Royaumes des Supplices Index du Forum
 
 
 
Royaumes des Supplices Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Margot Rabier [Fille]

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Royaumes des Supplices Index du Forum -> Administration -> Poubelle
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Margot Rabier
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Jeu 20 Mar - 21:17 (2014)    Sujet du message: Margot Rabier [Fille] Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
    Prénom : Margot.

    Nom : Rabiet.

    Statuts Hiérarchique : Esclave.

    Âge : 18 ans.

    Sexe : Féminin.

    Origine : Humaine.

    Sexualité : Bisexuelle.


    Histoire : Les immenses plaines sauvages, la nature omniprésente, vierge de toute trace d’humanité, le vent qui s’engouffre dans les immenses forêts, bordant les contrées luisantes sous un soleil qui semble éternel, voilà ainsi les souvenirs que tu te plais à garder, en mémoire, de ton passé, ton enfance. C’est là tout ce qui reste, ce qu’ils ne pourront te prendre, au grand jamais. Ta liberté, elle se trouve là, en ton esprit, lorsque tu t’évades à travers ces rêves qui font écho à ton passé, tes jeunes années révolues, envolées mais surtout, pillées. Tu es née là-bas, en ces terres sauvages, désolées et pourtant si luxuriantes, pleine de vies. Leur nom, tu ne peux le prononcer, tu te l’interdis aujourd’hui, depuis que tu en fus arrachée.

    Tu te souviens de ton village, là où tu vis le jour. Peuplé des hommes les plus courageux, valeureux que tu n’aies jamais connus, ils étaient la fierté de tout un peuple. Dispersées à travers les plaines sauvages, celles qui vous offraient nourriture, eau et tout ce dont vous aviez besoin, vos tribus étaient comme autant d’étoiles dans le vaste ciel. Toi, tu étais la dernière-née de la famille du chef de la tribu, celle qui avait fait de l’ours brun, celui que l’on trouvait dans les montagnes et les cavernes en hiver, son emblème, totem. Figure animale symbolisant force, courage, l’ours était votre protecteur, celui qui vous accompagnait parfois au combat, toujours à la chasse ou à la pêche, veillait sur les vôtres. Petite dernière, tu as pu compter sur l’amour de tes 2 grandes sœurs et de l’ainé de la famille, futur chef de clan, lui aussi, dont le destin était déjà tracé depuis longtemps par les esprits, comme c’était le cas pour toi aussi. Mais toi, petite fille à la chevelure aussi doré que les blés, que les rayons d’un soleil de la saison chaude, tu n’étais pas destinée à régner. Ton destin de femme était tout autre. Ton père te choisirait un homme, fort, vaillant, digne de ta famille, de ton père, de toi, lorsque tu serais en âge d’enfanter, lorsque tu serais femme. Puis, tu lui serais offerte, comme la tradition l’exige, celle qui jalonne vos légendes, celle connue de vos ancêtres, celle qui existe depuis toujours…



    Ton enfance fut heureuse, toi, la petite fille joyeuse, toujours souriante que tu fus. D’une réelle et extraordinaire beauté, tu étais déjà, admirée, jalousée aussi parfois. Tu faisais la fierté de ton père, de ta mère, de ta famille. Joueuse, aventurière, tu étais aussi intrépide et bien téméraire. Joueuse, taquine et malicieuse, tu as su très vite te faire des amis, toujours prête à aller jouer avec les enfants de la tribu. Tu as grandi en toute sécurité parmi les tiens, à l’abri des huttes de ta tribu, sous la protection de ses guerriers. Avec les années, ta beauté n’a cessé de se développer, s’affirmer, se révéler. La shaman a vu en toi, un cadeau des dieux, ton père lui, un trésor à protéger. Les tâches quotidiennes, celles qui incombent aux femmes, n’eurent bientôt plus de secret pour toi. Ton frère t’apprit à pêcher, à chasser, même si cela était l’apanage des hommes. Tu ne te souciais point de tout ceci en cette époque. Toi, tu vivais, chaque jour, avec vigueur, ferveur, passion. Tu as su cultiver la terre, préparer les repas, mais aussi travailler les peaux des bêtes, pour en faire des vêtements, tout tu étais capable d’aller en forêt, chercher champignons et plantes médicinales, utiles au Shaman pour soigner les maux…

    De ce monde, aujourd’hui, il ne te reste que des images, des souvenirs, des sensations, comme celle du vent soufflant tout en caressant ta peau nue, lorsque tu te plaisais à demeurer ainsi, étendue dans l’herbe, nue, sous un magnifique soleil, après avoir été te baigner dans le ruisseau tout proche de ton village. Tu te souviens de la douceur de l’herbe sous ton corps, de cette sensation de liberté lorsque tu pouvais courir jusqu’à en perdre le souffle, ton village disparut depuis longtemps derrière l’horizon. Tu te souviens des odeurs, parfums enivrants que tu pouvais humer sur les fleurs et autres plantes que tu aimais à cueillir ici et là, au gré de tes excursions, promenades. Tu te sens souviens de cette sensation de force, puissance que pouvait avoir l’eau, lorsque tu aimais à te baigner sous la cascade que tu avais découverte, lors d’une partie de chasse avec ton frère. Tu étais libre et pour toi, le monde n’avait que pour limites, que la chaîne des hautes montagnes au Nord, celles aux sommets toujours enneigés, battus par des vents violents et mortels, ou par l’immense forêt impénétrable et sans fin, qui s’étirait d’Est en Ouest. Au Sud, par-delà l’horizon, à plusieurs jours de marche, il y avait ce que les anciens de ta tribu appelaient la grande mer. Une étendue d’eau, qui s’étendait là, à perte de vue et finissait par rejoindre les cieux, là où aucun homme n’était jamais allé, là où le monde prenait fin…



    Ta shaman l’avait annoncé, un soir, alors que vous étiez tous réunis autour du feu central et sacré, celui qui ne s’éteignait jamais, placé au centre de la tribu. Ils viendraient, un jour, amenant avec eux la mort. Ceux venus d’un autre monde, par-delà les montagnes, la forêt ou encore l’immense étendue d’eau. Les guerriers ont redouté, longtemps, l’instant. Ils ont veillé, nuit après nuit, lune après lune, mais rien n’est venu. Jusqu’à ce que tous, commencent à se dire que cette vision, n’avait été qu’un tour des dieux. Jamais pourtant, la shaman ne s’était trompée. La tragédie pourtant, été déjà en marche. Nul ne les vit venir, ni même arriver. Mais au petit matin, alors que le soleil était encore bas à l’horizon, sa chaleur ne parvenant qu’à peine à chauffer les peaux, ils attaquèrent le village. Les hommes, aussitôt, prirent les armes et cherchèrent à protéger les leurs. La puissance des mauvais esprits, des démons était plus forte. Lorsque le soleil atteint son zénith, il n’y avait plus d’hommes debout. Tous avaient succombé sous les armes des démons. Les enfants, les nourrissons, avaient été jeté au feu, ne restaient que les femmes, les fillettes…

    Les mères, les épouses furent violées par les démons, sous le regard des adolescentes, des fillettes. Scène traumatisante qui hanterait les esprits pour toute une vie désormais. Puis, ce fut au tour des adolescentes de connaître le même sort. Le jour avait fortement décliné et les rescapées de ce qui fut autrefois, une tribu paisible, perdue en une terre inconnue, éloignée de toute autre vie, furent attachées, puis emmenées jusqu’à la grande étendue d’eau. Là, un navire se dressait sur les flots, d’une forme comme jamais les femmes de la tribu n’en avaient vu. Un monstre de bois, flottant sur les eaux, grouillant de vie en son antre. Embarquées à l’intérieur du monstre, elles ne purent dire combien de temps elles restèrent sur les eaux. Ton monde venait de disparaître pour toujours à l’horizon, sans que tu ne saches y retourner un jour. Le voyage fut long, périlleux. Beaucoup des femmes, durant la traversée, furent de nouveau, violée. La faim, la soif, le froid, tu connus tout cela plus que tu ne l’aurais voulu. Mais ta beauté te sauva…

    Il devait être le chef, car tu sus remarquer aussitôt qu’il imposait le respect auprès des autres démons. Tu as su très tôt savoir reconnaître ce genre de détail, toi, celle capable d’écouter ses instincts, de voir dans la nature ce que les autres ne savaient voir. Tu fus conduite face à lui, ta tenue arrachée pour qu’il puisse admirer ta nudité, ta silhouette si désirable sous son regard. Il caressa d’abord ton cou, apprécia la douceur de tes longs cheveux. Mais ce fut ta poitrine, tes seins fermes, en forme de poire qui attirèrent plus encore ses mains, vigoureuses, abîmées par le temps. Ton ventre sensuel, plat, tes hanches délicates, ton pubis, vierge de toute forme de pilosité, frémit, malgré toi, au contact de ses doigts dessus. Et lorsqu’il agrippa sauvagement tes fesses fermes, tu ne pus faire autrement que de te cambrer, adoptant, malgré toi, une posture qui n’aiguiserait qu’un peu plus l’appétit lubrique de ton tortionnaire. Pourtant, alors que toi-même, tu t’attendais à être violée à ton tour, il n’en fut rien. L’homme, le chef de cette horde de démons, noua un collier autour de ton cou et y fixa une chaîne. Tu étais devenue là un animal, un trophée. Il aima te promener, sur le pont de son navire, dans ses cales, tout comme il lui plut de t’exhiber sous les regards de ses démons, ses soldats. Parfois, il s’amusa à te caresser, faire réagir ton corps, bien mieux que tu ne savais le faire toi-même. Il te fit découvrir des sensations que jamais, jusqu’ici, tu n’avais connu, éprouvé. Ton corps, bien des fois, réagit par lui-même. Ta poitrine qui se durcit, se tend, tes pointes qui se font plus sensibles et t’arrachent des soupirs lorsque ton tortionnaire les pince, les mordille ou les suce, tout comme ton intimité, sur laquelle se manifeste cette chaleur enivrante, cette humidité qui ne cesse de se rependre, encore et encore, alors que le plaisir se fait toujours plus grand…



    Tu appris, avec lui, par lui, ce qui plaisait à un homme, ce dont tu étais capable, toi, celle qui n’était encore qu’une jeune fille innocente, pleine de vie, songeuse. Ton corps, tu le vis depuis ce jour autrement et tu sus l’aimer, le caresser, le faire vibrer. Puis un soir, ton bourreau t’attacha contre le mat, sous le regard de ses hommes réunis. Là, il glissa son membre, celui qu’il exigeait que tu caresses, goûtes, suces si souvent en toi, t’arrachant des cris de douleur, désespoir, crainte. Il t’arracha les chairs et tu sentis le sang couler sur tes cuisses. Tu enduras, fermant les yeux, pleurant, criant, mais personne ne vint à ton secours, pas ici, pas parmi ses monstres qui ne cessaient de rire, applaudir. Puis, alors que tu croyais cette séance de torture finie, ton bourreau reporta ton attention sur tes fesses et bientôt, tu te cambras plus encore sous la douleur, alors que tu pus sentir son sceptre de chair se glisser dans cet orifice jalousement gardé, caché, dissimulé. La douleur fut intense et tu sombras dans l’inconscience, le néant. A ton réveil, tu avais retrouvé ta place, allongée, nue, sur de la paille, dans ce qui était devenu ton coin à toi. La douleur au niveau de tes fesses demeurait atroce et tu découvris avec curiosité, ce liquide visqueux, chaud et blanchâtre qui s’en échappait. La curiosité avait toujours été en toi, aussi, tu n’hésitas pas un instant avant de porter ton doigt à ta bouche pour goûter ce qui t’était inconnu jusqu’ici…

    Les jours passèrent et plusieurs fois, certaines nuits, tu connus de nouveau ce même traitement, sans comprendre, sans savoir, sans avoir le choix. Tu appelais secrètement tes dieux à venir t’emporter avec eux, t’emmenant au royaume des disparus, là où tu pourrais rejoindre les tiens, ceux qui avaient péri. Mais jamais ils ne t’entendirent ou ne t’écoutèrent. Tu étais prête à renoncer à la vie, tout simplement, quand tu vis les terres, de nouveau, apparaître. Un autre monde, inconnu des tiens, que jamais aucune personne de ton peuple n’avait foulé. De nouveau, tu entrepris un voyage, accompagnant ton maître, ton bourreau. Avec lui, tu découvris des splendeurs inimaginables. D’autres peuples, d’autres maisons, des villages, petits, parfois immenses et ceinturés de murailles épaisses et immenses. Tu vis des animaux, que tu n’avais jamais vus jusqu’ici. Plusieurs fois, tu crus être morte, âme errant dans les limbes, perdue dans l’autre monde. Mais ton maître poursuivait un but, un dessein et tu le compris que trop bien, le jour où il t’exhiba, de nouveau, comme il l’avait fait devant ses hommes, mais cette fois-ci face à une foule. Perchée sur une construction de bois, tu assistas à la même scène, encore et encore. Les gens qui crient, lèvent le bras en ta direction, tendent les doigts en des signes, ou comptent des pièces d’or. Tu compris, alors, avec le temps et à force d’entendre cette langue, que tu serais vendue, comme esclave, toi, l’enfant béni des dieux, d’une beauté presque sacrée, condamnée à exacerber l’appétit des hommes…


    Description physique : De l’enfant que tu étais, énergique, pleine de vie et vigoureuse, tu as gardé une silhouette svelte, gracieuse, souple. Fine et élancée, tu sais adopter une démarche tantôt féline, tantôt discrète, pleine de prudence mais aussi d’assurance. Capable de t’élancer, pour courir toujours plus vite avec le vent, tu as su garder en toi, les forces que la nature elle-même semble avoir voulu te prodiguer. Ton corps, aujourd’hui, est celui d’une jeune femme. L’on y devine encore, lorsqu’on te contemple attentivement, scrupuleusement, les marques d’une enfance pas vraiment tout à fait lointaine. Mais commençons peut-être par ton visage, ta chevelure.

    Ta chevelure est longue et soyeuse, de la couleur des rayons d’un soleil d’été, tandis qu’elle effleure aisément ta chute de rein, voire peut-être même, à bien y regarder de plus près, la naissance de tes fesses. Tu aimes les laisser libres de mouvements, tout comme te faire coiffer, lentement, affectueusement, comme lorsque tu étais plus petite. Elle sublime ton visage, dessiné de traits fins et délicats. Toute ton enfance, ta jeunesse y transparaît. Un nez coquet, des yeux expressifs, d’un bleu aussi pur que celui d’une eau cristalline, comme celle des rivières qui descendaient des montagnes de ta terre natale. Tes joues semblent vouloir se colorer trop souvent de rouge, de rose, ce qui te renforce ta beauté, tout naturellement. Ton visage semble serein, mais est capable d’adopter tant d’expressions différentes. Il se souvient encore du temps où tu aimais à le colorer, l’embellir de peintures de guerre, pour faire comme les adultes, les guerriers de ton village. Tes lèvres sont fines, sensuelles, délicates et douces, autant que ta peau chaude et satinée.

    Tu n’es pas très grande, moins qu’un homme. Les femmes de ta tribu n’ont jamais été grandes de toute façon. Tu as toujours été d’une grande beauté, mais depuis ses dernières années, ta silhouette, ton corps, a su s’embellir, se parer de tes atouts féminins, pour faire de toi, une créature ravissante et désirable. Ta poitrine, ni trop généreuse, ni vraiment timide, semble idéale en la taille qu’elle a fini par adopter. Tes seins, fermes, ont une forme qui fait penser à la poire et tiennent aisément dans le creux de tes mains. Tes pointes sensibles sont d’un rose tendre, doux, qui évoque toute la sensualité dont tu sais faire preuve. Tes hanches sont fines, tout comme ton ventre, sensuel, capable d’attirer les regards, les plus envieux. Mais ce qui, certainement, éprouve bien les hommes, est sûrement ton pubis, ton intimité. Ta fine et souple toison, d’un blond si léger, qu’il en rendait tes poils difficiles à observer, a depuis longtemps disparu. Tradition héritée des femmes de ta tribu, qui veut que chaque femme garde son pubis lisse, avant le mariage, afin de laisser tout le loisir à son futur mari, de pouvoir jouir du spectacle de la féminité ultime de sa femme. Tu as gardé cette tradition, sans même vraiment savoir pourquoi. Tes fesses sont fermes, celles d’une femme qui a grandi dans la nature, libre de ses mouvements, endurante et énergique, astreinte à des tâches parfois difficiles, pénibles.

    A te voir ainsi, l’on imagine mal celle que tu aurais pu être, si tu n’avais pas été arrachée à ta terre. Guerrière de terres inconnues, ou femme d’un grand chef de tribu, tu as su, malgré les épreuves terribles que tu viens d’endurer, garder une grâce, une innocence dans ton regard, ton sourire, ta beauté. La couleur de ta peau semble attiser la curiosité, car l’on devine aisément, en te contemplant pour la première fois, que tu n’es guère native de ses terres au climat difficile. Ta peau, toi, est gorgée de soleil. Tu sembles si fragile et pourtant tu as tellement enduré. C’est peut-être aussi cela, qui attire l’homme dans son intégralité. La promesse que semble offrir, annoncer ton corps, tes courbes tentatrices, sensuelles, la démarche lascive que tu sais adopter parfois, pour satisfaire ton maître ou bien encore, ta malice, ton espièglerie, cet air de coquine que tu sais exprimer à travers ton visage, ton regard, ton sourire. Ton corps, ta peau fut préservée des coups, des marques, pour sans cesse garder la valeur que ton bourreau estimera être en droit de réclamer, lors de ta vente. Hymne à la luxure, tentatrice innocente et bien naïve, tu demeures cette promesse de paradis offert, à celui qui saura débourser la somme pour t’acquérir et goûter ainsi, aux charmes d’une terre étrangère, pleine de saveurs.


    Description psychologique : Tu as été une enfant joyeuse, pleine de vie, arborant sans cesse un sourire radieux, emplit de vie et de bonheur. Ton regard, pétillant, ta malice, ta fourberie, ton espièglerie étaient capables de ranimer les espoirs, les forces les plus enfouis chez les malades, les membres de ta tribu plein de tristesse, de peine. Petit rayon de soleil, à la beauté bénie des dieux, tu as été longtemps pleine d’énergie, de fougue, de vigueur. Attentive aux leçons de ta mère, de ton frère mais aussi et surtout de ton père, tu as très jeune été une enfant obéissante, docile. Un brin téméraire dans les aventures que tu aimais à t’imaginer, lorsque tu jouais avec les autres enfants de la tribu, tu aimais sans cesse éprouver ton courage, comme le faisaient les garçons. Tu as été bagarreuse et tu as choisi, très tôt, de protéger l’honneur des tiens, à la force de tes petits points. Mais tout ceci n’était pas digne d’une fille, ta mère, tes sœurs te l’ont rapidement fait comprendre…

    Obéissante, tu aimais aussi passer de longues heures au sein de ta hutte, à préparer les repas. C’est là que tu as découvert que tu étais une fieffée gourmande, toujours apte à découvrir de nouveaux aliments, préparations, capable d’innover pour régaler tes papilles. Tu n’as jamais été vraiment une enfant sauvage, bien au contraire. Toi, tu aimais la compagnie des autres, des adultes, appréciant d’écouter ce que les grands avaient à se dire. Curieuse, tu l’as toujours été, tout comme malicieuse, taquine, moqueuse. Tu as toujours aimé faire rire, amuser les tiens, tes amis. Les bêtises, tu les as cumulées, plus que de raison. Triste, tu ne l’as jamais été, avant ta rencontre avec les démons qui t’ont arraché aux tiens, à ta terre…

    Cet esprit de vengeance, cette envie de tuer a longtemps été vivace en toi, tandis que tu étais emmenée très loin des contrées qui t’avaient vu naître, à travers les flots et l’inconnu. Tu as connu la douleur, la souffrance, la gêne, l’humiliation. Mais elles ont fini par disparaître, s’envoler. Aujourd’hui, tu ne redoutes plus d’être nue face à un homme, ni ne redoutes sa main, sa caresse ou son regard. Tu as su apprécier les plaisirs que ton corps pouvait éprouver, ressentir. De cet apprentissage, fait dans la douleur, la honte, tu en as retiré une expérience, que tu mets à contribution aujourd’hui. Ton goût pour la chose n’est pas feint, il est sincère et entier. Cette pensée ne te gêne pas, contrairement aux autres filles qui ont partagé ton sort, sur le monstre de bois qui t’a fait traverser les flots. Tu acceptes ta nature, comme tu l’as toujours fait.

    Si être esclave peut être un calvaire pour beaucoup, tu le devines aisément, l’imagine facilement, tu as su, toi, apprendre à subsister, demeurer, vivre au mieux cette situation, que tu n’as pas choisie. Longtemps tu as souhaité la mort, tu la fuis maintenant. Loin d’être idiote, même si tu ne sais ni lire, ni écrire, que tu ne parles que peu la langue des peuples parmi lesquels tu évolues en ce jour, tu as très vite compris ce nouveau monde, les habitudes de ses habitants. Tu sais, maintenant, comment satisfaire un homme, te rendre indispensable, ta présence nécessaire pour son bien-être. Tu ne trahis pas les tiens, ni en ce que tu crois non, tu t’adaptes, comme le fait l’animal dans la nature, face à son nouvel environnement. Tu observes, dans le silence, usant de patience, puis tu t’adaptes, après avoir compris comment le monde fonctionnait. C’est ainsi que tu es, toi, l’enfant qui a connu la liberté, les vastes espaces sauvages et vierges.

     
    Infos pour nous

    Comment avez-vous trouvé l'adresse du forum ? Top site.

    Seras-tu active ? Oui, je m’engage à être active cette fois-ci.

    Aimez-vous le design et le comprenez-vous ? Le design est simple mais efficace. J’aime surtout le fait que l’on puisse écrire tout ce que l’on souhaite sur ce forum.

    Suggestion ou commentaire : Je les ferais par l'intermédiaire d'un MP.

    Ton âge réel : 23 ans.

    PS : Un grand merci à Isabella Cabréra pour m'avoir aidé à trouver mon avatar.
Revenir en haut
Reine Danzerchust
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2008
Messages: 1 360
Statut hiérachique: Reine
Sexe: Féminin
Seigneur de qui :: Galemar, John, Leif

MessagePosté le: Lun 24 Mar - 21:16 (2014)    Sujet du message: Margot Rabier [Fille] Répondre en citant

te voila valider :)


Bon jeu parmis  nous.


Tu débute au marchés des esclaves ^^ 
***********************
-------------------------------------------------
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:39 (2017)    Sujet du message: Margot Rabier [Fille]

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Royaumes des Supplices Index du Forum -> Administration -> Poubelle Toutes les heures sont au format GMT - 5 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com