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Le Bastion de Lakila
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mar 12 Aoû - 17:24 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

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Le Bastion de Lakila... son seul nom évoquait la suprématie de la maison du Louron sur la région. Pour d'autres, les étrangers, c'était un lieu de sinistre réputation, où les captifs pris dans les razzias croupissaient, et où se retranchaient les plus sauvages guerriers du Nord du royaume, inféodés à un seigneur connu pour n'avoir ni état d'âmes ni pitié. C'était une formidable base logistique pour les raids qu'il lançait chaque été au nord de la frontière.
Perché sur une montagne de moindre taille que ses voisines, le versant nord n'était que falaises abruptes, parsemées de rares arbrisseaux rabougris. Le vent glacé et les neiges hivernales ne laissaient aucune chance aux végétaux fragiles. A l'Ouest comme à l'Est, les pentes étaient couvertes de morènes, ces rochers gigantesques qui en hiver se transformaient en infranchissable glaciers.
Au Sud, une seule voie menait à la terrible forteresse. C'était une piste tracée entre les rochers et de hauts sapins, serpentant longuement au flanc de la montagne pour achever son circuit devant les portes monumentales de Lakila.
La citadelle est massive et imposante. Bâtie en roche sombre extirpée des glaciers, sa teinte d'un gris profond se fondrait presque dans le décor. Les tours, carrées et massives, montent sur cinq étages, et deux tours encadrent les portes. Un hourd les relie, couvrant d'ailleurs l'ensemble du chemin de ronde. Patrouiller des heures à cette altitude en plein air et en plein blizzard serait tout à fait inenvisageable.
Des balistes pointent leur museau du haut des tours, sur lesquelles flottent les étendards rouge et noir des Seigneurs du Louron, car c'est là que s'exerce leur pouvoir.
Les portes sont constituées de rondins de sapins, taillées en carré, et reliés par de solides et épaisses plaques de métal. Pour les manœuvrer, un système de rouages et de chaînes robustes sont nécessaires tant elles sont lourdes.
Accueillant le visiteur venant d'en bas, les murailles déjà hautes semblent atteindre des hauteurs vertigineuses. De là haut, même le jet d'une simple pierre revêt un aspect mortel. Et il y a bien plus que des pierres à Lakila.


Revenant d'un périple pour écouler des marchandises, le Seigneur Arixo du Louron, maître de la place et des Sept Vallées qui en dépendent, émerge à l'orée de la forêt de sapins, face aux portes de Lakila. Sitôt son escorte repérée, un cor sonne longuement dans le Bastion, saluant son retour. C'est aussi le signal pour les femmes de venir saluer les hommes qui s'en reviennent. Ce soir, les gens de Lakila célèbreront ces retrouvailles.
Mais cette fois, Arixo ne rentre pas qu'avec de l'or et des marchandises de l'extérieur. Ses errances l'ont mené au marché aux esclaves, il en ramène une nordique, achetée une petite fortune à un vil marchand des bas-fonds. Il n'a pas encore eu trop le temps de s'en préoccuper durant le trajet.
Elle le suit à pied, entre les fantassins de l'escorte, vêtue d'une robe grise et d'un manteau en peau.

Les portes ouvertes, c'est l'imposante herse en acier qui s'arrache au sol, libérant le passage. Le seigneur pousse son cheval sur le sol pavé, passant sous l'arcade aménagée dans l'épaisse muraille. Il est à présent dans la grande cour, où les gens, civils et guerriers, convergent pour saluer les voyageurs et examiner les marchandises.
S'adressant à un de ses hommes de confiance, un guerrier aux longs cheveux bruns, barbu, et borgne, répondant au nom de Garxi, le seigneur Arixo lui lance:

"- Bonjour mon ami ! Nous parlerons à table ce soir.
Mais en attendant, mène cette esclave à mes appartements dans le donjon. Elle m'a couté 3 gemmes d'ambre. Fais-en sorte que nul ne vienne tâter de mon bien, et fais-lui porter à manger. Ce soir elle aura besoin de toutes ses forces."

Le borgne répond:

"- Trois gemmes ? Les femmes des barbares ne coûtent que quelques coups d'épée, Messire.
- Certes, Garxi. Mais nous y trouvons rarement des blondes. Fais vite. Je ne veux pas t'attendre 2 heures avant de me remplir la panse. Va donc !
- Si fait, Monseigneur."

Garxi va d'un pas décidé vers l'esclave, la prend par le poignet et déclare :

"- viens par ici toi.  Si tu me fais rater le banquet, je te le ferais payer."

Il la tire vers le donjon, traversant la vaste cour où les gens se sont agglutinés. Mettant pied à terre, Arixo les voit disparaitre à l'entrée du donjon. C'est à l'étage que se situe ses appartements, et c'est là que la nouvelle esclave devra l'attendre.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 04:52 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Nous avons longuement chevauché depuis ce matin, et le soir est en train de tombé tel une chape de froid sur nos têtes.
En vu du Bastion le cortège a ralenti la marche, et le Seigneur du Louron m'a déposé au sol. Hier soir pendant l'étape, il m'a fourni une robe simple et une grande peau pour me protéger du froid. Même si je sent le vent s'infiltrer le long de mes mollets, je me sent bien mieux que qu'avec le sac de jute dont le marchant d'esclaves m'avait affublé.
Après avoir été presque une journée entière a plat ventre sur le devant de selle de mon nouveau Seigneur, c’était avec plaisir que je le suivait a grande foulé en rentrant dans sa demeure.


C’était imposant et brute, un peu a son image cela dit....


Je n'avais jamais approché une tel battisse, et encore moins y être rentrée.
Arraché a ma contemplation des lieux, un des homme m'attrapa le bras et me tira a l’intérieur.
Toujours le pas rapide et ferme, je le suivis docilement jusqu'à l’étage des appartements seigneuriaux.
De la, il m’expédia dans la chambre d'un geste ferme et accrocha mon lien au pied d'un grand lit.


« -Je vais te faire monté un repas. Ne t'avise pas de toucher a quoi que ce soit ou d'essayer de sortir ! Je t'enferme a clé. »
Sans plus de cérémonie il repart en fermant la lourde porte derrière lui.
Bon...
Et maintenant je fait quoi ?
Je vais passer le reste de ma vie ici ? Attaché au pied d'un lit attendant que le Seigneur rentre le soir et me trousse a son bon vouloir ?
Pourquoi pas, j’espère avoir un peu plus a faire tout de même...
En tout cas, il fait bon ici. Je décide de laisse ma veste de fourrure et j'observe autour de moi.
La pièce est sobre, mais des Objets sans nul doutes de grande valeur sont tout de même présents.
Debout au milieu de la chambre, j’entends a nouveau la porte. Un servante rentre prestement, dépose un plateau en bois sur une petite table en bois et repart sans un mot.
Et bien, je risque d'attendre un moment seul...
Je m'approche de la table. Dans un bol, une soupe fumante m'attend, avec des morceaux de viandes dedans ! De la viande ! Il y a des mois que je n'ai pas eu le loisir d'en consommer ! J'ai également une grande chope d'eau et un morceaux de pain un peu plus gros que ma main.


Restant debout, je commence par couper le pain au dessus du bol, et mange doucement mon repas. Je n'ai pas mangé depuis presque 2 jours, si je me jette dessus, j'aurais toujours faim et mon estomac va avoir du mal a tenir le choc. C'est chaud ça fait du bien !


[Plus tard dans la soirée]


J'ai fini mon repas depuis longtemps, mais je suppose que le banquet de retour du seigneur doit durée bien plus longtemps. J'ai laissé le plateau vide dans un coin de la pièce, la servante et venu le rechercher il y a un moment. J'ai voulu la remercier mais elle a fait tellement vite, les domestique doivent tous être occupé par le repas du Seigneur et de ses compagnons.


Je suis assis par terre en attendant, sur ma veste en peau au pied du lit. Depuis que je suis parti de chez mon père, je n'ai que rarement eu le loisir de me reposer autant, presque je m’ennuierai...
Suivant les rainures du bois du lit du bout des doigt, j’entends alors la porte qui s'ouvre...
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 06:48 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Les célébrations du retour s'étaient tenues dans la grande salle réservée aux banquets, dans la bâtisse principale de la citadelle.
La bière avait coulé à torrents, et des monceaux de viande fumants avaient été dévorés au milieu des chants, un art très apprécié par cette peuplade de bergers des montagnes.
Arixo avait revu ses proches et ses plus zélés serviteurs. Son absence n'avait pas porté préjudice au domaine, tenu en coupes réglées par ses lieutenants, tous de terribles guerriers à la réputation sulfureuse, mais obstinément loyaux. La maison du Louron assurait la survie de ses sujets au milieu de voisins très hostiles, et elle leur tenait à tous la dragée haute. Sans elle, les habitants des vallées ne seraient plus de ce monde depuis longtemps.
Ils avaient fait subir trop d'exactions à leurs voisins pour espérer quelque forme de clémence de leur part.
La soirée s'était achevé par le récit d'anciens faits d'armes, les hommes se rappelant leurs heures de gloire en attendant la prochaine expédition.

Arixo avait quitté la salle de banquet avec le plus gros des convives, et il traversa la cour balayée par un vent glacial. Sous sa cuirasse et sa cape en peau noire, c'est à peine s'il se rendait compte de ce vent à la morsure cruelle. L'alcool devait un peu l'y aider aussi. Arrivé au pied de l'imposant donjon, il salua de la main le garde en faction, occupé à caresser son chien de guerre. Le garde lui ouvrit la porte, et Arixo pénétra dans une salle de garde éclairée par des braseros aux braises incandescentes, éclairant autant qu'ils réchauffaient l'atmosphère, et tamisant une lumière rougeoyante. Une poignée de gardes jouaient aux osselets pour quelques pièces d'argent, et des chopes en étain sur la table pour mieux passer la nuit.
D'un pas fatigué et las, il s'attaqua aux marches menant à l'étage, où se trouvaient ses appartements. Quelques torches rivées au mur éclairaient l'étroit escalier d'une lumière blafarde.  Enfin, il arriva sur le pallier à l'étage, et il fit quelques mètres avant d'atteindre la lourde porte en bois massif, bardée d'un treillis de cuir clouté. Derrière, il y avait son antre adorée.
Sortant la clé pendant à son ceinturon, il déverrouille la porte et la pousse. Un beau feu crépite dans la cheminée. Rien n'a bougé en son absence. L'endroit est d'apparence spartiate, mais l'austérité apparente dissimule un confort indispensable pour un seigneur.
Faisant un pas à l'intérieur, il jette sa cape sur une chaise, et ...

L'esclave ? Il l'avait presque oubliée ... Elle est au pied du lit, faisant il ne sait quoi. Dégageant une clé du reste du trousseau, il lui jette une clé.

"- enlève ces chaines, leur tintement va m'empêcher de fermer l’œil sinon.  Demain, je prendrai des dispositions te concernant. Nous penserons à te trouver une chambre."

La voyant se défaire des fers, il préfère la mettre en garde :

"- évite de fuir. Les arbalétriers sur le rempart ratent rarement leur cible, et une fois dehors, les chiens courent plus vite et plus longtemps que les fuyards.
Tu n'as rien à espérer d'autre que la mort hors de ces murs. Accepte donc ton sort. Je t'assure qu'il y a bien pire."

Disant cela, il pensait aux prisonniers ramenés des raids, et que ses hommes de temps à autre jetaient dans ce que les habitants appelaient ici "la Fosse".  Dans une petite cour située à l'arrière du Bastion, une cavitée de forme carrée avaient été aménagée il y a longtemps, à l'époque où Lakila était encore hors du royaume.
Pour se distraire, les guerriers du seigneur avaient coutume d'y jeter un prisonnier vêtu d'un seul pagne, le livrant en pâture à un ours furieux ou à plusieurs chiens préalablement excités.

"- quand tu en auras fini avec ces chaines, tu viendras m'aider à retirer mes bottes. Fais vite."

Pendant ce temps, il avait déjà ôté ses gants, sa cuirasse, et son ceinturon auquel pendait toujours une hache.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 12:02 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Quand le Seigneur pénétra dans la chambre, je me relève précipitamment au pied du lit.
J'attrape la clé qu'il me jette au vol et me détache au plus vite que je puisse. Il ne me reste plus que mon collier en cuire.


Une chambre ? Cela fait 7ans que je n'ai pas dormi dans une vrai chambre, avant, je couchait a l'étable, souvent contre la vache sur le foin l'hiver...

"- évite de fuir. Les arbalétriers sur le rempart ratent rarement leur cible, et une fois dehors, les chiens courent plus vite et plus longtemps que les fuyards.
Tu n'as rien à espérer d'autre que la mort hors de ces murs. Accepte donc ton sort. Je t'assure qu'il y a bien pire."



Il n'avais même pas a me mettre en garde, pour peux de chose au monde je serais partie d'ici, peu importe ce qui allait m'arriver..
Je me place promptement devant lui. Il s'assoit dans un fauteuil et tend son pied. Je passe ma jambe par dessus, a califourchon sur la botte, l’attrape de mes deux mains et la retire d'un geste rapide !
Je fait de même avec la seconde jambe, et dépose la paire de bottes a coté du fauteuil, bien rangé.

Je récupère ensuite les gants et le ceinturon au sol pour les ranger sur la commode a coté des bottes, la cuirasse fini posé proprement sur une chaise.


Je m'active rapidement et sans discuter. Je me retourne finalement vers le seigneur du Louron.
« -Sire, il y a bien des années que j'ai accepté ma conditions, bien avant d’être vendu, et mon sort était bien pire que celui que vous m'offrez, j'en suis bien consciente et je vous en remercie. »
J’étais vraiment sincère dans mes paroles. Et puis, je savais que mon grand-père venait de ces régions assez reculé du Nord, je me sentait plis ici chez moi que chez mon oncle.
Je ne savais pas quoi faire de plus sans risquer de froisser mon « Maître » , alors je m’agenouillai face a lui attendant.
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 12:48 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Arixo vit l'esclave se lever et accourir., s'empressant de venir extirper ses bottes. Ce faisant, elle se mit à cheval sur sa jambe, lui offrant une vue des plus intéressantes sur ses fesses, parfaitement dessinées à travers le tissu gris de mauvaise qualité de sa robe. La première ôtée, elle s'attaqua à la seconde, lui offrant le même plaisant spectacle.
La voir ainsi gigoter et peiner par dessus sa jambe avait quelque chose d'assez savoureux.
En cet instant, il se rappela le marché aux esclaves où il l'avait découverte. Le marchand avait eu l'imprudence d'exhiber ses atouts. Si les enchères avaient bien eu lieu, le prix aurait sûrement grimpé. Mais un Seigneur du Louron ne marchande pas comme un vil gueux. Soit il paie comptant, soit il s'empare du bien les armes à la main.
La voyant se trémousser ainsi, il se demanda s'il n'avait pas dépensé ce pécule juste pour avoir le plaisir de contempler à loisir ce postérieur. C'était peut-être aussi l'envie de posséder une esclave d'  "agrément". Il ne savait si elle était douée en quoi que ce soit, mais au moins était-elle belle.
Une petite voix l'arracha à sa contemplation.

"- Sire, il y a bien des années que j'ai accepté ma condition, bien avant d'être vendue, et mon sort était bien pire que celui que vous m'offrez, j'en suis bien consciente et je vous en remercie."

Ces mots firent hausser un sourcil au seigneur. Rares étaient les esclaves remerciant de s'être vus amenés à Lakila. Et Arixo n'était pas spécialement connu pour avoir le cœur tendre et faire acte de bonté. D'habitude, c'étaient des pleurs et des supplications qui montaient à ses oreilles... et les lamentations le laissaient toujours de marbre.
La maison du Louron ne s'était pas construite avec de bonnes intentions et de la générosité. La chose l'amusa à tel point qu'il émit un petit rire tandis que l'esclave s'agenouillait.
Il jeta un œil sur la généreuse poitrine qu'il surplombait du haut de son fauteuil. La peau était blanche et laiteuse, ses seins fermes et bien ronds ...
Il se dit qu'il était temps de faire comprendre à cette jolie tête blonde que rien n'est gratuit à Lakila. Si elle voulait une vie plus plaisante, elle allait devoir la mériter.

Le feu faiblissait. Il fallait l'alimenter pour la nuit. Revenant de son amusement, le seigneur déclara de sa voix rocailleuse:

"- Mets du bois dans l'âtre. Je ne tiens pas à geler avant l'aube. Et enlève cette chose qui te sert de robe.  Je ne l'ai que trop vu aujourd'hui."

Avant qu'elle n'ait le temps de se relever, il ajoute:

"- fais-moi passer ce pichet de vin tant que tu y seras, la viande salée m'a donné soif. Allons fais vite !"

Ces ordres lancés, il entreprend de se débarrasser de son pourpoint de cuir en restant assis. Il se perd un instant dans la contemplation des flammes d'une chandelle posée sur un crâne, qu'il avait lui-même décollé du cou de son propriétaire lors de sa première campagne militaire. Des souvenirs...
Se recentrant, il a soif. Que fait l'esclave ?!
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 14:13 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Je me leva et prit une bonne bûche sur le tas de bois a coté de la cheminé. Je la déposais au fond de l’âtre sans craindre le feu, je m’étais brûlé souvent plus jeune, mais je ne craignais plus la morsure du feu. Mes mains étaient devenu légèrement caleuses aux fils des années et ne se brûlaient plus si facilement.
Je rajoute ensuite deux bûches plus petite pour que le feu prennent plus rapidement, je les place directement les mains dans l’âtre.
Avant même de me retourner, j'attrape le bas de la robe en croisant les bras, puis je les remontent au dessus de ma tête pour ôter le vêtement.


En me retournant, j'attrape le pichet de vin sur la petite table.
Au moment ou je me retrouve en face du seigneur, je suis exactement entre lui et la cheminée.
Je sent la chaleur du feu agréable dans mon dos, me poussant doucement vers le Seigneur Arixo.

Quoi qu'il en pense, je ne suis pas une pauvre femmelette, et je tenais bien a lui montrer tôt ou tard ce que je valais.


Au moment ou il tourne de nouveau sa tête dans ma direction, je suis juste a coté de lui avec le pichet et une choppe en bronze a la main. Le bout de mon seins gauche n'est qu'a quelques millimètres de son nez, et malgré la tiédeur qui s’installe dans la pièce, et est très tendu et remonte ma poitrine.
Ma toison légère se teinte de reflet cuivrés avec la lumière du feu, les ombres de celui-ci dessine les muscles de mes cuisses.
J'approche la chope a sa main pour qu'il puisse boire et me tiens prête a le resservir immédiatement si il me retend son verre.
Ainsi nu, on peux voir que j'ai quelques cicatrice sur les hanches, car on avait l'habitude de me fouetter avec des branches épineuse. Pas forcement quand je faisait quelques choses de réellement mal, mais régulièrement, son aigreur décidait qu'il devait me battre....
Certaines fois, mon oncle décidait de tenir un coutelas sur ma cuisse pour m’empêcher de bouger quand il voulait profiter de moi. J'avais de longues marques le long de ma cuisse, mais elle n’étaient pas très profonde, a part celle de la première fois ou il l'a fait.
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 16:05 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Revenu de sa rêverie qui l'avait ramené des années en arrière dans un village de barbares aujourd'hui parti en fumée, Arixo avait grand soif.
Tournant la tête, il se retrouva en face du sein nu de l'esclave. Derrière lui, le feu crépitait avec plus de vigueur.
Ne sachant si la chose était due au feu ou à cette soudaine vision, il sentit que la chaleur montait sensiblement.
Et la soif n'en était que plus ardente.

Il se saisit de la chope que lui tendait l'esclave nue. Ses doigts touchèrent ceux de la jeune-femme. Ce premier contact se fit très naturellement. Il vida la chope d'un trait. Le vin était un breuvage de la région, mêlé de miel, et plutôt doux.
L'esclave n'était décidément pas désagréable à regarder...

Arixo se tourna pour poser la chope sur un petit meuble, encombré d'une dague et d'une pierre à affûter.
Les mains enfin libres, il balada sa main gauche sur l'arrière de la cuisse de la jeune-femme, remontant sous sa fesse. Des cicatrices superficielles courraient sur sa chair.
Le seigneur ne s'en formalisa pas particulièrement. Il est rare qu'une esclave, a fortiori jolie, n'échappe à quelques sévices. Pour avoir ramené des femmes couvertes de fers à Lakila, il n'aurait su s'en émouvoir. Au bastion, les captives venues du Nord étaient généralement marquées au fer rouge comme du bétail avant d'être laissées aux bons soins des hommes qui avaient dévasté leurs villages.
Rien qui ne sorte vraiment de son ordinaire, en somme ...

Arixo, les sens échauffés par le vin, palpa plus fermement la chair de la fesse, appréciant sa texture, avant de la lui claquer en lançant :

" - vas donc poser ce pichet. Je ne vais pas boire toute la nuit. Et va te mettre à  quatre pattes sur le lit.
Nous allons voir si tu vaux mieux que ce qui se trouve habituellement dans les marchés aux esclaves."

Il avait l'habitude de ces tristes créatures à demi-brisées, dont on usait et abusait sans qu'elles n'osent sourciller, obéissant machinalement comme des bêtes de somme.  Si tel était le cas avec cette esclave, il aurait l'impression d'avoir gaspillé sa précieuse ambre. Non pas qu'il soit avare, mais si c'était bien le cas, il y aurait eu des achats plus judicieux à faire ...
Il allait donc bien observer l'attitude et les réactions de sa nouvelle acquisition, et il plissait déjà les yeux, tel un fauve épiant le petit animal sur lequel il s'apprête à fondre.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 16:33 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Je me retourne pour chercher au poser le pichet. Juste en face, je vois une sorte de petite table basse...
Je profite de l'occasion et de sa main sur ma fesse, pour me pencher exagérément en avant et de lui laisser ainsi une bonne vu sur mon postérieur et sur ma vulve encore existé du voyage, et également de l'attende depuis que je suis nu devant cette cheminé


Je me relève ensuite, ni trop vite pour le laisser profiter, ni trop lentement pour exécute son ordre prestement.
C'est étrange, je me sent tellement excité de la situation... J'ai toujours subi le sexe mais la, j'en ai envie, j'imagine la sensation différente, avoir vraiment du plaisir. Chose que je n'ai jamais ressenti avec mon oncle impuissant.
Je fait le tour du lit.
Je monte dessus, de l'autre coté face a lui. J'ose regarder vaguement dans sa direction. Pas dans les yeux, vers son torse, ses épaules.
Je suis bien a 4 pattes sur le lit, mais face a lui.
J'ai fait ce qu'il m'a demandé, dressé bien droite sur mes bras la poitrine en avant et la croupe bien cambré. Mais si j’étais resté sur le bord fu lit, cuisse ouverte, je n'aurais pas valu mieux qu'une autre pute...
J'ai comprit qu'il fallait que je soit plus pour avoir ma chance ici.
J'ai envie de le regarder dans les yeux, un fois, voir son regard, voir si je lui faisait envie.
Puis-je faire envie a quelqu'un ? Je n'en sais pas, mon oncle ce n’était que par sadisme, il ne m'a jamais laisser approcher quelqu'un d'autre que lui, et je ne m'en rendait pas compte quand j'etais avec mes parent
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 17:26 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

L'esclave cherche un instant comment se débarrasser du pichet ... Arixo esquisse un sourire narquois de la voir embarrassée pour si peu.
Mais la voilà qui se penche, presque contre lui. Elle présente trop sa croupe pour que le geste soit naturel. Le provoquerait-elle ?
Quoiqu'il en soit, le point du vue du seigneur est pour le moins ... appréciable. De sa fente à son cul, tout est dévoilé, pour ne pas dire exhibé.
Arixo essuie les quelques gouttes de vin sur sa barbe d'un geste de la main.

La jeune-femme blonde part ensuite d'un pas hésitant vers la couche du maître des lieux. Il la regarde fouler les peaux d'ours étendues au sol, approchant du grand lit en bois massif sombre. Les couvertures sont en laine; une production du domaine des Sept Vallées, très riches en troupeaux de toutes sortes. Si rien ne pousse à part de l'herbe, les autochtones ont su s'adapter et en tirer parti.
Arixo fronce les sourcils en voyant la blonde contourner le lit. Elle y grimpe en semblant réfléchir pour au final se mettre à quatre pattes, mais face à lui.
Le Seigneur de Lakila ne peut réprimer un éclat de rire. Il y a un instant, elle trémoussait ses fesses devant lui, et à présent, elle était prise d'une pudeur soudaine et entendait le priver de cette vue. Néanmoins ses seins ballants étaient une moindre compensation.

Il sourit de plus belle, observant ce qui ressemblait à de la gêne. Elle le regardait sans oser le regarder directement. Arixo savait qu'il n'inspirait pas la tranquillité à ses semblables, et il adorait en jouer, comme tous ses aïeux avant lui. Lakila se doit d'avoir un maître à l'image terrible. Ses sujets doivent le respecter pour lui obéir, et ses voisins doivent en avoir une sainte peur.
Le manège de la blonde ne pouvait donc que l'amuser.

Sans se lever, restant placide, il demande :

"-es-tu vraiment sûre de vouloir me présenter ta bouche plutôt que ton cul ? "

Ses yeux la scrutaient aussi directement que les siens semblaient vouloir l'éviter. Mais déjà, Arixo savait que la suite allait être savoureuse.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 18:09 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Hein quoi ?
Mais qu'est ce qu'il veux faire avec ma bouche.....


Hooooooolala !
C'est pas vraiment ce que j'essayais de faire en fait !
Je n'ai jamais fait ça mais j'imagine très bien ce de quoi il parle. Et oui la franchement, je ne suis pas sur de mettre mise dans la bonne position...
Je voulais lui faire face pour ne pas me coucher bêtement, mais la je me sent vraiment très très idiote pour le coup !
Un court instant interloquée, mais rapidement embarrassé, je ne savais plus quoi faire.
Accepter, ou me retourner sagement.
Je n'avais pas envie de me laisser faire mais après ma pitoyable tentative pour être un tantinet désirable et audacieuse, autant ne plus faire trop de folie...
Et puis....
Mon entre-jambe brûle d'impatience !
Bien que j'ai tout de même envie de tester d'autre chose, mais je pense que cela viendra bien assez tot
Je me retourne avec le peu de dignité qui me reste.
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Jeu 14 Aoû - 03:37 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

La mine effarée de l'esclave et ses yeux comme des soucoupes firent jubiler le seigneur de Lakila, dont le visage se fendit instantanément d'un large sourire.
Si elle pensait être tombée sur un de ces nobles soucieux de ne pas martyriser les petites gens, elle allait vite déchanter. La maison du Louron descendait en droite ligne de seigneurs barbares, et ce genre d'état d'âme n'effleurait jamais l'esprit d'Arixo.

Avec le même ravissement, il la vit penaude, se retourner avec un air de chien de battu, comprenant ce à quoi elle s'était elle-même exposée. Elle paraissait avoir voulu ruser, et là elle goûtait à sa première défaite face à son nouveau maître. Mais dans la mentalité d'Arixo, lorsqu'on remporte une victoire, il est d'usage d'achever le vaincu... une manière sûre de s'en préserver dans l'avenir. Le coup de grâce devait donc tomber, et il allait survenir avec une des petites cruautés dont le seigneur de Lakila avait le secret.

Il se leva lentement de son fauteuil, jetant un œil sur le postérieur rebondi et bien offert de la jolie blonde, et la punition germa aussitôt dans son esprit tortueux. Sa rêverie de tout à l'heure, avec le crâne et la chandelle qu'il supportait, illumina soudain les rouages de son cerveau. Il marcha vers la table où étaient le pichet et le crâne.
D'un geste prompt et sûr, il saisit le crâne et en décolla la chandelle qui brûlait depuis un bon moment. Dégageant sa base des plus grosses coulées de cire, il revint vers l'esclave qui attendait à présent docilement.
Arrivé derrière elle, il aurait pu la prendre comme n'importe quelle catin. Mais son idée était toute autre...

"- nous allons voir si tu fais un bon chandelier."

Il dirige alors la bougie vers les fesses de l'esclave, et laisse volontairement échapper quelques gouttes de cire brûlante.

"-je suis décidément bien maladroit . Tu ne m'en voudras pas..."

Il place alors sans autre forme de procès la chandelle dans le postérieur de la blonde, l'obligeant à pencher la tête pour tenir la bougie droite.
Se redressant avec un air satisfait, le Seigneur du Louron déclare:

"-voilà, nous y voyons mieux. Il fait déjà plus clair. Tu permets, j'ai soudain soif. Je vais vider un verre ou 2."

Avant de s'éloigner, il lui claque les fesses, faisant à nouveau se répandre de la cire. Se dirigeant vers la table et le pichet, il ne peut s'empêcher de sourire à belles dents.

 
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Ven 15 Aoû - 10:07 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Quand la cire tomba sur ma peau, je ne pu retenir un halètement de surprise !
Le douleur ne dura que quelques instant avant que la cire ne se solidifie. La sensation était bien plus inattendu que douloureuse. Néanmoins, je ne fut pas non plus prête a sentir la chandelle s'introduire ainsi dans mon anus !
Et la, il y avait aussi de la douleur... Mon orifice n’était pas préparé et de plus, jamais rien ne l'avais franchit dans se sens la.
Je tend rapidement mes jambes et rentre ma tête pour garder la bougie droite et ne pas risquer de la faire tomber. Pourtant mon anus est si serré de surprise que j'ai peur qu'il ne puisse retenir bien longtemps cette intruse.
La claque refit couler de la cire tout autour de mon orifice, ce qui fuit cette fois plus, piquant...


Bon, me voilà dans une position des moins confortable me concentrant pour ne pas laisser tomber la chandelle. Je tend et ressert encore mes jambes pour caler la bougie avec mes muscles fessiers, mais je galère franchement ! J'en émet même de léger grognements de frustration !
Puis je commence a ressentir une gène au cou dans cette position.


Mais finalement les minutes passe et mon anus se dilatent, la bougie reste a sa place initiale.
Je n'ose plus bouger, car la cire qui coule au fur et a mesure stagne au même endroit et ne me brûle plus aussi prés de la muqueuse. Heureusement que mes bras sont assez costaud pour me soutenir si longtemps dans cette acrobatie.
Allez, je ne m'attendait a rien, il faut que rien ne m'étonne...
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Ven 15 Aoû - 11:19 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Arixo arriva devant la table, où l'attendait le pichet de vin. Il s'en saisit et y but directement avant de s'essuyer la barbe d'un geste rapide des doigts.
Le reposant, il délaça son pourpoint de cuir sombre et se mit torse nu. Il posa le vêtement sur un fauteuil et se retourna, contemplant son œuvre avec beaucoup d'amusement et une lubricité croissante. L'esclave s'agrippait aux couvertures, les doigts crispés dans les plis.  La tête basse, elle avait semble-t-il contracté tout ses muscles pour ne pas laisser choir la bougie. Les coulures de cire l'avait faite tressaillir à plusieurs reprises, et le seigneur de Lakila s'en délectait.

La voir ainsi offerte, et docile en dépit de cette petite cruauté lui laissait présager qu'il y aurait moyen de faire quelque chose de cette jeune-femme. Il se lissa la barbe, un instant pensif et s'arracha à sa réflexion pour dire:

"- Bien, je pense que la leçon aura porté."

S'avançant vers l'esclave qui tendait ses fesses, il extirpa la bougie avec un peu plus de délicatesse que lorsqu'il l'y avait inséré, et souffla la flamme. Il fit quelques pas et la déposa sur la table à côté du crâne dont il l'avait séparé. Il pensa alors à voix haute:

"- Visiblement, tu aspires à bien faire. Cependant, il est rare que les évènements s'enchaînent comme on pourrait le souhaiter. La vie à Lakila est dure, et foncièrement injuste. La force est la base de toute autorité ici. Tu croiseras des dizaines d'esclaves, marquées au fer rouge et arrachées à leurs familles et à leurs villages par mes troupes.
Ton seul privilège ici est que tu m'appartiens. Contrairement à elles, mes hommes ne poseront pas les pattes sur toi.
Mais rien ne m'empêche de poser les miennes à toute heure du jour ou de la nuit dès lors que j'en déciderai, et comme je l'exigerai.  As-tu bien compris cela, Shaé ?"

Il se retourna vers l'esclave, toujours à 4 pattes. Il avait parlé sans malice, expliquant à son esclave ce qui l'attendrait forcément à Lakila.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Ven 15 Aoû - 11:55 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Enfin il retire la chandelle de mon orifice, et je retombe sur mes genoux, toujours a 4 pattes devant lui et haletante.
La pellicule de cire se craquelle et se détache a chaque mouvement, tirant sur les quelques petits poil qu'elle a accroché au passage.


Ma vie va encore une fois changer du tout au tout.
Je me rendait bien compte qu’être la chose du Seigneur était un réel avantage ici par rapport a n'importe qu'elle autre esclave.
Alors que les autres risque d’être violé a chaque coins de couloir, et en plus d’être puni parce que ça les aura sûrement mises en retard dans leur taches, moi je n'aurais qu'un seul homme a satisfaire au mieux.
Sans craindre de devoir me justifier au près des autres hommes du château, car ils doivent parfaitement savoir ce qu'il les attendent si ils touchent aux affaires de leur Seigneur...


En attendant, c'est moi qui suis devant mon Maître et qui doit agir.
Je me pose sur un avant bras et tourne la tête pour pouvoir lui répondre en face, mais sur l’instant aucuns mots ne sort de ma bouche...
Je n'ai jamais vraiment vu de corps d'homme, a part au marché mais je n’étais pas dans l’état d'esprit a les regarder plus précisément...
Alors quand je tourne la tête vers le Seigneur du Louron, je reste les yeux agrandis et la bouche a demi-ouverte devant son corps imposant sauvage.
Je sais que c'est ça qui m'attire chez lui, qui m'a donné envie de l'aborder de face : Il a se coté brutale, cette attirance animal qui me donne envie de me jeter sur lui de mon pleins grès et de découvrir se que c'est d’être vraiment prise par un homme.
Comme si des années d'hormones refouler suintés de mon corps...
- « Oui Sire, j'en suis consciente et je me rend compte du privilège de vous appartenir. Mais puis-je me permettre de vous demander, aurais-je autre choses a faire en attendant votre désire de jouir de mon corps ? »


Haaa rien que de dire ses mots me donne des frissons d'appréhension dans l’échine....
« Je... Je vous jure que je souhaite vous servir au mieux de mes capacités. »
J’espère vraiment ne pas avoir a juste attendre patiemment que le Seigneur ai envie de tirer son coup en tournant en ronde dans ma chambre....
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Ven 15 Aoû - 13:07 (2014)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila Répondre en citant

Le Seigneur des Sept Vallées hausse un sourcil alors que l'esclave aspire à du labeur supplémentaire. Restant immobile un instant derrière la croupe nue et offerte de l'esclave, il finit par dire:

"- soit, nous allons te trouver des ouvrages. Ces appartements devront être entretenus, le bois rentré, mon linge lavé, et tu m'accompagneras le reste du temps.
Je n'ai pas pris une esclave pour l'user au travail mais bien pour mon plaisir."

Il revient vers la table où la vue de la chandelle lui arrache un sourire. Il se saisit du pichet et absorbe une franche rasade. Il se retourne et voyant les fesses nues de l'esclave, il déclare:

"-mais tout cela attendra demain. Pour l'instant, il est l'heure pour toi de faire ce pour quoi tu es ici ."

Il se rapproche du lit, s'excitant à chaque pas. Cette croupe ne l'a que trop tenté. Il est temps pour lui d'y goûter. Se plaquant contre la boiserie, il saisit l'esclave par les chevilles, la tirant vers lui. Il la fait glisser à plat ventre sur le lit, jusqu'à ce que ses fesses touche son bassin, les jambes écartées.
Tirant sur le lacet de ses braies, il dégage son membre en érection. Il s'adresse alors à l'esclave :

"- Tu voulais que je jouisse de ton corps, tu vas être exaucée."

Il soulève le bassin de l'esclave d'une main, et de l'autre guide sa verge vers sa vulve. Il l'embroche sans plus attendre, et se saisit des 2 cuisses de la jeune-femme.
Il lui assène un premier coup de boutoir, tenant ses jambes presque à l'horizontale. La chaleur de la pièce, du vin, et une sorte de frénésie l'innonde.
Assénant un autre coup de bassin, il lui dit :

"- avec tout ce vin que j'ai bu, ne t'attends pas à ce que ce soit rapide. "

Un autre coup de bassin pousse un peu la jolie blonde sur le lit, mais il la retire vers lui par les cuisses.


Dernière édition par Arixo du Louron le Ven 15 Aoû - 14:16 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:28 (2017)    Sujet du message: Le Bastion de Lakila

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