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Un écrin pour un Lys
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Armand d'Estalie
Seigneur

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MessagePosté le: Dim 6 Juil - 06:23 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

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Assis à son bureau, Armand ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine impatience.


Les deux filles qu'il avait acheté il y a peu devaient arriver bientôt. S'il n'avait qu'à peine prêter attention à l'une d'entre elle et se fichait complètement de ce à quoi elle pouvait ressembler, l'autre était une raison bien suffisante pour se montrer impatient. Lys avait certainement beaucoup de valeur et il était impatient de la retrouver loin de cet atmosphère fétide dans laquelle il l'avait rencontré. Le jeune seigneur était persuadé d'avoir trouvé un diamant brute dans la boue et il était impatient de lui offrir le polissage ainsi que l'écrin qu'elle méritait.


Il restait juste à espérer que la frustration de la mégère n'avait pas été reporté sur les belles demoiselles. Mais si tel était le cas, il était déjà prêt à lui faire payer de sa tête. Il ne faut jamais énerver un noble.


Jetant un coup d’œil par la fenêtre, il regarda la route tortueuse qui serpentait au travers des quelques champs gelés et des montagnes aux cimes blanches pour voir si le chariot qui devait lui apporter son trésor était sur le point d'arriver.


Mais rien. Il fallait sans doute encore quelques heures.


Quelques heures avant de découvrir Lys.


Même si Armand était plutôt quelqu'un de patient, voir d'attentiste pour certains, cette attente lui semblait trop longue, voir insupportable. Quoi qu'il fasse, il se sentait toujours comme hanté par les magnifiques yeux verts de la jeune femme.


Et puis tout d'un coup, quelqu'un frappa à la porte.


On lui annonça que les esclaves étaient arrivées.


Que faire alors ? Filer dans la cour à leur rencontre ? Non. Ce n'était pas convenables. Elles n'étaient que de vulgaires esclaves. Ni nobles, ni princesses, ni reines. Pas question de les accueillir en grande pompe. Il ordonna qu'on les lui amène simplement et mit tous ses efforts pour se focaliser sur quelques papiers sans la moindre importance alors qu'il piaffait intérieurement d'impatience.
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Lun 7 Juil - 15:17 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant





La carriole tanguait comme une chaloupe sur les flots. L’ascension des terres du nord avait durée quelques jours et dans des conditions qui auraient pu être bien pire, ici les deux esclaves avaient été escortées par un garde du seigneur d'Estalie et par un homme de la maquerelle qui s'assurait que l'une d'entre elle n'aurait pas la mauvaise idée de s’éprendre de liberté. C'était surprenant, Lys n'en revenait toujours pas que le noble ait finalement voulu son acquisition malgré le fait qu'il l'ait appelé "une esclave non éduquée". Peut-être que finalement ça lui avait plu, ce petit écart fougueux lié à sa jeunesse et sa désinvolture.

De la grande citée ou la chaleur était étouffante au Nord ou l'air se rafraichissait, les deux femmes avaient pu faire connaissance. Elle s'appelait Méroa, c'était une esclave née dans les comtés de l'Est qui parlait peu et qui gardait cette attitude soumise quelque soit la personne qui se présentait. Son age, elle n'en savait rien, juste une vague supposition d'être dans sa 25 eme année, ce qui faisait d'elle l'ainée de Lys, elle trouvait en elle un lien rassurant avec ses origines. Quoi qu'il en soit, la pauvre Meroa avait du subir toutes sortes d'épreuves durant sa chienne de vie car son âme semblait éteinte, la lumière dans le regard ne brillait plus et sa voix mourait à la fin de ses phrases.

Peu à peu l'herbe se faisait plus rare, les hauts pâturages fleuris ou paissaient les troupeaux de bovins se parsemaient de fine couche de neige par un épais manteau de glace. Les deux pauvres esclaves n'avaient que peu d'effets personnels, pour tout dire, juste une pauvre robe en tissus misérable que la maquerelle avait daigné leur laisser. Ça et une faim atroce qui tiraillait Lys depuis le départ, en effet la bougresse n'ayant pu se venger directement sur la barde, les séquelles auraient été beaucoup trop visible sur la peau sensible. Par contre, la privée de nourriture. Quoi de plus normale pour une esclave d'être sous alimentée? L'homme de la maison d'Estalie avait certainement du avoir quelques ordres, car il leur avait fourni de quoi se nourrir et une peau bien chaude qu'elle se partageait à deux en se blottissant l'une contre l'autre.

- Allez, accrochez-vous on arrive bientôt.

Le cœur de la barde se mit à palpiter, l'impatience de découvrir son nouveau toit, nouvelle vie et de revoir le si beau noble qui avait su terrasser l'horrible harpie! Elle aimait ces histoires qu'elle s'inventait, plus romantique, emplie d'idée chevaleresque. Un peu de fantaisie ça aide à ne pas se retrouver l'esprit noircit par le monde pourrit qu'il y a autour. Les grandes murailles se dessinaient, plusieurs chaumières poussaient tout autour de la bâtisse principale, formant une bourgade emplie de vie et regorgeant de choses à découvrir. Comme elle avait hâte de se promener, s'aventurer dans les recoins du château et d'en découvrir tous les secrets. Mais surtout pouvoir servir son nouveau maître, Sir d'Estalie.

Les deux femmes descendirent du véhicule immobilisé. Une vieille rombière les accueillit avec dédains, les tâtant comme du bétail.

- Pfffff  et c'est ça que not' seigneur a payer une fortune? Venez la les moribondes, on va vous rendre a peut près présentable!

Dociles, les deux esclaves suivirent la vieille chouette jusqu'à la salle d'eau. Récurées, brossées et habillés de vêtements bien humble, elles avaient déjà une autre allure.

- Bon que je soit clair. ils vous aient interdit de sortir de l'enceinte de ce chateau! Vous appartenez au Seigneur Armand d'Estalie et.....

Armand...d'Estalie. Si beau prénom pour un homme de sa candeur. Lys ne l'écoutait plus, perdue dans ses pensées, elle vagabondait distraitement dans le couloir, la tête haute et le pas léger comme une noble dame. Plusieurs servantes de la demeure se retournaient même se posant des questions sur la nature de la jeune personne qui ne paraissait en rien être une esclave contrairement à sa "sœur".

-Venez par ici vous!

Frappant à la porte, la meneuse attendit le son clair de la voix du seigneur pour enfin l'entrouvrir et y pénétrer. Lys ajusta rapidement sa robe et son corsage avant d'y entrer a son tour et marqua une révérence devant son nouveau maître très gracieusement. La tête baissée son cœur se mit a tambouriner avec force lorsqu'elle l'entendit se lever.
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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Lun 14 Juil - 16:02 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Lys...

Elle était tout aussi belle qu'Armand s'en souvenait. Il n'avait pas attendu en vain et à l'évidence, le charme enchanteur de cette nymphe n'avait pas été dut qu'à son exposition en vitrine et d'un peu de maquillage. La tenue qu'elle arborait à ce moment précis n'avait absolument rien de particulier. Ce n'était qu'une simple robe tout ce qu'il pouvait y avoir de plus banal chez une servante. Pourtant, même ainsi aussi dépouillée qu'elle était, Lys avait encore l'air belle.

La fille qui l'accompagnait, sans être un laideron n'avait pas de grâce particulière. Elle avait un physique avantageux, mais lorsqu'on la plaçait à côté de sa compagne, elle était totalement éclipsée. Ce n'était pas pour rien qu'Armand concentrait toute son attention sur la jolie blonde aux yeux verts et pas sur sa compagne. Après tout, même si elles étaient deux, ce n'était que pour elle qu'il avait vraiment payé. L'autre étant au mieux un bonus, au pire un boulet. Cela dépendrait de la façon dont elle pourrait se rendre utile. Ou du prix auquel Armand pourrait la revendre si jamais elle se révélait plus encombrante que véritablement utile.

Mais repassons à la belle fleure qui s'épanouissait sous ses yeux. Lys restait les yeux sagement baissées, attendant visiblement que les choses se passe, qu'on lui donne un ordre ou une consigne. Elle était intelligente. Très intelligente même, Armand n'en doutait pas. Sans doute était-elle en train de le jauger. Il avait certainement déjà évalué son propriétaire physiquement, mais il restait à savoir quel genre de maître il pouvait être. Armand était-il un homme violent, cruel, coulant ? Impossible qu'il puisse dire tout cela avec simplement le temps qu'ils avaient passé avec la maquerelle. Mais les minutes qui allaient suivre allaient certainement lui apporter beaucoup d'informations.

Le jeune homme se leva et avança vers la demoiselle, s'arrêtant non loin d'elle.

Il l'observa un moment. Son teint pâle et sa peau aux pores serrés donnait un peu l'impression qu'il était en train de regarder une statue. Si tel était le cas, c'était sans aucun doute la femme de marbre de Pygmalion.

« As-tu faim ? »

Il n'avait posé cette question qu'à elle et pas à l'autre fille qui à l'évidence comprit parfaitement que ce n'était pas à elle qu'on était en train de s'adresser. Elle resta donc parfaitement silencieuse.

Armand quant à lui se sentait particulièrement idiot. Il aurait put lui demander autre chose, faire quelque chose de plus intéressant. Mais non, il lui avait simplement demandé si elle avait faim. D'un autre côté, il n'allait pas lui sauter dessus pour la violer sauvagement sur tapis. Non, une fleure comme Lys, il fallait la savourer avant de la cueillir.

Même si c'était un rien frustrant.

Ah... et puisque techniquement, elle n'était ps senssée pouvoir lui refuser quoi que se soit...

"Je voudrais que tu joue à nouveau pour moi."
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Mar 29 Juil - 07:23 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Comment ? Avait-elle l’air si rachitique qu’il posa cette question ou bien juste une note de courtoisie ? Déjà à une esclave, l’idée était saugrenue et sinon il aurait sûrement proposé la même chose avec sa sœur de condition. Lys se risqua a légèrement lever le regard vers son seigneur mais la gérante lui rappela bien vite sa condition en se raclant simplement la gorge.
 
- Je voudrais que tu joues à nouveau pour moi.
 
Comme sa voix était douce, une demande aussi gentiment formulée et surtout de la part de son nouveau maître la fit se redresser avec désinvolture.
 
-  Avec grand plaisir votre grâce !
 
Jouer !! Oui jouer, mais avec quoi ?! Son instrument lui avait été retiré après son accusation et elle porta son regard sur le bureau qui ne comportait que livres, documents et d’étranges objets aux fonctions non connues. Elle se retrouva un peu plantée comme une sotte, la mettant dans une situation bien mal à l’aise, ne voulant certainement pas déplaire au noble en ne pouvant exaucer son souhait, au simple soit-il…
 
Ou bien… Peut-être qu’il la testait simplement. Voir son attitude en de pareilles situations pouvait en dire long sur sa personnalité ou sa vivacité d’esprit. Inclinant le buste et en joignant les mains ses cuisses, Lys s’inclina respectueusement devant son seigneur. Ses longues mèches pépites glissèrent sur ses épaules comme de la soie, lui couvrant la moitié du visage.
 
- Mon seigneur veut-il que je lui chante quelque chose en particulier ou souhaitez-vous un autre moment pour apprécier la mélodie ?
 
La jeune barde en profita pour se redresser doucement et contempler le visage d’éphèbe du noble. De beaux yeux sombres, des traits masculins sans pour autant être cassant encadré par les mèches de sa chevelure lui arrivant aux épaules. La petite fleur se prit à lui sourire tendrement, mais elle se ravisa bien vite en croisant le regard de son amie qui était lourd de reproche.
 
 
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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 17:08 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Il y a beaucoup de choses qui sont différentes lorsque l'on est un seigneur. On a par exemple rarement à séduire une fille. Elles viennent généralement à vous d'elle même ou alors sont des épouses que vous n'avez de toute façon pas besoin de séduire puisque leur corps vous appartient déjà. Vu ainsi, il était déjà plus facile de comprendre l'étrange comportement d'Armand. Bien entendu, il était d'un rang social tellement supérieur à celui de Lys qu'il n'avait pas la moindre obligation à se montrer charmant avec elle. Il aurait put simplement la renverser sur le tapis pour s'approprier sauvagement son corps. Et se ne serait pas son amie qui lèverait le petit doigt pour l'aider.


Mais pour une vois, il préférait que l'esclave dont il allait faire sa maîtresse ne le soit pas par obligation et qu'elle l'apprécie pour qui il était. Vaste programme et c'était certainement assez surfait. Mais c'était une autre particularité des seigneurs : ils pouvaient faire ce dont ils avaient envie et personne n'allait se permettre de commenter.


Oui, enfin, il aurait sans doute put prévoir un instrument avec lequel lui faire jouer de la musique. Parce que du coup, il avait l'air un petit peu idiot à lui demander de jouer quelque chose sans le moindre instrument. Bien sur la jeune femme ne se permit pas une telle réflexion. Aucun esclave ne se permettait jamais de dire que son maître avait l'air idiot à moins d'avoir avec lui une histoire et une amitié longue de plusieurs années. Et encore, il fallait se montrer prudent.


Il ne pouvait pas envoyer quelqu'un chercher un instrument, de quoi il aurait l'air dans ce cas. Heureusement, soit la jeune femme était assez maligne pour avoir compris que son nouveau maître avait parlé un peu vite et sans réfléchir, soit elle se disait qu'il attendait d'elle une chanson à défaut de jouer d'un instrument. Quoi qu'il en soit, elle lui offrait une très belle porte de sortie qu'il aurait été idiot de ne pas saisir.


« Tu m'en fera profiter ce soir pour le dîner. »


Il avait payé bien assez cher pour cela. La fille à côté d'elle se contentait de rester droite les yeux baissés et pendant un certain temps, Armand fini par lui porter une certaine attention. Elle était plus âgée que Lys et à l'évidence, ces années en plus avaient été des années de soumission et d'esclavage. Il le voyait à son attitude comme si c'était profondément gravé sur elle. Il le voyait à ses genoux abîmés à force de rester appuyés dessus, à ses mains calleuses à force de servir à récurer les casseroles. Toutes ces petites choses qui faisait qu'à l'évidence, la jeune femme avait enduré bien plus que Lys.


Mais il fallait qu'il réfléchisse à ce qu'il allait faire d'elle. Il l'avait achetée pour avoir Lys, mais n'avait pas la moindre idée de son utilité. Peut-être qu'il l'offrirait à sa musicienne si elle avait un jour besoin d'une servante...


Puis, il se tourna vers l'intendante.


« Fait donner à Lys les soins que j'ai fait préparer. Quant à l'autre... sert t'en pour préparer le repas de ce soir, elle le servira. »


Armand avait eu le temps de préparer sa soirée avec la belle musicienne. Un bon dîner, une tenue correcte ainsi qu'un moment à eux dans une pièce confortable. Oui, le jeune seigneur n'avait bel et bien l'intention de charmer cette nouvelle poupée. Il n'en avait pas besoin, bien sur, mais se serait plus agréable ainsi.


Chacun ses lubies.
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Dim 3 Aoû - 17:03 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Ainsi avait parlé Armand. La gérante tapota sur les épaules des filles pour les faire sortir avant de refermer la porte derrière elles.


- Allez, venez. Vos appartements sont là, à toutes les deux. Vous allez devoir vous y faire et dormir a deux dans le même lit et rester a la disposition de sa seigneurie, sa chambre est mitoyenne de la votre. Vous, la petite brune, en cuisine avec moi et vous, il y à des vêtements adaptés qui ont été préparé. Enfilez-ça et allez voir le régisseur pour l'instrument.


Les deux femmes sortirent de la chambrette exiguë mais Lys eut le temps de voir le regard assassin que lui adressait Moéra avant de suivre la meneuse. La barde se figea un long moment en appréhendant le message. Pourquoi cette aversion ? Se repassant la scène en mémoire, elle essayait de comprendre ou leur relation venait de déraper, mais où ?!


Défaisant délicatement la petite robe en lin, le tissus coula le long de sa peau satiner pour se tasser au niveau de ses chevilles. En cette époque de l'année la température hivernale était mordante, elle s'empressa d'enfiler son présent qui était une merveille de couture. Le tissus, d'un rouge carmin, était d'une douceur cotonneuse qui lui passait sur la peau comme une caresse. Les bordures de son col et des manches étaient recouvertes de fines broderies dorées aux motifs géométriques nordiques. Pour souligner sa taille fine, une ceinture faites dans le même esprit et motif venait complexer avec goût la tenue de noble facture. Lys n'en croyais pas ses yeux, la tunique lui allait à la perfection et épousait ses formes jusqu’à les rendre outrageusement pulpeuses, sûrement ce rouge particulier qui accentuait l'effet charnel.


Une fois apprêtée, elle se dirigea dans le couloir à la recherche de ce fameux « régisseur ». Il devait s'agir d'une autorité dans le château et pour cela elle se rendit au rez-de-chaussée en prenant le temps d'admirer les merveilles que regorgeait le château. Tapisseries, statuettes, vitraux...


- HUMM !!!! Je peux savoir ce que vous faites à flâner dans les couloirs ?!!


Une grosse voix tonna a son adresse et lui fit fait un bon de frayeur.


- HA ! Excusez moi..

L'homme grisonnant avait encore le physique d'un taureau, il la dévisagea un moment avant de reprendre en maugréant quelques paroles en une langue qu'elle n'avait jamais entendue jusqu’à présent. Un geste simple lui intima de la suivre jusqu’à une pièce richement décorée comprenant une lourde table en bois massif couleur acajou assortie de ses chaises. Les murs s'ornaient de quelques trophées de chasses, de tapisseries mais la pièce principale était une énorme cheminé en pierre du pays ou deux fauteuils de tenaient en vis à vis.

La surprise se tenait juste à l'écart, une longue harpe à pied reposait tranquillement comme si elle attendait sa venue. Touchant l'instrument du bout des doigts, elle avait peine à croire qu'elle allait pouvoir s'en servir. Un rêve pour les musiciens. Après hésitation, elle prit place sur un petit siège et ramena la harpe contre ses longues cuisses. Les doigts posés sur les cordes lui donna les premières notes, il fallait ajuster les cordages qui avait pris de l'âge en se relâchant.


Bien plus tard, Armand fit enfin son apparition pour dîner. Lys se releva puis s'inclina gracieusement à son entrée puis pris place lorsque celui-ci mis les pieds sous la table. Moéra se présenta les bras chargés d'un plateau remplit de différents mets tous plus succulent que les autres.


Attendant le bon moment, Lys commença à sortir les premières notes de ses doigts qui virevoltaient sur les cordes, ne faisant plus qu'un avec l'instrument. Puis au notes se mêla sa voix cristalline qui faisait revivre les anciens chants de sa région natale. [url:4452724a3f=http://youtu.be/U3cZ96_yAwI]http://youtu.be/U3cZ96_yAwI[/url:4452724a3f]


Lys s'appliquait à rendre le moment magique mais Méora lui rendait la vue plus appréciable en se penchant avec outrance pour lui mettre sous le nez son décolleté pigeonnant .
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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Lun 4 Aoû - 15:19 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Lorsqu'Armand fut dans la salle à mangé, il jeta un léger regard à la belle esclave blonde qui se levant pour le saluer docilement en s'inclinant. Il avait bien jauger la demoiselle. La robe qu'il lui avait fait préparer la mettait délicieusement en valeur. Elle avait enfin l'air d'un petit bijou. Bien sur, chez la maquerelle, elle avait déjà fière allure. Mais ce n'était pas la même chose. Elle était alors une esclave sans collier qu'on avait exposé dans une vitrine. Si déjà elle avait été un diamand, ce magnifique bijou avait à souffrir de l'environnement dans lequel il se trouvait. La puanteur et la vétusté du lieu l'avait alors comme salie. Mais maintenant, elle était à nouveau habillée comme il se devait pour une femme aussi belle et dans un écrin bien moins malsain.


Bien sur, le fait qu'elle soit à ce point rouge n'était pas forcément une belle preuve de finesse. Le rouge était la couleur des prostituée. Dans la majorité des endroits du royaumes et dans la seigneurie également, il existait des décrets qui imposait aux prostitués certains codes de tenues et d'apparence afin qu'on ne puisse pas les confondre avec les femmes honnêtes. Alors oui, le rouge carmin de cette robe n'était sans doute pas la chose la plus fine qu'il ait put décider la concernant. Mais d'un autre côté, elle lui allait tellement bien qu'il aurait été plus que domage de s'en priver.


Sans se presser et essayant de ne pas trop fixer la jeune femme, Armand alla se mettre assis à sa table. Lys ne tarda pas à se mettre à la harpe, égrènant légèrement dans l'air de la pièce de douces notes de musique, bientôt complètées par sa voix. Comme lorsqu'il l'avait rencontré, Armand ne put s'empêcher de se sentir charmer par le talent de la jeune femme. Le repas ne tarda pas à arriver et Armand observa avec un certain amusement le comportement de l'autre esclave.


Il s'était demandé comment elle allait réagir lorsque les rôles seraient clairement définis. Il avait maintenant sa réponse.


Il resta un moment à déguster son repas et à se demander ce qu'il allait faire. De toute évidence, il y avait une tension qui venait de naître entre les deux esclaves et si Lys partait largement en tête, l'autre ne semblait pas prête à se laisser faire sans rien tenter. C'était aussi amusant que problématique. Bien sur, se serait certainement appréciable de les voir se disputer pour s'attirer ses faveurs. Mais d'un autre côté, ce genre de situation pouvait facilement être problématique. Les femmes sont par nature des être faibles et qui se laissent facilement emporter par leurs sentiments et virent facilement à l'hystérie. Il pouvait se révéler dangereux de les monter l'une contre l'autre. Surtout lorsqu'elles allaient devoir partager la même chambre.


Cette réflexion d'un adorable sexisme le fit hésiter un certain temps. Mais peut-être que titiller un peu la jalousie de sa jolie fleure pourrait se révéler utile.


"Ton amie semble avoir fini par se décider."


Après un petit instant et avoir trempé ses lèvres dans sa coupe de vin, Armand continua à parler.


"Elle sait que je ne l'ai achetée que pour mettre un terme à une négociation déplaisante et qui n'avait que trop duré. Elle sait qu'elle n'est la que par hasard et que c'est toi que je voulais. Partant de là, elle n'avait que deux possibilité: vivre dans ton ombre ou bien chercher à te surclasser. En l’occurrence, elle m'a mis en avait son principal avantage sur toi: son expérience avec les hommes."

Après quelques instant, Armand porta sa coupe à ses lèvres pour y dissimuler son sourire. Il avait vraiment hâte de voir comment la belle ingénue à la fleure intacte allait réagir.
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Mar 5 Aoû - 15:04 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

La soirée s'écoulait dans la quiétude, la musique berçait son maître pendant son repas et et charmais les quelques serviteurs qui allaient et venaient en débarrassant la table encombrée. A la fin , il ne restait plus qu'une carafe de vin et son verre assortit. Baissant la mesure de ses notes, la soirée se faisait plus calme et le jeune noble qui se délectait de son nectar pris enfin la parole.


"Ton amie semble avoir fini par se décider."

Lys releva son petit minois de son rideau couleur pépite en lui adressant un regard d’incompréhension.

"Elle sait que je ne l'ai achetée que pour mettre un terme à une négociation déplaisante et qui n'avait que trop duré. Elle sait qu'elle n'est la que par hasard et que c'est toi que je voulais. Partant de là, elle n'avait que deux possibilité: vivre dans ton ombre ou bien chercher à te surclasser. En l’occurrence, elle m'a mis en avait son principal avantage sur toi: son expérience avec les hommes."


La mâchoire de la blonde se crispa un moment, pourquoi d’ailleurs ? La jalousie ? Ce n'est pas tout à fait vrai, elle avait été éduquée dans l'optique qu'elle serait toujours moins qu'une servante et qu'elle n'avait aucun droit d'appartenance sur elle. Être jalouse, c est un luxe d'homme libre... Mais ici il s'agissait d'une esclave qui tentait de l’évincer, maintenant elle comprenait mieux le regard meurtrier qu'elle lui avait lancé en quittant la chambre. La garce... Pourquoi commencer une guerre qu'elle n'avait de toute façon jamais demandé, tout ce qu'elle voulait c'était plaire a son maître et peut-être a cause d'elle, il allait la rencarder comme une simple soubrette.


Non ! Hors de question qu'elle pose ses sales pattes sur lui... En même temps il avait raison. Elle avait de l'expérience avec les hommes et Lys partait avec un sérieux handicap a ce sujet. Mais, peut-être que ça pouvait devenir un atout. Le visage de marbre de la jeune femme afficha tout doucement un sourire malicieux. Ses petites pommettes se teintèrent de rose tandis qu'elle se leva pour se diriger lentement vers Armand. Ses yeux bleus glacés avait pris une lueur suave et sa démarche sensuel ne laissait pas de doute sur ses intentions. Posant délicatement ses doigts sur le rebord du verre que tenait son seigneur, elle y trempe les lèvres en le fixant droit dans les pupilles et l'écarte en le posant plus loin sur la table.


Maintenant que toute son attention se porte sur elle, Lys se glisse devant lui, prenant place sur les nobles genoux tout en prenant soin de caler son bassin délicat contre celui de d'Armand. Dos à lui, elle pouvait sentir la respiration et le souffle chaud de son maître qui la faisait frémir d'excitation. Voila ce qu'elle désirait lui faire redécouvrir, les premiers moments ou il avait découvert le corps d'une femme, les premiers frissons, les premières envies qui faisaient tendre leurs désirs comme un arc attendant le moment pour exploser. Tout son petit corps vivrait, ondulait contre ses genoux, son bassin, collant sont dos sa peau fiévreuse contre le torse tendu d'Armand.


Glissant ses mains contre les cuisses avec envie, elles descendirent jusqu'aux genoux pour remonter lascivement aux hanches lui appliquant une pression pour qu'il appui davantage son bassin contre son postérieur ondulant. Passant ses longs doigts fins entre ceux de la main seigneuriale, elle amena l'une d'elle à ses lèvres dont elle effleura la peau de ses lippes pour se muer en tendre baiser et léger passage de langue suave. Réussissant à lui arracher quelques frissons, sa paume se posa sur la sienne et se mit à le guider en la faisant glisser, pour commencer, sur son ventre chaud. Ses caresses le dirigeaient lascivement le long de ses cotes, lui faisant découvrir sa féminité de par ses courbes de ses hanches, aux flancs et remontant, au rythme de sa respiration profonde, pour atteindre les rondeurs de sa poitrine durcissante. Pressant d'avantage ses doigts pour qu'il prenne en main sa chair qui criait son désir pour lui. Il y mis de l’ardeur, indiquant qu'il avait l'air très réceptif aux plaisirs et à la redécouverte qu'elle partageait intimement en sa compagnie. Le geste un peut plus brutal lui arracha un léger gémissement, tandis que son dos se cambrais pour mieux ressentir les ardeurs naissantes de son entrejambe, elle lui glissa les doigts dans sa chevelure pendant que ses lèvres gouttaient à la peau si parfaite de l'encolure seigneurial.
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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Dim 10 Aoû - 12:59 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Depuis l'endroit où il se trouvait, Armand observait sa nouvelle esclave. Il ne voulait pas perdre une seule goûte de ce spectacle. Il avait déjà eu l'occasion de tâter la jeune femme et, s'il ne l'avait pas encore vue nue, il avait déjà une bonne idée des contours de son corps. En revanche, il n'avait eu que peu l'occasion de jauger de son caractère pour le moment et l'observer maintenant constituait une bonne occasion de le faire. De toute évidence, ce qu'il venait de lui apprendre ne lui plaisait pas du tout. Elle ne semblait pas prête à se laisser faire par l'autre fille. Un bon point, cela ne ferait que rendre les choses plus intéressante. Bien sur, au final elle n'avait pas les moyens de décider de la façon dont agirait son maître et encore moins de lui interdire de profiter d'elle deux. Mais le fait qu'elle ne se laisserait pas faire était une excellente chose. Elle avait de toute évidence envie de gagner cette compétition qui venait de se déclarer entre elles et allait tout faire pour. Et au final, à moins qu'elles ne finissent par s’entre-tuer, chose fort peu probable, alors Armand serait le grand gagnant dans cette compétition.


La jeune femme ne tarda pas à s'approcher, prenant les devant. L'aurait-il vexé en lui disant qu'elle n'avait aucune expérience avec les hommes ? Possible oui. En tout cas, c'était ce qui transpirait littéralement de sa démarche. Elle étant de toute évidence en train de chercher à l'aguicher. Lorsqu'elle lui prit la coupe, Armand la laissa faire, curieux de savoir ce qu'elle allait faire. Ce n'était pas le moment de l'interrompre. Il avait volontairement titillé la jeune femme et l'avait poussé à agir. Se mettre à la houspiller pour l'avoir fait aurait été un petit peu contradictoire.


Il la laissa faire avec un léger sourire aux lèvres lorsqu'elle se mit assis sur ses genoux. Elle vint se coller littéralement à lui, imprimant son dos dans sa poitrine et frissonnant de désir. Ils étaient si proches que le jeune seigneur pouvait sentir le moindre de ses mouvements. Et ils étaient bien assez proche pour qu'elle se rende compte qu'elle ne le laissait pas indifférent. Il sentait son désir monter en lui comme il sentait celui de la jeune femme qui s'exprimait à travers les frémissements de son amante. Inexpérimentée mais pas innocente la petite rosière. Elle avait sans doute attendu ce moment toute sa vie. Elle avait été élevée pour être une esclave de plaisir mais n'avait jamais rien reçus d'autre qu'un peu de théorie ou les caresses qu'elle avait put trouver. Cette nuit était certainement sa nuit. Celle où son maître allait enfin faire d'elle une vrai esclave.


Quant à lui, il l'avait tant désiré et attendue qu'il ne pouvait que se sentir fiévreux à ce moment. Doucement, elle lui prit la main et la guida d'abord à ses lèvres pour l'embrasser doucement, puis la posa sur son corps, la laissant glisser sur tout son corps jusqu'à l'arrêter sur son sein. Malgré l'obstacle de sa robe, il ne faisait pas le moindre doute que celui-ci s'était arrondit et avait durcis sous l'excitation de la belle esclave. Armand tira à la jeune femme un léger couinement lorsqu'il raffermis sa prise sur sa poitrine en la plaquant plus durement contre lui.


Il tenait la jeune femme si proche et leur désir à tout les deux semblait faire fibrer la pièce entière.


Tenant la demoiselle par les hanches, Armand la fit pivoter et lui prit la nuque. Doucement, sans vraiment la forcer, mais sans pour autant lui laisser vraiment le choix, il l'attira vers lui un bref instant avant de lever une main, caressant les lèvres à la fois pleine et douce de la jeune femme. Puis, il la fit encore approcher pour y plaquer ses propres lèvres.


La main toujours serré contre sa poitrine, il la tenait fermement contre lui, refusant de se séparer d'elle alors que leurs langues entamaient un lent et langoureux ballet.


Lorsqu'ils finirent, à regret, par se séparer, leurs visages restèrent très proches l'un de l'autre. Le jeune seigneur pouvait sentir contre sa peau et dans sa main le souffle rapide de la jeune femme ainsi que les battements tout aussi pressés de son cœur.


« Inexpérimentée, mais pas innocente, dit-il en souriant. »


Doucement, sa main libre était en train de descendre le long du corps de la jeune femme, pressant son entre-jambe au travers de la robe qu'elle portait.
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Mar 12 Aoû - 17:33 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Une main de fer dans un gant de velours, Armand la fit légèrement pivoter s'approchant lentement de son doux visage. Le cœur de la barde tambourinait à tout rompre, si proche de son doux minois, encore plus près de ses lèvres... mmmhhh Elles se joignirent dans une étreinte langoureuse, mêlant leur chaleur puis la noble langue vint a chercher la sienne pour fusionner sensuellement, se cherchant l'une l'autre.

Le contact se brisa a regret, Lys resta un moment les yeux clos savourant cette instant intime qu'elle partageait avec son nouveau maître. Il était juste parfait, doux, suave, intentionné et elle pouvait en juger au rebonds du membre se durcissant contre sa croupe, des plus fougueux.

« Inexpérimentée, mais pas innocente » avait-il dit ? Pourquoi pas ? Si c'est ce qui lui plaisait.
Discrètement, la main fiévreuse d'Armand coula le long de son corps haletant, pressant ses doigts experts sur le tissus qui collait son intimité. Relâchant un soupir d'envie, Lys bascula lentement la tête en arrière, posant la nuque sur l'épaule du noble. Sa poitrine allait et venait à en un rythme lent et profond. Sa petite main valide se glissa avec jeu sur celle posée entre ses cuisses, lui indiquant la pression de bout des doigts et la guidant, lui faisant découvrir l'intérieur de ses cuisses, pour revenir à sa fleur avide en lui faisant faire quelques petits cercles bien appuyés.

Rapprochant de nouveau ses lèvres, elles allèrent se promener le long de la chair tendre du collier tandis que son autre main plaquée contre les hanches du noble passa lentement vers l'avant de son bassin, caressant la verge de haut en bas par dessus le tissus maudit. Il ne lui fallut pas longtemps que pour commencer a lui ouvrir d'un geste la boucle de sa ceinture, marquant une pause pour revenir sur la fermeture du tissus et libérant le membre gonflé se redressant telle un serpent appelé par les caresses de la blonde. Se cambrant davantage, elle pouvait la sentir tapoter contre sa croupe qui ondulait sur les caresses intimes et délicates que lui gratifiait son maître. Un foule d'idées lui venaient en tête, toutes plu profonde les une que les autres mais elle fut bien vite interrompue pas le grincement de la porte.

Se redressant à regret, tirant sur le pan de sa robe afin de la remettre droite, Armand quand a lui remis son serpent dans la boite pour pencher la tête sur le coté de son siège.

Mon seigneur ? Je me permet de vous rappeler que vous m'aviez demander les comptes concernant les récentes récoltes. Votre nouvelle esclave a insisté pour l'entreposer elle-même dans votre bureau. Est-ce que cela vous convient ?

Le gérant sa figea, attendant une réponse, les mains collées sans le dos.

Lys n'osa pas bouger, tant bien qu'elle avait du mal a se rependre de ses émotions que par le regard noir que le noble arborait en cet instant. La jeune femme, retendit la coupe de vin à son maître avant de regagner timidement le coté pour ne pas les déranger dans leur conversation.

Allons bon, c'était ça ... Moira... La guerre était déclarée
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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 23:44 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Coetus interuptus.


Bon, on y était pas encore totalement, mais on en était vraiment pas loin. Intérieurement, Armand fulminait d'avoir été ainsi interrompu, même s'il devait avouer que ce n'était pas si mal que ça. Avec le recul, il préférait ne pas avoir culbuter la jolie barde sur la table de la salle à mangé. Les chambres et les lits étaient des endroits bien plus confortables pour ce genre de jeu, surtout lorsqu'il s'agissait d'initier une vierge. D'un autre côté, il avait pourtant crut être clair lorsqu'il avait fait savoir qu'il ne voulait pas être dérangé. Et visiblement, son régisseur avait de grosses difficultés à comprendre ce qu'on lui disait.


Bien sur, il avait demandé à avoir un rapport sur l'état des récoltes au plus vite. Mais il s'était aussi enfermé dans une pièce avec une magnifique esclave dont il venait tout juste de faire l'acquisition et qu'il avait fait vêtir d'une tenue simple mais provocante. Est-ce que ce type avait vraiment besoin d'un dessin pour deviner ce qui allait se passer dans cette pièce une fois la porte refermée ? Et puis, il était là pour quel raison en fait ? Lui dire qu'il avait bien fait son travail et qu'il avait donné ça à ranger à la nouvelle ? Merci de l'information, mais il aurait parfaitement put attendre le lendemain pour le trouver ranger sur son bureau se rapport. Rien ne pressait et ce n'était pas avec l'heure tardive et les jolies formes de Lys qu'Armand avait l'intention de se replonger dans les chiffres. Quant à l'autre esclave dont il n'avait pas encore cherché à connaître l'identité... depuis quant son régisseur était-il le pigeon messager des esclaves ?


Tout dans cette situation était des plus agacent et Armand était convaincu que s'il se rendait dans son bureau, il y trouverait sa nouvelle acquisition qui l'attendrait en tenue minimaliste dans une posture sulfureuse qui sentait bon la soumission. Finalement, si les choses continuaient ainsi, cette rivalité entre ses deux esclaves allait se révéler plus encombrante qu'amusante ou profitable. En tout cas présentement elle était énervante et Armand avait vraiment l'impression qu'elle le sifflait comme son siffle un animal pour lui donner une récompense lorsqu'il serait dans le bureau. C'était non seulement grossier mais aussi insultant. Cette fille semblait avoir besoin qu'on lui rappel quel était sa place et qu'elle ne devait sa présence qu'à un coup du sort et à la lassitude d'Armand quant à la négociation. S'il avait vu juste quant à ses intentions, il s'occuperait du cas de la demoiselle demain. Hors de question d'accourir après avoir été sifflé de la sorte.


Il s'occuperait aussi sérieusement de remettre les idées de son régisseur en place.


Cela allait en faire du monde à recadrer.


D'un geste, il chassa l'homme de la pièce qui, comprenant sans doute un peu tard qu'il n'avait pas à se trouver là, ne se fit pas prier pour disparaître après une courte révérence, laissant son jeune seigneur seul avec sa toute jeune esclave.


Armand se tourna vers Lys pour l'observer. Difficile de dire ce qu'elle pouvait penser ou si elle avait été gênée par cette intrusion. Son visage restant baissé et légèrement caché par ses cheveux. La lumière venant de la cheminée projetaient des ombres qui n'aidaient pas non plus à distinguer ses émotions. Elle était très certainement frustrée par cette interruption au vu du plaisir évident elle avait prit par de simples caresses. Ou alors était-elle vraiment bonne actrice.


D'un nouveau geste, Armand lui fit signe d'approcher et l'installa sur ses genoux. La belle à nouveau proche de lui, il sentit la fièvre qui s'était il y a peu emparé d'eux.


*Immaculée mais pas innocente*


Doucement, le jeune seigneur caressait l'ovale du visage de son esclave et les interrogations commençaient à tourner en rond dans sa tête. Bien sur, il n'avait guère de doute que la jeune demoiselle soit encore aussi intacte que le jour de sa naissance. La maquerelle avait mis trop de soin à la vendre pour ne pas s'être assuré que rien ni personne ne viendrait gâter sa précieuse perle. Et puis, vendre une fille qui n'était pas vierge comme tel à un seigneur, c'était un jeu très très risqué auquel il valait mieux ne pas jouer si on tenait à garder sa tête ou à ne pas finir ses jours enchaînée à récurer les sols.


« Qu'est-ce qu'on t'a appris à faire, interrogea le jeune seigneur ? Que sais-tu des plaisir de la chambre ? »


La question n'avait pas vraiment d'intérêt. Il pouvait se contenter de l'utiliser comme bon lui semblerait sans faire le moindre cas de ce qu'elle pouvait déjà savoir ou des désirs qui pouvaient être les siens. Mais d'un autre côté, il avait envie de savoir et de connaître un petit peu plus la belle demoiselle et l'éducation qu'elle avait reçus l'intriguait.
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Dim 17 Aoû - 07:18 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Comment avait-elle pu faire une chose pareil ? Encore troublée, ce genre d'intrigue féminine ne lui était pas du tout familière. Élevée a part des autres esclaves, la barde n'avait pas eu à subir ce genre de tour et encore moins la traîtrise d'une femme de la même condition.Ce qui est encore plus difficile a supporter, c'est que l'on crois connaître quelqu'un et lorsque les intérêts rentrent en jeu, l'humanité disparaît au profits du loup. Il fallait dire que Lys ne s'y attendait pas, être prise a fax dans de tel circonstance et a ce moment précis, cela relevais d'une grande habileté dans les traquenards et autre magouille. Une femme dangereuse malgré ses apparences, mais maintenant que le masque venait de tomber, elle pouvait entrevoir sa laideur et les traits de sa cupidité.


Son maître congédia le régent d'un simple geste de la main, lui aussi affichait sa frustration en faisant naître la petite ride du lion entre les sourcils arqués. Tendant de nouveau la main avec douceur, la jeune femme vint a lui pour poser son délicat séant sur les genoux encore bien chauds et bien tendus. Dissimulée derrière le rideaux pépite de sa chevelure, les doigts du noble lui caressa intimement la courbe de son visage et lui fit relever le menton afin que leur regard se plonge dans l'un, l'autre de nouveau.

« Qu'est-ce qu'on t'a appris à faire, interrogea le jeune seigneur ? Que sais-tu des plaisir de la chambre ? »


Les deux questions venaient de l'interloquer, cela était-il un reproche ou tout simplement une façon de lui dire qu'il avait apprécié l'initiative. Non, peut être pas un reproche car elle se rappelait avec qu'elle sensualité il respirait à son oreille lorsqu'il lui dessinait les courbes de son corps à l'aide de ses mains guidées. Ici encore, elle pouvait ressentir les vestige de son excitation a travers le tissus de son pantalon. La timidité naissante lui faisait monter le rose aux joues et particulièrement avec ce visage si proche du sien, pour un peu elle lui croquerai bien ces jolies lèvres si parfaites. Le souffle court et le cœur tambourinant, elle se confessa d'une par une voix feutrée, un murmure voluptueux.


Seulement ce que l'on m'a apprit mon seigneur, mon antécédente maîtresse tenait a ce que je demeure pure. Ils m'ont bien sur montré comment cela devait se passer avec un autre couple d'esclave : certaines positions, la posture, la manière dont-il faut répondre au corps et les multiples façon dont il faut user de ses avantages pour pousser son partenaire a l'extase.


Se remémorant certaines scène du passé, elle venait de se rendre compte des mots qu'elle avait employé et des effets que cela prodiguait a son « siège ». Il y avait quelque chose entre le gênant et l'envie, deux sentiments contradictoire dont elle avait du mal a faire un choix.


Bien entendu, ce n'est pas que mes seules qualités, elle a tenue a ce que je m'arme d'un minimum de connaissances afin de vous satisfaire. Dont la musique, qui a sa forme de sensualité me diriez vous.

Maintenant venait la question du « pourquoi », et la c'était des plus embarrassant. Il fallait être maligne et ne pas lui donner les vraies raisons de but en blanc, pour qui elle allait la prendre ? Une esclave carte mais avec un comportement désinvolte et non « dressée ». Après tout, c'était peut être ça qui lui plaisait, cette ambiguïté entre le sauvage et l'apparence douce et soumise qu'elle lui présentait.


Pourquoi ais-je fait cela ?


Se penchant lascivement sur lui, elle trempa de nouveau ses lèvres sur celle d'une noble en un baiser emprunt de désire.


Par ce que si je la laissait faire, je n'aurait plus le loisir d'y goûter.
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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Sam 23 Aoû - 13:49 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

Loin de se douter de l'interrogation qu'avait suscité ses deux questions, Armand se contentait de continuer à caresser doucement la joue de son esclave et d'apprécier cette peau souple et douce qu'il sentait sous ses doigts. Il n'était pas là question de lui faire le moindre reproche, ni même de un façon de lui dire qu'il avait accepté. Bien qu'il ait effectivement aimé ce qu'il avait vu. Mais cela n'avait pas le moindre rapport avec ces questions. Il se montrait simplement curieux. Les esclaves qui avaient été éduquées pour le plaisir avaient toujours des histoires intéressantes. Armand avait toujours eu une certaine fascination pour le dressage. Que se soit celui des chevaux ou celui des hommes. Il trouvait étonnant qu'on puisse ainsi formater un esprit afin de servir une cause ou quelque chose d'autre. La jeune femme qu'il avait sur les genoux existait et avait été élevée pour servir un homme comme lui avec fidélité et obéissance. De la même façon que lui avait été élevé pour devenir le seigneur de ces terres et de ce château. Mais la façon dont il avait été élevé n'avait pour lui pas le moindre secret. En revanche, ce qu'avait vécut Lys lui paraissait autrement plus intéressant. À n'en pas douter, on pouvait sentir le doux parfum du stupre et de la luxure dans le récit qu'elle allait lui en faire.


En plus de cela, il avait véritablement envie de savoir comment on avait préparé la jeune femme à cette nuit. Les grandes dames étaient généralement informée de ce qui les attendraient pour leurs nuit de noce, mais guère plus. Les esclaves vouée au plaisir pouvaient l'être un peu plus, mais généralement, cela signifiait aussi qu'elles avaient déjà été déniaisées. Alors le jeune seigneur était curieux.


« Seulement ce que l'on m'a apprit mon seigneur, mon antécédente maîtresse tenait a ce que je demeure pure. Ils m'ont bien sur montré comment cela devait se passer avec un autre couple d'esclave : certaines positions, la posture, la manière dont-il faut répondre au corps et les multiples façon dont il faut user de ses avantages pour pousser son partenaire a l'extase. »


Lui qui s'attendait à quelque chose d'exotique et fleurant bon la luxure n'était pas déçus par ce qu'il venait d'apprendre. Sans être porté sur le voyeurisme ou sur l'exhibition, le jeune seigneur devait avouer que la scène évoquée avait de quoi être excitante. S'imaginer le groupe des jeunes femmes rougissantes pressées autour du lit où s'ébattait le couple avait quelque chose à la fois d'aussi excitant que malsain. Il ne savait pas s'il trouvait cela particulièrement excitant ou alors si c'était repoussant de laideur.


« Bien entendu, ce n'est pas que mes seules qualités, elle a tenue a ce que je m'arme d'un minimum de connaissances afin de vous satisfaire. Dont la musique, qui a sa forme de sensualité me diriez vous. »


Mmmmh. Oui, pourquoi pas. C'était un peu capillotracté, et Armand voyait plus dans l'apprentissage des arts une façon de rendre la compagnie d'une esclave attrayante pour autre chose que ses jolies formes. Mais si Lys voyait quelque chose d'érotique dans la musique, pourquoi pas. Il n'avait pas eu la même éducation qu'elle après tout. Peut-être qu'elle y voyait quelque chose d'évocateur. Le concernant, il se contentait de profiter des mélodies et des beaux accords instrumentaux. Cela lui paraissait largement suffisant. Mais c'était peut-être la raison pour laquelle il était un seigneur qui menait des hommes au combat et pas un esclave éduqué pour le plaisir de son propriétaire.


« Pourquoi ais-je fait cela ? »


Armand ne compris pas vraiment le sens de ces paroles. Mais il n’eut pas non plus vraiment le temps de se pauser la question que la jolie jeune femme pausait sur ses lèvres un baiser brûlant de désir qui ne lui donnait nullement l'envie de réfléchir à quoi que se soit ni à discuter. Simplement à déchirer le corsage de la belle demoiselle pour exhiber sa poitrine qui depuis tout à l'heure semblait le narguer sous le tissus.


« Par ce que si je la laissait faire, je n'aurait plus le loisir d'y goûter. »


Armand mit un moment avant de comprendre ce dont elle était en train de parler. Il fallait dire que les choses n'allaient pas de soit. Il n'avait pas évoqué le cas de sa consœur qu'il avait pour la nuit relégué au service du dîner et les paroles de la demoiselle semblait un petit peu sorties de nul part. Il était en effet étrange d'évoquer sa rivale dans une discutions comme celle qu'ils avaient en ce moment même. Armand caressa un instant l'idée de la faire venir pour tenter de titiller la jalousie qui semblait grimper entre elles, mais il y renonça. Il voulait passer une bonne soirée en compagnie de sa nouvelle esclave. Pas s'interposer entre deux femmes cherchant à se crêper le chignon.


Doucement, ses mains se pausèrent sur le ventre de la jeune femme avant d'enserrer sa taille et de l'attirer fermement contre lui. Lorsqu'il eu son esclave contre lui, les mains du jeune seigneur remontèrent lentement le long du corps de la jeune femme, l'une le long de son ventre, l'autre le long de son dos. Il pausa doucement la première sur le sein de la demoiselle qu'il caressa doucement en déposant des baisers dans le cou de son esclave alors que le nœud de la ceinture de tissus qui enserrait la taille de la belle cédait. Puis, Armand recula légèrement, récupérant la ceinture pour l'amener vers le visage de la belle jeune femme et la placer sur ses yeux. Il ne fallut pas longtemps avant que la ceinture soit transformée en un magnifique bandeau.


Puis, la seconde main rejoignit la première sur le corps de la demoiselle.


Les caresses et les baisers se succédèrent quelques instants avant qu'Armand n'aide la jolie blonde à se mettre sur ses pieds.


« Nous serons plus à notre aise dans un lit, murmura-t-il à ses oreilles avant de guider son aveugle captive. »
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Lys Saltarelli
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MessagePosté le: Sam 30 Aoû - 13:07 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

La poigne se fit soudainement plus dur, lui arrachant un léger souffle de surprise pendant qu'il pressait son petit corps svelte contre le sien. Prenant son buste en étaux entre ses deux mains, la paume du noble se logea sur la courbe de la poitrine qui débordait entre ses doigts pendant que l'autre, serpentait insidieusement le long de son dos. Mordillant doucement ses jolies lèvres, elle tente plusieurs fois de le regarder dans les yeux mais s'en défend, faisant retomber le regard distraitement sur le coté. Plus rien n'existe mis a part cette exquise sensation de perversion tendis que sa poitrine se durcie et que son mamelon dressé perce entre deux de ses doigts.


Dénouant le ruban pourpré avec habileté, il vint se poser avec délicatesse le long de ses paupières qu'elle clos, l'enfermant dans l'obscurité. Comme pour en rajouté a cette nouvelle sensation, la deuxième paume vint capturer la jumelle esseulée qui la fit frissonner jusqu’à la racine de sa chevelure pépite. Il devait le ressentir, cette fermentée inattendue, la peau souple qui vibrait pendant qu'il la malaxait avec délice la faisant gémir presque inaudiblement. Tel un serpent, les mots qu'Armand lui susurra à l'oreille la fit frémir, ainsi, quittant le buste supplicié, il lui attrapa les deux mains afin de la guider vers sa chambre.


L'idée la faisait sourire, Lys ne se serait pas doutée que son noble maître se laisse aller a ce genre de petit jeu à la fois sensuelle et palpitant. Certains auraient usé de violence, d'indélicatesse mais ici ce n'était rien que de la douceur et de l'envie, et la barde se laissait volontiers aller a cette découverte. Tout prenait un sens différent, la sensation du tapis sous les pieds, le grincement de la porte qui annonçait l'ouverture de la pièce pour sentir le vent glacé du couloir qui lui léchait les chevilles. Les mains du noble étaient douces, elle se laissait guider par le souffle régulier de son compagnon de jeu qui lui palpait tantôt le bras pour venir se poser contre la hanche aux courbes alléchantes. Le chemin, la barde s'en souvenait parfaitement, maintenant ils allaient franchir les escaliers, il la guidait d'une simple imposition sur ses rondeurs fessières lui embrumant l'esprit. Une chaleur l'enveloppa, lui brouillant ses facultés d'orientations, elle se mit à trembler d'excitation refermant instinctivement ses cuisses. Ses petits doigts agrippaient à sa tunique de qualité, jugeant leur emplacement de par les courbes des muscles pectorales qui se dessinaient en dessous, les faisant glisser jusqu’à l'orifice pour atteindre la peau soyeuse du noble.


Perdue, elle ne perçoit plus que le grincement d'une charnière pour s'engouffrer dans une pièce emplie de chaleur couverte par une cheminée au bois crépitent. Lentement, elle se sent bercée entre ses bras fermes pour être déposée sur une forme douillette. Allongée comme sur un nuage, les deux paumes se posèrent contre son ventre, la faisant cambrée de délice et remonter le buste envieux. Trichant a se petit jeu, elle allait renverser la donne. Découvrant le ruban de sa cécité, elle s'empresse de recouvrir les yeux d'Armand, alors courbé sur son petit corps frémissant. Le faisant basculer sur le coté, elle s'empresse de l'immobiliser en le tenant par les épaules et venant lui susurrer a son tour de ses lèvres soyeuses sur le pourtour de l'oreille.


- A votre tour.



Le souffle chaud et sucré venant lui recouvrir la peau du cou, ses lèvres coulent délicatement le long de l'épiderme jusqu’à la base du cou, lui desserrant lentement le lacet de la chemise qui le retient prisonnier.  

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Armand d'Estalie
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MessagePosté le: Lun 1 Sep - 02:03 (2014)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys Répondre en citant

La demoiselle était plus que réceptive aux caresses d'Armand, ses réactions n'échappant pas au jeune seigneur qui s'amusait beaucoup à la guider, la serrant contre lui et regrettant que le chemin ne soit pas plus long entre la salle à mangé et sa chambre. Sous ses mains, il sentait les fesses de la demoiselle se tendre et sa poitrine durcir, ses tétons pointant orgueilleusement sous le tissus de sa robe. Il sentait son excitation monter comme il sentait les jambes de son esclave trembler légèrement sous l'effet de ses caresses. Pour un peu, elle aurait put tomber à genoux simplement sous l'effet de quelques stimulations. Cela augurait de délicats plaisirs à venir.


Après quelques temps, Armand fit entrer la jeune femme dans sa chambre et la guida doucement jusqu'à son lit pour l'y allonger. Il resta quelques instants à l'observer. Le moins que l'on puisse dire était que le jeune seigneur ne regrettait rien de son achat. Lys était magnifique ainsi. Dans la lumière tamisée de la chambre, elle semblait toute d'or et de pourpre. Les cheveux répartis en corolle autour de sa tête n'avait encore jamais eu un tel aspect d'or, tout comme sa peau. Le ruban rouge rappelait la magnifique robe rouge sang qu'elle portait, mais qu'elle n'arborerait plus très longtemps. Lorsqu'elle serait nue, Armand avait la certitude qu'elle ressemblerait à une statue de Vénus d'or.


Les mains du jeune seigneur se pausèrent sur son esclave alors qu'il se penchait sur elle, la faisant se cambrer avec délice. Puis, il remonta lentement le long de son buste, prenant le temps de savourer chacune des attrayantes courbes de la jeune femme à travers le tissus de cette robe qui devenait bien encombrant. Ce n'était d'ailleurs pas l'unique vêtement qui devenait superflus, le jeune seigneurs commençant à se sentir un petit peu à l'étroit dans son pantalon.


Et puis d'un coup, la jeune femme le renversa sur le lit, s’installant lui lui, une jambe de chaque côté de ses hanches en murmurant quelques mots. Lorsqu'elle retira son bandeau pour le lui mettre, Armand faillit la repousser. Non pas qu'il ne puisse pas apprécier ce genre de jeu, mais il n'en avait pas la moindre envie pour l'instant. Ce qu'il voulait, c'était admirer la jeune femme alors qu'il la débarrasserait de cette robe, l'ouvrant comme un paquet cadeau.


Mais elle semblait tenir à ce bandeau, aussi supporta-t-il qu'elle lui bande les yeux, même si cela le mettait un peu mal à l'aise d'être ainsi privé de ses sens.


Doucement, comme pour en redessiner le contour dans son esprit, les mains du jeune homme repartirent à l'assaut des courbes de son esclave doucement, il explorait les courbes de la demoiselle alors que celle-ci était en train de s'activer pour lui retirer sa chemise. Il fallut qu'il l'aide un petit peu et profita qu'il se redressa pour aller porter ses lèvres sur celles de son amante, se guidant de ses mains.


Les caresses continuèrent jusqu'au moment où il trouva sous ses doigts les liens qui permettaient d'ouvrir la robe. Tirant dessus, Armand entreprit de dévêtir Lys, trouvant petit à petit sous ses doigts le velouté délicat de sa peau qui remplaçait celui du tissus, électrisant plus encore le jeune homme. Sans ses yeux, il n'avait que son imagination pour reconstituer la vision de paradis qui était en train de s'offrir à lui.


Lorsque la robe fut enfin retirée et jetée sur le côté du lit, Armand porta sa main sur le bandeau pour le retirer. Il ne tenait plus et voulait admirer la jeune femme. Il sentit ses mains comme pour l'empêcher de retirer le bandeau, mais n'arrêta pas son geste sans pour autant le faire brusque.


« Je veux t'admirer, murmura-t-il. »
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:25 (2017)    Sujet du message: Un écrin pour un Lys

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