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La Tour Noire de Tarbaken
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mar 19 Aoû - 03:12 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

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Il était parti tôt dans la matinée avec son escorte du Bastion de Lakila, emmenant avec lui sa nouvelle esclave. Peu après le départ de la citadelle, la pluie les avait surpris, détrempant la vallée. La chose avait aussi considérablement rallongé le temps de trajet. Mais le Seigneur du Louron arrivait enfin à l’extrémité septentrionale de ses terres. Emergeant hors  de la forêt de sapins obscure, Arixo arriva sur une petit promontoire, surplombant la petite vallée où se trouvait sa destination finale.
Tarbaken était là, sur la crête en face, à 5km environ.

Une piste y filait en droite ligne, longeant un torrent, bordée de rochers et de quelques arbres. La piste s'était tracée naturellement, à force des passages répétés de lourds charriots et de quantité de chevaux. Les cavaliers l'empruntèrent, la connaissant tous très bien. Les sabots des montures soulevaient des gerbes de boue tandis que la pluie cinglante leur battait le visage.
Droit devant eux, un petit rempart de pierres noires se dressait sur la crête, d'où ne dépassait qu'une haute et large tour circulaire, érigée dans la même roche basaltique que le rempart. Les étendards noirs et rouges de la maison du Louron flottaient à son sommet, ainsi que sur quelques tourelles encadrant les portes et verrouillant les angles des murailles. Trois fossés concentriques courraient devant les murs, leur fond étant hérissés d'épieux à la pointe en biseau, taillée grossièrement à la hache.

Mais avant d'y arriver, il fallait remonter toute la piste. Les 200 derniers mètres dans le bas fond laissaient présager ce qui se tramait derrière ces sombres remparts.
De grands poteaux étaient fichés dans le sol, soutenant par le biais d'une potence des cages suspendues à des chaînes. Dans ses cages, des cadavres décharnés offraient de magnifiques festins aux corbeaux et aux vautours. Ces corps étaient ceux de criminels ou de brigands venus se réfugier sur les terres de la maison du Louron, mais surtout d'esclaves amenés en captivité depuis le Nord. C'est ainsi que les esprits rebelles étaient matés à Tarbaken. Plus bas, dans le torrent, une cage en rondins permettait de laisser croupir dans l'eau glacée quelques récalcitrants plus chanceux.

Les cavaliers atteignirent les portes du petit fort, que gardaient 2 guerriers appuyés sur des haches de lochaber. Ceux-ci s'inclinèrent en voyant passer leur seigneur qui ne leur jeta même pas un regard. Derrière la muraille, des casemates et de longs bâtiments à un étage servant de cantonnements s'étendaient sur un plan symétrique. Les bordant, de grands charriots surmontés de grandes cages prenaient la rouille en attendant le prochain été.
Plus au nord, il y avait aussi les geôles, où croupissaient des captifs en attendant de partir dans les carrières ou d'être revendus à des marchands d'esclaves barbares.

Le seigneur du Louron traversa les allées boueuses, pour se présenter devant la large et robuste tour noir. Deux vieux guerriers l'y attendaient et le saluèrent.
Sautant à terre dans la boue du haut de son cheval, il se réceptionna à pieds joints avant de se tourner vers son esclave blonde et de dire :

"- Entre et dis aux servantes de préparer un bain. Attends moi devant la porte à l'étage. Je n'en ai pas pour longtemps."
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mar 19 Aoû - 18:51 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Le trajet ne m'a pas semblais si long malgré la pluie.
J'ai eu le loisir d'admirer les paysage des terres du Seigneurs tout en grignotant quelques bout de viande séché, un peu de pain et de fromage.Pour certains c'est frugale, pour moi c'est un délice !


J'arrive a suivre l'allure de tout le monde, restant juste derrière le Seigneur du Louron.
Nous arrivons a destination. Je reste encore une fois impressionné par les imposant bâtiment en pierres, planté la comme si il narguait la dureté des terres environnantes.


Une fois dans la cours, je glisse plus que je ne descend de mon cheval, mes cuisses sont totalement engourdi par le voyage, et je n'en avait plus l'habitude. Je doit légèrement marcher en canard....


Quand il m'ordonne d'aller prévenir les servantes de ses désires, j'oche simplement la tête et me dirige vers la porte qu'il m'indiquait.
J'entre dans la pièce ou plusieurs femmes s’affaire. La plupart me souri et me salue. Elles ont l'air plus aimable ici.


- « Bonjour petite, qu'est ce qu'on peux pour toi? »
Une dame d'un certains age vient a ma rencontre en briquant une petite marmite entre ses mains potelés.
- « Bonsoir, je suis la nouvelle esclave du Seigneur du Louron. Il demande a ce que l'on repart un bain dans ses appartements »
- « Ho bienvenu a Tarbaken alors ! Viens avec moi, tu va m'aider a préparer ce qu'il faut alors. »


Elle m'incite a la suivre dans une pièce attenante.
De grande marmites sont
déjà en train de faire chauffer de l'eau au dessus de plusieurs foyers.
J'attrape deux s
ceaux d'eau fumante et suis la femme avec d'autres servante qui me conduisent jusqu'à l’étage. Devant un porte, elle me dit :

- « Voici l'entrée des appartements du Seigneur, attend le là comme il le désire, nous nous occupons du reste »
Je me déleste des mes sceaux qui sont récupéré par deux jeunes femmes.


On sent qu'il fait bien plus froid dehors ici je l'ai bien ressenti en arrivant, mais que les cheminé sont déjà bien allumé et il fait bon dans les pièces. Même le couloir est bien fortifié, alors je ne gèle pas en attendant que le seigneur rejoigne ses appartement.
Une petite meurtrière est placé dans le murs juste en face de la porte.
Je m’appuie bien sur mes bras et me pousse sur la pointe des pied pour voir a travers.
Le paysage et superbe, j'adore les montagnes qui nous entourent, nues, brutes, sauvages...
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mar 19 Aoû - 20:16 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Délaissant son esclave à l'entrée de la tour noire, le seigneur de Lakila partit avec le commandant du fort de Tarbaken, le vieux Aizko, un guerrier qui avait servi sous 3 seigneurs du Louron, et Agdemar, le chef de la cavalerie, ancien bras droit de son père. Ces 2 hommes étaient des piliers inébranlables de la Maison du Louron. Grâce à eux, des générations de guerriers se succédaient, les anciens formant les jeunes qui étaient appelés à les remplacer tôt ou tard.
Les trois hommes entrèrent dans la tour, pour s'isoler dans une salle à l'entrée bien gardée.
S'asseyant à une table couvertes de cartes, le commandant du fort signala plusieurs villages barbares derrière la frontière. C'étaient les cibles de la prochaine campagne. Ils seraient attaqués, pillés de fond en comble, et les habitants ramenés enchaînés pour être vendus.

Les villages visés désignés, ils procédèrent à l'état des forces dont ils disposaient pour mener à bien leurs desseins. Cavalerie, infanterie, archers et arbalétriers, chiens de guerre, tout fut passé au crible. Comme d'habitude, les raids seraient rapides, inattendus, et sanglants. Le repli devrait être lui aussi très prompt, pour ne pas laisser aux barbares le temps de se regrouper et de leur tomber dessus. En cet instant, Arixo était particulièrement attentif. Les décisions prises autour de cette table joueraient sur la vie de ses hommes et peut-être même sur la sienne. Un village mieux défendu coûtaient plus de pertes, et une bonne préparation évitait souvent des combats aussi longs qu'inutiles. Ces guerriers avaient coutume de frapper vite, frapper fort, et de se disparaître aussi subitement qu'ils étaient apparus.
Mais tout cela demandait une bonne logistique. Et ils étaient réunis pour ça.

Après avoir décidé du nombre de charriots de ravitaillement, des quantités de flèches à emporter et de tout ce qui est nécessaire à pareille expédition, le vieux Aizko annonça à son seigneur que les geôles de Tarbaken avaient été totalement vidées. En clair, les valides avaient été envoyées  dans les carrières ou vendus aux marchands d'esclaves du Nord, les femmes dispersées dans les forts ou fourguées à des tenanciers de bordel, et le reliquat avait été proprement exécuté. La fameuse balade du condamné...
Une coutume de Lakila. Les condamnés à mort partaient sous bonne escorte, en direction de la montagne. La piste longeait un gouffre une fois les hauteurs atteintes. C'est là que le cortège s'arrêtait, et que les gardes jetaient les victimes dans le vide. Cette crevasse était un vrai cimetière à ciel ouvert.

Le Seigneur du Louron quitta la table après une grosse demie-heure d'entretiens,  une autre réunion étant prévue pour le lendemain avec d'autres commandants. Il était encore trempé par la pluie, et il commençait à être de méchante humeur. Il était temps d'ôter ces vêtements gorgés de flotte.
Montant quatre à quatre les marches de basalte de la tour, il se rendit à l'étage, où ses appartements réservés se trouvaient. Devant la porte, il retrouva l'esclave occupée à regarder le paysage par une meurtrière.
Ouvrant la porte, il lui dit:

"- Viens ici toi !  Aides-moi à enlever tout ça."

Poussant la porte, il pénétra dans une vaste chambre, avec du mobilier en bois rouge, ornées de tentures aux couleurs de sa maison représentant des scènes religieuses ou guerrières. Le lit à baldaquins était immense, et un baquet d'eau chaude l'attendait au centre de la pièce. Délaçant les sangles de la cuirasse, il attendait l'esclave pour s'en dégager.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mer 20 Aoû - 09:28 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant


Ce paysage était vraiment magnifique.

Brut, rempli de sévérité comme on en voit nul part ailleurs...




Perdu dans mes pensé, le bruit de la porte derrière moi me fait sortir de ma rêverie...

Je me précipite a la suite du Seigneur du Louron, qui est revenu avec une mine assez renfrogné.

Mieux faut que je reste calme pour le moment...



Sans prendre le temps de regarder la pièce qui m'entoure, je rentre presque en collision avec le Seigneur quand il s’arrête.
Rapidement,
je dénoue le ceinture, termine de lui ôter la lourde cuirasse qui le couvre et pose tout sur une chaise en bois.


Sans m’arrêter et s'en parlait, j'enlevais couche après couche les vêtements alourdis par la plus.
Le temps de me retourne pour déposer le tout, il s’assoie sur un autre fauteuil.


Une fois que plus je m'occupe de ses bottes, et finalement je délasse ses braies.




Je range le tout promptement au dessus d'un des sceaux laisser par les servantes pour que cela égoutte, et je retourne les bottes dans un second.




A y penser, je ne me suis jamais occuper du bain de quelqu'un, mon oncle n'en prenait pas... Et moi je n'en avais pas prit depuis mes 15ans...

Quand je me retourne, il est déjà en train de rentrer dans le bain chaud.
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 20 Aoû - 12:18 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Le Seigneur du Louron se débarrasse de sa tenue détrempée avec l'aide de son esclave. L'air froid passant par les meurtrières vient souffler sur sa peau humide et ruisselante de pluie, lui faisant ressentir un froid mordant. Le feu crépite dans la cheminée, bien remplie de bûches, mais le rude montagnard qu'il est a toutefois quelques difficultés à se réchauffer. L'humidité est la pire ennemie des hommes dans ces contrées. Le froid en lui-même est supportable, mais additionné à la pluie, il ronge et détruit lentement les organismes.

Les mains de l'esclave s'activent pour délier les sangles de la cuirasse alourdie par l'eau, et lui extirpe ses bottes. Le pourpoint et le pantalon finissent sur une chaise près du feu et le Seigneur de Lakila ne perd pas de temps pour aller jusqu'au baquet d'eau chaude. Il s'immerge et s'étend avec un plaisir infini dans l'eau chaude, délassant ses membres. Il s'asperge la chevelure de cette eau pour la rincer et se laisse glisser un instant sous l'eau. Revenu hors de l'eau, il a l'impression que son corps tout entier revit après la chevauchée laborieuse de la journée.

Il prend alors le temps de contempler ses appartements de Tarbaken... Les murs sombres, noirs comme une nuit sans lune,  sont ornés de riches tentures au style et motifs barbares. Celle qu'il a face à lui représente la cavalerie de la maison du Louron en pleine charge à travers les rangs d'une armée de nordiques.
La pièce est éclairée par des torches fixées au mur, et 4 braseros sur trépied, couverts de braises incandescentes qui éclairent autant qu'elles réchauffent. Le lit est large, confortable, et à son pied se trouve un gros coffre plein de vêtements appartenant au seigneur. Le reste du mobilier en bois rouge et tout ce qu'il y a de classique, mais il dénote une certaine recherche de confort.

Ses yeux tombent ensuite sur Shae son esclave, occupée avec ses vêtements. D'une voix un peu radoucie, il lui lance:

"- Shae, tu vas sentir le chien mouillé avec cette robe trempe. Et si tu tombes malade, tu es bien fichue de m'en faire profiter. Enlève ces vêtements et viens dans ce bain."

Disant cela, il la regarde avec appétit. Il ne se lasse pas de cette peau claire et de cette croupe. Il est temps de les exposer un peu à sa vue après tout.
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 20 Aoû - 14:34 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

( Shae ne pouvant publier pour cause de bug informatique, voici son post )


Je vois que l'eau lui fait un bien fou.
En quelques instant il se détend et semble bien plus a l'aise que quand il est rentré.


"- Shae, tu vas sentir le chien mouillé avec cette robe trempe. Et si tu tombes malade, tu es bien fichue de m'en faire profiter. Enlève ces vêtements et viens dans ce bain."

Je retrouve alors moi aussi le sourire.
Sans me faire prier, j’ôte d'un geste mon vêtement détrempé qui fini lui aussi devant la cheminé.

Je m'approche de la vasque.
Il n'y a pas vraiment la place pour deux.....
J'entre un pied puis l'autre dans l'eau, et en restant debout, je place mes jambes a l’extérieur de celle du seigneur. Je n'ai pas vraiment de pudeur a exposer ainsi ma toison ainsi face a son visage, et finalement m'assoie sur ses cuisses.
L'eau m'arrive sous la poitrine, et la pointe de mes cheveux flotte doucement a la surface de l'eau.
La chaleur et très agréable, et pendant un instant quand mon corps s'immerge je ferme les yeux de plaisir. Et puis, j'adore être dans cette position face lui.
Assise sur ses cuisse mon visage est presque a la même hauteur que le sien pour une fois.

J'attrape une éponge posé a coté, la trempe dans la baignoire et commence a la passer sur les épaule du Seigneur.
Mes seins frottent contre son torses, et le haut de mes cuisses se rapproche encore de son bassin.
- « Vous vous sentez mieux ? C'est bien agréable après une journée a cheval... »


Sur ce point, je me rend compte que je fait sûrement plus allusion a ma propre position qu'a la sienne....
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 20 Aoû - 17:11 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Le Seigneur des Sept Vallées ne peut s'empêcher de plisser les yeux à la vue de cette belle esclave nordique en train de se dévêtir. Cette peau claire et cette chevelure blonde l'intéressent toujours autant. Le seul fait de la voir nue lui donnent des idées... Curieusement, elle ne se fait pas prier et parait même satisfaite de cette invitation à venir agrémenter son bain. Elle s'empresse de s'approcher du bassin et l'enjambe, se plaçant face à lui. Ce faisant, le seigneur a alors une vue des plus privilégiées sur la mince toison blonde de l'esclave.

L'autre jambe, fine et bien fuselée, entre à son tour dans l'eau qui dégage de la fumée au contact de l'air plus froid dans la pièce. Il est clair que le feu et les braseros ne sont pas allumés depuis très longtemps. La jeune-femme s'incline et s'immerge, s'asseyant sur les cuisses de son maître. Vu la superficie du baquet, il pourrait difficilement en être autrement. La poitrine surnage, et les longs cheveux blonds flottent à la surface de l'eau. S'emparant d'une éponge, elle commence à lui frotter les épaules, en se pressant contre lui.

"- Vous vous sentez mieux ? C'est bien agréable après une journée à cheval..."

Effectivement ... le bain était habituellement un plaisir en soi. Mais avec une compagnie féminine, la chose était encore plus plaisante. Sans répondre, Arixo se laissa frotter un moment avant de dire:

"- Agréable... La chose est toute relative. Il est toujours un moyen de rendre les choses plus "agréables"... Qu'en dis-tu ? "


Disant cela, ses doigts se baladèrent sous un de ses seins provocants sans sortir de l'eau, puis il en pinça le téton entre deux de ses doigts, scrutant l'esclave et ses réactions.
Lâchant cette chair jeune et ferme, sa main repartit sous l'eau, passant entre les cuisses pour caresser cette légère toison blonde qui l'avait tout à l'heure alléché.
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 20 Aoû - 18:39 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

( Shae étant encore buggée je poste ses écrits )


Ma position semblait lui convenir car il ne me repoussa pas.
"- Agréable... La chose est toute relative. Il est toujours un moyen de rendre les choses plus "agréables"... Qu'en dis-tu ? "

Rendre ceci encore plus agréable ? Ho oui j'imaginais très bien !

« -Depuis que je suis a vos coté je n'ai connu que des choses agréables grâce a vous Seigneur. Mais je vous fait totalement confiance pour les rendent encore plus attrayante... »


J'ai du cela en le regardant, admirant ton visage taillé a la serpe, comme si une brume a la sauvage sensualité sortait a cet instant de ses yeux. Il m’intimide et m’attire a la fois. Tout va tellement mieux depuis deux jours, j'aimerais le remercier encore, lui montrer ma reconnaissance.Je remet rapidement une mèches de mes cheveux derrière mon oreille, espérant ne pas avoir été trop audacieuse....


Alors que ses doigts me torture doucement la poitrine, mes yeux papillonne de plaisir. Je m'accroche légèrement a ses épaule lorsqu'ils se glisse en dessous de mon nombril....


Après un premier soupir de bien-être, je me redresse avançant encore un peu mon bassin contre sa main.Les miennes passent d'un coup plus rapidement sur son torse, et descend vers son bas ventre.
Continuant de profiter de son touché, je commence moi-même a prendre son sexe entre mes mains, le caressant logement de bas en haut. Parfois, nos mains se frôles sous l'eau tellement nous sommes proche.
Elles passent le long de sa verge, tâtent les bourses en dessous tandis qu'un de mes pouces vient tournée sur le bout de son sexe encore caché sous le prépuce.

Je laisse mon corps onduler au rythme de sa main sur mon intimité...
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû - 12:52 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Le Seigneur du Louro, à présent plus détendu et moins renfrogné après s'être un peu délassé dans son bain se laisse aller à visiter l'intimité de son esclave du bout de ses doigts, plongeant son regard sombre dans les yeux clairs de l'esclave.
Cette dernière était loin de protester devant son initiative perverse. Elle sembla même l'y encourager avant de détourner le regard avec un peu de gêne et de jouer avec sa chevelure blonde dont le teint s'assombrissait légèrement avec l'eau.

Le contact avec la poitrine de l'esclave semble l’avoir électrisée, et surtout mise en bouche. S'appuyant sur les épaules de son maître, elle semble tendre son bassin vers sa main inquisitrice. En réponse, la jeune nordique plonge ses mains dans l'eau chaude et commence à s'activer sur les attributs virils du Seigneur de Lakila. Loin de se laisser déconcentrer ou décontenancer, celui-ci poursuit et accentue sa fouille. Deux de ses doigts entrent en elle tandis qu'elle commence à donner quelques mouvements de bassin, comme pour mieux s'empaler sur sa main.
Il lui inflige quelques va-et-viens, imperturbable, la dévisageant du regard. La voir s'abandonner ainsi a quelque chose de très savoureux pour le cruel seigneur.
Alors que Tarbaken est le lieu de tous les supplices pour les esclaves, celle-ci semble prendre un plaisir inouï sous la main de son maître

Afin de la pousser dans ses retranchements, Arixo accélère le mouvement de sa main. Puis, la sentant frémir sous ses gestes, il décide de la maintenir ainsi un instant au dessus de ses cuisses. Ainsi décollée, il passe son autre main sous l'esclave, et d'un doigt entreprend de visiter ainsi sa croupe en basculant le bassin de jeune-femme vers lui.
Il commence alors à lui imprimer un rythme différent, guettant ses réactions avec une lueur pleine de malice dans le regard.
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Sam 23 Aoû - 15:15 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Mon coeur s'emballe peu a peu, je commence a avoir du mal a rester concentré sur ma tache....
Finalement, je ne peux plus garder ainsi mes mains, et tente de m'accrocher a ce que je peux, ses hanches ou la baquet d'eau sont les plus a porté. Commençant a souffler de plus en plus rapidement, je me tend dans l'eau pour approfondir le contact, alors qu'il en profite pour user de sa seconde main intrusive en moi.


Surprise je ne peux retenir un léger cris.
Ce cris est d'ailleurs suivi de bien d'autres gémissements alors que je fini presque a l'horizontal dans l'eau, m'accrochant sur la paroi derrière ma tête, et me cambrant encore en appuyant sur mes jambes. Ma vulve fini ainsi presque a la surface, s'ouvrant et s'exposant ainsi au Seigneur du Louron.
Impossible de résister, impossible de faire autre-chose que de subir la torture de ses mains...
L'eau monte et descend sur mes seins au rythme irrégulier de ses mains, comme une autre caresse excitante.
L'eau me frôle parfois mes lèvres, et quand je commence jouir je me maintient u mieux que je puisse afin de ne pas finir par lâcher le rebords et finir la tête sous l'eau
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Sam 23 Aoû - 16:28 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Le Seigneur de Lakila, les deux mains occupées à fouiller son esclave, ne met pas bien longtemps à faire craquer la jeune-femme. Par un simple va-et-viens de ses doigts dans son intimité, il parvint à la faire cambrer. S'en amusant comme d'une marionnette, il insiste assez pour qu'elle lâche son membre, emportée par le plaisir, et se cramponne désespérément au baquet.
Tandis qu'un de ses doigts s'active dans le postérieur de la blonde désormais vulnérable, Arixo la regarde basculer sa tête en arrière et lever irrémédiablement son bassin pour mieux s'offrir à ses mains insatiables.
Le Seigneur du Louron, voyant sa proie ainsi exposée, la maintient de sa main sous le postérieur, et de son autre main, s'active de plus belle, accélérant le rythme autant que faire se peut.

L'eau du baquet, agitée par une houle perverse, clapote sur les flancs et le bassin de l'esclave nordique, ruisselant sur sa peau claire et laiteuse. Il la fait cambrer autant qu'il le peut, la maintenant en équilibre précaire tandis qu'il s'adonne à cette facétie.
Il la fait gémir, crier et s'agiter de soubresauts arrachés par le plaisir qu'il lui impose.
Chaque cri et gémissement émis par cette esclave sonne comme une douce victoire à ses oreilles. Il la fait se tortiller et couiner à loisir, se délectant de la vue qu'elle lui offre: une femme esclave de ses propres désirs.

Ayant atteint ses fins en la faisant jouir, il ralentit progressivement sa torture, et laisse le bassin de la jeune blonde se replonger dans l'eau.
La laissant enfin en paix, il s'appuie des 2 coudes sur le baquet et déclare:

"- Tu as eu ton compte pour l'instant, il semblerait... mais je n'ai pas encore eu le mien. Sors donc de ce bain et va te sécher."

L'adrénaline retombant un peu, il ressent à nouveau la fraîcheur de la pièce et s'exclame :

"- Et par tous les démons des Enfers, alimente ce maudit feu ! Nous allons geler si cela continue !"
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Sam 23 Aoû - 17:41 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Une fois qu'il eu extirpé ses mains de mon corps, je plonge rapidement ma tête en arrière dans l'eau pour remettre mes cheveux en place, puis sort prestement du bain sans pendre réellement le temps de reprendre mes esprit.
Du coup j'ai les jambes encore un peu faibles, et me tortille un peu en marchant. J'ai encore chaud dans mon ventre, mes yeux aimeraient bien se fermer pour pprolonger encore cette sensation...
J'aurais bien aimé lui donner son compte aussi, mais des qu'il s'acharne sur moi comme ça je n'y peut rien, je ne me contrôle plus, mon corps ne répond pas !
Il ne se concentre que sur les sensation qu'il me procure et tout mon être fini par s'abandonner a ce qu'il désire me faire subir. Mais je ne sais pas trop comment comprendre tout ça, je sais que j'ai juste envie de lui obéir, c'est finalement le seul but que j'ai a présent mais cela ne me gène pas. Au contraire, je suis contente quand il semble satisfait, et j'ai envie de répondre a ses ordres au mieux et au plus vite. Je ne suis pas triste de ma situation, finalement, je ne l'ai jamais été... Bien sur j'ai été triste a la mort de ma mère, et de ma soeur... Mais je pense qu'en quittant mon père, j'ai laissé cette émotions derrière moi, ou peu être que rien ne peux plus me blesser autant que ce chagrin...
En attendant je suis tout de même heureuse, bien plus que je ne l'étais chez mon oncles.


M'enroulant rapidement dans une des serviettes posé a coté de bac, je m'en vais raviver le feu en gardant le tissus sur mes épaules pour ne pas mettre de l'eau partout sur mon chemin. Une fois quelques buches dans l'âtre, je sèche rapidement mes cheveux devant le feu et les nouent avec un ruban de cuire que j'ai laissé dans une des poches de ma robe. 
Je reviens près du Seigneur, et m'agenouille a coté du bain en posant timidement une main sur son coude :
-"Veillez m'excuser Messire, mais quand vous commencez a m'asservire de cette manière, je ne contrôle plus tout a fait mon corps.... Que puis-je faire pour me faire pardonner ?"

J'attendait sous lui, attentive a réagir a la moindre de ses paroles...
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 09:24 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Tandis que la blonde sort du bassin, le Seigneur du Louron s'étend à nouveau dans le baquet. Encore amusé par le traitement qu'il lui a infligé, Arixo la regarde marcher jusqu'à une serviette en se tortillant un peu, visiblement mal remise de ce qu'elle vient de subir. Avec un sourire, il se lisse la barbe, ravi de la petite facétie à laquelle il vient de se livrer.

D'un œil un peu distrait mais néanmoins lubrique, il la regarde se sécher, la voyant presser la serviette de lin blanc sur chacune de ses courbes appétissantes, et désormais sans plus aucun secret pour lui. Elle se dérobe à ses regards en s'enroulant dans ce linge blanc pour aller alimenter le feu dans l'âtre qui peine pour l'instant à réchauffer cette pièce. Après qu'elle ait un peu tisonné la braise, elle revient vers lui, en se liant les cheveux.
Elle revient pour s'agenouiller devant le baquet et lui toucher le coude en susurrant:

"- Veuillez m'excuser Messire, mais quand vous commencez à m'asservir de cette manière, je ne contrôle plus tout à fait mon corps... Que puis-je faire pour me faire pardonner ?"

Ainsi donc, elle ne savait pas rester maîtresse de son corps... la suite était donc toute choisie. S'extirpant de son bain, il marcha jusqu'à une chaise où l'attendaient d'autres serviettes. Tout en se séchant devant le feu, il déclara:

" - Il y a un grand coffre devant le lit. Tu vas y trouver des vêtements qui m'appartiennent, ainsi que des armes sur le dessus. Regarde à l'intérieur, tout à droite, sur le côté. Il y a là une corde."

Il s'en servait habituellement, lorsque partant en expédition, il avait besoin de lier des esclaves pour les traîner derrière son destrier. Il avait à présent un tout autre usage en tête... Et elle n'allait pas tarder à le découvrir.
Un sourire mauvais en coin, il lâcha:

"- Puisque tu ne contrôles pas ton corps, je vais m'en charger. Fais vite."
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Shaé Kanterbrau
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MessagePosté le: Mar 26 Aoû - 12:56 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Quand il sorti du bain, je n'eût d'autre choix que de le regarder se lever nu, le sexe encore a demi dressé, pendant que le feu envoyait des langues de lumière rougeoyante sa peau tannée.
Je me rend devant le dit-coffre, et m'agenouille devant. Je dépose ce qui se trouve dessus sur le sol, et soulève  le couvercle. Je trouve facilement un long morceau de corde en chanvre tressé.
L'adrénaline sert un peu ma gorge, je commence a voir les choses sérieuse se designer dans ma tête.... C'était trop bon, trop doux a l'égard de l'esclave que j'étais, on allait enfin  me faire subir a ses envies.
Je sort la cordes, referme le coffre et remet les affaires dessus.
Puis je retourne face au Seigneur du Louron en  présentant la corde a deux mains, debout face a lui.
Il me domine déjà de toute sa taille et de toute sa carrure, je me sent petite, minuscule, encore plus insignifiante que je ne le suis quand il me regarde ainsi de haut. sa simple présence, si proche, m'excite, et je sent la cyprine, résultat de son petit jeux dans le bain, commencer a couler le long de ma cuisse... Je sent également que mon anus est dilaté, entre l'eau chaude et la main intrusive du seigneur, je sent comme si de l'eau s'était fait aspirer dedans et ressortait en quelques goutes a chaque pas...
Je suis plus intrigué qu'inquiète, mais tout de même....
Qu'allait-il faire, m'attacher comme une jument, me fouetter avec...? Je ne savais absolument pas a quoi m'attendre mais je ne me déroberais pas a ses désirs...
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Arixo du Louron
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MessagePosté le: Mer 27 Aoû - 11:48 (2014)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken Répondre en citant

Le Seigneur du Louron avait déjà mis en branle tous les rouages de son esprit barbare. Il savait comment se dressaient les esclaves rétives. Cette esclave, en revanche, ne l'était pas du tout. Son impression flottait entre l'agacement qu'elle n'ait pas encore appris à le craindre, et le plaisir d'avoir une esclave docile prête à céder à tous ses caprices.
Le sentiment à son sujet était quelque peu confus, mais il entendait bien la pousser dans ses limites.
Se retournant, il tira d'un geste lent le large ceinturon de son pantalon de cuir, le faisant coulisser lentement. Ce faisant, il en dégrafa sa hache, dont la lourdeur avait quelque chose de rassurant lorsqu'elle pendait le long de sa jambe.

L'ayant retiré, il se retourne vers l'esclave nordique. Un sourire mauvais sur le visage, il s'avance vers elle. Mais si elle attendait un coup, elle va vite être détrompée.
Il lui arrache sa serviette et la pousse sur le lit sans ménagement. Il la plaque à plat ventre sur les couvertures sombres, et lui enfouit le visage dans l'épaisseur des peaux pendant qu'il se sert du ceinturon. Lui arrachant la corde qu'elle tient, il se sert du cuir pour lui lier les mains dans le dos. Relâchant son emprise, il la laisse se redresser un peu pour respirer, et il en profite pour se saisir de la corde, dont la solidité ne fait absolument aucun doute.

Pliant la jambe fine et fuselée de la jeune-femme blonde, il noue l’extrémité du cordage à une cheville, et la maintenant pliée, il tend la corde pour la faire passer entre ses mains, sanglant le ceinturon à la perpendiculaire, renforçant du même coup l'étau sur ses mains. La corde vient ensuite faire 2 tours à son cou, enserrant sa gorge. Toujours tendue, la corde revient faire 2 tours aux poignets, lui entravant complètement les mains, comme s'il en était encore besoin. Le Seigneur de Lakila parachève son œuvre en entravant la 2e cheville, maintenant les 2 jambes repliées en arrière. 

Il lâche alors l'esclave entravée. Il descend de sur le lit, et fait quelque pas en arrière, contemplant avec un œil critique son ouvrage.
Qu'elle tire sur ses jambes ou ses mains, et c'est sur sa gorge que le cordage se resserrera. La corde est bien assez tendue pour l'étrangler au moindre mouvement.
Revenant vers l'esclave, il lui claque les fesses en poussant un rire cruel.

"-alors ... que dis-tu de cette méthode pour t'apprendre à rester maîtresse de ton corps ? "
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:34 (2017)    Sujet du message: La Tour Noire de Tarbaken

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