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Une jolie balade [pv Sheryncal]
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 19 Fév - 13:18 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

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Montfaucon était sans doute était sans doute le plus grand port du royaume. Ses quais étaient remplis de docker et de marins et le marché de la ville était souvent plein de commerçants étranger venu proposer tout un tas de marchandises exotique qui faisait la prospérité de l’endroit. Les remparts et l’imposant château aux murs blanc sur la colline surplombant la cité avaient l’air solide et souvent battus par les vents marin les jours de tempêtes. La quinzaine de taverne que comptait la ville étaient souvent à moitié pleine durant la journée car la cité comptait plus de cinq milliers d’habitants plus de nombreux marins de passage qui avaient souvent soif.


Parmi tous ses établissements, plusieurs comportait de petites scènes qui servaient de tremplin aux comédiens, poètes et troubadours de la région dont la plupart venait joueur en espérant être remarqué par un riche chevalier voir un parent de messire Geralt. Lequel dirigeait la ville depuis quelques années et qui était notamment connu pour avoir débarrassé la côte ouest du royaume de plusieurs bandes de pirates. Nombreux était les artistes de passage désireux d’être et la rousse Sheryncal Shivaltrysh avait commencé à se faire un nom dans ce milieux.


A force de jouer pendant un mois à l’auberge de l’aigle rouge, que fréquentait plusieurs des vaisseaux de la famille dirigeant la région, la jeune femme avait eu le privilège de pouvoir se rendre au château afin de proposer ses services au châtelain. Geralt de Montfaucon était un homme fort et élégant d’une vingtaine d’année qui aimait effectuer convier tous les mois ses amis et ses parents lors de petites fêtes privées avec des artistes et des musiciens. Depuis la mort de son épouse, le noble tachait d’oublier sa peine en profitant de la vie.


Tranquillement assis autour d’une table en bois dans les jardins du château, le seigneur et son ami Blaise de Torignon discutait tranquillement en dégustant une tarte aux pommes. Attendant l’arrivée d’une jeune ménestrel qui devait les divertir par quelques balades qu’elle aurait composée elle-même. Les pensées du seigneur étaient tournées vers la mer et les soucis que lui causaient certains dignitaires étrangers qui s’étonnaient de voir le royaume dirigé par une reine pacifiste e ce qui n’aidait pas les échanges commerciaux avec les pays qui cherchaient une alliance miliaire. 
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Mer 19 Fév - 15:12 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Le domaine de Montfaucon était sans doute l’un des lieux les plus accueillants dans lesquels Sheryncal s’était jamais rendue. Depuis qu’elle avait quitté sa troupe de ménestrels pour voyager seule et faire connaître son nom, c’était la première fois qu’elle trouvait un tel entrain dans les mœurs d’un domaine, et une telle facilité à faire reconnaître sa musique. 
  
Il fallait dire que la situation aidait beaucoup. La cité portuaire accueillait tant d’étrangers, de marins, et de marchands en quête de divertissements pendant leur escale qu’il suffisait de jouer quelques heures en pleine rue pour gagner son repas du soir ou une nuit dans une auberge ! 
  
Au bout de quelques jours elle était parvenue à obtenir de jouer dans une taverne du centre de la cité en échange d’un repas et d’une petite chambre pour la nuit. En ces temps difficiles, c’était presque inespéré ! Au bout d’un mois environ elle tenta sa chance et se présenta au château pour proposer ses services. Elle n’y croyait pas vraiment, elle n’était pas en ville depuis longtemps, n’avait eu du succès que dans les tavernes et ne faisait pas partie d’une troupe distrayante aux dons variés. 
  
Sa surprise fut totale quand un messager vint lui annoncer dans la taverne où elle jouait qu’elle était attendue pour le lendemain au château du seigneur de Montfaucon « pour une plaisante soirée ». Ce seigneur avait de belles tournures… 
  
Elle s’y rendit donc le lendemain à l’heure demandée. Le château était somptueux, il évoquait à la fois la demeure mystérieuse de quelque sorcier de légende, régnant sur les gouffres amers depuis les hauteurs de ses falaises, et la forteresse imprenable d’un seigneur de guerre dont la flotte disait-on, avait précipité au fond des eaux nombre de vaisseaux pirates. 
  
Un serviteur en livrée la conduisit jusqu’aux jardins du château, et annonça son arrivée. Dans la lumière du crépuscule qui tombait sur l’océan, à la fraîcheur des arbres, deux hommes discutaient autour d’une collation. Sheryn cala sa lyre contre elle et commença à faire couler des notes, lentes et profondes comme le ressac qu’on entendait depuis le château, légères comme la brise du soir dans les plis de sa robe fine. Elle avança jusqu’à eux portée par sa musique et leva les yeux vers le seigneur de ces terres. 
  
Son cœur se suspendit un instant comme si sa musique intérieure avait manqué une note. 
  
Il était bien plus jeune que ce qu’elle avait imaginé. On le disait veuf et elle pensait rencontrer un vieillard triste et fatigué, mais le seigneur de Montfaucon avait le regard vif et un sourire de prédateur. 
  
Elle plongea dans ses yeux bleus et demeura piégée, il avait l’expression cruelle et insatiable des grands fauves quand ils chassent une proie trop faible pour leur résister. Sheryncal sentit tous les muscles de son ventre se crisper, elle se sentait nue devant ce regard, troublée et ensorcelée… 
  
« Et l’océan ne fait naître que sirènes ou que sorciers… » Disait une chanson populaire. 
  
Sa musique douce n’était pas adaptée à la présence d’un tel homme se dit-elle. Et elle modifia imperceptiblement les notes, pour leur donner un accent plus grave, plus sauvage. 
  
Elle commença d’une voix basse et profonde une chanson qu’elle avait apprise dans l’Est. C’était l’histoire d’un grand roi d’Orient qui partait en guerre sur la plus grande flotte au monde. Ses vaisseaux étaient innombrables et son armées invaincue. La chanson disait qu’il pouvait ordonner au soleil de se coucher et que quand l’océan déchaînait sur lui ses ouragans, le roi ordonnait simplement à ses hommes de fouetter les flots. Et la mer vaincue s’apaisait. 
  
Pour une raison inconnue, c’est cette chanson qui lui était venue en premier à l’esprit quand elle avait croisé le regard du seigneur de Montfaucon. Elle n’avait pas chanté trop fort, les deux hommes auraient pu continuer leur discussion sans être gênés par sa musique. Mais messire Geralt l’avait écoutée. Elle le savait, parce que son regard était plongé dans le sien depuis qu’elle était arrivée, comme une sombre promesse. Ou une menace. 
  
Sheryn laissa mourir les dernières notes de la chanson. Puis elle s’approcha d’un pas gracieux vers les deux hommes et s’inclina bien bas, et son mouvement élégant laissa deviner la naissance de ses seins à travers sa robe blanche. 
  
« C’est un honneur de jouer pour de si grandes gens, messeigneurs. » Commença-t-elle d’une voix douce et pleine d’une sincère révérence. Puis elle regarda plus particulièrement Geralt, car il était d’usage de s’adresser à la personne du rang le plus élevé. « Je serais enchantée de vous divertir de la façon qui siéra à votre grâce. Je connais le chant, la musique, la poésie et la danse. Avez-vous une préférence monseigneur ? » 
  
Sheryn repoussa doucement les boucles rousses qui étaient retombées devant son visage quand elle s’était relevée, et elle ne put réprimer un rougissement. Elle se sentait clouée par ce regard perçant et il était presque douloureux de l’affronter. Elle ne s’était pas trompée de chanson : cet homme-là semblait bien capable d’abattre une force écrasante sur quiconque s’opposait à lui, fût-ce la mer elle-même… 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 19 Fév - 17:33 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Le seigneur fut amusé de découvrir la nouvelle ménestrel qu’on lui avait amené, une jolie petite rouquine qui semblait impressionné par le charme et la puissance que dégageait son spacieux château construit sur une colline dominant la ville et la mer un peu plus bas. Cela devait surement être une des première fois qu’elle avait à jouer en solo pour un riche seigneur car il n’avait encore jamais entendu parler d’elle. Il fallait dire que le milieu des artistes et des bardes était sujet à un fréquent renouvellement en fonction des exigences de la noblesse.

Etre artiste en ces temps difficile exigeait certes une grande capacité d’adaptation puisque la plupart des nobles avaient des goûts spécifiques et exigences variés en matière d’art et de chant. La plupart se laissaient vite d’entendre les mêmes chansons ou devenait vite tyrannique envers un artiste qui leur plaisait. Exigeant de ce dernier qu’il leur prépare bon nombre de musiques et de statues les glorifiants. Allant même jusqu’à se lancer dans des projets de festivités grandiose ou tous devait être parfais sous peine de chasser sur le champ le troubadour qui choisirait mal ses morceaux.

La jeune femme semblait intimidée par la force avec laquelle le seigneur la dévisageait d’un air de prédateur évaluant une proie. Un trait caractéristique des puissants qui avaient l’habitude de commander au bas peuple. Geralt de Montfaucon avait retrouvé sa superbe depuis cette mauvaise journée ou il avait dû faire face à tout un tas de problèmes lié au viol de sa jeune esclave par un boulanger pervers …
Après avoir été un instant troublé par le fait de se retrouver seule face à deux nobles, la jeune harpiste se reprit en enchainant sur une chanson parlant d’un roi disposant d’une flotte a même de venir à bout du plus terrible des ouragans ce qui fit sourire les deux seigneurs.

Tous deux avaient participé à des batailles navales contre les pirates et les guerriers aimaient bien entendre des histoires de héros auxquels ils pourraient s’identifier. Lorsqu’elle eut terminé sa première chanson, la jolie bardesse fit une révérence avant de demander à Montfaucon ce qu’il lui ferait plaisir tout en rougissant de se sentir observé par un charmant seigneur. Décidément il faisait de l’effet à la petite ce qui faisait bien sourire son ami qui s’amusait du talent de Geralt pour séduire les jouvencelles rien qu’en leur souriant.

« Tous le plaisir est pour moi damoiselle. Vous devez surement connaitre la légende de Korydwen et ce fameux chant guerrier qui parle d’un renard ? »

Tranquillement assis, le noble s’amusa à évaluer la jeune femme qui semblait fuir son regard pour se concentrer sur sa musique et ses chants. Elle était assez douée et agréable à regarder mais surtout elle semblait décidée à saisir sa chance d’être engagée pour animer les fêtes et les soirées d’un riche seigneur, tout cela promettait d’être intéressant.
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Mer 19 Fév - 18:14 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Sheryn releva lentement la tête et sourit au seigneur. 
  
« Oui monseigneur, je connais bien ces chants. » 
 
  
Et reprenant sa lyre et sa contenance, elle chanta le champ guerrier au rythme entraînant. Alors le beau seigneur aimait les chansons de guerre, où on pille, on tue et on viole des pucelles ? Un sourire fleurit sur ses lèvres. Est-ce que cela était censé lui révéler quelque chose de significatif sur sa personnalité ? Quoi qu’il en soit ce n’était pas ici qu’elle chanterait les mièvreries qu’elle chantait habituellement pour les dames des seigneurs chez qui elle jouait avec la troupe de troubadours. 
  
Sa chanson se termina sur une morsure de sang, le sang des hommes du Nord, et les derniers accords de la lyre se muèrent en un autre chant plus doux. Un chant d’inspiration celtique que les hommes de l’Ouest aimaient généralement beaucoup. Elle la chanta dans la vieille langue celte et fit naître de sa voix l’histoire du roi Brian Boru, unificateur des clans et des tribus, fort dans la guerre et fort dans la paix. Elle s’assit en même temps sur une chaise toute proche du seigneur, parce qu’on lui avait enseigné qu’une barde est de bien meilleure compagnie quand elle est physiquement présente pour ceux qui l’écoute, que quand elle est plantée debout devant son auditoire. 
  
Elle croisa les jambes, redressa le dos et releva la tête pour libérer sa gorge. 
  
Sa voix vibra des accords lents et anciens et la musique lui rendit tout son calme. Il ne fallait pas qu’elle se laisse piéger par la beauté et l’aisance naturelle des hommes de haute naissance, elle n’était qu’une serf et ils se joueraient d’elle. Elle était là pour divertir et pour plaire, elle était là pour séduire mais sans être touchée, un peu comme sa musique. 
  
« Votre serviteur m’a dit que j’étais ici pour vous donner une idée de mon répertoire et de mes talents, pour que vous puissiez juger si je vous conviens ou non et s’il vous sied de faire appel à moi pour égayer vos soirs de fêtes. Quelles fêtes donnez-vous seigneur ? Vos convives sont-ils plus souvent des dames ou des chevaliers ? De quoi parle-t-on au château de Montfaucon ? » 
  
Alors qu’elle questionnait poliment messire Geralt, avec un intérêt sincère, elle regretta de s’être rapprochée. Elle s’était crue plus sûre d’elle, portée par sa musique, et maintenant que les notes s’étaient tues, la magie plus sauvage et plus profonde de cet homme reprenait son emprise sur elle. 
  
Sa proximité la troublait, et pas seulement parce qu’il était beau, elle en avait vu de beaux hommes, toutes les strates de la société en étaient également pourvues. Mais ce qu’elle avait rarement vu c’était une telle intensité dans le regard, sa façon de bouger même, les gestes simples qu’il faisait comme porter son verre à ses lèvres étaient emplis d’une sensualité diabolique. Il y avait quelque chose de puissant en lui, de dominateur. 
  
Et la petite barde sentait qu’elle n’avait pas les armes contre ce genre d’attirance, elle se sentait happée comme un papillon dans une flamme. 
  
Mais il n’était pas question qu’elle se laisse dépasser ! Si elle voulait défendre sa vertu et ne pas passer du statut d’artiste à celui de fille de joie, elle allait devoir mieux se battre, et faire ses armes. Elle ne cèderait pas sa virginité au premier claquement de langue d’un beau seigneur. 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 04:56 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

La ménestrel semblait curieuse d’apprendre qu’il voulait qu’elle lui chante autre chose que d’interminable chants d’amour qui se terminaient presque toujours mal. Geralt n’appréciait guère les tragédies puis qu’il avait déjà eu son lot de peine surtout celle d’avoir perdu trop tôt celle qu’il adorait, son épouse et la mère de ses enfants était morte en couches le laissant seul et mélancolique. Plutôt que de se consoler dans la débauche le seigneur avait préféré se trouver des maitresses joueuses et amusantes pour oublier sa peine. Il avait aussi acheté quelques esclaves pour leur épargner un triste sort aux mains de riches pervers qui les battaient. Voir la jeune serf s’asseoir près de lui fit sourire Montfaucon qui semblait apprécier sa compagnie féminine.

Lorsqu’elle lui posa plein de questions alors que sa splendide danseuse orientale Nefertari arriva pour leur servir de gâteau et du vin. La jeune esclave était vêtue de ses habituels vêtements légers et moulants que toute les dames qualifiaient de vulgaires parce qu’ils mettaient bien ses courbes en valeurs. Il était fort probable que la jeune barde se sente éclipsée par la présence de la jeune esclave qui alla masser les épaules de Blaise qui souriait à l’idée de pouvoir profiter des caresses du beau jouet exotique de son ami qui se trémoussait sans gêne devant la petite rousse.

« Il affectivement bien fait de faire appel à vous. Je pense que vous saurez mieux vous débrouiller que ces bardes qui racontent d’interminables romances pour jeunes filles. Il se trouve que je possède déjà d’excellentes danseuses mais personne pour les accompagner en musique. »

Séducteur le seigneur se rapprocha de la jeune ménestrel comme pour lui faire une confidence. Il espérait que Sheryn ne soit pas gênée par la présence d’une danseuse du ventre. Sans doute lui avait-on dit que bon nombre de nobles et chevaliers aimaient les réceptions détendues ou catins et esclaves venaient leurs prodiguer certains massages alors qu’ils discutaient tranquillement.

« Je dois reconnaitre que je reçois bien plus de chevaliers que de gentes dames notamment parce que je ne suis pas pressé de me remarier, chose qui contrarie toutes les dames qui voudraient me présenter leur fille. Pourriez-vous me montrer une de vos danses ? »

Dire que toute les femmes du peuple enviaient les nobles dames, on ne leur avait pas dis que les filles de la noblesses étaient vendues comme des pouliches et mariées très jeunes à des seigneurs plus vieux qu’elles qui ne se généraient pas de les tromper. C’était d’ailleurs la simplicité et l’érotisme que la plupart des aristocrates recherchaient en allant trousser des servantes bien plus coquines que de jeunes châtelaines soumises à leur époux ...
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 07:25 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Alors qu’ils parlaient, une superbe femme arriva dans les jardins en portant une assiette de gâteaux et une cruche de vin rosé frais. Elle était magnifique et sa beauté vaporeuse refroidit totalement Sheryn. Elle laissa son regard glisser sur l’esclave. Elle avait cette beauté exotique des femmes orientales, une peau de bronze au grain parfait, des hanches larges et la taille fine, une robe légère qui dévoilait tout ce qu’elle prétendait cacher. 
  
La belle apparition servit les deux nobles et vint se placer derrière l’hôte de Montfaucon qui piaffa presque de plaisir quand elle affecta de lui faire un langoureux massage. Alors le seigneur Geralt s’entourait d’esclaves exotiques à demi-nues qu’il exhibait pour provoquer l’admiration et l’envie de ses amis, comme un petit seigneur d’orient bien trop fier de son harem ? 
  
Sheryn retint un sourire ironique. Cette esclave en disait plus sur Montfaucon que tout ce qu’il aurait pu lui dire lui-même. Il n’était pas un triste veuf réfugié dans sa forteresse au-dessus des eaux pour fuir le monde et cacher sa douleur, il était un débauché dans sa garçonnière qui prétextait son veuvage pour se vautrer dans le vin et les femmes… 
  
Il lui confirma qu’il n’aimait pas les chansons d’amour et qu’il invitait à ses soirées plus de chevaliers que de gentes dames. Vous m’en direz tant ! Pensa-t-elle, désabusée. Mais elle lui sourit poliment. Il lui suffisait de regarder l’esclave pour deviner quel genre de fêtes privées Montfaucon pouvait donner… Elle voyait très bien les hommes saouls, les rires gras, les mains baladeuses, les esclaves presque nues d’une beauté de joyaux gaspillées entre les cuisses de nobles fats et égrillards, à l’air béat et stupide comme en affichait actuellement l’ami de Montfaucon. C’était des perles à des porcelets… 
  
Les hommes ne comprennent rien au chagrin, se rappela-t-elle. C’était le moine Alcuin qui lui avait dit cela un jour, un moins copiste qui avait voyagé avec les trouvères et qui lui avait appris à lire. Il disait que la chasteté était exigée aux hommes de Dieu parce que le désir pour les femmes détournait même les hommes les plus honnêtes de toute forme de noblesse. Le désir rendait les hommes avides et jaloux, insatiables et insatisfaits, il les coupait de leurs sentiments les plus purs et parvenait insidieusement à les convaincre qu’ils étaient des héros. Ils croyaient être de grands séducteurs qui plaisaient aux femmes alors qu’elles ne leur cédaient que parce que leur rang le leur obligeait. Leur eussent-ils rendu leur liberté qu’elles se seraient enfuies comme un vol d’oiseaux sauvages toutes ses belles esclaves qu’ils croyaient avoir conquises ! 
  
Mais soit. Ce n’était pas à elle de juger. Et peut-être se trompait-elle, après tout elle ne le connaissait pas… De toutes ses pensées elle ne dit pas un mot ni ne laissa pas paraître une seule ombre à son front. Elle avait la chance d’être admise à la cour d’un seigneur et c’était tout ce dont elle rêvait, alors tant pis pour ses mœurs, elles ne regardaient que lui. 
  
Sheryncal se leva pour lui donner satisfaction, retira ses chaussures et laissa sa lyre derrière elle. Il n’était pas aisé de danser avec une lyre à la main… Elle fit quelques pas et choisit une chanson au rythme exotique et brûlant, puisqu’il semblait aimer cela. Le cliquetis de ses bracelets fins résonna autour d’elle alors qu’elle tapait des mains au-dessus de sa tête, et elle jeta sa voix dans l’air, portant les paroles d’un chant oriental sensuel et riche, elle plia son corps aux ondulations souples et lascives qu’on lui avait enseignées sur les marchés du Sud, puis elle évolua avec fièvre, accompagnée par les mouvements de sa robe blanche comme par un nuage de vapeur translucide cousu à sa peau. 
  
Elle infléchit sa voix pour lui donner des fluctuations folles et vibrantes qui emplissaient l’air de couleurs vives et de chaleur. Elle n’était pas très douée pour comprendre les hommes, ils lui faisaient souvent peur et c’était pour cela qu’elle était demeurée vierge malgré tous ses voyages et toutes ses rencontres. Mais elle était douée pour la musique, et ses pieds nus traçaient sur le sol des runes mystérieuses et imprévisibles, des cercles de magie invisible qui étaient ses sortilèges d’envoûtement les plus puissants et le langage qu’elle parlait le mieux. 
  
Dans la lumière d’or du soleil couchant, le visage du châtelain était un masque de beauté or et noir, lumière et ténèbres à la fois, où brillaient des yeux calculateurs et intelligents. Le chant et la danse se terminèrent et Sheryncal sa rapprocha de Montfaucon, le rouge lui était monté aux joues et elle était essoufflée, ses boucles rousses tombaient sur ses épaules comme une pluie de feu. Elle rajusta sa robe qui avait pris des libertés indécentes en révélant le haut d’une poitrine ferme et laiteuse et la fermeté de sa cuisse blanche. 
  
Elle adressa au seigneur de Montfaucon un sourire radieux. 
  
« J’ai dansé sur les marchés du Sud et on m’a appris nombre de chants, de musiques et de danses orientales. Je serai ravie d’accompagner vos danseuses. » 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 11:56 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Montfaucon cru voir de la déception dans les yeux de la jeune harpiste lorsque Néfertari entra en scène pour venir s’occuper de Blaise. De nombreuses femmes étaient jalouses de ses esclaves ce qui lui avaient d’ailleurs causée bien des problèmes récemment. Simplement dû au fait qu’il avait accordé un peu trop d’attention à une petite esclave brune qu’il avait sauvé d’un cruel marchand qui la battait et l’humiliait au point qu’elle avait tenté de s’enfuir quand on avait voulu la vendre sur un marché.

La plupart des gens voyaient mal le fait qu’un noble s’amuse entre les cuisses de belles captives forcées de le satisfaire simplement parce que cela les incitaient à devenir des queutards traitant les autres femmes comme des catins. Sans doute avait il fait une erreur de lui laisser croire qu’il organisait fréquemment des orgies et autres scènes de débauche mais en même temps c’était mieux qu’il lui mente pour qu’elle découvre trop tard qu’il pouvait être un coureur de jupons. Il fallait d’ailleurs reconnaitre que les repas diplomatiques entre nobles pouvaient s’avérer des plus ennuyeux et que bien des femmes nobles devenaient perverses que leurs maris à force de pouvoir quotidiennement humilier leurs servantes …

Le seigneur fut agréablement surpris de voir la jolie rousse poser son instrument et ses souliers pour entamer une danse orientale qui ressemblait beaucoup à celles dont Néfertari avait habitué le noble, sa robe voletant d’une manière érotique alors qu’elle tapait des mains en rythme. Elle était encore plus douée que son esclave puisqu’elle arrivait à chanter tout en dansant de manière très sensuelle. Était-ce une volonté de lui prouver qu’elle pouvait faire aussi bien que son esclave ou simplement la bonne idée de parier sur le fait que le seigneur avait un faible pour ce type de danse dynamiques et chaudes.

De manière involontaire puisqu’elle n’y connaissait pas grand-chose aux hommes, Sheryncal avait su attirer le regard du seigneur par ses sourires et la douceur de ses courbes mise en valeur par sa danse. Elle avait une très jolie poitrine et les sourires en coin qu’elle lui lançait trahissaient son envie d’obtenir la reconnaissance qu’elle attendait de la part de Geralt qui finit par applaudir l’air satisfait. De son côté Blaise était occupé a autre chose puisqu’il volait des baisers à la jeune esclave, laquelle ne semblait pas farouche au départ mais finit par donner une tape sur la main du noble quand il voulut lui tripoter les fesses. Déçu Torignon se leva et pris congé en prétextant qu’on l’attendait en ville pour souper.

« Je vois que vous n’avez rien à envie à Néfertari qui pourtant nous vient du désert et à le rythme dans la peau. Je suis sûr qu’à vous deux vous pourriez nous monter un spectacle de danse exotiques. Mais peut-être voudriez-vous boire quelques chose avant d’en discuter avec elle ? »

L’orientale pris à son tour la parole pour complimenter la rousse puisque son seigneur l’autorisait à parler quand ils n’étaient pas en présence de leurs invités. La noiraude était une gentille fille qui s’était très vite entendu avec Laureline, l’autre esclave du château à qui Montfaucon faisait apprendre un métier en vue de la libérer. La rousse serait agréablement surprise de voir que Montfaucon ne traitait pas ses captives comme de vulgaires animaux puisqu’il n’avait rien dit quand la femme exotique avait osé repousser les avances grossières de son ami …
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 17:16 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Sheryncal sourit au seigneur, contente de lui avoir plu – et un peu soulagée aussi, parce qu’un homme qui avait à ses côtés d’aussi belles créatures ne devait pas être facile à impressionner… Et elle accepta avec plaisir le verre de vin frais qu’il lui proposa. 
  
« Je vous remercie votre grâce. » 
  
L’ami du noble venait de se retirer, Sheryn n’aurait su dire s’il était sincèrement vexé d’avoir été repoussé par Néfertari ou s’il s’y était attendu mais elle fut rassurée de voir que le geste de l’esclave ne fut pas réprimandé – Geralt ne sembla même pas le remarquer en fait, ce qui indiquait qu’il laissait une certaine forme de liberté à ses esclaves. 
  
La jeune barde se détendit un peu. Elle l’avait peut-être jugé un peu hâtivement en fin de compte, et elle s’était effrayée de son mode de vie comme la vierge effarouchée qu’elle était… 
  
L’intimité de cette fin d’après-midi à la fraîcheur des jardins du palais, la douceur du vin sucré, le sourire du beau seigneur et la présence troublante de la belle esclave eurent un effet très fort sur la ménestrelle. 
  
« Puis-je vous parler à cœur ouvert seigneur ? Je suis seule sur les routes depuis quelques mois. Je cherche un lieu où m’établir au moins pour la saison, et un protecteur pour parrainer mon art. Je suis tombée amoureuse de votre domaine et j’aimerais m’y établir quelques temps. Accepteriez-vous de me laisser une chance de conquérir votre cour ? Un barde est un atout certain vous savez… En plus d’être un plaisant divertissement il peut glisser dans ses chansons des avertissements subtiles pour vos adversaires politiques, récolter informations et rumeurs… C’est ce que nous faisons le mieux ! » 
  
Sheryncal lui adressa son sourire le plus doux. Elle était une excellente comédienne, mais cette fois elle ne jouait pas. Cet endroit, ce seigneur dont elle ne parvenait pas à deviner la nature profonde et qui l’intriguait, la tranquillité magique de cet endroit, la beauté enivrante de cette compagnie… Elle était conquise. Elle aurait sincèrement souhaité qu’il accepte tout du moins de la mettre à l’essai. Elle le regarda avec espoir en attendant sa réponse. 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 05:07 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

La jeune rousse sembla contente que sa prestation ait retenu l’attention de sa seigneurie et accepta volontiers un peu de vin tout en regardant Blaise repartir. Montfaucon prêtait rarement ses esclaves et surtout il ne les forçait pas à jouer les catins devant ses chevaliers comme bien des nobles le faisaient. Laure et Nefertari étaient de bonnes filles qu’il ne souhaitait pas rendre malheureuses. Comme maitre il était plutôt attentionné et protecteur envers les jeunes esclaves qu’il recueillait.

Geralt fut ravi lorsque Sheryn lui fit part de son désir de pouvoir s’installer dans un endroit si charmant afin de lui proposer des services varier. Décidément cette petite avait bien apprécié la soirée et il était certain qu’elle saurait le divertir de bien des manières car sans le savoir la jeune pucelle avait exprimé un grand besoin de se sentir protégée et encouragée. Ses sourires se faisaient charmeurs et le seigneur commençait à la désirer.

« Il est effectivement regrettable qu’une barde aussi douée que vous l’êtes ait à parcourir les chemins. Je serais ravi de vous prendre à l’essai en vous offrant un logement au sein de mon château. Il se fait tard, allons dans mes appartements ou nous pourrions tranquillement discuter de vos attentes. Je serais curieux d’entendre vos poèmes et de voir comment vous arrivez à glisser des mises en garde dans vos balades. »

Le seigneur avait déjà quelques projets pour la fin de la soirée, Sheryn serait logé avec dans la chambre des servantes ou une place s’était libéré avec le départ de la jalouse Erika qui avait causé bien des misères à sa jeunes esclave Laureline. Montfaucon guida donc la jeune rousse à l’intérieur jusqu'à un petit salon relié à la chambre seigneuriale tandis que Nefertari débarrassait la table.

Bien sur le noble ne souhaitait pas parler que de musique à cette jolie ménestrel qui semblait heureuse à l’idée de pouvoir habiter un château ou elle serait bien à l’abris des bandits qui parcouraient les chemins du pays. Satisfait le seigneur s’assit à côté de la rousse sur un sofa en lui demandant de réciter quelques poèmes qui parlaient de romance et d’aventure amoureuse pour amener subtilement le sujet à la jeune femme.

Cette donzelle était charmante et lui avait fait de l’effet à se trémousser pendant sa danse du ventre. A vrai dire Montfaucon avait envie de la séduire pour que la nuit à venir soit aussi plaisante et animée que la soirée. Les bardesses avait la réputation d'être des filles peu farouches. Chose qui amena le seigneur à vérifier si Sheryn semblait enthousiaste à l’idée de réciter des poèmes riches en sous-entendu coquins devant le noble. Lequel finit par lui faire des sourires charmeurs afin de lui faire progressivement comprendre qu'il la voulait dans son lit …
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 08:58 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Le seigneur de Montfaucon lui adressa une réponse au-delà de ses espérances. Il acceptait ! Elle logerait dès le soir dans son château. Un sourire radieux illumina son visage. Elle avait un protecteur ! 
  
Il l’invita dans ses appartements et elle n’y vit rien de déplacé : s’il désirait s’entretenir avec elle de ce qu’elle pourrait faire pour lui sur le plan politique, mieux valait qu’ils fussent dans un lieu privé. Elle se laissa donc conduire jusqu’à un petit salon confortable. L’air marin entrait par une fenêtre laissée ouverte, un rideau fin que le soleil mourant colorait d’or rouge se balançait doucement, se gonflait comme une voile et retombait lentement. 
  
Sheryncal était prête à expliquer qu’on peut induire de nombreuses choses en chantant les récits d’une bataille perdue à un potentiel adversaire qui veut la guerre, ou un chant vantant l’inflexibilité de la justice divine à un homme qu’on sait coupable de trahison… Mais Montfaucon la surprit une nouvelle fois en lui demandant des poèmes sur le thème de la romance et des aventures amoureuses. 
  
Ces choses-là lui plaisaient-elles finalement ? Peut-être voulait-il seulement connaître la diversité de son répertoire. C’était certainement cela. Il voulait s’assurer qu’elle sache tout faire avant de l’accepter auprès de lui. Il lui semblait moins intimidant maintenant, loin de sa superbe esclave et de son ami chevalier, cette intimité la rassura… Jusqu’à ce qu’elle commence ses poèmes. 
  
Sa gêne revint alors, plus forte encore. Il était juste à côté d’elle, si près qu’il aurait pu la toucher, et il lui souriait d’une façon suggestive, son regard caustique la déshabillait toujours et le coin de sa bouche frémissait quand un vers pouvait être interprété d’une manière grivoise. 
  
Il ne disait rien mais il semblait à la jeune ménestrel que par sa propre bouche, se jouait un jeu de séduction qu’elle allait perdre. Peu à peu elle réalisa son erreur : elle l’avait naïvement suivi dans ses appartements ! Et il l’avait amené à lui réciter des poèmes de romance et de jeux amoureux. Elle s’était inquiétée de savoir ce qui se passerait si elle ne lui plaisait pas, elle ne s’était pas demandé ce qui arriverait si elle lui plaisait ! Il n’avait pas l’air violent ou agressif, mais la façon dont il la regardait était sans équivoque. 
  
Elle pouvait encore partir se dit-elle. Il suffisait qu’elle reprenne sa lyre, qu’elle le remercie et qu’elle lui dise qu’elle avait changé d’avis… Oooh elle ne pourrait jamais faire ça ! C’était le rêve de sa vie qui se réalisait ! Elle allait être reconnue pour sa poésie, pour sa musique et son art. Elle allait être reconnue pour sa passion ! Elle ne pouvait pas reculer maintenant, juste parce qu’elle était froussarde. 
  
Ou alors ne désirait-il que la trousser… Mais il avait eu l’air d’aimer sincèrement sa danse. Peut-être se faisait-elle des idées. Elle décida d’essayer quelque chose de dangereux et choisit une pastourelle qui aurait pu parlez d’eux deux, c’était l’histoire d’un noble qui souhaitait séduire une fille du peuple pour la mettre dans son lit : 
  
« Fille aussi farouche que belle,  
Je sais un peu, quand je m'en mêle,  
Apprivoiser une rebelle.   
On peut, avec telle vilaine,  
Faire amour loyal et sincère,   
Et vous m'êtes déjà plus chère   
Que, la plus noble châtelaine. » 
  
Elle scruta son visage tout en récitant le poème de sa voix douce. Et s’il souhaitait la mettre dans son lit après tout ? Qu’allait-elle faire ? C’était un outrage, elle n’était pas une catin, dit une voix en elle. Mais les catins on les payait, répondit une autre voix, et il y avait fort à parier que si lui la mettait dans son lit, il ne la payerait pas pour cela. Elle le ferait gratuitement et le plaisir d’écarter les cuisses pour un beau seigneur serait son seul salaire. Cette idée la terrifia. Surtout parce qu’en interrogeant son cœur elle découvrait qu’elle en avait envie. Elle aurait un mal fou à repousser ses assauts si elle-même se laissait séduire ! 
  
Deux avis contraires se disputaient en elle alors qu’elle terminait le poème : elle devait défendre sa vertu, mais offrir sa virginité à un noble seigneur ne serait par un grand sacrifice, combien de filles rêvaient d’approcher un homme tel que le seigneur de Montfaucon sans jamais y parvenir ? Elle se traita mentalement de traînée, elle-même scandalisée par le cours de ses pensées, et se sentit rougir et trembler légèrement sous le regard de messire Geralt. 
  
Elle ne pouvait qu’espérer que ce qu’elle croyait y lire n’était que le fruit de son imagination et qu’elle n’aurait pas à résister à la tentation. Parce qu’elle n’était plus très sûre de ses forces… 
  
Un silence se fit après les derniers mots de son poème et elle le rompit timidement. 
  
« Désirez-vous autre chose monseigneur ? C’est un véritable honneur d’être admise en votre château et je ne vous remercierai jamais assez ! » 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 11:42 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

La jeune rousse semblait enthousiaste et ne réalisa pas tous de suite le fait que Montfaucon ait pu apprécier sa prestation au point de désirer qu’elle ait une aventure avec lui. Bien sur le noble avait amené la chose de manière subtile en lui demandant de réciter des poèmes romantiques et la barde croyait naïvement qu’il l’invitait chez lui rien que pour le plaisir de lui faire la conversation.

Le poème qu’elle lui récita était finement choisi puisqu’il évoquait une situation similaire à laquelle ils se trouvaient. Sheryncal semblait se demander comment elle devait réagir aux avances du seigneur. Geralt n’avait pas envie de trop la brusquer et s’était contenté de la séduire par de sourires et des paroles alors qu’il aurait déjà pu lui caresser la cuisse. Il aimait le trouble qu’il avait déclenché chez la jeune rousse qui semblait n’avoir pas prévu cette éventualité et des conséquences de sa dance orientale lascive.

En dansant de manière si sensuelle et sugestive, elle avait éveillé le désir du noble qui souhaitait la séduire justement parce qu’il avait été impressionné par ses talents d’artiste. Montfaucon était assez exigeant dans ses conquêtes amoureuses et la jeune barde lui semblait une maitresse idéale puisqu’ils avaient certains point en commun. La belle avait pris sur elle de La belle avait pris sur elle de ne pas le repousser mais semblait encore hésiter à le faire avec lui de peur de tomber entre les griffes d'un pervers.

« Oh ne vous en faites pas pour cela, j’ai déjà ma petite idée sur comment vous pourriez me remerciez en m’offrant une nuit aussi divertissante que l’a été notre soirée. En plus d’être une musicienne de talent vous êtes une femme charmante qui a su me plaire et je serais comblé si vous acceptiez de devenir ma maîtresse. »


Le noble avait remarqué la gêne de la demoiselle qui rougissait à l’idée de devoir coucher pour qu’il daigne devenir son mécène et son protecteur. Il n’avait pas envie qu’elle se sente humiliée bien qu’il l’avait lui-même prit au piège en l’attirant dans ses appartements pour la convaincre de bien vouloir passer une nuit de plaisir en sa compagnie. Contrairement à ce qu’elle avait précédemment montrée, la rousse n’avait visiblement pas fait exprès de le séduire par sa danse.

« C’est drôle d’habitude ce sont les jeunes femmes qui se battent pour que je m’intéresse à elles. En vous voyant danser j’ai cru comprendre que vous n’auriez rien contre quelques caresses. N’hésitez pas à m’arrêter si je vous dérange … »

Sur ces belles paroles Montfaucon commença à masser sensuellement les épaules de la jeune musicienne avant de l’embrasser dans le cou à plusieurs reprises. Une technique de séduction éprouvée avec laquelle il savait pouvoir augmenter le désir de la belle qui semblait encore hésiter à se laisser faire. Lui n’irait pas jusqu’à tenter de l’acheter, même s’il se doutait qu’elle aurait du mal à refuser les avances d’un puissant seigneur qui avait le pouvoir de rendre sa vie bien plus agréable. La pauvre se sentirait peut être un peu catin d'accepter de coucher avec lui de peur qu'il la renvoie ou la jette au cachot mais il avait bien l'intention de la combler pour qu'elle apprécie sa compagnie. A vraie dire peu de femmes s'étaient déjà plaintes de lui en tant qu'amant ...
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 16:49 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Sheryncal demeura coite. Il venait de lui demander sans détour de devenir sa maîtresse... De devenir sa maîtresse ce soir ! Il n'y allait pas par quatre chemins et le fait qu'il soit aussi direct la bouleversa. Elle s'était attendue à ce qu'il tente des approches insidieuses quand il la croirait vulnérable, comme un manipulateur ou un pervers... Manifestement elle s'était encore trompée sur lui et elle était stupéfaite. 
  
Elle ne sut pas quoi lui répondre. Et elle se sentit devenir fébrile et tremblante d'émotion. Le seigneur venait de la piéger. Il lui avait posé la question de manière si directe qu'il lui était quasiment impossible de refuser. Elle ne pouvait plus faire semblant de ne pas comprendre la nature des regards qu’il posait sur elle, et elle n’était pas naïve au point de penser qu’elle pourrait véritablement l’offenser en repoussant ses avances sans en payer le prix – et perdre aussitôt son soutien et l’opportunité d’entrer à son service. Il était seigneur de ce domaine et elle n’était qu’une serf, sans famille, et sans ami auprès d’elle pour la réclamer ou la défendre. 
  
Elle s’était naïvement jetée dans la gueule du loup – elle avait accepté d’entrer seule dans ses appartements ! – et à cause de sa stupidité elle allait devoir se donner à lui. 
  
Elle se leva nerveusement comme pour s’échapper mais se contenta de s’approcher de la fenêtre et d’inspirer profondément. Il voulait « une nuit divertissante ». La perte de sa vertu allait être pour lui un divertissement… La noblesse était véritablement un genre d’humains plus apparentés aux grands fauves qu’à la race d’Adam et Eve. 
  
Il fallait qu’elle négocie. Qu’elle lui explique qu’elle était vierge, qu’elle n’avait pas voulu le charmer. Il fallait qu’elle ménage sa sensibilité et qu’elle s’explique, il n’avait pas l’air mauvais, c’était certainement un homme raisonnable, il pourrait l’entendre, ou au moins lui donner un délai. 
  
Etre sa maîtresse ce soir ! Elle en tremblait d’appréhension. 
  
Elle quitta la fenêtre et se rassit devant lui, décidée à lui faire entendre raison. Mais il parla le premier, de sa voix de velours il lui expliqua que la manière dont elle avait dansé devant lui avait laissé entendre qu’elle voulait plus… Oh si elle avait su ! Elle rougit jusqu’à la racine des cheveux. 
  
Il posa ses mains sur ses épaules et elle se tendit aussitôt, comme une proie saisie à la nuque par un prédateur. La première surprise passée elle se calma. Il fallait qu’elle garde son sang-froid et qu’elle arrête de se comporter comme une idiote. Et puis quelques caresses n'offensaient pas sa vertu, cela elle pouvait le lui laisser faire, pour lui montrer qu’elle n’était pas de mauvaise volonté. 
  
« Votre grâce, je ne suis pas étonnée d’apprendre que beaucoup de jeunes filles rêvent d’une nuit dans vos bras, vous incarnez tout ce dont une femme peut rêver. Mais je… » 
  
Elle ne termina pas sa phrase parce qu’il venait de poser sa bouche sur sa gorge pour y déposer un chapelet de baisers. Sa poitrine se souleva, elle ferma les yeux et gémit. C’était bon et elle n’avait pas envie qu’il arrête. Il lui sembla que son corps prenait la consistance de l’eau et sa fleur devint chaude et humide comme si elle brûlait de s’ouvrir. Sheryncal se fit honte à elle-même. Elle n’essayait même pas de résister à la tentation. Où étaient-ils ses rêves d’amour pur, ses beaux idéaux sur la chevalerie ? Cet homme ne lui promettait pas de l’épouser, il ne lui offrait même pas son amour, d’ailleurs ils ne se connaissaient pas ! Il avait le pouvoir et quand il disait « Je veux. », il obtenait. 
  
Est-ce qu’elle allait être complice de cela ? Est-ce qu’elle allait s’offrir à lui juste parce qu’il le demandait ? Elle ne résistait même pas, elle était navrante… Le seigneur se rapprocha encore d’elle et elle posa sa main sur son torse, comme pour le repousser. Mais elle n’eut pas la force de le faire parce que c’était trop doux. Elle n’aurait jamais cru qu’être dans les bras d’un homme fût aussi agréable. Et puis il faudrait bien qu’elle découvre l’amour un jour, elle n’allait pas demeurer vierge toute sa vie. Alors quitte à perdre son voile, autant le lui offrir à lui non ? Il semblait savoir ce qu’il faisait, il n’avait pas l’air violent, ses caresses étaient agréable, il était beau… Il était son protecteur. 
  
Elle baissa les armes et laissa sa main glisser le long du torse du châtelain. Les muscles saillaient à travers le vêtement comme une promesse de force et d’ardeur. Sa main retomba et elle toucha sans le vouloir le vit tendu du seigneur à travers le tissu. Ce fut comme si on lui avait jeté de l’eau glacée au visage. Il avait un sexe énorme et dur et elle n’avait pas besoin de l’explorer pour le savoir, ce qu’elle avait touché par inadvertance lui avait suffi. Elle n’avait aucun élément de comparaison mais c’était de toute façon trop gros pour elle, ça ne pourrait jamais rentrer… à cet endroit
  
Tout se passait trop vite pour elle. Paniquée et réalisant à peine ce qu’elle faisait, elle se releva brusquement, se dégageant de l’étreinte du seigneur qui ne devait pas s’attendre à un tel revirement et n’eut pas le réflexe de la rattraper. 
  
« Je vous demande pardon. » Souffla-t-elle. « Je ne peux pas. » 
  
Et abandonnant même sa lyre, elle se rua sur une porte, l’ouvrit à la volée, et alors qu’elle croyait pouvoir s’enfuir à toutes jambes, elle se retrouva dans une superbe chambre au grand lit élégant. La chambre de Montfaucon, comprit-elle en réalisant son erreur. 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Sam 22 Fév - 04:01 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Annoncer directement ses intentions à la jeune femme n’avait pas été une très bonne idée même si c’était tous mieux qu’une main aux fesses qui la rabaisserait encore plus comme une simple servante qu’on trousse. Geralt n’aurait pas voulu avoir à lui sauter dessus dès le premier soir mais elle l’avait provoqué au point de lui faire croire qu’elle était réceptive à ses avances. La pauvre barde devait se sentir piégée par le noble. Situation difficile pour elle puisqu’elle devait avoir peur qu’il ne veille plus l’embaucher si elle refusait …

C’était amusant de la voir hésiter comme une petite souris face à un chat, Sheryn devait terriblement lui en vouloir de la pousser à coucher pour réussir. Il avait surement gâché la bonne image qu’elle s’était faite de lui avec sa demande qu’elle devienne sa maitresse ce qui paraissait l’effrayer, comme si elle n’avait pas fait exprès de lui laisser croire qu’elle avait envie de devenir plus qu’une simple barde au sein de sa cour.


« Excusez-moi si je me suis mépris sur vos intentions, j’avais pensé que vous souhaitiez me montrer combien vous pouviez être sensuelle et désirable en choisissait une danse orientale lascive … »


Montfaucon tenta de l’amadouer par des caresses et des baisers en lui faisant comprendre qu’il ne voulait pas la forcer à venir dans son lit par un odieux chantage. Elle pouvait l’arrêter si elle ne souhaitait pas le faire si vite et lui se contenterait de quelques baisers. La pauvre rousse semblait gênée et tenta de protester avant qu’il ne commence à lui embrasser la nuque. Ce qui sembla la troubler, peut-être qu’elle aurait voulu plus de romantisme au lieu de n’être qu’un simple divertissement pour un noble libertin qui souhaitait la mettre dans son lit le premier soir.

La jeune femme semblait partagée par des envies contradictoires mais ne l’arrêta pas dans ses caresses comme si l’idée de lui céder semblait moins l’effrayer s’il se montrait doux et agréable sans trop la brusquer en la troussant comme une trainée. C’était surement cela, il lui plaisait mais elle aurait honte de passer pour une catin si elle lui cédait si rapidement … Mais quelle délicieuse torture il lui infligeait …

Geralt avait une certaine expérience pour convaincre les dames à se glisser dans son lit en leur donnant un petit aperçu du plaisir et de la complicité qu’il souhaitait leur offrir, au début cela semblait marcher et Sheryncal posa la main sur son torse pour le caresser en descendant comme si elle souhaitant lui montrer qu’elle en avait envie elle aussi. Sans doute qu’elle n’avait jamais été en présence d’un seigneur et qu’elle avait peur que passer une nuit avec lui soit moins romantique qu’on le lui avait toujours dit.

Brusquement la donzelle sursauta après avoir caressé son entrejambe et eut un brusque mouvement de fuite qui surprit le seigneur. Cela faisait un moment qu’il n’avait pas vu une femme si effrayée à l’idée qu’il soit très bien monté. Sans doute devait-elle être encore pucelle pour être aussi paniquée par le simple fait de toucher son membre. C’était donc cela qui la rendait aussi hésitante, elle avait peur de lui offrir sa vertu, peur que sa première nuit lui soit imposé par un noble libidineux qui lui ferait un odieux chantage et la jetterait tous aussi rapidement qu’il l’avait séduite …

Effrayé la donzelle voulu fuir dans les couloirs mais elle se trompa de porte et se retrouva dans la chambre du seigneur qui la pris dans ses bras pour tenter de la calmer, il fallait à tous pris éviter qu’elle ne fasse une bêtise juste parce qu’elle avait eut peur qu’il lui vole sa virginité puis la séquestre dans son château pour abuser d’elle. Comme si elle n’était rien qu’une simple pouliche à ses yeux. Elle tremblait comme une feuille et Geralt allait devoir la rassurer pour éviter qu’elle ne s’enfuie vraiment comme cette sainte-nitouche de bergère, décidément il n’avait jamais eu de chance avec les rousses.

« Calmez-vous, je ne vais pas vous forcer à coucher dès le premier soir. Surtout si vous ne l’avez jamais fait ... Je vous prie de me pardonner, je m’en voudrais si vous décidiez de partir en me prenant pour un pervers. »

Décidément elle ne lui facilitait pas la tâche d’autant qu’elle devait s’être persuadée qu’il la harcèlerait si elle s’installait au château et qu’il se vengerait en la kidnappant si elle cherchait à s’enfuir. Il était allé un peu trop vite avec elle, péchant par excès de confiance mais en même temps il n’aurait pas cru qu’une ménestrel d’une vingtaine d’années puisse être encore pucelle …
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Sheryncal Shivaltrysh
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MessagePosté le: Sam 22 Fév - 08:00 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

Sheryncal s’immobilisa dans la chambre, les joues rouges, le corps tremblant et le cœur battant la chamade. De son pas calme et maîtrisé, elle entendit le seigneur s’approcher d’elle et il la prit dans ses bras et l’amena contre lui en douceur. 
  
Il essaya de la rassurer, de lui faire comprendre qu’il n’allait pas la forcer. Il avait compris qu’elle était innocente et il ne voulait pas qu’elle parte. Ses mots eurent l’effet souhaité et la calmèrent. Il lui laissait le choix. Elle pouvait se dégager de son étreinte et demander une chambre, elle ne serait pas punie, ni obligée de passer la nuit avec lui. 
  
Elle soupira et se calma progressivement. Mais si elle avait le choix, pourquoi n’avait-elle pas encore bondi hors de sa chambre, hors de ses bras ? Maintenant que la menace s’était envolée, elle trouvait cette étreinte agréable et elle se retourna dans ses bras pour lui faire face. 
  
Son visage ne trahissait aucune ruse, et devait bien avouer que depuis le début il avait été parfaitement sincère : elle lui plaisait et il la voulait dans son lit. Mais il faisait une différence entre ses talents de ménestrel qu’il respectait pour ce qu’ils étaient et le désir qu’il avait pour elle. Et si elle se refusait à lui ce soir, il ne cesserait pas d’être son protecteur… Il n’y avait pas de malice dans la proposition qu’il lui faisait. Elle avait paniqué pour rien, comme la fillette inexpérimentée qu’elle était. 
  
Elle posa une main sur le visage du châtelain. De près il semblait plus jeune. Il ne devait pas être beaucoup plus âgé qu’elle en vérité… Mais il était beaucoup plus expérimenté et elle pourrait lui faire confiance. Elle pesa le pour et le contre et décida qu’elle ne risquait rien, s’il insistait pour qu’elle passe la nuit avec lui, elle le ferait. A présent il était son protecteur et par son rang et son pouvoir, il était dans son droit de l’introduire dans sa couche et d’user d’elle de la manière qui lui plairait. Après tout si elle était demeurée dans sa famille natale, peut-être son seigneur l’aurait ravie à son époux le soir de ses noces pour exercer son droit de cuissage ! Sheryncal comprenait bien sa condition, mais elle savait aussi qu’elle avait plus de chance que nombre de serfs et d’esclaves. Et Geralt lui proposait une situation confortable, un lieu où exercer ses talents et une nuit de plaisir dans ses bras. Il ne se moquait pas d’elle ! 
  
« C’est à moi de vous demander pardon seigneur Geralt, pour ma réaction excessive. J’imagine qu’à force de raconter des histoires de terribles seigneurs enlevant des jeunes filles que sauvent de preux chevaliers, j’ai fini par en voir partout ! » 
  
Elle se mordit la lèvre pour étouffer un rire nerveux. 
  
« Vous vous êtes montré honnête et avenant… et votre personne est loin de me déplaire. Je ne saurais, monsieur, demeurer indifférente à vos charmes. Mais… Vous êtes perspicace et l’avez deviné sans mal : je suis innocente. » 
  
Elle retira sa main de la joue de messire Geralt et baissa les yeux, un peu gênée. 
  
« Je ne pense pas monseigneur, qu’une vierge puisse vous combler et vous divertir comme le ferait une femme. Mon inexpérience dans le domaine des choses de l’amour pourrait je le crains, vous rendre cette nuit bien moins plaisante que ne la rendrait l’une de vos esclaves. C’est pourquoi je doute être la maîtresse qu’il vous faut. » 
  
Il devait en avoir connu des dizaines, de ces belles femmes expertes en fait d’amour charnel, des beautés exotiques aux connaissances érotiques occultes qui font remonter le plaisir jusqu’à l’âme et alanguissent le corps des hommes dans une extase sans fin. Elle était très loin de posséder ce genre de connaissance, et elle craignait qu’en dépit de sa beauté, le seigneur de Montfaucon la trouve décevante et trop farouche… 
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Sam 22 Fév - 10:03 (2014)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal] Répondre en citant

La farouche pucelle finit par se calmer lorsque le seigneur la prit contre lui pour la rassurer, en ces instants elle lui rappelait Laureline laquelle était très douée pour faire des bêtises et adorait quand son maitre prenait soin d’elle. Les femmes avaient décidément toutes envie qu’on les protège et qu’on les câlines en leur montrant qu’on n’allait pas profiter d’elles. C’était mignon de la sentir se demander si elle n’avait pas été idiote et craintive justement parce qu’elle n’était pas habituer à se faire désirer par un homme.

Montfaucon éprouvait souvent le besoin de mettre les demoiselles en confiance de sorte à ce qu’elles ne se sentent pas oppressées par son rang et le pouvoir qu’il avait le droit d’exercer sur elles en les poussant dans son lit chaque fois qu’il le désirait. Il n’avait pas l’intention de gâcher la vie de la jeune troubadour en la violant et c’était plutôt une faveur qu’il lui faisait en exprimant son désir de la satisfaire tout en prenant soin d’elle.

« Ne vous en faites pas pour cela. Il est vrai que je suis plus attentionné que la plupart des nobles envers leurs servantes, je n’aime pas maltraiter mes esclaves, pour dire vrai j’essaie plus de les aider à prendre un peu d’indépendance. Laureline pourra vous raconter comment je l’ai sauvée des griffes d’un terrible esclavagiste.»

C’était vrai étant donné que Montfaucon avait délivré Laure d’un cruel marchand qui l’exploitait en la fouettant parce qu’elle tentait de se rebeller. Elle lui avait causé bien des soucis mais il ne l’avait jamais maltraité ou abandonné quand elle avait besoin de lui pour la réconforter. Le noble fut amusé par la gêne compréhensive de la rouquine qui paressait assez âgée pour n’avoir jamais connu d’hommes, elle était effectivement farouche mais bien moins que Laure ou d’autres filles rebelles qu’il avait amadoué. Son innocence la rendait touchante et elle méritait qu’il s’occupe bien d’elle.

« Le fait que vous soyez pucelle n’est pas un souci, Néfertari l’était aussi quand je l’ai achetée, c’est moi qui lui ait tous appris. Laissez-vous guider et ce sera des plus agréables. Je serais ravis de faire de vous une femme Sheryncal … »

Lentement Montfaucon embrassa la jeune barde qui frissonnait à l’idée qu’ils allaient le faire. Finalement elle était plutôt chanceuse de tomber sur lui plutôt que d’être agressée par un gueux sur les routes. La première nuit était souvent très importante pour une femme et il voulait lui en laisser un agréable souvenir. Celui d’une rencontre romantique avec un beau seigneur qui l’avait écouté et aidé alors qu’elle était seule dans le besoin. Lentement les mains de Geralt caressèrent la charmante poitrine virginale de la musicienne afin de l’habituer progressivement au désir qu’il faisait naitre chez elle.

Après une minute de baisers et de câlins. Geralt pouvait entendre la respiration effrénée de la jeune femme qui semblait toute émoustillée par cet avant-goût des plaisirs de la chaire. Comprenait-elle qu’il l’avait choisi en dépit de son inexpérience et que le fait d’avoir à l’initier aux jeux du lit n’était pas un problème pour lui ? Le noble adorait sentir une jeune femme s’abandonner entre ses bras et allongea la belle sur le lit en lui lançant des regards complices avant de faire glisser le haut de sa robe pour venir déposer de tendre baisers sur ses seins. Guettant ses réactions d’un sourire rassurant …
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:32 (2017)    Sujet du message: Une jolie balade [pv Sheryncal]

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