve (laissez moi avoir les chevilles qui enflent !) . Elle attrapa le col de la tunique que portait Mara et l’amena tout prêt de son visage.


« Dernière règle et la plus importante de toutes : Ne t’avise jamais de te rapprocher de Vaellar ! Il ne t’es pas destiné. Essaye de me défier, et ces deux derniers jours auront été un paradis a coté de ce que je te ferais subir. Comprit ? »
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Mara Menille
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MessagePosté le: Dim 1 Déc - 12:49 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

« Alors ? Heureuse de ton nouveau foyer ? »


Une gerbe d'eau et une voie la tirèrent de son sommeil. Elle ouvrit difficilement ses yeux bouffi par la douleur. Elle mit quelques secondes a se remettre la personne en face d'elle
« Il est temps de mettre les règles en place, sans que notre « ami » ne puisse s’interposer dans notre conversation. »
Sa conscience revint ;*ha oui, la blondasse.....*
La dite blondasse lu enfonça un doigt superbement tailler dans son dos. Mara gémit sans pouvoir se retenir. Elle se mit a lui annoncé des règles de plus en plus absurde (ne nous attardons pas la dessus, le bleu va tres bien aux rousses !)

Au neuvième doigt, elle attrapa la tête de Mara et vint lui souffler une dernière menaces au visage.
« Dernière règle et la plus importante de toutes : Ne t’avise jamais de te rapprocher de Vaellar ! Il ne t’es pas destiné. Essaye de me défier, et ces deux derniers jours auront été un paradis a coté de ce que je te ferais subir. Comprit ? » 
Se rapprocher de Vaellar ? Mais qu'est ce qu'elle avait en tête la brindille? Mara n'avait que du respect pour lui, elle avait un peu d'autre chat a fouetter (si elle pouvait utiliser cette expression), que de dragué son seigneur. Elle voulu répondre une réplique acerbe a celle-ci, mais elle se rappela qu'elle ne désobéirais plus au Chevalier, elle ne voulait pas donner plus de raisons a cette sorcière d'exercer son orgueil. Et visiblement sa jalousie...


"Le Seigneur Vaellar ne m’intéresse pas Dame, je ne suis que son esclave, je n'ai pas se droit. J'ai comprit vos requêtes."
Pour ponctuer sa satisfaction, la Seigneur enfonça son dernier doit bien profondément de satisfaction. Elle eu un rire mauvais et laissa Mara au fond de sa cellule, contente de son petit manège.
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Evelyn Benito
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MessagePosté le: Lun 2 Déc - 17:32 (2013)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer Répondre en citant

[Rp terminé : Suite ici : http://royaumes-des-supplices.xooit.fr/t1200-Lecher-ses-blessures-dans-les-… ]
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:46 (2017)    Sujet du message: Ramener la flamme au foyer

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