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[Fille] Cassandre de Géhold

 
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Cassandre de Géhold
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MessagePosté le: Mer 7 Jan - 13:30 (2015)    Sujet du message: [Fille] Cassandre de Géhold Répondre en citant

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Prénom : Cassandre
Nom : de Géhold
Statut hiérarchique : esclave
Age : 21 ans
Sexe : féminin
Origine : humaine
Sexualité : bisexuelle avec une préférence pour les filles

Histoire :
Géhold


Tout à commencé dans le village de Géhold situé au Sud du royaume. C’est là que Cassandre est née au sein d’une famille de paysans. Une famille modeste, ses parents travaillant tous deux aux champs comme serfs au service du seigneur local. La petite Cassandre aurait probablement suivi un chemin semblable si le destin n’en avait pas décidé autrement.
Bien qu’issue d’une famille pauvre, la petite ne manqua jamais de rien et mangea toujours à sa faim, aidant comme elle le pouvait à la maison. Sa mère, Viviane, avait pour ambition de faire d’elle un bon parti au sein du village afin qu’elle puisse choisir parmi les prétendants, comme elle-même avait pu le faire en son temps. Cette dernière ne regrettait d’ailleurs par une seconde son mariage avec Edgard qui se montrait un mari bon et aimant.

Sans doute le comportement de leur enfant aurait dû leur mettre la puce à l’oreille bien plus tôt et ainsi peut-être auraient-ils pu éviter le pire. Lorsqu’ils la voyaient troquer un bisou contre une friandise, ils trouvaient cela mignon. Cela s’arrangerait avec l’âge pensaient-ils, elle n’avait que sept ou huit ans à ce moment-là, mais Cassandre avait très bien compris comment se jouer des garçons et obtenir d’eux ce qu’elle voulait. Un simple bisou sur la joue lui valait une friandise et en grandissant elle se rendit rapidement compte que sa beauté pouvait lui offrir bien plus sans qu’elle n’ait à fournir de grand effort. Devenue une fort belle adolescente, elle offrait à présent plus qu’un simple bisou sur la joue. Un bisou sur la bouche, quelques caresses, parfois même un baisé pour les gros services. Les jeunes du village se gardaient bien de parler de cela devant les adultes. Ils savaient être discrets mais un tel comportement n’était pas saint et bien sûr l’attrait qu’elle avait sur les garçons lui valut quelques jalousies.

Du fait des jalousies qu’elle suscitait, certaines filles tentèrent de s’en prendre à Cassandre physiquement mais elle ne se laissa pas faire, alors elles changèrent de méthode et la dénoncèrent au prêtre du village. Ce dernier alla donc trouver Edgard et Viviane pour leur parler de leur fille et du fait qu’elle avait, qu’on lui passe l’expression, le diable au corps.
Les parents de Cassandre se montrèrent vivement courroucés à cette nouvelle et promirent qu’ils s’occuperaient mieux de leur fille. Bien sûr la rumeur avait été fortement amplifiée et lorsque Cassandre eut à s’expliquer avec eux, elle leur fit comprendre qu’une bonne partie de ce qui avait été dis était faux. Bien sûr qu’elle demandait les choses poliment avec un joli sourire ou qu’elle disait merci et faisait un bisou à la personne qui l’avait aidée mais non elle n’offrait pas ses charmes contre de l’argent. Elle rétablit une partie de la vérité et pour compenser les mensonges dis à son égard, elle arrangea un peu l’histoire pour ne pas se faire trop houspiller.

A l’église elle se confessa, comme ses parents l’exigeaient d’elle. Elle dit au prêtre la vérité, réfutant les mensonges et eux seulement. Elle craignait trop de finir en Enfer si elle s’attirait le courroux du Seigneur. Les années passèrent et si elle fit mine de s’être assagie, il n’en était rien en réalité. Elle s’était simplement faite plus discrète réservant ses faveurs à ceux qui savaient tenir leur langue et ils étaient trop peu nombreux à son goût. Oh bien sûr elle savait toujours demander les choses à tout le monde, se montrant gentille pour avoir ce qu’elle désirait, mais pour certains services elle offrait ses charmes, ne se montrant guère farouche. Parce qu’elle savait que c’était important pour pouvoir avoir un bon parti, elle n’offrit jamais son pucelage, mais à seize ans elle avait déjà glissé la main dans quelques pantalons. Quelques années plus tard, vers ses dix-neuf ans elle offrait un autre type de caresse, agenouillée elle usait de sa bouche pour donner satisfaction à ses amis.

C’est couchée totalement nue dans le foin d’une grange qu’on la trouva une fois en compagnie de deux amis qu’elle venait de soulager. Il ne fut pas possible de plaider sa cause, la jeunette avait bel et bien le diable au corps et pour son propre bien ses parents prirent la décision de l’envoyer au couvent. C’était fort dommage, à dix-neuf elle était tout à fait en âge de se marier mais qui aurait voulu d’une fille qui avait eu entre les mains ou dans la bouche la bite d’une bonne partie des garçons du village. En réalité il y en avait eu bien moins mais les ragots allaient si vite… Cassandre, elle, aimait ça, elle sentait le pouvoir qu’elle avait sur eux dans ces moments-là. Pour quelques instants de plaisir avec elle ils lui donnaient tant en contrepartie.
Bien qu’ayant beaucoup d’affection pour elle, ses parents lui infligèrent une dure correction, les larmes aux yeux. Ils s’en voulaient de ne pas avoir été plus lucides, de ne pas avoir su l’éduquer comme il se devait. Cassandre eut beau promettre qu’elle serait sage maintenant, pleurer, tempêter, rien n’y fit, ses parents avaient pris leur décision, dès le lendemain elle partirait pour le couvent, seul moyen selon eux de sauver son âme de pécheresse…

Le couvent


Si le voyage se passa sans encombre, la jeune femme savait que son séjour au couvent ne serait pas de tout repos. Considérée comme une petite délurée, elle savait que les sœurs ne lui feraient aucun cadeau et feraient de sa vie un enfer afin de lui assurer le paradis.
Bien sûr Cassandre avait conscience que son comportement n’était pas vraiment en accord avec les dogmes. Dieu n’avait jamais interdit de s’aimer, mais il ne voyait pas d’un très bon œil le fait de faire commerce de ses charmes d’après ce qu’on lui en avait dit.
Dès son arrivée elle sut que ses craintes étaient fondées alors que la mère supérieure la désignait aux yeux de tous comme une petite putain qui avait déjà commis maintes fois le péché de la chair. Si la plupart des filles gardèrent le silence, voire le regard baissé, celles qui étaient en charge des lieux ne se privèrent pas de se moquer d’elle.

Là-bas durant les mois qui suivirent on tenta de faire d’elle une fille vertueuse mais Cassandre n’avait aucune envie d’une vie de prière et de recueillement. Elle n’était pas la seule à être ici parce qu’elle appréciait un peu trop les moments intimes, c’était également le cas de Lisa. Une jolie blonde elle aussi âgée d’une petite vingtaine d’années. Si les sœurs prenaient bien garde à ne leur laisser aucune liberté et à les surveiller en tous temps, un soir Cassandre fut réveillée au milieu du dortoir par Lisa qui lui fit signe de la suivre en silence. Prenant bien garde à ne réveiller personne, elles quittèrent le dortoir. A l’abri des oreilles indiscrètes, dans la salle d’eau, Lisa lui révéla le jeu auquel elle avait envie de jouer. Puisque Cassandre était là parce qu’elle appréciait un peu trop les garçons, pourquoi ne s’amuseraient-elles pas un peu en jouant à tour de rôle l’homme ?

D’abord troublée par cette idée, Cassandre ne se débattit pourtant pas quand Lisa l’embrassa en la prenant dans ses bras. Ses mains parcoururent son corps, le couvrant de caresses alors qu’elle l’embrassait tendrement dans le cou. Cassandre en avait connu peu des hommes si délicats et bien vite elle se prit au jeu. Bientôt elles glissèrent au sol et se défirent de leurs amples chemises de nuit. Lisa glissa alors le long du corps de Cassandre, embrassant ses seins, les mordillant délicatement, puis embrassant son ventre avant de lui dire qu’elle avait entendu qu’elle aimait donner du plaisir avec sa bouche et que ça leur faisait encore un point commun. Cette nuit Cassandre ressentit l’orgasme pour la première fois sous les coups de langue de sa nouvelle meilleure amie. Leur étreinte interdite se poursuivit aussi longtemps que possible mais elles ne pouvaient s’absenter trop longtemps si elles ne voulaient pas qu’on découvre leur absence.

Elles se revirent aussi souvent que possible, perfectionnant leurs jeux, s’aimant comme un homme et une femme s’aimeraient et Cassandre se surprit à ressentir plus que de l’affection pour Lisa.
Sans doute y eut-il une grande part de chance là-dedans mais pas une fois on ne les surprit dans un moment d’intimité. Elles se montraient d’ailleurs de plus en plus téméraires, s’embrassant parfois en plein jour, disparaissant pour quelques caresses mais les sœurs étaient bien loin de les soupçonner. Pourtant une nuit elles durent s’être montrées imprudentes, avoir pris un peu trop d’assurance car la mère supérieure les découvrit toutes deux dans la salle d’eau où elles étaient occupées à se donner du plaisir mutuellement sans plus qu’aucune des deux ne joue l’homme. Les attrapant chacune par un bras, elle les entraîna avec une force surprenante jusque dans les sous-sols du couvent où elles n’avaient jamais été. En chemin elle réveilla quelques sœurs afin qu’elles lui portent assistance. Ensemble elles se rendirent dans une petite pièce qui avait tout de la salle de torture.

Toutes deux, toujours nues, furent enchaînées face à face, les poignets attachés à des chaînes pendant du plafond. Drôle d’endroit pour un couvent… La correction serait exemplaire leur assura-t-on alors que deux des sœurs se saisissaient de chats à neuf queues. Le premier coup cingla pour chacune d’elle, parfaitement synchronisés. Les deux jeunes femmes poussèrent à l’unisson un grand cri de douleur sous la caresse des lanières de cuir. Un grand fracas suspendit le geste des deux sœurs, visiblement il se passait quelque chose dans le couvent. La mère supérieure ordonna de continuer pendant qu’elle allait voir qui causait pareil raffut. Les deux malheureuses commencèrent alors à danser sous les coups qui leur lacéraient le dos et les fesses. Les larmes inondaient leur visage alors qu’elles hurlaient tout ce qu’elles pouvaient.
Perdues dans leur monde de douleur, elles ne réalisèrent pas immédiatement que leur torture avait subitement pris fin. La raison en était toute simple, la mère supérieure était de retour et elle n’était pas seule. Des hommes l’accompagnaient, et en voyant la scène ils marquèrent un arrêt avant d’éclater de rire, se demandant dans quel genre de couvent ils étaient tombés.

Les barbares


Sur ordre de leur chef, les nouveaux arrivants libérèrent Lisa et Cassandre qui tremblantes sur leur jambes s’effondrèrent bientôt. Le meneur, plutôt séduisant à sa façon, leur demanda alors ce qu’elles avaient bien pu faire pour se retrouver dans une telle situation. Il est vrai qu’il était beau, brun et les cheveux longs, il portait une barbe de quelques jours et souriait facilement, découvrant de belles dents étonnement blanches. Il était vêtu assez simplement de brais et d’une tunique à manche courte de toile grossière. Ses seules protections étaient de gros canons d’avant-bras ainsi qu’une large ceinture de cuir et surtout l’épée à un seul tranchant qu’il avait à la main.
Lorsque Lisa lui dit répondit, il sourit de plus belle et leur proposa un marché, honnête selon lui. Elles lui prouvaient leurs dires avec un baiser et il se ferait un plaisir de les venger. Agenouillées face à face, trop secouées pour simplement penser à dissimuler leur nudité, les deux jeunes femmes échangèrent un regard. Leur "saveur" avait l’air plutôt bien disposé à leur égard. Autant ne pas le décevoir. Alors elles s’embrassèrent tendrement, n’osant trop s’étreindre la douleur dans leur dos étant encore cuisante.

Souriant toujours leur nouvel ami leur tendit la main pour les aider à se relever avant de quitter les lieux avec elles, laissant les sœurs à ses hommes. Qu’ils en fassent ce qu’ils voulaient, mais qu’ils les gardent vivantes et enfermées ici, ils s’occuperaient tous trois d’elles quand ses deux demoiselles iraient mieux. La porte ne s’était pas refermées derrières eux que déjà des cris se firent entendre. Il valait mieux être au bras de cet homme que dans la cave à subir les assauts de ses hommes…
Dire qu’elles étaient tirées d’affaire était un bien grand mot mais au moins leur perversion ne déplaisait pas à Flint et comme Flint venait de prendre le pouvoir sur ce couvent, il valait définitivement mieux être dans son camp. Il veilla à ce qu’elles reçoivent des soins et qu’elles aient de quoi se vêtir. Lorsqu’elles allèrent mieux, ils retournèrent dans les sous-sols où les nonnes étaient à présent séquestrées. Elles eurent beau supplier, sous la poussée de Flint, les deux jeunes femmes se montrèrent sans pitié lorsqu’il fallut fouetter leurs bourreaux mais il n’y eut nul besoin de convaincre Cassandre quand elle se jeta, couteau au poing, sur la mère supérieure et la saigna.

Etrangement elles n’étaient pas les prisonnières des barbares, Flint semblant obéir à son propre code d’honneur. Il leur laissa le choix de partir ou de l’accompagner. Cassandre accepta immédiatement de rester avec lui, les nuits précédentes ayant été pour elle riches en émotions alors qu’elle connaissait un homme pour la première fois. Cette fois il ne s’agissait plus de simples caresses, il avait fait d’elle une véritable femme et le moins qu’elle pouvait dire c’est qu’elle aimait ça, ses jeux passés lui semblant bien fades en comparaison, sauf lorsqu’il s’agissait de prendre du plaisir avec Lisa qui, elle, dédaignait les hommes.
Les mois qui suivirent les deux femmes accompagnèrent la troupe de barbares, Flint veillant sur elles et elles veillant à son bien-être. N’étant pas du genre possessif, il laissait Cassandre jouer avec qui elle voulait et voyait même d’un bon œil que sa petite "putain" s’occupe de ses compagnons. Il n’y avait d’ailleurs pas que des hommes dans la troupe mais Lisa ne couchait qu’avec Cassandre.

Oh bien sûr les vieilles habitudes ont la vie dure et Cassandre appréciait les cadeaux et services qui lui étaient offerts en échange de sa gentillesse.
La vie avec la troupe n’était pas drôle tous les jours et durant les mois qui suivirent ils manquèrent plus d’une fois de se retrouver dans les geôles de quelques seigneurs ou pire encore pendus haut et court. Il y avait également les autres bandes et une fois cela finit plutôt mal pour Cassandre. Ils furent attaqués par surprise par une autre troupe et si la bande à Flint parvint à mettre en déroute leurs agresseurs, ce ne fut que pour se rendre compte qu’en dehors des blessés, ils étaient parvenus à dérober quelque chose de précieux : dans la confusion ils avaient enlevé Cassandre. En effet durant la bataille la jeune femme avait été jetée en travers d’une monture et emportée par l’ennemi alors qu’ils battaient en retraite. A défaut du butin de Flint, ils avaient sa putain.

Cassandre fut bien vite vendue à un négociant en esclave qui se rendit rapidement compte en parlant avec elle du potentiel qu’elle avait. La jeune femme avait mené une vie de débauche, était jeune et jolie. Nul doute qu’il pourrait en faire une esclave sexuelle de premier ordre, celle-ci appréciant les plaisirs de la chair.
Il la confia aux bons soins d’une amie à lui qui fit l’éducation de Cassandre, lui révélant bien des choses qu’elle ignorait sur le sexe et ses délices. Bien sûr la jeune femme était malheureuse de la situation, ses amis lui manquant mais elle savait qu’elle ne les révérait sans doute jamais. Peut-être même avaient-ils péris lors des affrontements. Alors elle fit de son mieux pour devenir ce qu’on attendait d’elle. Elle se réfugiait dans ce qu’elle aimait, le sexe. Pendant qu’elle faisait l’amour elle ne pensait plus à rien, elle vivait le moment et rien de plus. Le reste du temps elle créait l’illusion, faisant semblant d’être heureuse car qui voudrait d’une amante malheureuse ?

Son propriétaire finit par décider qu’il avait assez investi sur elle et qu’il était temps de rentabiliser ce qu’elle lui avait coûté. On la baigna, on la coiffa, on la parfuma et elle fut parée de beaux vêtements. Elle devait plaire, séduire de riches clients et être vendue à celui qui offrirait le plus.
Ainsi Cassandre fut conduite au marché des esclaves. Elle ne portait aucun fer, acceptant sa condition, elle appartenait à un homme et bientôt elle appartiendrait à quelqu’un d’autre. Homme ou femme peu lui importait. Si seulement cela pouvait être Flint ou Lisa mais il n’y avait aucune chance à cela et elle s’était résignée, espérant simplement au fond d’elle qu’ils allaient bien. Elle ne priait presque plus mais les rares fois où elle le faisait c’était pour eux et parce qu’elle espérait qu’ils se retrouveraient un jour…


Description physique : que dire de son physique, c’est une belle jeune femme joliment proportionnée. Elle n’est pas très grande, un mètre soixante six à peine. Bien que mince, elle possède des formes appétissantes, une jolie poitrine, aux petits tétons, qui a déjà fait quelques envieuses, une taille fine et des hanches qui viennent accentuer cette dernière. Cassandre a également un joli postérieur rebondi que les hommes aiment à caresser.

C’est dévêtue qu’on l’apprécie le plus, ne lui laissant que quelques bijoux pour agrémenter son corps, une fine chaine à la taille symbole de sa position, des boucles d’oreille, un bijou de tête et un tour de cou avec une jolie malachite qui s’accorde parfaitement avec sa chevelure de feu. Ses cheveux sont généralements coiffés en une queue de cheval mais Cassandre laisse toujours quelques mèches libres, vaguement retenus par le bijou qu'elle porte sur son front.
Son regard est parfois triste, mais cela ne dure qu’un instant, dès qu’il se pose sur vous il s’illumine et vous comprenez que son bonheur passe par vous qui l’avez achetée. Ses lèvres pulpeuses vous donnent envie de les embrasser voire de les mordre et de ses mains fines elle vous fait signe d’approcher avec un air enjôleur.

Description psychologique : il n’est pas possible de parler de son caractère sans mentionner en premier lieu que Cassandre est un peu délurée. Oui elle aime le sexe sous toutes ses formes que ce soit avec un homme ou avec une femme. Cependant ne dire que cela serait terriblement réducteur car elle n’est pas que cela. Cassandre est avant tout une personne douce, et aimable, plus jeune elle était croyante mais le temps passé au côté de Flint a fait qu’elle prie beaucoup moins et que ses attentions ne sont plus tournées vers Dieu. Elle a vu ce qui était fait en son nom et ne comprends pas qu’on puisse juger quelqu’un alors même qu’il donne du plaisir.

L’éducation qu’elle a reçu durant sa captivité fait qu’elle accepte pleinement sa condition d’esclave et se montre ainsi plutôt soumise vis-à-vis de la personne qui la possède. Cela ne signifie pas qu’elle n’a aucune personnalité et qu’elle dira toujours oui et amen à tout ce qui lui est demandé. Comme tout le monde elle a son caractère et si quelqu’un la pousse à bout ou se moque d’elle, elle ne se gênera pas pour le remettre à sa place. Sauf s’il s’agit de son propriétaire, ce dernier dispose d’un passe-droit avec elle puisqu’elle lui appartient mais s’il venait à se montrer trop déplaisant avec elle, ou la traite mal, nul doute qu’elle tenterait de s’enfuir.

Enfin, même si la demoiselle n’est pas idiote, elle a reçu l’éducation d’une simple paysanne et ne sait pas lire, encore moins écrire. De même elle a appris à donner du plaisir, à être endurante au lit mais si elle sait un peu danser, n’allez pas lui demander de choses trop compliquées en la matière, de même elle ne sait pas jouer d’un instrument et chante ni mieux ni moins bien que la plupart des gens. C’est donc une fille assez simple mais qui n’est pas dénuée de bon sens. Elle a compris comment marchent la plupart des hommes et dès son plus jeune âge elle a su en jouer.


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MessagePosté le: Ven 9 Jan - 01:11 (2015)    Sujet du message: [Fille] Cassandre de Géhold Répondre en citant

Bienvenue parmi nous. :)


L'histoire est très bien, mais je veux simplement discuter avec toi du coter religion. J'ai deja spécifier sur le forum, la religion catholique n'est pas encore très présente et ni très forte sur le royaume. La reine elle-même n'ayant pas encore reconnue cette vocation. Donc, certains seigneurs peuvent suivre la voie mais disons que l'église se fait petite et ... sage.




Je voudrais juste être sur de ce passage : Ses seules protections étaient de gros canons d’avant-bras 


on parle bien de canon?? On est au Haut moyen ( donc, les débuts du moyen âge ^^) 
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Cassandre de Géhold
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MessagePosté le: Ven 9 Jan - 06:27 (2015)    Sujet du message: [Fille] Cassandre de Géhold Répondre en citant

Pour la religion, le seigneur local était un fervent dévot. Je prends note pour les futurs rp.

Oui, je parle bien de canons d'avant-bras. Ce ne sont jamais que des bracelets, rien à voir avec l'arme. Le terme canon vient de l'italien "cannone", qui dérive de canna "tube".
Pour l'arme, je n'ai aucune idée de quand datent les premiers modèles en occident mais en dehors des univers de sf je ne vois pas quelqu'un avec un canon sur chaque bras au moyen âge.
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MessagePosté le: Ven 9 Jan - 14:22 (2015)    Sujet du message: [Fille] Cassandre de Géhold Répondre en citant

Super, c,est ce que je voulais savoir. J'avais peur qu'on parle de mini-canon et ca faisait tellement steampunk comme look XD


Si pour le futur, tu prend compte que la religion catholique peut être inexistante dans certaines seigneurie, alors, tout va bien.


Je valide ta fiche.


Tu débute a la vente aux esclaves.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:20 (2017)    Sujet du message: [Fille] Cassandre de Géhold

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