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Une Visite de courtoisie (terminé)
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 16:39 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

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Quelques semaines avaient passé depuis qu’une petite fête avait été donnée pour sa nièce. Les temps changeaient pour la Fontenay et c’était probablement mieux ainsi. Ses gens l’avaient trouvé un peu plus clémente et souriante. Pour les gens de la maison s’étaient un mauvais pressentiment. Depuis la mort de son mari, elle avait toujours arboré un air grave et menaçant. Encore la semaine avant la fête, elle avait fait fouetter une dizaine de gardes. Certains trouvaient qu’il y avait anguille sous roche et ne voyait pas ce qui pouvait avoir bien changé. Certains prétendaient que le nouvel amant, non officiel, soi-dit en passant était la cause, mais elle avait vite démenti que si elle entendait une fois de plus une idée sordide, elle sortirait les fouets.

 De son coté, elle ne démentait pas qu’Elle avait réussi à pécher un poisson. Bon elle ne l’avait pas réclamé au moins depuis deux semaines, mais elle aimait bien le faire attendre. Il avait certainement autre chose à faire que d’attendre que sa Seigneure se pointe le nez par le biais de ses larbins. La ville semblait calme malgré le fait qu’elle avait pris le jeune marchand sous « son aile ».Chose dont elle était certaine, il ne devait pas se languir d’elle, comment, elle avait abusé de lui. Elle avait bien trop à faire pour que quelqu’un lui manque. Elle en avait profité pour prendre soin un peu de ses gens. Elle finissait tout de même par se lasser des doléances parfois plus ennuyantes l’une que les autres.  Quand elle prenait un nouvel amant, elle avait pour habitude de le garder au château, mais elle trouvait lassant de les faire surveiller trop souvent. Elle avait fait un peu exprès pour se faire oublier du jeune marchand. Il finirait par croire qu’elle avait changé d’idée et ne chercherait plus à l’importuner d’une manière ou d’une autre.

Elle ne lui donnait pas signe de vie et lors de ses rares visites en ville, elle ne se pointait pas chez lui. Elle aurait bien eu le droit. Les terres étaient les siennes, du moins celle de son fils, mais ce dernier était trop jeune pour y prétendre. Elle avait fait un saut chez les différents marchands de la ville, oubliant toujours le Montero. Le vieux Fabrice fut même le plus surpris de sa visite. Comme elle l’avait dit récemment, elle ne supportait plus les tapisseries et encore moins la décoration de sa maison.

Que puis-je faire pour vous, Ma Dame.

Il me faut quelques tapisseries.

Je doute qu’elle puisse rivaliser avec la concurrence dont vous avez certainement fait les choix.

Un sourire amer se posa sur ses lèvres. Il n’était pas dupe et idiot. Les hommes étaient tous les mêmes, quand ils voulaient la fortune. Elle ne chercherait pas à tous les écorchés, elle se fichait bien des commerces en autant que les impôts rentraient et qu’elle avait la paix. Elle ne cherchait pas non plus à favoriser le commerce du Montero. Elle était convaincue que chacun gagnait son gagne-pain et qu’elle n’avait pas à y mettre son nez. Elle s’était pointée chez les marchands seulement pour les convaincre qu’elle ne tolérait pas une petite guerre de territoire. Elle avait quitté, pour longer la ruelle et entrer dans un endroit qui lui était familier, maintenant qu’elle était déjà venue une fois.  Elle regardait les différentes tapisseries, tournant dos à la personne qui lui importait le plus pour le moment. De toute manière, il était occupé avec un couple de nobliaux qu’elle ne connaissait pas et dont elle se fichait éperdument.


Dernière édition par Eleonore Fontenay le Mar 4 Mar - 13:48 (2014); édité 1 fois
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Lucio Montero
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 18:05 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

De son côté le marchand avait lui aussi repris une vie normale depuis la folle soirée qu’il avait passé à devoir satisfaire les envies perverse de la châtelaine locale. Laquelle s’était avéré être une bonne amante et Lucio aurait pu apprécier sa compagnie si seulement il n’avait pas vu l’affreux traitement qu’elle faisait aux hommes qui la décevait. Ce qui mine de rien devait être le cas de la plupart de ces amants puisqu’Eléonore avait un chenil de pas moins sept pauvres bougre humiliés dans ses prisons.

Il avait fallu plusieurs jours au marchand pour se remettre du fait qu’elle l’avait chevauchée trois fois en un laps de temps très court au court de cette nuit difficile ou elle avait plusieurs fois menacé de le castrer avant de le forcer à la trousser devant ses gardes. Lesquels étaient réduit à devoir joueurs les pauvres mateurs puisque leur dames les trouvaient trop larbins pour s’intéresser à eux.

La première semaine Montero s’était attendu à se faire harceler par la dame qui avait promis de le faire surveiller pour qu’il ne tente pas de fuir la ville pour ne plus avoir à subir le chantage vicieux d’une folle adorant le rabaisser au rang de simple jouet sexuel. Jamais il n’avait été autant dirigé par une femme et l’expérience avait été assez troublante. Tout compte fait il n’avait pas été malheureux que la dame n’ait plus daigné le faire chercher par ses laquais tant qu’elle continuait à surveiller les autres marchands pour qu’ils se tiennent tranquilles.

Montero fut donc assez surprit de la voir débarquer dans sa boutique alors qu’elle avait fait mine de l’ignorer ces derniers temps. Il prit donc congé du couple de noble en leur assurant que leur commande arriverait dans les délais puis il lança un sourire hypocrite à la dame. Laquelle devait probablement s’attendre à ce qu’il ait pu espérer qu’elle s’était trouvé un autre amant entre temps au point de l’oublier lui.

« Dame Fontenay quelle surprise ! Je commençais à me demander si vous ne m’aviez pas oublié, compte tenu du fait que vous aviez exprimé le désir de me revoir rapidement lorsque nous nous sommes quitté. »

Cela était bien sur la vérité, la seigneur était très maligne et Montero n’avait pas envie de l’énerver en faisant comme si de rien n’était. Elle lui avait bien laissé entendre qu’il ne serait plus qu’un étalon à sa disposition en échange d’une vague protection de sa part. Pour que les autres marchands arrêtent de comploter contre lui. A vrai dire il n’était pas vraiment mécontent qu’elle ait attendu longtemps avant de revenir le voir vu les efforts qu’il avait dû déployer pour la satisfaire cette fameuse nuit ou elle lui avait mis le grappin dessus…
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 21:52 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Sa présence semblait l’Avoir dérangé dans ses affaires, mais elle n’était là que pour en faire baver les autres marchands. Elle les trouvait idiots d’être tous l’un contre l’autre. La dame Fontenay regarda d’un coin de l’œil le jeune marchand qui faisait affaire avec une coupe alors qu’il lui lançait un sourire. Elle eut un petit rire nerveux. Elle devait être probablement la dernière personne qu’il désirait voir. Il avait dû profiter qu’elle l’ignore un peu pendant tant de jour, alors qu’elle lui avait dit qu’ils se reverraient de sitôt. Impertinent, il lui avait rappelé et elle lui avait rendu son sourire. Il voulait rire d’elle? Il devait la maudire intérieurement plutôt que de la prendre pour une belle surprise.

Vous semblez terriblement déçu que je n’aie pas réussi à vous oublier.

Elle avait sorti son sourire qui si elle n’avait pas été la seigneur lui aurait valu une correction. Elle savait qu’il était heureux qu’elle ne lui ait pas remis le grappin aussi vite. Pauvre petite bête entre ses mains. Son regard se reporta sur les différentes étoffes et tissus qui se trouvaient près d’elles. À côté, le jeune marchand était inintéressant, du moins c’était ce qu’elle tentait de lui faire croire. Malheureusement pour lui, personne ne viendrait le sauver de ses griffes une seconde fois, puisque ses hommes montaient la garde à la porte comme ils l’avaient fait chez tous les marchands, depuis le début de la journée. Pour une dame de haut lignage, elle parait plus simple qu’à ‘habitude. Pas de grands habits, ni de bijoux, ses cheveux nattées tombaient dans son dos

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous ramener comme un gentil chien au château. Là n’est pas le but de ma visite aujourd’hui.

Elle ponctua sa phrase d’un sourire amusé. Elle ne le narguait pas du tout. Elle n’était pas venue sans but précis et quand bien même qu’elle en aurait eu un, elle avait envie de voir qui allait céder le premier.

J’ai cru comprendre la dernière fois, que la décoration ne vous plaisait pas. lança-t-elle en s’approchant comme un prédateur qui guette sa proie. Je suis certaine que vous et moi pouvons faire de bonne affaire.

Elle n’y voyait pas de sous-entendu. Elle connaissait la valeur des différents tissus. Elle en avait toujours été friande quand elle était adolescente, invivable et manipulatrice. Choses qui n’avaient pas changé en quelques années.
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Lucio Montero
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MessagePosté le: Sam 22 Fév - 08:36 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Lucio avait effectivement été soulagé de se faire un peu oublier par la dame, d’autant que cette dernière semblait vouloir le contrôler. Chose qui avait tendance à l’agacer car il n’avait pas l’envie d’être surveillé par les larbins de la dame lesquels n’étaient que des petits mateurs sans couilles qui se pliaient aux moindres désirs de la noble. Croyant pouvoir attirer son regard alors que la Fontenay méprisait les hommes qui s’aplatissaient devant elle.

« Surpris plutôt, je n’aurais pas pensé que vous puissiez venir me voir en tant que simple cliente. Quel genre d’étoffe vous ferait plaisir ? »

Eléonore avait surement un plan en tête, peut-être qu’elle était venu dans sa boutique avec une idée de fantasme bien particulier, elle devait se demander s’il serait capable de la trousser dans la réserve ou autre cochonneries du genre. Elle faisait probablement semblant de s’intéresser aux tissus alors qu’il était la raison principale de sa venue, après tout la dame lui avait déjà prouvé qu’elle était une sacré manipulatrice. Prête à pondre des plans pervers pour l’avoir comme amant à sa disposition.

« Le noir ne met effectivement pas votre chambre en valeur, vos invités vous apprécierons davantage si vous les impressionner par des teintes plus chaleureuses. Vous êtes jolie avec une simple robe, serait-ce un fantasme de jouer à la femme du peuple plus accessible que la sévère châtelaine ? »

Montero se demandait si elle n’avait pas volontairement voulu le taquiner en s’habillant ainsi, sa robe qui semblait bien plus simple à enlever que ses grands habits habituels sonnait comme une provocation de la part de la dame qui paraissait moins menaçante que lorsqu’elle s’amusait à l’attacher à son lit. Sans doute espérait elle qu’il cède à la tentation de l’embrasser pour qu’elle ait une raison de le punir. Elle voulait surement le tester en faignant de l’ignorer pour l’attirer à elle, il avait pu voir combien elle appréciait qu’il se montrer entreprenant mais avec elle on était jamais sûr de rien.

D’un air amusé le marchand présenta sa marchandise à la dominatrice qui voulait surement le tester afin de voir s’il semblait gêné par sa présence ou si au contraire il tenterait de lui faire les yeux doux pour l’amadouer. Elle serait fichue de lui reprocher d’avoir un geste déplacé puisque c’était elle qui était censé contrôler leur relation, le négociant se contenta donc de lui adresser quelques regards coquins pour la taquiner et voir si elle avait envie de l’affronter dans un jeu de séduction.
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Sam 22 Fév - 23:09 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Elle n’Arriverait pas à piéger avec ses mots. Il était trop malin pour la laisser faire. Pourtant elle était une cliente comme les autres. Pensait-il donc qu’il lui servait uniquement d’amant pour combler ses désirs? Un esprit fourbe aurait compris qu’elle cherchait à tenir le marchand dans ses filets, mais elle n’allait pas faire cela. Elle ne tirerait pas profits de cette aventure pour lui faire un chantage économique. D’une manière, il lui permettait de tenir les autres marchands à l’œil. Elle s’approcha de lui pour déposer un léger baiser sur sa jouer, pour le torturer un peu et prit la parole.

Ce n’est pas parce que j’ai couché avec vous que cela m’empêche d’accorder un regard particulier sur vos étoffes. Je viens de faire les différents marchand et je n’ai rien pu me trouver d’intéressant. Je me suis dit que vous seriez peut-être l’homme de la situation.

Elle avait l’impression qu’elle l’avait encore troublé. Pourtant, elle avait bien le droit de se promener dans sa ville pour acheter ce qu’il lui plaisait. Elle était c’était bien la raison de sa venue. Elle avait pris son sous-entendu la dernière fois, comme un conseil lorsqu’il lui avait parlé de sa décoration. Elle se retint de commentaire. Elle n’était pas chaleureuse et pour le peu de gens qui passait dans sa chambre, elle ne s’en plaignait pas, mais le noir avait fini par l’assommer.

Il semblait prendre le fait qu’elle ne soit pas en grande tenue comme un amusement alors qu’il en était autre pour elle. Elle n’aimait pas parader avec ses grands habits et il était vrai que sans son manteau, elle paraissait facilement au petit peuple, même si la ceinture dorée pouvait convaincre de la richesse de la dame. Elle n’avait pas fait exprès d’être ainsi pour sa visite et même si elle cherchait à le provoquer elle attendait qu’Elle s’était approchée pour la première fois de lui en lui murmurant en l’oreille.

Cela vous troublerait-il, mon cher. Vous devriez commencer à me connaitre. Je ne suis pas comme la plupart des nobliaux arrogants qui veulent être couverts d’or pour pouvoir écraser le bon peuple. Mon défunt mari a toujours été très simple dans ses habits et j’en ai gardé la coutume

Elle monta d’une marche pour trouver d’autres étoffes dans les teintes de vert et de bleu. Elle avait toujours apprécié cette couleur et encore aujourd’hui. Elle se tourna vers le marchand qui lui jetait un regard coquin pour l’amuser. Elle lui offrit un sourire en lui renvoyant son regard amusée.
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Lucio Montero
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MessagePosté le: Lun 24 Fév - 02:49 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

La dame ne semblait pas pressée de l’embrasser puisqu’elle se contenta d’un petit baiser sur la joue. Surement voulait-elle le forcer à s’avouer qu’il aurait aimé qu’elle ait besoin de lui plus rapidement. Se sentir capturé puis abandonné par une dominatrice comme elle était assez frustrant pour le marchand. Elle voulait lui faire croire qu’il était totalement à sa merci comme un vulgaire jouet dont elle pouvait vite se lasser, un chien à siffler quand elle le voulait ce qui était agaçant.

Eleonore semblait décidée à jouer à la simple cliente pour le provoquer, finalement elle avait suivi son conseil et trouvait sa chambre tapissée en noir trop triste ce qui était assez une bonne chose pour lui. Elle avait surement envie de lui faire plaisir en venant acheter chez lui, a moins que ce soit un plan pour embêter les autres marchands en leur rappelant que Montero avait sa protection.

« Probablement, j’ai reçu un nouvel arrivage de tissus brodé la semaine passée. Nous avons plusieurs motifs disponibles. Sans doute trouverez-vous ce que vous cherchez. Les coussins sont par là. »


Pour une seigneur elle s’était habillé simplement, sans doute par envie de ne pas dépenser inutilement de l’argent pour des habits encombrants. Elle aurait presque pu lui paraitre adorable dans sa robe simple qui la mettait bien en valeur si elle ne lui avait pas prouvé combien elle était perverse et cruelle envers les hommes qui la contrariaient. Le marchand sentit son désir grandir quand elle commença à lui lancer des regards coquins. Sans doute aurait-elle envie d’essayer ses nouveaux oreillers avec lui.

« Peut être aimeriez-vous visiter ma chambre pour voir combien ses coussins en plume de canards sont confortables. Bien sûr ils ne seront jamais aussi beaux que les trésors que vous cachez sous votre robe. Ce décolleté vous va très bien. »


Joueur le marchand s’approcha de sa maitresse dont il caressa sensuellement les épaules puis les fesses pour la provoquer. Il savait qu’elle aimait quand il se montrait entreprenant après qu’elle l’ait invité à le faire. Cette fois il n’y aurait pas de garde idiot pour les regarder et elle se sentirait sans doute plus tranquille dans sa chambre à lui. Moins froide et austère que la salle de jeu de la Fontenay, celle qui comportait un lit avec des chaines et qui était remplie de divers objets destinés à humilier ses amants désobéissants …
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Lun 24 Fév - 11:01 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Elle avait toujours cherché l’attention de l’autre sexe quand cela lui plaisait. Elle avait toujours aimé se montrer détacher de l’autre. Les plus fous étaient toujours revenus à la charge, mais elle ne s’en voulait de les torturer pour la plupart. Par contre, il était trop différent de ce qu’elle avait connu. Il ne jouait pas ses jeux et ne se soumettait pas aussi facilement comme elle l’aurait voulu. C’était surprenant de voir comment il agissait avec elle. Autant dire que s’il n’était pas habitué de se voir soumis, elle n’était pas habituée de devoir batailler pour le soumettre. Avec les années, elle était devenue une bonne difficile qui tentait de se faire plaisir.

Ses rapports avec les autres marchands de la ville ne semblaient plus en aussi bon terme qu’avant. Hector Fontenay avait toujours eu des gouts sobre comparé à sa très jeune épouse et autant dire que les tapisseries du vieux Fabrice n’avait jamais été ses préférées. Dès son jeune âge, elle démontrait ses pouvoirs de manipulation sur son père qui lui achetait les tissus les plus inimaginables pour que les couturières du château lui en fassent des robes.

Elle suivit le marchand et examina les coussins et les tissus brodées. Quelques-uns attirèrent son attention et elle n’attendit pas pour émettre un commentaire. Elle trouvait suspect la qualité de ses produits comparés aux autres marchands. Elle faisait taire cette petite voix en se disant que ce n’était pas ses affaires, mais c’était plus fort qu’elle.

J’ai fait tous les marchands jusqu’à maintenant et je me demande encore comment vos tissus peuvent être si différents et si beaux.

Autant dire qu’elle doutait parfois de l’honnêteté des tissus, mais elle se gardait de le mettre en garde que sa protection qu’elle lui offrait était limité. Elle les protégeait de ses marchands, mais pas des autres, honnête ou pas. S’il se faisait prendre, elle nierait toute collaboration. Ce serait sa parole contre la sienne. Il la sortit de ses songes lorsqu’il lui proposa d’aller essayer ses coussins dans sa chambre. Un sourire en coin se dessina. Il allait enfin céder. Elle s’approcha de lui tout en lui faisant les yeux doux. Elle l’embrassa tendrement sur ses lèvres, chose qu’elle ne faisait rarement de cette manière. Elle frissonna quand il la caressa jusqu’à ses fesses.

Ce serait une bonne idée, même si je ne doute pas qu’ils sont confortables. Personne ne risque d’entrer, vous avez peut-être le temps qu’il faut pour admirer ces trésors.

Il savait qu’elle ne refuserait pas une invitation de ce genre. Surtout que la porte était gardée par ses gardes. Elle se laissa prendre au jeu et le suivit dans sa chambre. Elle ne prêta pas attention à la décoration gardant ses yeux rivés sur sa proie qu’elle avait obtenue dernièrement. Elle allait lui laissé le loisir de la mettre nue maintenant ou d’abuser un peu qu’elle ne soit pas en confiance. Elle était peut-être d’une nature cruelle, mais elle était aussi méfiante. Elle ne voulait pas se faire prendre à son propre jeu.
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Lucio Montero
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MessagePosté le: Lun 24 Fév - 14:11 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Cette femme était décidément difficile à cerner, elle aimant le voir entreprenant mais en même temps c’était elle qui contrôlait tous parce qu’elle ne supportait pas de laisser un homme la diriger. Il fallait étre tenace et très attentif avec elle car ceux qui acceptaient de lui obéir et de s’effacer devant ses caprices comme des bons petits chiens, elle les ignorait et se lassait vite de les punir. Peut-être qu’elle aimait les efforts que le marchand faisait pour ne pas la laisser prendre le dessus sur lui, il avait moins peur d’elle que les autres et savait bien se débrouiller pour ne pas la contrarier tous en restant joueur.

Le négociant se demandait pourquoi tout le monde trouvait ses tissus trop beaux pour être honnête vu qu’il avait arrêté de faire de la contrebande surtout parce que la perspective de devenir un des petits chien de la Fontenay s’il se faisait attraper le terrifiait. Malheureusement il lui fallait encore écouler ses vieux stocks pour avoir totalement la paix et se débrouiller pour trouver de nouveaux fournisseurs dans des régions bien plus éloignés que le marché habituel des tissus de l’est du pays.

« C’est parce que j’ai des amis couturiers dans l’ouest qui me prévienne par lettre chaque fois qu’une nouvelle variété d’étoffe arrive sur le marché. »


A vrai dire c’était la vérité. Il avait bien des relations à l’autre bout du royaume, le souci était plutôt qu’il risquait de voir ses bénéfices bien diminuer en se mettant à payer les taxes. Il allait devoir compter sur la bêtise des nobles qui payaient cher pour un produit de qualité, tous étaient heureusement pas aussi regardant qu’Eléonore qui elle avait fait le tour de tous les marchands pour comparer les prix avant d’acheter.

La dame eut l’air ravie qu’il lui fasse une proposition coquine, elle devait surement avoir fait exprès de jouer l’indifférente pour voir s’il se déciderait à prendre les choses en mains. Sans doute qu’elle avait envie de ses sentir désirée par un homme qui semblait ne pas trop se plaire du fait qu’elle aurait bien pu l’oublier depuis deux semaines. Elle devait se sentir seule et en manque d’affection à force de dominer des soumis incapables de la faire frissonner en lui proposant de nouveaux jeux.

Ce fut agréable de voir qu’elle semblait réceptive à son petit jeu de séduction, probablement qu’elle n’avait plus l’habitude d’être invité par un homme, comme si avoir une relation normale ou elle ne trainait pas un même en laisse était une sorte de fantasme qui ne lui arrivait pas souvent. Une fois dans la chambre Lucio enleva son haut puis il détacha la robe de la dame et la déshabilla lentement avant de la pousser contre un mur pour venir jouer avec ses gros seins tout en déposant de chauds baisers dans le cou de sa partenaire.

Après une minute de préliminaires, il la poussa sur le lit de sorte qu’elle se retrouve a quatre pattes avec son amant agenouillé au bord du lit qui lui léchouillait l’entrecuisse par derrière, caressant la magnifique croupe rebondie qu’elle avait. Décidément la dame avait des formes bien généreuses et un parfum de noblesse qui valaient tous l’or du monde, Montero était un peu déçu qu’elle ait attendu si longtemps pour revenir le voir mais il était bien content qu’elle soit là, chaude et amusante puisqu’elle le laissait commencer leurs petits jeux dans la chambre à coucher …
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Lun 24 Fév - 15:07 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant


En vérité, elle se fichait bien des étoffes pour le moment. Elle en prendrait quelques-unes qu’elle paierait dès que sa petite aventure serait terminée. Elle serait malheureuse de le perdre entre les mains des autorités si jamais il n’était pas honnête. Elle n’Était pas certaine que cette réponse lui convienne, mais elle lui ferait savoir plus tard qu’elle ne voulait pas qu’il soit mêlé à aucune activité qui pourrait être sanctionnée. La proposition avait été trop alléchante d’aller essayer les coussins. Elle avait fait exprès d’attendre aussi longtemps pour le revoir et maintenant elle regrettait de l’avoir fait. Il avait su lui montrer comme il se chauffait dès qu’elle lui avait donné le droit de la monter. Oui, il avait fait une erreur de parcours, mais elle savait qu’il ne le ferait plus à l’avenir.

À force de tous les manipuler et les menacer, personne n’avait pu lui procurer du plaisir comme il y arrivait. Elle avait décidé de ne pas provoquer les choses et le laisser faire. Elle espérait qu’il se montrerait à la hauteur comme il l’Avait toujours fait depuis qu’elle lui avait laissé se droit. Elle baissa sa garde lorsqu’il retira sa chemise. Éléonore avait laissé le plaisir à son nouvel amant de lui défaire son corset puis de la mettre nue. Chose qu’il ne précipita pas lorsqu’il défit lentement les lacets. Éléonore en profitait pour lui lancer des regards aguicheurs qu’elle lui réservait spécialement à chaque fois qu’il la caressait. Elle sentit sa robe glisser contre ses fesses et tomber.

Qu’elle fut surprise lorsqu’il la plaqua contre le mur. Elle frissonnait sous ses baisers et ses caresses. Ses seins devenaient plus sensibles aux caresses qu’il lui procurait. Elle sentait ses tétons durcirent sous l’excitation et ses mains expertes descendirent jusqu’au pantalon de ce dernier. Elle soupirait tout en se tordant de plaisir. Ce serait la première fois qu’il la verrait aussi offerte.  Elle qui lui avait montré combien elle était endurante dans ce genre de chose. Elle mordillait parfois son cou ou son oreille. Ses mains se frayaient un chemin contre son torse alors que sa virilité frottait légèrement la sienne.

Elle fut autant surprise de le voir dominer la situation lorsqu’il la jeta sur le lit à quatre pattes. Elle crut un moment qu’il allait la prendre en levrette, chose que son égo n’accepterait pas, même par celui qu’elle appréciait. Elle attendit quelques seconde pour réagir et cru qu’il allait s’enfoncer lorsqu’il fut tout près d’elle. Allait-il … Elle n’avait pas terminé sa réflexion qu’il insérait sa langue entre ses lèvres intimes.

Tu es un sacré coquin.

Elle peinait à rester concentrer sous ses coups de langues. C’était la première fois depuis longtemps qu’elle ne cherchait pas à ne rien paraitre et seulement apprécier. Elle gémissait sous les coups de langue qu’il lui offrait. Après plusieurs minutes, elle ne put s’empêcher de jouir et de le repousser haletante et surtout souriante. Elle l’embrassa dans le cou avant de lui glisser à l’oreille :

Je ne regrette pas de t'avoir fait attendre, mais je vais tout de même t'offrir une petite gâterie.

Elle était d’humeur à jouer et savait qu’il apprécierait tant il l’Avait réclamé la dernière fois. Elle le plaqua doucement et emprisonna sa verge entre ses seins pour la lui masser pendant plusieurs minutes.  Elle guettait ses réactions à chaque mouvement, elle voyait qu'il appréciait ce geste et surtout qu'elle arrivait à lui faire du plaisir. Elle lui avait refusé tout ses désirs jusqu'à maintenant, mais elle pouvait bien se soumettre à se massage qu'elle ne voyait pas comme un acte dégradant de soumission.Elle se frottait contre lui et arrêta lorsqu’elle le sentit tout dur pour venir l’embrasser langoureusement. Sa langue en profitait pour explorer la bouche de ce dernier alors qu’il caressait son corps parcouru de frisson.
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Lucio Montero
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MessagePosté le: Lun 24 Fév - 17:00 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Cette noble dame était décidément très vicieuse puisqu’elle avait fait exprès de le faire attente afin de le teste et voir combien de temps il tiendrait avec de lui sauter dessus si elle le provoquait par des regards aguicheurs. A vrai dire la châtelaine avait trouvé la bonne méthode pour se faire désirer par son amant. Le frustrer un moment puis le motiver en lui laissant un peu de liberté pour qu’il se montre très câlin avec elle afin de satisfaire ses caprices de dominatrice.

Elle avait été un peu sotte de se priver de lui pendant si longtemps vu qu’il n’aurait probablement pas dis non si elle était passé le voir en employant la même tactique une semaine plus tôt. Mais elle ne le connaissait pas encore suffisamment bien pour lui faire confiance et avait toujours peur qu’il abuse des libertés qu’elle lui laissait bien qu’elle prenait plaisir à l’encourager à prendre des initiatives. La voir nue et offerte à ses désirs avait suffi à rendre le marchand entreprenant puisqu’il avait plaqué sa maitresse contre le mur pour un joyeux échange de caresses et de baisers dans le cou.

La dame se crispa lorsqu’il la jeta à quatre patte sur le lit et fit mine de la prendre en levrette pour mieux venir la lécher, il n’aurait jamais oser la prendre vu comme elle avait menacé de le castrer avec une dague la première nuit. Il n’avait pas envie qu’elle se fait qu’il ait oser la monter surtout après avoir vu cette furie goder furieusement un de ses petits chiens avant d’ordonner à son bourreau de le torturer … Il fallait toujours faire attention à ne plus dépasser les limites, surtout qu’il l’avait déjà fait une fois en frôlant la catastrophe.

Ce fut très plaisant de la sentir frissonner, mouiller et finalement jouir sous les grands coups de langue qu’il donnait à sa douce fente humide qui n’avait surement pas connu pareil plaisir depuis des années. La dame aimait trop fouetter ses amants qui a force d’être dominé n’osait plus s’occuper de son corps convenablement. Elle n’avait plus eut l’occasion de se mesurer à un homme depuis bien longtemps et semblait amusée à l’idée de jouer à se caresser avec son marchand.

« Content de voir que ça vous a plus que je vous dévore l’entrejambe, cela devait faire longtemps qu’on ne vous l’avait pas fait vu combien vous étiez trempée … »


Dit-il pour la taquiner avant de sourire lorsqu’elle lui fit une faveur en acceptant le torride massage qu’elle lui avait refusé lors de leur rencontre. Sentir son membre captif de sa généreuse poitrine était grisant et Lucio se sentait durcir à chaque fois qu’elle le frottait, Finalement elle le libéra pour éviter qu’il ne jouisse entre ses seins et les échanges de cochonneries reprirent avec cette fois des baisers langoureux qui firent beaucoup de bien au jeune homme qui s’amusait à caresser les cuisses de sa maitresse pour la provoquer puisque c’était elle qui déciderait de quand elle le chevaucherait …
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Lun 24 Fév - 22:52 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant


Elle soupirait alors qu’il lui parlait. Elle ne regrettait qu’une seule chose et c’était d’avoir épargné le marchand une semaine de trop. Au début, elle avait voulu être plutôt discrète et le laisser souffler un peu de sa nuit. Elle avait pris son départ comme un affront, mais elle l’avait bien mérité de l’avoir amené voir ses petits chiens et abuser lui dans la fameuse pièce. Dure d’oublier qu’ils avaient posé l’acte devant deux gardes. Comme elle était insatiable et que son amant n’était pas dans sa cour, elle avait laissé un des deux hommes entrés dans son lit. Elle avait fini par le chassé au bout de quelques minutes frustrée. Elle avait passé sa frustration avec son amant à son retour, mais jamais elle ne retrouvait quoique ce soit qui lui ramenait le plaisir qu’elle avait eu avec le marchand.

Il était heureux qu’elle lui fasse cette branlette. Elle le voyait dans ses yeux qu’ils succombaient et qu’il aimait cela. Il était heureux de savoir qu’elle lui offrait pour une fois quelques choses. C’était pour dire, elle offrait rarement cela, a moins de désirer quelqu’un, mais cela n’Était pas arrivée depuis sa première nuit de pucelle. Jamais elle avait désiré quelqu’un au point de vouloir être sensuelle et douce avec. Quand elle eut fini, elle vint se coller contre lui pour lui voler de passionnel baiser. Plus sensuel l’un que l’autre. Elle soupirait et fini par murmurer amusée :

Il y a longtemps que je n’ai pas fait les choses de la bonne manière avec un homme.

Son regard habituel de fauve avait quelques choses de plus félin cette fois-ci. Elle venait de lui faire plaisir. Il prenait autant plaisir qu’elle en avait et elle n’avait pas envie de lui faire mal, ni même de l’attacher. Elle ne lui en donnait pas l’autorisation, mais il avait bien d’autre droit qu’il pourrait obtenir.  Elle lui murmurait de petites phrases à l’oreille. Ses lèvres finirent par quitter les siennes et elle parcouru le torse de son amant. Par moment, lorsqu’elle le regardait, elle le trouvait frêle, mais une fois nue, il était un autre homme et elle ne pouvait pas le nier. Ses caresses se faisaient de plus en plus insistantes et elle soupirait de plaisir. Contrairement à la première fois où elle l’avait attaché pour abuser de lui, elle se glissa doucement s’empalant avec grâce avec sur son chibre bien dut et dressé.

Elle remuait doucement son bassin pour faire de léger mouvement de va et vient en elle. Elle était droite, la tête balançant en arrière alors que ses mains lui caressaient les cuisses avec envie. Après quelques longues secondes de chevaucher, elle se baissa pour lui voler des baisers. Elle sentait qu’il n’osait pas provoquer les choses de peur qu’elle se fâche, donc elle décida de rouler sous lui pour lui montrer qu’elle apprécierait un peu de lutte de pouvoir.

Laisse la en dedans, cette fois-ci.

C’était un petit conseil comme les autres. Elle ne supporterait pas un deuxième affront. Pour le premier, elle lui avait donné un avant-gout, elle voulait seulement lui rappeler qu’elle serait moins clémente.  Surtout qu’ils étaient dans une lutte où l’un cherchait à dominer l’autre et ainsi de suite.  Éléonore préférait de loin ce genre d’échange au lit, c’Était plus amusant que de soumettre un chiot.
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Lucio Montero
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 05:28 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Eleonore semblait regretter de ne pas être venue le voir plus tôt et de lui avoir fait peur en lui montrant ses petits esclaves en cage pour qu’il n’ait pas envie de la recontacter. La dame semblait vouloir se faire pardonner puisqu’elle daignait se servir de ses jolis seins pour le masser comme il adorait, Lucio ne s’était pas attendu à ce qu’elle puisse être amusée à l’idée de lui faire plaisir. D’habitude elle se contentait de l’attacher pour abuser de lui comme d’un vulgaire étalon juste bon à se faire humilier pour le plaisir pervers de madame la châtelaine.

C’était étrange et jouissif de la voir à genoux en train de lui caresser magnifiquement la trique avec sa généreuse poitrine galbée. Il ne fut pas étonné quand elle lui avoua ne pas avoir pris soin d’un de ses amants depuis très longtemps. Elle n’avait jamais fait preuve de la moindre tendresse lors de leur première nuit et l’avait plutôt menacé de le castrer parce qu’il avait osé l’insulter. Voir cette farouche dominatrice lui montrer qu’elle savait aussi prendre soin de lui en réalisant une de ses demandes avait quelque chose de grisant pour le marchand qui lui caressa les cheveux de la Fontenay pour lui montrer qu’il appréciait.

Peut-être avait-elle été déçu par d’autres hommes durant ces deux semaines au point de réaliser ce qui lui manquait. Ce manque de chaleur et de surprise qu’elle devait ressentir en fouettant ses soumis l’avait conduite à mieux se comporter avec lui dans le but qu’il lui revienne. Sans doute qu’elle avait eu peur qu’il ne la désire plus puisqu’elle avait fait mine de se désintéresser de lui en ne lui donnant plus de nouvelles contrairement à ce qu’elle lui avait dit.

« Surement, c’est plus agréable quand vous êtes coquine et ne me menacer pas. J’aime beaucoup vous voir m’embrasser … »

Leurs ébats étaient beaucoup moins durs et frustrant que la première nuit ou elle l’avait traité comme un simple jouet dont elle s’était finalement servi pour rendre jaloux ses gardes qui n’avaient pas le droit de la toucher. Cette fois c’était différent puisqu’elle avait envie de bien faire les choses pour qu’il la désir au lieu d’avoir peur du fait qu’elle pouvait faire de lui un petit chien humilié. Heureusement elle avait promis de ne pas le fouetter ou pire lui enfoncer un jouet dans les fesses. Montero avait été effrayé de la voir cruellement maltraiter l’esclave qui avait osé l’insulter. Cette femme était dangereuse et il avait bien fait de ne pas oser la chevaucher vu combien elle avait mal pris qu’il lui crème les seins la dernière fois.

Le duel commença quand la brune le chevaucha fièrement en lui ordonnant de rester tranquille pour lui rappeler que c’était elle qui commandait. Joueur son amant ne se priva pas de caresser les cuisses et les fesses de sa maitresse durant la cavalcade pour la flatter et l’encourager ce qui marcha plutôt bien puis qu’elle décida de changer de position pour lui laisser le contrôle tout en l’avertissant de ne pas en profiter. Un nouvel affront et elle pourrait bien faire de lui son huitième petit chien, chose qu’il fallait absolument éviter pour le négociant.

Etre un esclave en cage avec une horrible ceinture de chasteté était l’humiliation suprême pour un homme alors Montero se contenta de prendre la dame en lui offrant de doux baisers, ses coups de reins se firent plus rapide et il finit par la clouer au lit en la prenant sauvagement. C’était sans doute ce qu’elle voulait, se sentir comblée par un homme qui n’avait pas peur de la faire hurler. Après de longues minutes d'intense fornication, le filou se senti durcir et déversa un flot continu de foutre chaud dans les entrailles de la noble dame qui sembla apprécier. Il l’avait remplie comme elle le voulait ...
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 07:56 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant


Si elle avait voulu qu’il la complimente la dernière fois, elle n’avait pas à jouer les tortionnaires. L’attacher et abuser de lui semblaient avoir fait le contraire escompté tandis qu’elle lui avait donné cette chance de la voir sous un autre jour. Elle appréciait le marchand, il était bel homme, fort et vigoureux pour cette discipline.  Elle pensait aussi qu’en restant de marbre alors qu’il lui procurait du plaisir l’aurait aidé, mais au contraire, elle n’avait pas profité autant qu’elle le faisait en ce moment même. Elle ne pouvait pas se plaindre de ses caresses qu’il exécutait à merveille. Ses mouvements étaient moins brusques et moins violent que leur première fois. Elle avait toujours eu des gouts spéciaux et là elle aimait la tournure des événements.

Elle lui caressa la joue lorsqu’il lui parla. Elle aussi trouvait ses ébats plus enivrant. Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas agi ainsi. Elle continua à l’embrasser puisqu’il semblait aimer qu’elle le fasse.  Elle serait peut-être tentée de changer de position quant au fait qu’elle viendrait le faire chercher. Peut-être qu’elle l’autoriserait à se rendre au château même.

Tu vas apprécier la suite encore plus.

Elle lui offrit un nième baiser langoureux en explorant sa bouche comme elle prenait plaisir à le faire depuis plusieurs minutes. Ses caresses se faisaient intenses et elle ne se souvenait pas non plus d’avoir ressenti cela. Elle l’encourageait en lui murmurant de divine parole à l’oreille. Il devait profiter qu’elle s’offre entièrement. Elle ne l’avait jamais fait auparavant. Il vivait avec la peur de devenir son dernier chiot et elle le comprenait, maintenant qu’elle avait vu comme il se comportait. Il était attentif à ne pas faire de bêtises, mais il lui procurait un grand bien. Elle lui mordilla légèrement les lobes avant d’onduler dans une danse son bassin, alors qu’elle se trouvait sur sa trique.  Elle voulait lui laisser voir qu’elle n’Était pas une mauvaise joueuse et le fit prendre sur le dessus. Ses jambes ceinturèrent la taille du marchand alors qu’elle tombait dans un état de transe. Elle ne cherchait pas à garder son corps froid et rigide et répondait par des gémissements à son oreille alors qu’elle se pendait à son cou, comme une courtisane.

Elle frissonnait de leur échange public. Le sien était enjôleur et l’incitait à se démarquer, tandis qu’elle vit dans celui de son amant la détermination de la faire crier. Ce qui ne manqua pas d’Arriver lorsqu’ils jouirent ensemble et qu’il se déversa en elle. Elle  ne lui laissa pas de chance de se retirer qu’elle le plaqua sur le lit pour l’embrasser.

Je ne me lasserais plus de toi aussi longtemps. La porte du château t’est ouverte quand tu veux.

Elle allait facilement dans le double sens, mais elle oubliait facilement ses jouets lorsqu’elle devait diriger son domaine et elle s’en voulait d’avoir laissé une douceur pareil lui échapper quand elle en aurait eu de besoin dans les derniers jours.  Elle ne regrettait pas  de ne pas avoir choisi parmi le personnel du château, mais c’était mieux comme ça. Il y avait moins de cancan et ses oreilles respiraient. Elle se contentait facilement de son capitaine et de son marchand. Malheureusement il n’y en avait qu’un seul qu’elle pouvait abuser dans sa demeure.  Peut-être qu’il accepterait maintenant qu’elle avait été plus douce et moins dure et cruelle avec lui. Il était rare de la voir aussi calme et douce.

Je vais vous acheter ces coussins. Ils sont en effet très confortable, lança-t-elle alors qu’elle parsemait le corps de son amant de petits baiser jusqu’à son torse.

Faire affaire au lit devait être une première pour le marchand.

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Lucio Montero
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 09:21 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant

Pouvoir la recevoir chez lui et batifoler sans menace ou garde pour le surveiller était appréciable, Eleonore semblait s’être rendu compte qu’elle n’arriverait pas à obtenir grand-chose de lui si elle continuait à l’attacher comme un vulgaire esclave dont elle pouvait abuser à sa guise. Les baisers de la dame étaient bien plus délicieux maintenant qu’il pouvait la caresser sans devoir attendre qu’elle daigne lui offrir ses lèvres en récompense, la seigneur était une femme difficile à satisfaire notamment parce que ses amants devaient souvent rester passif sans rien oser lui faire pour ne pas étre fouettés.

Le marchand appréciait de pouvoir imposer sa silhouette bien proportionné au-dessus de la donzelle. Penché sur elle, il la toisait, toute la longueur et l’épaisseur de son torse la dominant, comme si un animal. Elle tenait dans l’ombre de son corps musclé, comme capturée. Mais même la brutalité peut se montrer excitante et sensuel. Dans chaque geste, Lucio n’oubliait pas que sa partenaire était une femme à combler et qu’elle exigeait qu’il jouisse bien en elle pour rendre hommage à sa beauté de noble dame.

Voir cette dominatrice se suspendre à lui comme une vulgaire courtisane soumise à un puissant guerrier était amusant et torride à la fois. Dans cette position la châtelaine était plus chaude et offerte que d’habitude, sans doute avait-elle envie de bien s’occuper de lui pour l’encourager à lui donner du plaisir plutôt que de le lui voler en l’attachant comme un prisonnier.

« Hum vous êtes adorable quand vous m’attraper avec vos douces cuisses madame. Une vraie experte des galipettes ! »

Sans doute qu’Eléonore avait un plan de séduction en tête et qu’elle voulait le dominer en le poussant à la désirer plus que la première fois afin qu’elle n’avait pas toujours à le faire chercher pour qu’il revienne la voir. C’était bien plus coquin de le faire ici que dans sa chambre oppressante avec des gardes pervers qui les écoutaient. Ici personne pour les entendre jouir en même temps, la dame semblait satisfaire qu’il l’ait bien remplie comme elle le lui réclamait, elle était toujours plus attirante quand elle gémissait. Chose qu’elle ne faisait presque pas le premier soir.

Quand elle commença à venir l’embrasser, le marchand offrit deux de ses doigts à la bouche vorace de la féline pour qu’elle les suce et les mordilles si elle le voulait pendant que lui s’occupait de la belle poitrine de la donzelle qu’il lécha avec appétit. Il se faisait plus gourmand à chaque instant. Petits léchages timides, du bout de la langue, devenaient franches lapées humides, alors que les succions devenaient franches bouchées. Il se régalait des seins de sa partenaire qui semblait enthousiaste à l’idée de continuer à jouer aux fesses avec lui.

« Je suis ravis qu’ils vous plaisent, je les fabrique moi-même et peux vous en fournir une vingtaine pour les salons du château. »

Au-delà du joli bénéfice qu’il faisait sur ses produits, cela donnerait à la dame des raisons de penser à lui pour qu’elle ne l’oublie pas. Si elle l’avait négligé pendant un moment, elle regrettait surement de s’être passée de ses caresses si longtemps …
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Eleonore Fontenay
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 21:47 (2014)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé) Répondre en citant


Elle n’était pas joueuse et lui aurait certainement coupés les doigts dans un autre contexte, mais le fait d’être seule dans cette pièce qui n’avait pas d’oreille la rendait plus coquine et plus amusante. Elle n’avait pas réagi tout de suite à ses paroles. Seul un sourire avait fusé entre ses lèvres alors qu’il l’avait rempli. Elle s’était rendue compte quelques minutes plus tard qu’il lui avait donné du madame. Elle se retint de rire pour ne pas le froisser. Certes elle ne tolérait pas qu’il change de formule en publique, mais elle pouvait bien lui accorder un petite quelques choses.

Ne me donne pas du « madame ». Je vais finir par croire que je suis trop vieille pour ce genre de chose. Entre nous tu peux m’appeler Éléonore.

Un privilège qu’elle n’offrait pas à tous les hommes avec qui elle couchait. Avec la plupart, elle tenait à du madame, ou maitresse, mais pour lui, elle avait envie de faire différent. Elle avait ponctué sa phrase d’un sourire et  lécha ses deux doigts avant de les prendre dans sa bouche et le sucer en le regardant droit dans les yeux. Il aurait probablement aimé qu’elle lui offre ce cadeau à le faisant à sa trique, mais elle ne s’abaisserait jamais à cela.  Elle faisait sa perverse car elle savait que cela l’amuserait. Elle avait envie de reprendre sa revanche et de le chevaucher. Elle lui caressait la tête alors qu’il lui dévorait entièrement les seins. Elle en frissonnait qu’elle venait à soupirer de plaisir.  Elle ne voulait pas que cela se termine tout de suite. Elle ne voulait pas quitter le marchand.

Il y avait si longtemps que l’on ne lui avait pas fait plaisir qu’elle s’en voulait de ne pas pouvoir l’Exprimer. Elle voulait continuer d’être comblé au risque de rester le reste de la journée dans ses bras. Au diable les autres, elle payerait le marchand en conséquence qu’elle lui avait fait perdre du temps pour ses affaires.  Elle avait envie de s’abandonner de nouveau dans ses bras. Comme si le faire une fois n’avait pas été assez pour elle.  Elle se releva un peu pour le contempler de haut et se laissa tomber sur le côté.  Elle avait déposé sa tête contre son épaule et laissais ses doigts caresser le torse du marchand alors qu’elle était dans ses songes. Il était donc l’homme au multiple talent.

Il y a-t-il autre chose que vous savez bien faire ?

Bien sûr, elle voulait l’encourager à répondre de nouveaux à ses avances. Elle avait assez attendu longtemps, qu’elle avait encore faim et cherchait surtout ; à profiter du temps qu’elle avait en dehors du château. Elle était prête à une deuxième manche et riposterait probablement. Elle attendait la réponse de son bel amant. Elle ne lui laisserait pas d’issus et encore moins d’échappatoire. Si elle ne tenait qu’à elle, ils feraient déjà routes vers sa demeure pour y passer une nuit chaude, mais elle préférait la tranquillité pour le moment.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:27 (2017)    Sujet du message: Une Visite de courtoisie (terminé)

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