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Nouvelle vie

 
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Auteur Message
Margot Rabier
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MessagePosté le: Jeu 27 Mar - 20:39 (2014)    Sujet du message: Nouvelle vie Répondre en citant

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    "Réveilles-toi !"

    Sa voix te parvient jusqu’aux tréfonds de ton sommeil, alors que tu étais en train de rêver, perdue dans tes souvenirs, ceux de ce passé que tu cherches, chaque nuit, à retrouver. Tu étais de nouveau dans les vastes plaines sauvages que tu as connu durant ton enfance, courant sans but ni raison à travers la nature généreuse, parmi les fleurs et les plantes dont tu as appris à connaître, chaque parfum, senteur. Ce sentiment de liberté, de toute-puissance te manquait et tu as pris grand plaisir à le retrouver, même si le temps, comme toujours, t’es compté. Déjà, tes paupières s’ouvrent avec difficulté, tandis que tu frottes tes yeux d’une main, comme tu en as l’habitude au petit matin. Tu n’as jamais aimé te lever tôt, lorsque le soleil se fait encore timide à l’horizon. Toi, tu préférais te lever, lorsque les rayons du soleil étaient déjà bien chauds et parvenaient à caresser ta peau douce, satinée, à travers la porte de ta hutte. Ce temps est si loin aujourd’hui et chaque réveil, chaque nouveau jour est vécu comme une torture, lorsque ton bourreau t’arrache à tes songes. Rien qu’à la tonalité de sa voix, tu sais aujourd’hui dire, s’il a bien dormi ou pas. Ainsi, tu peux t’adapter, en fonction de son humeur. Les dieux sont avec toi, car, en ce nouveau jour, il semble moins grincheux que d’ordinaire. Sûrement est-ce en partie grâce au plaisir que tu as su lui donner cette nuit, avant qu’il ne sombre dans un sommeil réparateur…

    "Dépêche-toi !"

    Il s’active déjà sous la tente, qu’il a monté sur le marché, là, en cette place sur laquelle vous vivez depuis deux jours. Deux soleils et deux lunes que vous êtes en cette ville, immense, imposante. Les murailles qui l’entourent, t’ont fortement impressionné. Tu t’es demandée quel danger pouvait exiger une telle protection. Cette vision t’a laissé perplexe mais surtout, t’a ôté le goût de t’échapper. De toute façon, tu ne saurais où aller. Pourtant, cette pensée continue de t’obséder, jour après jour. Tu as beau te savoir sur une terre étrangère, en un monde totalement inconnu, peuplé de barbares aussi cruels que ton maître, tu rêves toujours à ta liberté. Il se passe de l’eau sur le visage, comme chaque matin et tu continues de l’observer, depuis ta couche faite de paille, posée directement sur le sol, face au feu central qui sert à cuire les repas mais aussi à chauffer l’intérieur de la tente. Ainsi, tu n’as pas à te plaindre du froid, comme tu as pu le connaître lorsque tu étais perdue sur le monstre de bois, naviguant sur l’étendue d’eau infinie. Il s’approche de toi, te fixe de toute sa hauteur et jette sur toi, un regard appréciateur. Tu plonges alors tes yeux dans les siens, l’observe silencieusement. Il procède ainsi chaque nouveau jour. Tu commences à le connaître, à le comprendre, tu t’adaptes à ce que tu crois qu’il aime, ce qu’il n’aime pas, ce qu’il déteste, ce qui le met en colère. Petit à petit, jour après jour, tu l’observes et tu t’adaptes. Tu sais plutôt bien faire d’ailleurs. Au moins, toi, tu ne dors pas dans l’immense cage au-dehors, avec les autres comme toi…

    "Allez debout… j’ai du boulot… je dois vendre ces putains et chiennes de gueuses… ces misérables…"

    Tu ne comprends pas tout, les mots qui sortent de sa bouche n’ont pas tous un sens pour toi et tu ne parviens que difficilement à deviner ses intentions. Mais plus le temps passe, plus tu l’écoutes te parler, s’adresser aux autres et plus tu comprends. Ce n’est pas ta langue natale, il t’est donc difficile de t’y habituer. Mais les choses se feront, tu le sais. Déjà, tu saisis assez facilement lorsqu’il te donne un ordre. Associer l’ordre au geste qui va avec, t’aide grandement dans ta démarche. Il attrape la corde reliée au collier de cuir que tu portes au cou et tire dessus. Aussitôt, tu te lèves, frémissante légèrement sous le courant d’air qui passe à travers le rideau épais qui fait office de porte à votre tente. Encore une journée à regarder le même spectacle, étrange et curieux. Il te fait face, raccourci la corde pour que tu t’approches de lui, toujours plus. Son regard se plonge dans le tien, tu te crispes légèrement. Sa main, rapidement, tire sur le bas de ta tunique, découvre ton pubis, doux et lisse. Il t’a fait comprendre que tu devais continuer ainsi, à demeurer douce. Ses doigts effleurent lentement ta fente, fouillent ton intimité. Malgré toi, tu rougis, frémi quelque peu. Tu aimes cette sensation, ses caresses. Il sourit, visiblement satisfait…

    "T’es encore toute mouillée de cette nuit petite trainée… j’aime ça"

    Il te tend ses doigts humides et tu comprends aussitôt. Tu approches tes lèvres pour venir lui lécher, passant ta langue fine et mutine, agile, sur les bouts de ses doigts pour lui laper, sensuellement. Puis, enfin, tu les prends en bouche, pour lui sucer. Déjà, tu sens son membre durcir sous ses braies. Il retire vivement ses doigts de ta bouche, les essuies sur le tissu usé, troué de ta tunique. D’ailleurs, tu songes en la regardant, que bientôt, elle tombera en poussière. Son tissu est sale, troué ici et là. Elle ne cache guère tes formes et le fait qu’elle s’arrête en haut de tes cuisses, te fait penser que ce n’est pas avec ça, que tu pourras te protéger du froid. Chaque fois que tu te baisses, t’agenouille, celle-ci remonte et dévoile aussitôt tes fesses, ton intimité, pour le plus grand bonheur de ton bourreau. Mais tout ceci ne te gêne plus, plus maintenant, plus après ce que tu as vécu avant d’arriver ici. Il tire de nouveau sur ce qui fait office de laisse, te traîne dehors, à sa suite puis t’installe sur l’estrade à côté de lui, au pied de son tabouret, celui où il aime s’asseoir lorsqu’il fait des pauses, durant la journée. De là, tu peux voir la foule se presser devant l’immense estrade de bois, sur laquelle ton maître expose les esclaves, les autres comme toi…

    "Allez, bougez-vous les miches !"

    Il ordonne, crie, sa voix est puissante, rythme les pas, tandis que les esclaves sortent de l’immense cage placée sur le sol, derrière la construction de bois. On y accède par un petit escalier, lui aussi de bois, de quelques marches. Les esclaves y grimpent en file, dans un silence complet. Les traits sont tirés, les mines fatiguées. La nuit n’est pas aussi réparatrice pour eux que pour toi. Ses deux acolytes, les hommes qui travaillent avec ton bourreau, font claquer de leurs bâtons, les fesses des esclaves qui n’avancent pas assez vite. Jamais eux, ne t’ont touché, ton maître s’y refuse. Tu es sa propriété, tu l’as aisément compris aussi. En un sens, tu es privilégiée. Tu es nourrie plutôt correctement, par rapport aux autres. Vos rations n’ont rien en commun, tu as déjà vu comment ils et elles étaient nourries. Toi, tu dors au chaud, sur de la paille, alors qu’eux, dorment dans cette cage, collés les uns aux autres, exposés à la pluie, au vent, au froid, à l’humidité. Parfois, on couvre la cage, quand les deux gardiens sont décidés. Silencieuse, assise sur le sol en bois de l’estrade, au pied du tabouret de ton maître, tu patientes, observe ce même manège. D’ici quelques minutes, tu le sais, la foule va se presser devant l’estrade et les négociations ne tarderont pas. Les bras levés, les cris, les ricanements quand une esclave se fera frapper par un gardien, la honte que tu pourras lire sur son visage, quand sa nudité sera dévoilée, dans l’espoir d’une vente plus rapide. Chaque jour, tu vis et revis le même rituel. Mais toi, tu demeures là, sans savoir ce qu’il adviendra de toi. Tu patientes et attend…

    "Aðalsteina ? Du greit ?" (tu vas bien ?)

    L’adolescente à la longue chevelure d’or, tout comme toi, vient de t’interpeller, alors qu’elle s’aligne aux côtés des autres esclaves, en ligne parfaite sur l’estrade. Son visage tourné vers toi, elle t’adresse un regard compatissant, empreint de pitié même. Étrange sensation alors qui t’habite. Toi aussi, tu éprouves de la pitié à son encontre. Tu te trouves bien traitée, par rapport à sa condition et pourtant, c’est de la pitié qu’elle éprouve, lorsqu’elle te regarde, s’adresse à toi chaque matin. Pense-t-elle que le fait de coucher, ou devrais-tu dire baiser plutôt, avec ton maître est un châtiment pour toi ? Elle ne peut imaginer que tu prends plaisir à cela et que, pire encore, pour garder ta place que tu considères comme privilégiée, tu serais prête à continuer longtemps ainsi…

    "Ja, ikke bekymre deg om meg"
    (oui, ne t’inquiète pas pour moi)

    Kjerstin est la seule avec qui tu parles, la seule que tu comprends. Les esclaves que possèdent et cherchent à vendre ton maître proviennent pour beaucoup de cette terre. Mais Kjerstin, elle, provient d’un continent avec lequel, ton peuple faisait des échanges, marchandait. Aussi, tu comprends sa langue et surtout, tu sais la parler. Cela t’aide, te redonne de l’énergie, à chaque fois que vous parlez, quelques instants, en toute discrétion, dans le dos du maître. Elle est très belle et tu souffles de soulagement, à chaque fin de journée, lorsque tu la vois s’en retourner avec les autres dans la cage, alors qu’elle n’a pas été vendue. Tu voudrais, parfois, lui offrir la liberté, la sauver. C’est d’ailleurs elle, lorsque tu lui as parlé la première fois, qui t’as suggéré de te trouver un nom, comme on trouve ici, afin de ne pas paraître aux yeux des clients, pour une sauvage. Elle sait, à force de discuter la nuit avec les autres esclaves, que les sauvages sont traités pires encore que les esclaves de ces terres. Tu as retenu donc, dans un coin de ton esprit, le nom de Margot Rabier. Tu sais, que, de toute façon, tu ne donneras pas longtemps l’illusion d’être native de ce monde, mais il te faudra tout même essayer, pour ta propre survie, si jamais le maître souhaite te vendre un jour…

    "Silence vous deux !"

    Une gifle s’abat avec force sur ta joue, te fait reculer la tête en arrière sous le choc. Tu portes ta main à ta joue pour la frotter, tâchant par ce geste, un peu vain, te faire disparaître la douleur soudaine. Kjerstin, pour sa part, reçoit un coup de bâton derrière les genoux, la faisant chuter sur l’estrade, dans un cri de douleur. Tu as mal pour elle, plus que pour ta joue. Le maître prend place sur son tabouret, tandis que l’un de ses acolytes fait face à Kjerstin. Il ouvre ses braies, avec un sourire malsain, dont tu devines déjà la signification. Cet homme aussi, tu le connais bien. Il est mauvais et violent, il te faut t’en méfier. Il lorgne depuis le premier jour sur tes fesses, te désire au plus haut point. Son membre est extirpé de son vêtement, déjà tendu et gonflé par le désir. Sans attendre, il glisse de force sa queue dans la bouche de Kjerstin, l’obligeant ainsi à lui sucer, tandis que ton amie affiche un air de dégoût, semble combattre l’inévitable…

    "Ermier… t’en rates pas une… les clients vont bientôt arriver…"

    "Désolé patron, elle suce trop bien… et puis ça lui apprend à fermer sa gueule…"

    Ton maître rigole, prend plaisir à contempler la scène. Tu sais, alors que tu captes un bref instant son regard, que cela l’excite lui aussi. D’ailleurs, tu n’es pas surprise lorsqu’il attrape la corde reliée à ton cou et tire dessus, te faisant glisser sur le sol directement entre ses genoux qu’il ouvre…

    "Oh pis t’as raison… ça fait du bien avant une longue journée…"

    Il caresse avec douceur ta longue chevelure, te fixe intensément tout en dévoilant son sceptre de chair, lui aussi gorgé d’envie, de désir…

    "Allez ma petite chienne sauvage…"

    Tu comprends ce genre d’ordre. Pas besoin de parler la même langue. Tu prends avec un plaisir non feint son membre gonflé en bouche et entames de laisser courir, d’abord lentement, tes lèvres humides tout du long. Son corps se cambre, tu l’entends déjà soupirer d’aise. Tu sais y faire désormais. Ta langue, agile et mutine vient lécher son vit, tout du long, lentement, sensuellement, avant de le reprendre en bouche pour le sucer avec plus d’entrain encore. Malicieuse, tu aimes à jouer avec son désir, son corps, tu te plais à le faire frémir, à lui refuser la jouissance salvatrice. C’est peut-être aussi pour ça, qu’il aime à te garder rien que pour lui. Déjà, la foule se presse devant l’estrade. Le dernier acolyte est là pour commencer la vente. Des prix sont scandés, tu ne les entends guère, trop occupée à satisfaire ton maître. Tu accélères, lui procure un plaisir soudain et fougueux, il se tend toujours plus. Sa main se crispe sur tes cheveux…

    "Oooooh espèce de chienne…"

    Sa semence, chaude et visqueuse, gicle dans ta bouche, mais tu continues à taquiner son gland devenu encore plus sensible du bout de ta langue. Il se retire, satisfait, son sourire illuminant son visage, alors que tu déglutis pour avaler son offrande. Tu tires ta langue pour lui montrer, il ricane et te congratule d’une douce caresse sur ta joue…

    "C’est bien."

    Fouillant dans une bourse de cuir, accrochée à la corde qui lui sert de ceinture, il te jette un quignon de pain durci. Tu viens de gagner ton petit déjeuner. Le marché est ouvert, une autre journée à patienter, observer les ventes se faire, tout en redoutant l’instant où Kjerstin sera vendue, tandis que toi, tu demeureras au pied de ton maître…
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Sebastian de Montferrand
Seigneur

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Inscrit le: 09 Mai 2012
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Localisation: Sur ses terres du Montferrand
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Seigneur de qui :: Loki, Salvagine, Eléonore
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MessagePosté le: Ven 28 Mar - 04:14 (2014)    Sujet du message: Nouvelle vie Répondre en citant

Les jours étaient plus longs, l'été était maintenant à ses meilleurs jours et les terres du sud drainaient un flot de marchand venus de tout bord, le temps chaud et le peu de pluie rendait ce vaste territoire le plus agréable de tous tout le long de l'année.


Cependant malgré ces température idylliques, Montferrand était seul, un mois de cela sa vie avait basculé, la perte d'un enfant tant désiré, la perte de confiance de ses esclaves, de celle qu'il avait tant aimé, son oeil, son chien, son plus fidèle serf et sa vengeance quelque peu ratée...cela faisait beaucoup, rien ne s'était enchaîné comme il l'avait souhaité depuis, Cross n'avait cependant pas réagit encore mais ce chien en tarderait pas il s'en doutait.


Seul dans sa forteresse, il ressassait sans cesse les événements et les risques dont celui de la mort qui pesait sur sa tête, mais un point revenait dans son esprit, or de question quitte à mourir que le gros lard remporte ses terres, la question de sa progéniture était ainsi plus qu'à l'ordre du jour et devenait une urgence enfanter avant que le gros ne se réveille.


Il s'étira de bon matin, seul Loki était revenu, il l'avait accepté pour la dernière fois et il n'avait pas tiré un trait sur les actions imprévisible de celui ci, loin de là, Salvagine comme à ses mauvaises habitudes n'étaient pas rentrée, cette femme imprévisible, ou pouvait elle être encore?
Le seigneur se vêtit de sa cape, ses épées manquaient toujours à l'appel il se munit d'une longue lame qu'il n'aimait guère qu'il lia à son ceinturon, puis peigna ses longs cheveux noirs en arrière, il regarda son visage dans le reflet du miroir, il avait l'air effrayant, parfait!


Lentement et d'une allure théatrale le seigneur descendit les marches de son triste et gris perron, Loki était en contrebas et l'aperçu, la rancœur était encore présente dans le coeur du seigneur et n'adressa qu'un geste de tête hautain vers le jeune homme en murmurant


hey, je vais en ville achetée une nouvelle esclave, je serais revenu avant la nuit
Il n'attendit pas de réponse de toute manière il ne l'aurait pas écouté les tensions étaient toujours présentes entre les deux hommes.


Montferrand arnacha avec impatience ses chevaux, et sortit son plus beau carrosse, il voulait en imposer en arrivant en ville, voir tous les gueux et serfs sous le contrôle des autres seigneurs bavés d'envie, bien entendu il n'vaait pas oublié de prendre une large bourse bien garnie d'or et de joaillerie, cette fois ci il mettrait le prix mais ne prendrais pas une espèce de folle sauvage ou de nymphe caméléon à moitié morte!


les rennes claquèrent et le seigneur s'en alla très tôt en ce jour, direction la ville, celà faisait des mois qu'il n'y avait plus été. le long du chemin il s’arrêta à la masure de la famille d'Enguerrant, son fidèle serf tué par les gardes du chambellan, il tint parole en donnant quelques pièces d'or à sa famille dont un des fils venait de succombé à la maladie, la femme le remercie cent fois mais cette famille tombait visiblement en ruine depuis la mort de l'homme de la maison.


Montferrand reprit son chemin, claquant inlassablement sur les rennes, un objectif, arrivé tôt pour rafler les meilleurs lots, tout en dirigeant le carrosse il imaginait sa future jument poulinière, la reine n'avait pas daigné lui offrir une seigneur? qu'il en soit ainsi il aurait une famille de petits bâtard qui porterait son sang.


L'arrivée dans la ville se fit avec ce qu'il espérait, les gens levait le regard puis le baissait rapidement à la vue terrifiante du seigneur qui n'adressait aucun geste de compassion ou sourire.
Lorsqu'il posa le pied à terre des enfants vinrent réclamer la pitence et l’aumône mais furent reçu par des grands coups de pieds violents dans les fesses, des larves qu'il aurait volontier écrasé, il n'était pas d'humeur à se faire importuné, il n'aimait pas la ville, préférant largement son rocher et n'y venait que pour les affaires, ces petits cons venaient dores et déjà de lui faire perdre du temps et il en fulminait.


Enfin le marché des esclaves, le soleil commençait à bien réchauffer la place et il y avait que peu de monde à cette heure, Sébastian avait bien prévu son coup, choisir, acheter et vite partir avant de faire jaser.


Les marchands de tous les continents commenaient à exposer leurs marchandises, orient, continent, nordique, pirates... il y en avait pour tous les goûts en cette période chaude, le seigneur flânait allant d’échafaud en échafaud, les orientales malgré leurs allures, formes et race ne l’intéressait pas ... enfanter une d'elle serait trop visible quand au physique du futur petit batard qui prendrait des origines de la mère, les femmes esclaves du continent correspondait bien à sa race et type mais elles étaient pour la plupart trop maigre ou vieille, des paysannes pauvres dont le mari avait succombé juste bonnes à faire la tambouille.


Le seigneur reconnu d'ailleurs le marchand qui lui avait vendu Salvagine, il s'en écarta soigneusement, ce triple incapable lui avait apporté bien des problèmes en lui vendant cette furie!
Finalement il était déçu des lots se mettant en place, et dire qu'il avait fait se déplacement pour trouver et avoir en premier une perle rare... 
Il continua néanmoins son tour et enfin son oeil fut attiré par un produit interessant!


Sébastian s'avança poussant les quelques badots de violents coup d'épaules et fusillant de son unique oeil ceux qui osait détourné le regard sur lui, la frayeur se lisait immédiatement sur leurs visages et fuyaient ce mono regard haineux et dur à regarder dans les yeux.
C'était visiblement des barbares du nord, du moins ils semblaient d'un continent nordique vu que la plupart des produits et des marchands étaient d'un blond, presque blanc.
Les femmes sur ce stand y étaient plus jeunes et bien plus jolies que ce qu'il avait vu pour le moment, et celle qui lui attira le regard était une qui semblait plus jeune que les autres, quinze? seize? dix-sept ans? Il n'en savait trop rien 


L'adolescente parle dans une direction, un recoin caché de ce présentoir d'humain, Montferrand curieux regarde et vois une autre donzelle bien charmante également.
Visiblement un peu plus âgée mais tout aussi belle, les deux femmes parlent dans une langue inconnue dont il ne comprend le sens.
Soudain un des marchand aussi peu commode que le seigneur lui même prends à partit la jeunette, lui mettant un violent coup de bâton derrière les genoux et la faisant chuter sur ces derniers.
Les badauds dont le seigneur ne peuvent s’empêcher de rire en voyant la tête de la jeune fille grimacante sur le coup, mais la scène qui suivit fit partir un peu de monde, ce même vendeur sortit son membre gonflé et viola de force la bouche de la jeunette.


Montferrand resta d'abord stupéfait mais regarda la scène il fallait l'avouer fortement excitante, seulement Sébastian se demanda pourquoi diable souillé ses esclaves avant la vente, ses type étaient des rustres et ne semblaient pas connaitre la valeur de leurs marchandises vierge sinon ces imbéciles n'en auraient pas profité!


Un autre marchand s'occupa de l'autre blondinette qui suça à son tour sans broncher l'homme, gobant volontier son membre et l'engouffrant dans sa bouche avec de lents aller retour, Sébastian sentit l'effet de cette vision se faire dans ses braies ces deux chiennes étaient parfaites! jolies et soumises à souhait! de vraies petites putains, cependant le fait qu'elle soit autant utilisée inquiétât le seigneur, et si elles étaient déjà pleine?


Le type poussa un long cri étouffé de soulagement, visiblement il jouissait sans la moindre pudeur dans la gueule de la blonde et celle ci n'en relacha pas une goutte alors qu'il ressortit! incroyable! elle se jette sur le petit quignon de pain qu'elle prends précieusement tel un cadeau du ciel, il n'en fallut pas plus.
le spectacle venait de convaincre le seigneur , qui s'avança vers le haut de l'estrade.


il suffit! je vous achète ces deux putains sur le champs! foutez moi la plus jeune et sa copine à poil entièrement, si la marchandise est de qualité je vous ne donnerais un très bon prix!


les deux hommes furent d'abord interloqué par une proposition d'achat si précipitée et valable de bon matin, un seigneur se déplaçant ainsi avait forcément des arguments pécuniers intéressant.
Le marchand s'occupant de l'adolescente finit ce qu'il avait commencé, dépoilant la jeune fille entièrement, son air enfantin paniqué, sa chevelure blonde et ses formes naissantes quoi que déjà bien en forme la rendait sublime, sa poitrine n'était pas très grosse mais bien ronde, une taille fine, une entre cuisse lisse et douce dévoilant une délicieuse fente bien fermée.


Montferrand s'en approcha et se cambra et tendit comme pour montrer toute sa prestance et stature, imposant au regard de la jeune fille son bombage de torse et ses riches habits ainsi que son ténébreux visage.
Sans prendre de gants, dans tous les sens du terme, il attrapa la chevelure d'or et secoua la tête pour la faire baisser vers le sol, aidant par de petits claques sur ses membres la position qu'il souhaitait qu'elle fasse.


La jeune fille apeurée visiblement eut bien du mal à comprendre de se mettre à quatre pattes et c'st une grande claque sur son cul et dans la gueule qui lui firent comprendre comment se poster.
Sébastian posa un genoux à terre et se posta au derrière de la fille, il écarta ses fesses, elles étaient douces agréable au toucher, il les palpa ignorant la foule et se préoccupant de la vision offerte à lui et de cette douce peau, il s'interessa à la vulve de la blondinette, l'écarta dévoilant de toutes petites lèvres, un filet de cyprine sortit lorsqu'il écarta un peu plus son intimité.


joli produit... dommage qu'elle ne soit plus vierge....
Sébastian toujours un genoux à terre, engouffra deux doigts dans le vagin de la jeune femme qui se cambra de surprise, il les enfonça aussi profond qu'il put farfouillant en elle, elle était trempée, le bruit de sa mouille glissant avec le vas et vient des doigts était grossier.
Il ressortit, étala le doux liquide sur son anus et reproduisit le geste, engouffrant en plus son pouce dans le derrière de la jeune fille en même temps que ces autres doigts dans sa chatte humide.


vraiment plus vierge depuis un bail... mais bien serrée néanmoins! j'aime bien, elle mouille fortement cette petite salope en plus!
Montferrand fit quelques vas et viens en elle, montrant un grand sourire, il n'avait jamais connut de chair si jeune et les lots de ces marchands semblaient être toutes aussi salopes les unes que les autres.


Il ressortit ses doigts satisfait et donna un coup de pied dans le derrière de la fille qui tapa la tête sur le sol.
si ca bouche aspire aussi bien que son anus et sa chatte... elle est prometteuse je dois bien avouer...


Le seigneur regarda celle qui semblait un peu plus vieille, elle était encore habillée, son visage était doux et ses yeux semblaient déjà soumis aux hommes, elle n'osait rien et restait là dans son recoin, au pied de celui qui semblait être son maître


et ça? c'est à vendre? Qu'elle se foute à poil que je la reluque voir si elle est d'aussi bonne qualité que sa chienne de soeur!
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Margot Rabier
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MessagePosté le: Mar 1 Avr - 07:54 (2014)    Sujet du message: Nouvelle vie Répondre en citant

    Tu es surprise par l’interruption de cet homme, imposant, à l’allure si austère, sombre, glaciale. Il est là, sur l’estrade parmi vous, s’adressant à tes tortionnaires, sans que tu ne puisses comprendre ses mots, mais tu devines aisément ses intentions, la raison de sa présence ici. Il désigne Kjerstin sèchement, son bourreau s’emploie à la déshabiller, sans aucune retenue, sans aucun contrôle. L’homme venu de la foule te fait penser à un rustre, un barbare lui aussi, mais de cette contrée, de ce peuple-là. Un monde habité de monstres, voilà où tu te trouves. La violence de ses gestes, tandis qu’il saisit la belle et longue chevelure de ton amie, te choque, t’interpelle. Tu as envie de crier, tu voudrais l’empêcher de lui faire du mal, de la toucher, mais tu en es bien incapable. Toi-même, tu risquerais le courroux de ton maître pour cette faute impardonnable. Esclave, tu l’es également et tu sais où est ta place…

    "Messire, les vierges sont rares et précieuses ! On n’en trouve pas si aisément !"

    Ton maître prend la parole, s’adresse à cet inconnu austère sans crainte dans la voix, encore moins dans son regard. Il faut dire qu’à le voir face à lui, à sa hauteur, tu réalises que les deux hommes sont de corpulences similaires. Ton tortionnaire te semble même un peu plus musclé, imposant, mais cela est peut-être dû à ta position, ton point de vue, toi qui demeures assise au sol, près du tabouret, tenant précieusement ton quignon de pain dans la main, pour le garder et éviter qu’on ne te le vole. Tu t’apprêtais d’ailleurs à le partager avec Kjerstin, avant que cet homme ne vienne s’imposer à vous. Tu l’observes, attentivement, à la fois gênée, intriguée, terrorisée par cette vision, apeurée pour ton amie mais aussi, il faut l’avouer, un brin excitée. Kjerstin se place à quatre pattes, adoptant une position qui vient de lui être imposée et tu lis en son regard, sa crainte, sa détresse qui te fend le cœur. En cet instant, tu le sais, tu pourrais trouver la force de venir t’interposer, quitte à en perdre la vie. Mais ce ne serait pas vous aider, ni elle, ni toi. L’homme exulte, commente mais tu ne comprends pas. Parfois, tu oses à venir tenter de croiser son regard, mais le tien fixe surtout sa bouche, essayant là de comprendre le sens de ses mots…

    "vraiment plus vierge depuis un bail... mais bien serrée néanmoins ! J'aime bien, elle mouille fortement cette petite salope en plus !"

    Tu ne vois guère les gestes, supplices qu’il impose à Kjerstin, mais ton imagination fait le reste du chemin et tu devines ainsi, aisément, les actions qu’il commet sur ton amie. Celle-ci, en position à quatre pattes est désirable, tu ne peux dire, songer le contraire. Sa poitrine, délicieusement attirante dans le vide sous elle, te donne envie de venir l’embrasser, prendre son sein en bouche pour le téter affectueusement, comme tu le faisais lorsque tu étais petite. Une sensation que tu aimes toujours, encore aujourd’hui. Elle n’ose croiser ton regard, de honte, de gêne aussi. Pourtant, elle comme toi, vous êtes passées par là, comme toutes les esclaves ici présentes. Elles sont peu à s’offusquer encore d’une vision de la sorte. Il n’y a que les novices, celles fraîchement capturées qui ne savent pas. Vous, vous êtes déjà habituées à tout ceci. Tu remarques ses joues se colorer de rouge, chauffer sous les caresses, les doigts de cet homme brute, repoussant. Son regard, d’abord contrarié, se perd petit à petit, exprime du plaisir, malgré elle. Sa bouche s’entrouvre, elle souffle, soupir. Ce constat te trouble plus encore…

    "et ça ? C’est à vendre ? Qu'elle se foute à poil que je la reluque voir si elle est d'aussi bonne qualité que sa chienne de sœur !"

    Tu sursautes sous la surprise, alors que tu réalises soudain qu’il te fixe, avec le même regard qu’il avait pour Kjerstin, interpellant vivement ton maître. Toi, déjà, tu as compris ce qu’il te voulait, sans même avoir besoin de saisir le sens de ses mots. Tu le sais, déjà, devine ce qu’il va suivre. Ton maître te fixe à son tour, silencieusement, croise ton regard. Il ne cherche pas à te le faire baisser, il demeure là, pensif, face à toi, venant caresser ta chevelure comme il l’aurait fait avec son animal de compagnie…

    "Ce n’est pas sa sœur Messire… mais effectivement, elles semblent proches, se comprendre, se soutenir même… cependant, je ne sais pas si j’ai envie de m’en séparer. C’est que cette chienne me satisfait, m’apporte beaucoup au quotidien…"

    Il te caresse la joue, tu frémis sous cette douceur toute nouvelle. Tu ne protestes pas, bien au contraire, tu profites de cet instant qui t’est offert, comme tu as appris à le faire. Chaque instant de bonté de ton maître, tu l’acceptes et le reçois pour ce qu’il est, pour le temps qu’il dure. Tu sais son humeur changeante, son caractère fort et trempé comme l’acier. Tu l’as déjà vu souvent en colère, tes fesses se souviennent de ses fessées violentes lorsque tu t’obstinais à ne pas saisir le sens de ses ordres, demandes. Ce serait bien difficile pour toi de l’avouer en cet instant, mais tu as évolué. Peut-être pas dans le sens que tu l’aurais souhaité mais tu fais ce qu’il faut pour survivre. Sa main attrape la corde attachée à ton collier, il te guide pour te placer à côté de Kjerstin, avant que ta tunique ne te soit retirée. Te voici désormais aussi nue que Kjerstin. Elle te fixe discrètement, silencieusement, échange avec toi un regard emplit de pitié, de compassion. Tu voudrais l’embrasser pour la rassurer. De toi-même, tu adoptes la même position qu’elle, te place à quatre pattes, expose sans pudeur, ni gêne tes fesses, ta fente rosée, douce, lisse…

    "Je vous laisse l’examiner Messire… mais il va falloir me convaincre de vous la céder… c’est que je m’y suis attaché moi."

    Ton maître est toujours devant toi, debout, là, juste entre toi et Kjerstin, caresse vos cheveux en même temps, avec souplesse. Kjerstin se tend, redoute le pire certainement, mais tu sais en cet instant, que l’homme sortit de la foule, s’intéresse à toi désormais. D’ailleurs, quelque part, tu es satisfaite de susciter son intérêt. Il se détourne, pendant ce temps-là, de ton amie, de ta complice. Il te faut être patiente maintenant, mais les caresses que cet inconnu vient de prodiguer à ta sœur de cœur, en quelque sorte, te font envie. La scène que tu viens d’observer, en qualité de spectatrice, ne t’a pas laissé insensible, loin de là. Entre tes cuisses, tu sens cette chaleur t’irradier, cette humidité enivrante, épouser tes lèvres intimes, ta fente. Tu redoutes l’instant où le client posera ses mains sur toi, mais tu l’attends tout autant…
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Sebastian de Montferrand
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MessagePosté le: Jeu 3 Avr - 03:19 (2014)    Sujet du message: Nouvelle vie Répondre en citant

La blondinette regarde intensément le seigneur comme si cette petite idiote venait de comprendre qu'on parlait d'elle, le seigneur ne peut s'empêcher de lui répondre par un sourire malfaisant et lubrique, son maître lui caresse sa tignasse comme un gentil petit animal de compagnie avant de répondre
    Ce n’est pas sa sœur Messire… mais effectivement, elles semblent proches, se comprendre, se soutenir même… cependant, je ne sais pas si j’ai envie de m’en séparer. C’est que cette chienne me satisfait, m’apporte beaucoup au quotidien…"



Montferrand regarde le maître esclavagiste, et soulève sa cape du coté droit dévoilant la large bourse cachée dessous.
allons mon brave, vous ne venez pas exposer vos putains par vanité je suppose... même si cette petite chienne vous apporte beaucoup pour vider vos bourses je vois bien autour de vous de braves putains qui ne demanderait qu'à devenir votre nouvelle chienne, même si, je dois l'avouer, ces deux là sont les plus jolies... mon or pourrait apporter bien des choses nouvelles pour vous également vous savez...


Sébastian s'avança vers la chienne qui tenait toujours son crouton de pain, avec son regard d'ange on aurait put croire à un petit rongeur tenant son bien le plus précieux du bout de ses faibles forces, amusant.
Le marchand lui caresse la joue, continuant à la rendre plus docile par les caresses et d'un coup de corde la guide vers son possible futur acquéreur avant que celui ci la dépoiles sans vergogne devant la petite foule rassemblée et les autres femmes en exposition.
L'adolescente regarde avec attention, tout comme le marchand la jeune femme se pliée sans s'offusquer et se mettre à quatre pattes s'exposant à la vue de tous.
Sa fente est lisse comme aime le seigneur, blanche bien rosée entre, son petit anus est bien serré et sa poitrine généreuse pend tout en restant ferme, délicieuse à regarder et mieux former que la jeunette.


Le marchand donne son accord pour l'examiner et c'est avec un plaisir non dissimulée que Montferrand s'en approche, tout en déposant l'imposante bourse sur le sol et l'ouvrant.
elle vaut son pesant d'or mais je souhaiterais les deux pour ceci... cependant je dois l'examiner en profondeur zehahahah
Montferrand pose un genoux sur le sol, son oeil lorgne la fente toute serrée et d'un claque sur les fesses ordonne
tu vas t'écarter oui!!!


Un léger mouvement et la fente rosée s'ouvre petit à petit laissant apparaitre un petit filet baveux en sortir
bon sang mais cette chienne est déjà trempée! quel regal!
Sébastian laisse flaner un doigt le long se la fente parcourant le sexe lisse de la petite chienne, le bout de son doigt ramasse une perle de son nectar qu'il goute sans pudeur, il redirige sa main contre sa vulve la frottant de la paume de la main alors que ses doigts titilles son clitoris qui se gonfle à mesure des caresses, sa fente s'ouvre toujours plus, et s'humidifie intensément, les doigts du seigneur continue de froler son intimité alors que son majeur vient finalement s'engouffrer lentement dans son minou, ses lèvres lisses accueillent de toute leur douceur ce geste alors qu'un bruit de liquide compresser se fait entendre contre sa paroi vaginale lorsqu'il arrive au fond de son vagin.


jamais je n'ai vu de salope autant mouillée! elle est vraiment née pour se faire donner celle là!
Il ressort le doigt, brillant, huilée de sa mouille qu'il étale sur son anus qui donne de petites pulsations de désirs, puis il renfonce deux doigts en elle fermement titillant tout son intérieur, frottant les parties les plus granuleuse en elle.
Un mouvement de main la fait basculer sans douceur sur le dos, dévoilant ainsi son buste, son doux visage et son sexe en entier, le seigneur la regarde avec désir, sans tout ce monde il la sauterait volontier!


Le petit doigts du seigneur glisse lentement vers ses fesses alors qu'il ne l'a lache plus du regard fier e la doigter sans pudeur devant tous, l'auriculaire tapotes lentement mais surement le petit trou et finit avec l'aide de cette mouille à se frayer un chemin en dedant sentant les deux autres doigts la travailler.


elle ne se plaint jamais en plus! regardez ça elle prends même du plaisir cette chienne!
lentement mais surement il pénètre de la longueur de ses doigts la jeune femme en s'enclavant bien en elle et prenant un plaisir non dissimulé à la faire mouiller de ses doigts 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:39 (2017)    Sujet du message: Nouvelle vie

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