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Les peurs finissent toujours par disparaitre
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 15:17 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

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 Cela lui faisait de reprendre son quotidien d’une manière normale. Enfin, le mot était assez complexe par moment. Une chose certaine, plus personne osait lui faire du mal après ce qui était arrivée dans les écuries. Certains ne lui avaient pas adressés la parole et d’autres se contentaient d’être plus gentils avec elle. Elle était retournée à la boulangerie sachant qu’il manquerait du personnel avec ce qui venait de se passer. Elle ne dormait pas beaucoup et se gardait en partie réveiller, même si elle savait que rien ne pouvait lui arriver. Elle était de bonne humeur malgré tout. Elle continuait à faire du pain et lorsque la production était presque terminée, elle rangeait son tablier.

Elle se rendait après dans l’atelier de couture, où elle se remettait au travail. Elle se tenait occuper ainsi, elle ne pensait pas à la dernière semaine. Elle travaillait sur une petite pièce de tissus que la matrone n’avait pas trouvés à réutiliser. Laure avait une idée en tête et cela permettrait à la femme de voir si elle se débrouillait assez bien pour continuer avec les couturières du château. Pendant plusieurs jours, elle se pencha sur le tissu pour en faire un doudou qu’elle pourrait offrir en cadeau. Lorsque son ouvrage fut regardé, la couturière fut contente du résultat et laure lui demanda une petite faveur. Si elle savait lire, elle ne savait pas écrire, chose que certains serfs savaient faire. Laureline plia le tissu et le mit dans une petite boite pour que l’on remette ce présent à la maitresse de son seigneur.

Parlant de lui, elle ne savait pas comment il allait vraiment. D’un côté, elle cherchait à l’éviter et ce n’était pas parce qu’elle lui en voulait. Au contraire, il avait été d’une gentillesse avec elle, qu’elle ne lui en voulait pas qu’il aille voir chez Néfertari ou une nouvelle femme. Elle avait été souillée par un autre.  Elle rendait visite parfois à la guérisseuse voir si elle ne pouvait pas lui donner quelques herbes pour dormir, quand elle accumulait quelques nuits blanches et lui demandait si elle savait s'il se portait bien. 

Puis elle retournait trouver un travail qu’elle pourrait faire. C’était un peu son train de vie. Travailler, pour se coucher très tôt. Elle ne prenait pas de nouvelle de son seigneur, sachant que ce dernier était fort probablement occupé. Elle n’avait pas conscience non plus qu’il la faisait mander presque tous les soirs, car les domestiques qui venaient la chercher n’osaient pas la réveiller de peur de l’effrayer. Ils rapportaient l’information et le seigneur Montfaucon jugeait de la laisser dormir.

Elle était probablement l’esclave la plus productive du château à toujours travailler. Un matin, elle proposa même à la doyenne des femmes de s’occuper de laver les plancher dans une partie du château et elle s’y attelait en fredonnant pour elle-même, un garde jamais bien loin d’elle au cas où quelqu'un tenterait de s’en prendre à elle.  Elle passait la brosse sans se soucier de qui passait par là.  Elle fit même la sourde oreille lorsqu’elle entendit une voix mâle l’appeler par son prénom.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 15:47 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

Après le châtiment du boulanger, Montfaucon avait jugé qu’il serait bien de laisser sa soumise brune tranquille, le temps qu’elle n’ait plus peur de revenir le voir. Il savait qu’elle s’en voulait de ne lui avoir pas parlé de ses problèmes avant de se faire attraper par un pervers qui l’avait violenté. Sans doute qu’elle devait se dire qu’il était occupé avec une autre fille, il était effectivement difficile pour Geralt de consacrer du temps à chacune de ses maitresses en plus des nombreux problèmes qu’il avait quotidiennement à gérer dans la gestion de son domaine.

Le seigneur avait effectivement été occupé à batifoler avec la jeune ménestrel qui était récemment arrivé au château et qu’il avait eu le plaisir d’initier aux joies des jeux du lit. Il avait bien tenté de faire appeler Laure de temps en temps pour voir si elle se remettait bien mais ce n’avait pas l’air d’être le cas puisqu’on lui racontait chaque fois qu’elle travailler beaucoup pour ne plus penser à la honte d’avoir été souillée par un vil boulanger, elle n’était apparemment plus la douce coquine qu’il avait connu et semblait avoir peur de rendre visite à son maitre.

Après une semaine le noble décida d’aller voir comment son esclave allait puisqu’elle semblait vouloir l’éviter et dormait chaque fois qu’il avait envie de la câliner pour lui faire oublier sa peine. Geralt fut surpris de la trouver à nettoyer le parquet d’une salle du château qu’il avait prévu de rénover. La brune sembla ne pas le remarquer tous de suite et fut surprise de le voir lorsqu’il lui toucha l’épaule. Visiblement elle semblait gênée n’avoir pas pensé plus tôt à venir le voir trop occuper à ce qu’elle faisait.

« Bonjours Laure, j’espère que tu vas bien. On m’a souvent dit que tu travaillais trop ces temps. Aurais tu peur que je ne m’intéresse plus à toi ? »

Montfaucon pris sa jeune esclave dans ses bras, il était plutôt content de la revoir finalement. Le fait qu’elle puisse se punir elle-même d’avoir été souillé par un serf semblait l’inquiéter. Geralt n’avait pas envie qu’elle se sente délaissée après toute les fois où elle lui avait confié qu’elle avait horreur de cela, il y avait aussi des chances pour qu’elle n’ait plus envie de se faire toucher par le noble car elle se sentait indigne de l’affection de son seigneur et cela il allait devoir le découvrir.
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 16:24 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant


Et voilà, elle sentait sa tête lui jouer encore des tours. Elle continua en frottant plus fort et fredonnant que pour elle-même.  Elle venait à peine de tremper sa brosse dans le sceau d’eau qu’elle sursauta lorsqu’on lui toucha l’épaule. Elle était encore nerveuse de tomber sur un sale pervers, et se demandait pourquoi le garde n’était pas intervenu. Elle s’était posé la question jusqu’à ce qu’elle croise le regard de son seigneur. Elle avait fait passer le travail avant son seigneur, comme si ce dernier avait dû prendre le second rang de ses priorités. Elle s’en voulu du coup de ne pas lui avoir fait un coucou ou lui laisser paraitre qu’elle allait bien. Elle n’allait pas mieux, mais elle n’allait pas lui dire. Elle ne voulait pas qu’il croit qu’elle pensait encore à son tortionnaire alors que c’était le cas quelques fois.

Elle essuya ses mains sur son tablier et remit une mèche de cheveux derrière son oreille avant de l’écouter. Elle n’avait pas mauvaise mine comparé à la dernière fois qu’elle avait été dans son lit. Ses lèvres avaient cicatrisé, ses bleus pour la plupart avait disparu et elle avait repris un peu de couleur.  Une mèche de cheveux cachait toujours quelques écorchures qu’elle avait près de son œil, mais c’était minime.  Elle baissa la tête en signe de soumission et salua son seigneur et maitre.

Mon seigneur. Je vais bien merci. Je ne travaille pas plus que les autres. Je suis à la boulangerie, je fais de la couture de temps en temps, je prête main-forte aux cuisines quand ils ont besoin d’aide. Agnès ne se sentait pas bien aujourd’hui, je lui ai proposé de laver le plancher. Ce ne sont que de petite tâche.

Chose qui n’était pas vrai constatant qu’elle travaillait beaucoup trop. Elle était souvent trop épuiser, mais c’était le seul remède qu’elle avait trouvé pour oublier un peu et occuper son esprit. Elle savait que personne n’oserait lui faire du mal. C’était un bien petit mensonge, mais elle tenait à préciser qu’elle le faisait sans être forcée. Elle fut prise de court par la question. Bien sûr qu’elle était certaine qu’il l’avait oublié et c’était normale selon elle.  Elle n’allait pas lui dire par contre. Elle ne voulait pas qu’il lui fasse une morale.  Un petit mensonge cacherait bien son jeu, elle en était certaine.

Elle essayait de rester calme pour bien cacher qu’elle ne travaillait pas trop pour s’occuper. Elle espérait aussi que la guérisseuse ne lui avait pas raconter le pourquoi qu’elle faisait cela. Elle ne serait pas d’humeur. Mais bon, elle doutait qu’il ait demandé à cette gentille femme.

Non, maitre. Je n’ai pas eu le temps de venir vous voir, vous deviez être fort occupé et je prêtais mains fortes à la cuisine. Comme vous ne me demandiez pas, je n’ai pas voulu vous déranger pour rien.

Elle espérait qu’il était tombé dans le piège de la croire. Elle n’allait pas plus qu’il le fallait, mais elle ne lui montrerait certainement pas. Il lui restait un peu de fierté dans ce monde et elle voulait la garder et ne pas se plaindre. Qu’il la prenne dans ses bras l’avaient fait sourire. Elle avait toujours apprécié sa présence.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 5 Mar - 12:43 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

Laure semblait fatiguée puisqu’elle ne remarqua pas toute de suite que son seigneur était là, il n’y avait pas besoin de la questionner pour voir qu’elle travaillait trop pour tenter de ne plus penser au boulanger qui l’avait violé dans l’écurie. Montfaucon aurait voulu qu’elle continue à venir le voir pour se rassurer mais elle ne l’avait pas fait et semblait minimiser ses problèmes en mentant à son maitre. Non seulement Laure faisait plus que son travail normal mais en plus elle faisait une partie de celui des servantes qui étaient malades.

Il n’allait pas la laisser continuer comme ça d’autant qu’elle semblait vouloir se punir elle-même de ce qui était arrivé. Sans doute avait-elle cru qu’il s’était désintéressé d’elle puisqu’elle était endormie chaque fois qu’il l’avait fait chercher. Le noble ne voulait pas qu’elle se mette en tête de devoir aider tout le monde par peur qu’on là juge mal après ce qu’il lui était arrivé. Prenant la main de son esclave Montfaucon tenta de la rassurer en lui souriant car il voyait bien qu’elle avait toujours peur qu’il lui en veuille d’avoir été souillé par un pervers parce qu’elle n’avait pas osé lui demander de l’aide.

« Arrêtes de me mentir Laure, tu en fais beaucoup trop au point d’être trop fatiguée pour venir me voir lorsque j’envoie un domestique te chercher. Suis-moi j’ai à te parler. »


Le châtelain conduisit sa soumise à travers le couloir pour finalement arriver dans le salon à côté de sa chambre dont il referma la porte pour ne pas qu’on les dérange chose qu’il faisait souvent quand il était avec elle. Laure semblait honteuse de l’avoir encore une fois oublié, elle devait sans doute se sentir coupable pour en venir à oublier que son principal devoir était de divertir son maitre quand ce dernier avait envie de la voir. Geralt se cala dans un fauteuil et regarda son esclave lui servir à boire comme il l’avait habituée à le faire.

« Je suis inquiet par ton attitude jolie brune, j’apprécie de voir que tu aimes ton nouveau travail mais tu n’as pas à te punir toi-même pour le malheur qui t’es arrivé. Je t’avais dit que tu pourrais venir me voir si tu avais besoin de réconfort mais tu ne l’as pas fait. Aurais-tu peur d’être devenu indigne de mes caresses parce qu’un salaud t’as frappé ? »

As voir les regards inquiets qu’elle lui lançait, sa jeune esclave se sentait mal à l’aise qu’il lui reproche de l’avoir oublié surtout après toute les fois où elle lui avait confié qu’elle détesterait être délaissé par son maitre. L’idée qu’il ait pu la remplacer par une autre ne semblait plus la déranger comme si elle avait honte d’avoir été souillé et qu’elle cherchait à se punir en travaillant trop pour tâcher d’oublier son viol. Montfaucon n’aimait pas la voir aussi honteuse alors il lui demanda de danser pour lui puisque c’était une chose qu’elle appréciait faire depuis que Nefertary lui avait appris comment bien se trémousser en rythme.
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Mer 5 Mar - 20:12 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant


Elle voyait bien qu’il ne croyait pas un mot de ce qu’elle disait. Elle avait toujours été une piètre menteuse et même quand elle se persuadait de ses réponses, ses interlocuteurs savaient que rien n’Était vrai.  Elle ne voulait pas qu’il s’en fasse pour elle. Travailler l’avait aidé à garder la forme et ne penser à rien. Normale puisque chaque fois qu’elle pouvait réfléchir elle revoyait le visage de son agresseur. Elle avait même eu besoin de l’aide de la guérisseuse pour trouver enfin le sommeil.  Sa main tremblait dans celle de son seigneur, comme si elle avait peur qu’il lui fasse quelques choses de graves.  Elle n’avait pas pu résister à l’envie de répliquer quand il lui demanda de cesser ses mensonges. Essayant d’être crédible elle lança tout bas :

Je ne mens pas et j’en fais juste assez. Vous auriez dû me réveiller, je serais venue.  

Du moins, elle essayait de s’en persuadé. Elle n’était pas certaine qu’avec ce que la guérisseuse lui donnait pour s’endormir, qu’il aurait réussi. Il avait fallu qu’il tombe sur les soirs qu’elle prenait la mixture. Autrement, elle restait éveillée longtemps à attendre quelques choses ce passe. Elle le suivit sans broncher dans le petit salon qui se trouvait à coté de ses appartements. Elle avait l’impression qu’elle n’avait pas mise les pieds dans cet endroit depuis des lustres.  Elle lui servit à boire comme elle le faisait toujours habituellement. 

Elle le laissait parler, car elle se demandait comment qu’elle allait le convaincre du contraire. Il avait peut-être raison, mais elle ne lui donnerait pas l’entière satisfaction. Elle savait bien ce qu’il l’avait poussé à agir comme ça. A peine avait-elle eu son calvaire qu’il y en avait eu une autre qui lui avait ouvert les cuisses. A vrai dire, il devait ne pas être d’humeur de savoir qu’elle se fichait bien de cette nouvelle qui faisait ce qu’elle devait faire habituellement. Il ne supporterait probablement pas qu’elle soit indifférente à la nouvelle, surtout qu’habituellement elle était d’une jalousie maladive quand il était question de prendre sa place.

Vous ne devriez pas être inquiet. Je vais très bien et je ne me punie pas. J’avais besoin d’être un peu seule, je suis désolée de n’avoir pensé qu’à moi.

Même si elle tissait ses mensonges pour ne pas qu’il lui en veuille, elle fut stupéfaite de la dernière question. Elle aurait voulu lui répondre oui, pour ensuite prendre la poudre d’Escampette et s’enfermer dans n’importe quel placard pour qu’il l’oublie encore quelques jours.  Ses prochaines paroles étaient mélangées d’une douce vérité et de mensonges.

Non, je n’avais simplement pas envie que vous me voyez dans l’état que j’étais. Comme certaines nuits je n’arrivais pas à dormir, je suis allée voir la guérisseuse pour qu’elle me donne quelques choses et dormir. De toute manière, je ne voulais pas non plus vous déranger.

Qu’elle aurait été mal à l’aise de le voir avec sa « nouvelle » maitresse. Laure ne prêtait pas attention au ragout que pouvait lui raconter Néfertari, mais elle savait bien que quelqu’un d’autres avaient réchauffés cette place. Elle ne chercha pas à le contrarier et se mit à danser pour lui. Il aimait voir qu’elle était une bonne élève auprès de son autre esclave.  Elle commença à onduler son bassin et exécuter avec une perfection la danse que Néfertari lui avait montrée. Son cerveau n’enregistra pas une demande secondaire comme il avait tendance à le faire, elle ne s’était donc pas départie de sa robe. Habituellement, il lui demandait de se déshabiller en dansant, hors, il ne l’avait pas formule, donc elle ne fit que danser pour le tenter.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 6 Mar - 04:05 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

La jeune esclave avait peur que son maitre réalise qu’elle n’allait pas vraiment mieux alors elle s’évertuait à lui sortir toute sortes de mensonges pas très crédibles pour ne pas qu’il la punisse pour ça. A vrai dire c’était elle qui avait honte de son état post-traumatique au point de vouloir rester dans son coin à s’occuper en travaillant sans se faire du souci sur le fait que son maitre puisse aller batifoler ailleurs. Elle qui était jalouse en temps normal devait se sentir souillée pour ne plus avoir envie de passer de bon moment en compagnie de son seigneur.

« S’il n’y a une chose que je n’aime pas c’est que tu prétendes aller mieux alors que tu as toujours aussi peur au point d'avoir du mal à dormir la nuit. J’aimerais pouvoir te rassurer mais tu sembles avoir de la peine à me demander de t’aider. »

Geralt en avait beaucoup voulu au pervers boulanger notamment parce qu’il avait ruiné tous ces efforts pour amadouer la petite rebelle maltraité qu’avait été Laure quand il l’avait sauvé des griffes du sadique marchand. Lorsqu’elle avait peur la jeune esclave se renfermait et semblait vouloir se cacher pour ne plus qu’un homme lui fasse du mal. Il l’avait soutenue après son agression pour ne pas prendre le risque de la perdre en n’ayant aucune pitié pour son état difficile. La brune était une bonne fille et il aurait voulu mieux savoir s’y prendre pour la rassurer.

« Laure il faut que je te dise que cela fait presque un an que je batifole avec des femmes pour ne plus penser au fait que je n’ai rien pu faire pour sauver Morgane. Je tache de les aider et de les rendre heureuses mais ce n’est pas facile. Te voir souffrir me chagrine et c’est surement mieux que tu ais voulu me cacher tes troubles du sommeil. »

Montfaucon comprenait que la jeune femme puisse se trouver des excuses pour tenter de masquer ses problèmes puisque lui s’en cherchait aussi en allant trousser des servantes et des esclaves sous prétexte qu’elles avaient besoin qu’il les câlines et les protèges. Sauf qu’au final il ne pourrait pas leur accorder autant de temps qu’il l’aurait voulu parce qu’il était seigneur d’une part. Mais aussi parce que plusieurs femmes intéressées se bousculaient pour avoir le plaisir de se venter auprès de leurs amies qu’elles avaient eu la chance de batifoler avec lui pour finalement devenir jalouse d’avoir à le partager.

Rassurer Laure promettait d’être difficile, heureusement elle ne l’avait pas surpris avec Sheryn la ménestrel car elle aurait surement pleuré d’avoir été remplacée par une autre. Le regard félin du châtelain se posa sur les courbes de la brune qui dansait pour lui faire plaisir sans se déshabiller pour une fois. A vrai dire il n’était pas sûr qu’elle soit encore prêtre à le faire puisqu’elle semblait avoir honte des bleus et autres égratignure que lui avait laissées la brute qui l’avait agressé.

Lentement le seigneur se leva et pris la main de sa soumise pour danser avec elle, chose qui n’avait encore jamais fait parce qu’elle n’était qu’une esclave mais il ne voulait pas qu’elle lui en veuille si elle apprenait qu’il l’avait fait avec d’autres de ses maitresses dont une barde rousse que Laure finirait surement par croiser au château. Voyant qu’elle était surprise il s’arrêta pour la prendre dans ses bras en lui chuchotant qu’il fallait qu’elle soit forte pour affronter ses peurs avant de lui ordonner d’enlever sa robe ...
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Jeu 6 Mar - 07:34 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant


Autant dire qu’il ne la croyait pas du tout. Elle ne voulait pas qu’il s’en fasse encore et pourtant il semblait plus qu’au courant de ce qui se passait chez elle. Elle n’avait jamais eu l’intention de lui causer plus  de soucis. Pour une ancienne fille de joie, elle n’arrivait pas à retirer ces images de sa tête. Ce n’était pas la première fois qu’elle était violentée d’une manière ou d’une autre. Elle savait que pourtant, elle avait beaucoup de chance d’avoir un maitre comme Montfaucon. Elle finit par jeter les armes, car elle en avait assez qu’il cherche à trouver la vérité. Elle allait lui dire ce qu’il voulait entendre.

C’était la première fois qu’elle mentait aussi délibérément à son maitre pour qu’il ne se fasse pas de soucis. Mais plus elle en disait, moins il semblait la croire. Heureusement, il comprenait pourquoi, elle se terrait dans le mensonge plutôt que le contraire. Oui, elle avait honte et était certaine qu’il voulait simplement lui faire du bien. L’arrivée d’une nouvelle dans les murs n’étaient pas passé inaperçue. Même Laure savait qu’une personne avait pris les appartements de la blonde d’Erika.

En vérité c’est que je ne voulais pas que vous me voyez dans un état lamentable. Pour ce qui est de mon sommeil, certaines nuist sont plus apaisantes que d’autres.  

Il n’avait pas à se rejeter la faute. S’il savait combien elle ne lui en voulait pas. Elle avait besoin de temps et elle l’avait eu jusqu’à maintenant. Elle n’était même pas certaine si elle serait encore capable de redevenir la délurée qu’il aimait tant. Elle finit par poser une main sur sa joue en signe d’Affection qu’elle avait pour lui. Elle était probablement la plus demandée par la seigneur et certainement la seule qui ne cherchait pas à lui soutirer quelques choses. Quand il était avec elle, elle pouvait se révéler être une tigresse si elle le voulait. Et c’était probablement elle qui s’en vantait le moins et qui ne lui avait pas fait de chantage. Elle le regardait toujours dans les yeux, ses doigts caressant sa joue.

Il ne faut pas vous de soucis et du mauvais sang. J’irais mieux.

Une promesse qui irait sur du long terme, mais elle n’avait pas d’autre envie que cela. Elle savait qu’elle ne pourrait pas toujours être à ses côtés, mais elle avait eu assez de soucis pour tout le reste. Elle s’était convaincu qu’il ne voulait pas d’une fille souillée par un serf, mais elle avait eu tort. Qu’elle ne retire pas ses vêtements semblaient ne pas le contrarier, au contraire, il venait même danser avec elle. Elle était surprise de ce comportement, elle n’était plus habituée à le voir joueur tant elle l’avait évité.  Elle lui offrit un sourire avant de se laisser prendre dans ses bras fort et musclé. Ses doigts tremblaient lorsqu’il lui demanda de retirer sa robe. Il restait quelques légers bleus Tremblant comme une feuille, elle défit les lacets et laissa tomber sa robe à ses pieds. Un frisson la parcouru alors qu’il ne l’Avait pas encore touché.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Jeu 6 Mar - 15:16 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

La jeune femme semblait gênée que son seigneur ne l’ait pas cru et finit par avouer qu’elle avait effectivement voulu éviter qu’il la voie dans un état pitoyable ou elle n’arrivait plus à dormir tellement elle avait été traumatisée par son viol. Laure avait surement mit en place un système pour se protéger et tenait à s’occuper pour ne plus penser à sa honte, le souci est qu’elle commençait à en faire un peu trop et il était grand temps que son maitre la reprenne main. Il avait envie de lui montrer qu’il avait toujours de l’affection pour elle malgré les outrages qu’elle avait subis avec le boulanger.

Amusée de la voir si frémissante Montfaucon se glissa derrière son esclave pour bien lui malaxer les seins, c’était agréable de la sentir à la fois tendue et excitée d’être à nouveau touchée par son maitre. La peau de la jeune femme était très douce et le noble en profita pour se coller à elle en souriant afin de l’embrasser dans le cou comme elle aimait avant de glisser une main entre ses cuisses pour la caresser un peu.

« Tu es toujours aussi agréable ma jolie cela me donne des envies de petits jeux érotiques, tu l’as déjà fait les yeux bandés ? »

Sans prévenir le noble souleva son esclave et a porta jusqu’à sa chambre ou il l’allongea sur le lit en souriant avant d’enlever son haut pour mieux sentir sa soumise chaude contre lui. Laure paraissait plus fragile et hésitante qu’auparavant mais il n’hésita pas à lui voler des baisers sucrés et chauds pour la maitre en confiance avant de lui bander les yeux pour qu’elle se retrouve à la merci de ses caresses sans jamais savoir s’il allait la tripoter ou la lécher. Après plusieurs minutes de chauds préliminaires, Geralt se glissa entre les cuisses de son esclave et commença à déguster sa fente humide à grands coups de langue.

« Hum c’est bien n’ait pas peur, je vais te faire beaucoup de bien ma jolie. Aurais-tu des envies particulières ? »

Lança-t-il en lui claquant les fesses pour la taquiner avant de lui faire lécher ses doigts plein de cyprine pour voir si elle était toujours aussi coquine qu’avant. Cela devait être excitant pour elle de se retrouver à la merci du seigneur qu’elle ne pouvait pas voir et qui s’amusait à parcourir son corps pour la faire frissonner sous ses attouchements. Sans doute qu’elle reprendrait confiance en elle s’il arrivait à la faire se détendre et apprécier le plaisir qu’il lui offrait en la caressant. Il ne lui ferait pas de mal de doute façon, il savait que la brune n’aimait pas se sentir attachée et godée alors il lui ferait d'autres choses agréable …
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Jeu 6 Mar - 22:31 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant


Habituellement, elle n’y voyait aucun inconvénient à ce qu’il la caresse. Elle lui avait toujours appartenu, mais dans d’autre moment, elle avait été moins frigide et plus joueuse.  Elle était à peine nue qu’elle sentait de grand frisson l’envahir. Depuis le tout premier soir, elle cherchait à ce qu’il ne voit pas ce que le boulanger lui avait fait. Heureusement pour elle, les marques étaient bien moins visibles. Elle le laissait faire sans être sur ses gardes, mais bien des choses avaient changé. Même s’il restait son maitre et le seul détenteur de son corps et de ses faveurs, elle frissonnait de ce qu’il pourrait lui faire, sachant qu’il n’avait pas eu la chance de la mettre dans son lit depuis plusieurs semaines.

Elle ferma les yeux quelques secondes pour tenter de se calmer. Elle avait envie de le repousser. Elle ne se sentait pas prête encore. Elle étudiait ses gestes qui étaient doux, probablement qu’il comprenait qu’elle ne supporterait pas de brusquerie cette fois-ci. Elle le laissa lui malaxer sa poitrine alors qu’il se tenait dans son dos. Elle cherchait à se blottir davantage dans ses bras alors qu’il l’embrassait dans le cou. Un léger soupir glissa entre ses lèvres alors que sa main se frayait  un chemin. Son attention était posé  sur lui et elle le fixait, elle fut même surprise de le voir si avenant dans leur retrouvaille. Lui jetant des regards, elle souffla sa réponse. Il ne lui était jamais venu cette idée à la base et ses précédents maitres n’avaient jamais vraiment voulu jouer.

Non…

Laure ne put empêcher de passer son bras autour de son cou lorsqu’il la souleva sans difficulté. Elle restait parfois nerveuse quand on la surprenait, mais c’était bien moins pire qu’au tout début.  Timidement, comme si c’était sa toute première nuit dans les mains d’un homme, elle n’osait pas prendre les devants alors qu’il l’embrassait  et que ses doigts pouvaient explorer de nouveau sa peau. Il était doux avec elle et elle appréciait qu’il l’embrasse sans la brusquer. Avant que ce salopard vienne la souillé, la relation qu’elle entretenait avec le seigneur était beaucoup plus active. Elle allait même à le provoquer  ce qu’elle n’avait pas envie de faire.

Elle tenta de ne pas s’emballer lorsqu’il lui obstrua la vue avec un bandeau.  Elle soupirait chaque fois qu’il la caressait et plus les minutes passaient, plus elle semblait réceptive à son maitre. Elle soupirait plus fort appréciant ce qu’il lui offrait.  Sentir des mains puissantes sur ses cuisses l’inquiéta au début. Même si elle savait que c’était Montfaucon et pas un autre, elle n’était pas apaisée. Ses mains caressèrent sa tête et sa nuque lorsqu’il lui offrit des coups de langue. Elle gémissait timidement comme une pucelle qui allait se faire déflorer.  Elle soupira et lui lécha les doigts alors qu’elle ne voyait rien de ce qui se passait.

Ne m’attacher pas, s’il-vous plait.

 Elle ne supporterait pas de retrouver des souvenirs qui l’avaient marqué. Il lui restait encore quelques marques des cordes qui avait fait des bleus tant elle avait été serrés à des endroits. Elle savait qu’il ne serait pas mesquin et qu’il lui éviterait de se retrouver attaché pour le moment.  
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Lun 10 Mar - 15:36 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

Laure semblait inquiète et honteuse à l’idée qu’il puisse remarquer les traces de coups infligés par le boulanger violeur, il était normal qu’elle soit inquiète de la possible réaction de son maitre. Geralt avait été patient avec elle, vu combien la brune avait tendance à s’attirer des ennuis et faire des bêtises la plupart des nobles s’en seraient rapidement débarrassé. Mais pas lui puisqu’il l’avait d’emblée prise chez lui pour l’aider et la soigner des nombreux sévices qu’elle avait subi chez le sadique marchand.

Voir son esclave apeurée lui faisait de la peine car elle lui avait toujours fait confiance depuis qu’il lui avait permis de se venger de son ancien maitre quand il l’avait recueilli. Les blessures que lui avait infligé le serf pervers étaient davantage psychologiques que physique et il serait difficile pour lui d’aider la brune à dominer ses craintes suite au traumatisme qu’elle avait subi lors de son viol. Il allait devoir prendre soin de sa petite protégée pour lui redonner confiance en elle vu qu’elle semblait bien moins coquine que par le passé.

« Calmes-toi ça va aller, je ne vais pas t’attacher si tu n’aimes pas ça. »

A vrai dire ce n’était pas la première fois qu’elle refusait d’être ligotée et il ne l’avait jamais trop forcé à l’être quand il jouait avec elle. Surtout maintenant qu’elle avait été meurtrie par le fait que son agresseur lui ai cruellement ligoté les mains pour mieux abuser d’elle. Montfaucon fut tendre et pris le temps de bien la caresser alors qu’elle restait passive, sans doute n’osait elle plus prendre des initiatives de peur de souffrir encore.

Ne pas pouvoir le voir semblait l’inquiéter et il fallut plusieurs minutes à la jeune esclave pour arriver à se détendre même si elle savait qu’il n’allait pas lui faire de mal. La brune semblait avoir perdu son côté joueur et se contentait de lui caresser timidement la nuque. Chose qui finit par lasser le seigneur qui décida d’enlever le bandeau pour ensuite l’embrasser en lui adressant un sourire rassurant. C’était triste de la voir si gênée d’avoir été souillée

« Arrêtes de te reprocher ce qui est arrivé, ce n’était pas ta faute si un tas de pervers a voulu te faire du mal. J’aimerais pouvoir effacer toutes les nuits d’angoisse qu’ils t’ont infligé Laure. Si tu as encore peur qu’un homme te touche tu peux me le dire tu sais. »


C’était dommage qu’il ne l’ait pas croisée plus tôt car la pauvre fille de joie avait beaucoup souffert avec d’avoir la chance de finir à son service. Geralt se sentait gêné de la pousser à batifoler alors qu’elle semblait encore sous le choc de sa dernière agression mais s’il décidait de s’arrêter peut-être qu’elle se sentirait encore plus humiliée qu’il la repousse. Sans doute la crainte qu’il finisse par lui en vouloir d’être trop terrifiée pour lui faire plaisir devait la ronger et il se demandait comment faire pour la rendre à nouveau taquine et joueuse …
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Lun 10 Mar - 19:09 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

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Elle ne lui en voulait pas de ne pas pouvoir lui donner une assurance qu’elle irait mieux. Il faisait déjà beaucoup. Elle ne comprenait pas cette sympathie qu’il avait avec elle. Il voulait toujours qu’elle soit en meilleure forme, il prenait soin d’elle et lui demandait si peu en retour. Lui faire plaisir était le seul moyen qu’elle avait pour le récompenser d’être aussi gentil avec elle. Même si elle avait cru qu’il ne voudrait plus d’elle, il continuait de voir ce qu’il pouvait en tirer. Elle voulait tellement lui faire plaisir qu’elle se laissait même bander les yeux alors qu’elle n’était pas certaine de vouloir lui laisser prendre les devants. Elle avait hoché de la tête en soupirant une merci. Elle n’avait pas envie d’être attachée et même si avec Montfaucon cela avait toujours été un jeu qui durait pas bien longtemps, elle ne voulait pas retrouver des liens.

Des larmes coulèrent sur ses joues lorsqu’il lui retira le bandeau de ses yeux. Elle voulait jouer et ne semblait plus savoir comment faire. Comme si on lui avait enlevé ce droit et cette initiative. Elle sentit un trémolo dans sa voix et ne s’objecta pas à un baiser de sa part. Il était si gentil avec elle. Elle aurait voulu faire plus que de lui caresser la nuque, mais son agresseur lui revenait toujours en tête et elle n’arrivait pas à l’oublier. Elle soupira lorsqu’il lui parla chassant une dernière larme qui coulait sur sa joue. Elle avait assez d’en parler, elle voulait oublier.

Il y a des blessures  que vous ne pourrez jamais refermer même si vous le vouliez vraiment. Vous en avez fait assez pour le moment. Mon lourd passé m’a appris à gérer ce genre d’événements, mais chaque cela reste douloureux, lui lança-t-elle tout en douceur avant de lui caresser la joue.

Il ne pouvait pas la protéger plus qu’il ne le  faisait déjà. Ce n’était pas la première fois qu’elle vivait cela. Elle paraissait peut-être plus fragile, mais elle avait besoin d’être dans son cocon pour mieux renaitre. Elle ne pouvait pas plus lui demander. Elle colla sa tête contre lui et soupira. Le problème n’était pas les autres hommes.  Elle s’en voulait d’avoir privé un autre homme qui contrairement aux autres ne lui en voulait pas de ne pas le toucher ou même de l’Avoir oublié. Elle savait qu’elle était fragile, mais elle ne le repousserait certainement pas et s’en voulait qu’il soit pris dans un dilemme avec elle.

Ce n’est pas cela, croyez moi. Si je n’avais pas voulu que vous me touchiez je vous aurais repoussé bien avant. Je me sens encore plus en sécurité dans vos bras que nulle autre place. J’ai plutôt crains que vous ne vouliez plus de moi, mais j’Avais tort.

Elle glissa ses lèvres contre les siennes et l’embrassa langoureusement pendant plusieurs minutes. Elle  passa ses bras délicatement autour de son cou et l’embrassa de nouveau en le forçant à s’allonger sur elle.  Elle n’avait pas voulu qu’il s’arrête si vite et savait que c’était probablement de sa faute. Elle s’accrochait doucement à lui pour lui montrer qu’elle n’avait pas envie qu’il change d’avis. Tant qu’il ne se montrait pas violent, elle risquait d’être plus réceptive.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mar 11 Mar - 16:51 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

Les blessures de la jeune femme la rendait des plus fragile et la brune aurait surement besoin de temps pour de nouveau se sentir à l’aise à batifoler avec lui. Même si Laure n’avait pas des courbes aussi provocantes que Nefertari, son corps était agréable à regarder et sa peau douce comme de la soie. Sa poitrine était moelleuse et le noble adorait lui mordiller les tétons pour la rendre chaude en la provoquant puisqu’il savait qu’elle aimait ça. Elle lui appartenait toujours mais avait décidé de rester passible et le laisser la reconquérir en lui montrant qu’il était à l’écoute de son besoin d’être protégée et rassurée par le seul homme en qui elle avait confiance.

« Cela me fait plaisir de pouvoir te consoler ma belle, on dirait que tu aimes toujours quand je m’occupe bien de toi. Laisses toi aller chaton, ça va te détendre d’avoir chaud aux fesses. »

Dit-il en lui caressant les cheveux avant de se pencher sur elle pour répondre à son long baiser, sa jeune esclave semblait soulagée qu’il ne l’ait pas repoussé parce qu’un gueux l’avait souillée et ne se gênait pas pour exprimer le besoin qu’elle avait de le sentir de nouveau l’honorer comme elle le désirait. Lentement il lui fit largement écarter les cuisses pour la pénétrer en souriant, sentir ses lèvres intimes s’écarter pour l’accueillir était toujours une agréable sensation. Montfaucon ne se lassait jamais de voir une donzelle allongée sous lui consentante et excitée à l’idée de se faire trousser en règle par son suzerain qui arrivait régulièrement à combler les attentes de ses partenaires.

Laure semblait accueillir avec joie son maitre qu’elle avait craint ne plus sentir contre son échine après ce qui s’était passé. L’abstinence l’avait rendu passive et serrée car elle se laissa faire en soupirant quand il commença à la culbuter comme une servante avec fougue mais sans violence pour ne pas trop la brusquer La jeune femme finit par se concentrer sur son propre plaisir en se détendant sous les délicieuses sensations qu’il lui offrait. Geralt entreprit des mouvements plus amples, plus sensuels...entrant maintenant profondément en elle. Sentant la mouille s'écouler de sa petite chatte pour couler le long de ses cuisses, signe qu'elle aimait ce qu’il lui faisait.

Finalement la soirée s’annonçait plaisante puisque sa soumise était moins joueuse que d’habitude et laissait son maitre la prendre dans tous les sens comme il le désirait puis qu’elle ne protesta pas quand il se retira pour la faire se placer à quatre patte. Histoire de la chevaucher tout en lui doigtant le fondement pour bien la faire crier. Lui montrant qu’elle était toujours sa petite jument qu’il prenait plaisir à saillir. Le noble n’avait pas besoin de paroles pour savoir qu’elle appréciait de le retrouver dans une étreinte brûlante et que son esclave avait dû grandement espérer qu’il s’intéresse toujours à ses jolies fesses vu comme la brune ronronnait à chaque va et vient, tout en poussant de longs râles de plaisir pour le remercier …
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Mar 11 Mar - 18:51 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant


Elle appréciait de ne pas se sentir brusquer ou même obligé. Elle l’avait embrassé par choix et non par obligation. Elle s’en voulait qu’ils s’en tiennent pour le moment à que de simple échange. Elle aimait qu’il soit doux avec elle et lui offrit un timide sourire lorsqu’il lui lança que cela lui faisait plaisir de la consoler et de prendre soin d’Elle. Elle était heureuse malgré tout dans son malheur. Elle pouvait avoir un homme sur qui elle pouvait compter et surtout qu’il la fasse surveiller lui faisait du bien. Personne n’oserait lui faire de mal de nouveau. Un sourire se dessina sur ses lèvres et elle l’embrassa de nouveau pour lui faire comprendre qu’elle appréciait.

J’ai de la misère à résister à votre charme et j’ai surtout l’impression que rien ne peut m’arriver quand vous êtes là.

La jeune femme sentit sa poitrine se soulever quand il lui écarta avec douceur ses cuisses. Elle essayait de calmer sa respiration. Elle se contrôlait, car elle ne voulait pas avoir de réaction désobligeante envers son maitre. Elle le laissa la caresser répondant par des soupirs et des caresses ou baiser. Même en se faisant insistant, il se montrait d’une douceur avec elle qu’elle appréciait. Elle avait l’impression de le connaitre au lit pour une première fois. Il était tendre, mais si fougueux à la fois, qu’elle lui faisait plaisir en gémissant et soupirant chaque fois qu’il entrait en elle. Elle se collait contre lui, l’embrassait plus sauvagement au rythme de la cadence qu’il prenait.  Elle arrivait à oublier la violence qu’on lui avait fait quelques semaines plutôt et être sous seigneur était bien rare. Souvent,  il lui demandait de se dandiner sur lui et il la caressait sensuellement.  Elle s’accrochait à lui en soupirant et lui offrant de chaud baiser.  Elle lui murmurait de temps en temps quelques petites paroles à l’oreille, mais elle se demanda longuement si ce fut elle la cause quand il s’arrêta et se retira.

Elle ne comprit pas immédiatement, mais il l’incita  à se mettre à quatre pattes. Elle avait pour habitude d’être sa petite jument, mais elle n’était pas certaine de vouloir passer à cette étape aussi vite. Elle avait cru trop longtemps qu’il ne voudrait plus d’elle qu’elle se frotta contre lui lorsqu’il passa dans son dos. Même si une partie d’elle ne semblait pas vouloir qu’elle soit dans cette position, elle se disait que cela ne pouvait pas lui faire mal. Elle fut plus rigide au début, mais elle se laissa facilement emporter par le plaisir qu’il lui procurait et profitait tout bonnement du temps qu’il lui donnait. Après plusieurs minutes, il put enfin sentir son bassin qui se frottait contre le sien et ronronnait à son oreille en se collant contre lui.  Elle lui murmurait quelques mots à l’oreille pour l’exciter encore plus. Elle soupirait de plaisir à chaque fois qu’il complétait ses mouvements.
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Geralt de Montfaucon
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MessagePosté le: Mer 12 Mar - 10:54 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant

La présence rassurante de Geralt semblait faire beaucoup de bien à sa soumise qui lui avoua qu’elle adorait se sentir en sécurité quand il la serrait dans ses bras. Le noble pouvait sentir son gland racler l’agréable cannelure intime de l’esclave. Soufflant son plaisir, de sa voix rauque, l’homme était parcouru de spasmes au niveau du bassin, signe que l’orgasme était proche. Entendre Laure le supplier de la remplir en gémissant ne faisait qu’attiser cette flamme de désir, cette envie brûlante de la traiter comme sa soumise.

La brune semblait accueillir ses assauts avec enthousiasme écartant voluptueusement les cuisses pour l’inciter à la pénétrer plus ardemment tous en se frottant contre son amant pour le provoquer en bonne catin qu’elle était. L’entendre gémir de frustration quand il se retira pour changer de position était amusant, un vrai appel à la luxure de la donzelle qui semblait tendue à l’idée qu’il la prenne en levrette. Position ou elle pouvait pleinement se sentir à la merci des coups de reins de son maitre qui appréciait d’entendre le bruit obscène de ses bijoux de famille claquant contre les fesses de la jeune femme qui finit par se détendre sous la chaleur qu’il lui procurait.

« Je m’en vais te remplir puisque tu en meure d’envie ma petite délurée ! »


A ces mots, il plaqua son bassin contre le joli cul de sa partenaire, mettant de légers coups de reins pour s’assurer que sa semence remplisse bien les entrailles de la brune. Rugissant presque, l’homme aux allures de fauve se pencha sur la jeune femme, posant ses mains sur ses seins de sorte à la pousser à se redresser dos à lui pour bien qu’elle sente son seigneur lui remplis les entrailles de bonne crème chaude. Il n’y avait rien de plus beau que ce délicieux moment où il lui réchauffait les fesses jusqu’à la rendre folle de plaisir.

Essoufflé, le châtelain trouva à peine la force de se retirer de cet écrin de confort. La lenteur de son retrait lui permit de racler une dernière fois les chairs, de sentir la cannelure le caresser, arrachant un grognement d’aise d’entre ses lèvres tandis que la donzelle tombait se laissait tomber sur le lit en soupirant de plaisir. Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait plus chevauché de la sorte et la brune semblait avoir grandement apprécié d’être à nouveau sa gentille pouliche. Vaincue et soumise par le plaisir qu’il lui procurait lors de leurs plaisantes étreintes. L’ambiance de leur retrouvailles avaient été des plus chaude et le noble invita son esclave à venir déguster la trique qui l’avait fait crier en souriant tout en lui caressant les cheveux pour la remercier de cette agréable partie de jambes en l’air.
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Laureline Varna
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MessagePosté le: Mer 12 Mar - 22:00 (2014)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre Répondre en citant


Elle n’était plus l’indéniable coquine qu’elle avait été avant de se faire attaquer dans les écuries, mais elle était certaine qu’il allait lui offrit plus pour qu’elle se sente bien avec lui. Elle avait divagué qu’une seule fois alors qu’il l’avait pris de manière rude. Elle s’Était tourné la tête qu’elle sentit son soupir chaud dans son cou lui rappeler que c’était lui qui lui procurait ce bien contrairement à l’autre.  Sa peau était aussi chaude que la sienne et elle se frottait contre lui pour l’inciter à continuer. Après cette nuit, elle aurait oublié ce qu’il lui était arrivé. Elle lui offrit quelques gémissements alors qu’il soufflait comme un buffle.

Elle gémissait déjà de plaisir alors qu’il redoublait d’effort pour la combler. Elle se frottait se cambrant toujours un peu plus.  Ses sens étaient engourdis et elle cherchait encore plus. Cela lui avait manqué de finir une journée sous de puissant assaut répétés. Il y avait longtemps qu’elle ne l’avait pas encouragé de le faire encore plus fort. Ses bras tremblaient sous l’excitation qu’il lui procurait. Elle lui murmurait quelques phrases mielleuse pour l’encourager  Se cambrait pour le sentir encore plus. Elle soupirait plus fort et gémissait du même temps. Elle soupirait chaque fois qu’il entrait et sortait  Le caressant, elle finit par lui répondre :

Encore, mon maitre

Ses doigts raclaient les draps tant son désir était devenu instable à un tel point qu’elle ne se retint pas de jouir.  Elle fut mal à l’aise lorsqu’il l’empoigna et malaxa ses seins en la redressant comme un chef d’œuvre que l’on expose.  Elle le laissa se vider dans ses entrailles et tomba sur le lit vidé lorsqu’il la relâcha pour s’écarter un peu d’elle. Elle l’avait évité trop souvent dernièrement. Elle reposait sur le lit haletant et comblé alors qu’il sortait sa queue de son orifice.  Elle n’avait peut-être pas été celle qu’il aurait voulue, mais la Laureline qu’il avait connu était allée se terrer non loin et elle reviendrait avec le temps.  Elle voulait recommencer. La caressant comme un chaton avant de lui demander de lui nettoyer la trique, il ne manquait pas une seconde pour lui faire revivre sa vraie nature. Elle voulait ce rôle qu’elle tenait pour principale. 

Reprenant ses esprits, elle rejoignit la queue de son amant qui n’attendait qu’une langue la lave.  Elle commença doucement de manière plus timide. Elle joua avec les bourses pendant quelques minutes avant de remonter le long de la verge et commencer de petit mouvement. Il continua de le nettoyer pendant les quelques minutes à venir et ronronna lorsqu’il la caressa. Sa besogne terminée, elle resta à ses pieds massant ces derniers. Habituellement, elle voyait s’il voulait rejouer, mais il semblait vouloir rester tranquille. Comme elle en avait pris l’habitude dernièrement, elle attendit qu’il lui fasse un signe quelconque pour qu’elle approche et lui faire ce qu’il voulait.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:48 (2017)    Sujet du message: Les peurs finissent toujours par disparaitre

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