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L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia)

 
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Baltazard De Rochefouque
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MessagePosté le: Mar 1 Nov - 07:54 (2016)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia) Répondre en citant

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L'aventure au coeur même du Domaine voisin de Rivehaute avait profondément changé le Seigneur de Rochefouque. Alors qu'il avait retrouvé son aimée, en la personne d'Artémia de Sarmiento, il avait grâce à cette dernière, redessiné les contours d'une saine diplomatie avec ce vieille ennemi, représenté à présent par le fils du Défunt Seigneur Rondelet. Pourtant, alors que tout semblait corroborer au retour sur le chemin de l'espoir et de l'amour pour Baltazard, la disparition soudaine, une fois de plus, de son aimée fragilisa les piliers fissurés de l'esprit "Bon" du Seigneur de Rochefouque.

De retour en son domaine verdoyant, seul au coté de son fidèle espion, Hans, qui avait accompagné et veillé sur le couple, Baltazard retrouva ses sombres pensées, son attitude plus froide et austère, bref sa double personnalité qu'avait su enterré avec le temps Artémia. Sans nouvelle de la noble de Sarmiento, Baltazard se morfondit dans la plus haute des tours du Chateau. D'ailleurs, durant ses quelques semaines qui avaient suivi son retour, le ciel s'était étrangement obscurcit, une brume parcourant les Plaines, les Coteaux alors que d'épais nuages gris s'installaient à leur aise, plus menaçant les uns que les autres. Certains badauds dirons qu'il n'y avait rien de surprenant en cette saison automnal, d'autres y voyait un signe des Dieux, comme si ce dernier semblait en colère contre le Seigneur local, les plus fou avançant l'hypothèse que le Diable s'était installé dans la Région.





Hasard ou non, le domaine semblait tout de même plongé dans une période où les silences de son Seigneur avait de quoi inquiéter. Ce dernier semblait ne plus guère croire au retour de son aimé et se persuadait même avec l'aide sournoise de son plus proche conseiller, Igor, qu'elle l'avait duppé sur toute la ligne, la haine et la colère s'emparant de son âme.

Trois semaines après son retour, son comportement avait donc changé et les serviteurs aux ordres de Baltazard, le craignait pour la plupart car l'homme semblait plus exigeant et répressif. Un beau matin, Igor vint frappé aux appartements de son maître, venant lui annoncer une nouvelle qui pouvait avoir son importance dans le but de corrompre plus encore le haut dignitaire de la Région.

- Monseigneur, permettez moi de vous déranger... mais... dame Umbrosia... la suivante de... enfin... votre ex-épouse, est en phase d'achever sa convalescence dans le donjon Sud du Château...

Baltazard leva alors un sourcils en toisant d'un regard étonné son vassal. Depuis tout ce temps, il n'avait plus penser à cette chimère, à cette succube qui l'avant tant tourmenter et avait fait saigner son couple. Pourtant, avant de partir sur Rivehaute, après qu'Artémia l'ait transpercé d'une lance, Baltazard l'avait épargné et ordonné de la soigner de ses graves blessures. Pourquoi? A l'époque, il ne le savait pas, c'était une décision prise par son subconscient ou sans doute sa double personnalité maléfique qui l'avait poussé à agir de la sorte.

- Oh, je vois. Merci de m'en avoir averti.

Igor s'inclina avant de reprendre sur un ton mesuré.

- Monseigneur, permettez moi de vous demandé quel sort envisagez-vous pour elle? Je ne veux point me mêler de ce qui ne me regard pas, mais... Pensez simplement qu'elle n'est pas Artémia, qu'elle ne vous à pas fait souffrir, j'en suis sûre, vous saurez juger en votre âme et conscience.

Baltazard ne l'écoutait que d'une oreille, se changeant en hâte avant de quitter les lieux, offrant pour toute répondre à son sombre sbir.

- Je n'ai nullement l'intention de me venger sur cette femme, même si elle est originaire de Sarmiento! Soit sans crainte. A présent, conduit moi à elle.

Les deux hommes filèrent ensuite dans les méandres des couloirs du château pour accéder à la suite sommaire où avait été tenue captive Umbrosia durant sa convalescence. La pièce était bien gardé et lorsque le Seigneur de Rochefouque pénétra les lieux, il tendit le bras droit sur le coté.

- Qu'on me laisse seul avec elle! Disparaissez TOUS!

Les hommes du Seigneur reculèrent et laissèrent donc leur maître en tête à tête avec la captive.
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Umbrosia Avellaneda
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MessagePosté le: Ven 30 Déc - 17:22 (2016)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia) Répondre en citant

Elle avait ouvert les yeux, restant aussi immobile que possible. Il faisait jour dans la pièce mais elle n’aurait su dire quelle heure il était. La jeune femme avait l’impression de sortir d’un long cauchemar. Plusieurs fois elle avait repris un semblant de connaissance, délirant à moitié, n’ayant qu’à peine conscience de ce qui l’entourait. Les évènements lui revinrent comme s’ils s’étaient passés la seconde d’avant. Artémia la transperçant d’un coup de lance. Une blessure qui aurait pu, qui aurait dû être mortelle, mais par elle ne savait quel miracle, elle était en vie. Une larme roula le long de sa joue, Artémia… Comment avaient-elles pu en arriver là toutes les deux ? Elle ne voulait que l’aimer, et être aimée en retour et pour cela elle avait été prête à tout, avait tout tenté et aujourd’hui elle en payait le prix.

Etait-elle prisonnière ? Invitée ? La jeune femme n’en savait rien. Elle n’était pas entravée mais au vue de l’état qui avait été le sien ça n’aurait été d’aucune utilité. Blessée comme elle l’avait été elle ne risquait pas de s’enfuir. Et aujourd’hui ne serait pas différent en cela, elle restait convalescente.
Plusieurs questions se bousculaient dans sa tête, mais les réponses viendraient en leur temps. Pour l’heure elle ne pouvait pas faire grand-chose de plus que de se manifester. Elle aurait pu continuer de faire semblant d’être inconsciente mais c’était les enfants qui jouaient à faire semblant de dormir. Elle n’était pas une enfant.
Prenant appui sur ses coudes elle entreprit de se redresser en grimaçant, jusqu’à appuyer le haut de son dos contre le montant du lit. Personne ne vint l’aider, elle n’était pourtant pas seule dans la pièce.

Toujours en grimaçant elle tenta de se lever, prenant son temps pour cela. Ce n’est qu’à ce moment-là que l’une des personnes présentes dans la pièce intervint pour lui dire de garder le lit. L’esprit embrumé elle n’avait pas totalement conscience de ses actes et aurait fini par terre si l’homme ne l’avait forcée à garder le lit. Il lui dit qu’il ne fallait pas quitter le lit, qu’elle était toujours très faible. Que la blessure qu’elle avait subie était très grave et que même si à présent ses jours n’étaient plus en danger, elle devait se reposer.
Ses gardes échangèrent quelques mots qu’elle ne saisit qu’à moitié : elle était réveillée. Sans blague ? La porte de la chambre s’ouvrit à la volée et l’un des hommes s’en fut, les laissant dans le silence de la pièce.

« Suis-je toujours considérée comme une invité ? » demanda-t-elle avec toute l’autorité dont elle était capable.
A cette question elle n’obtint pour seule réponse qu’elle devait rester au lit et attendre calmement. Voila qui ne l’avançait guère et pourtant c’était déjà un indice en soi. Si elle avait été clairement une captive cela lui aurait été signifié, de même que si elle avait été une invitée. Sa situation était floue et pas uniquement pour elle.
Ce fut la seule réponse qu’elle obtint, les gardes se murant dans le silence, l’ignorant superbement. L’atmosphère était pesante.

Plus tard dans la journée on apporta à la jeune femme de quoi se restaurer, puis durant ce qui devait être l’après-midi Baltazard De Rochefouque fit son entrée, accompagné d’un homme que la jeune femme ne reconnut pas. Le temps des réponses étaient, elle l’espérait, venu. Le maître des lieux étendit son bras droit et ordonna qu’on les laisse seuls lui et Umbrosia. Le ton était sans appel. La jeune femme ne savait si se retrouver seule avec lui était une bonne ou une mauvaise chose. La seule chose dont elle était certaine c’est que s’il avait voulu se débarrasser d’elle, les occasions n’avaient pas manqués au cours des derniers jours.
« Mon seigneur, c’est un plaisir de vous retrouver. » parvint-elle à lui dire, lui souriant tout en ayant conscience qu’elle faisait sans doute peine à voir. Dans son état elle ne cherchait même pas à le séduire, se disant que si elle parvenait à tenir un discours intelligible et cohérent ce serait déjà pas mal.
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Baltazard De Rochefouque
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MessagePosté le: Sam 31 Déc - 10:15 (2016)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia) Répondre en citant

Le Seigneur de Rochefouque se trouva donc rapidement seul face à la jeune femme convalescente. Durant des semaines entières il s'était reclus dans ses appartements ou dans les sombres tours et catacombes de son château pour y prendre le recul nécessaire face aux nombreux évènements qui l'avait frappé. Ces moments de solitude l'avait affecté et sa personnalité la plus noir avait ressurgit, se nourrissant de sa colère et de ses déceptions, si l'on osait aussi perler de haine.

Le voilà alors pour la première fois face à son passé, des semaines qu'il n'avait communiquer avec quiconque et voilà que son dévolu se portait consciemment ou inconsciemment sur Umbrosia, sa succube, fruit de ses haines et de ses désirs. La suivante de son épouse portée disparut l'avait dupé, ensorcelé, trahi mais également procuré du plaisir. Baltazard aurait voulu tout autant la tuer que l'aimer, mais aucun de ses sentiments ne semblait lui traverser l'esprit.

Il l'avait sauvé malgré sa traîtrise, car il fallait se remémorer qu'elle avait usurpé l'identité de la Seigneur de Sarmiento pour voler à cette dernière l'homme qu'elle aimait par jalousie... oui... mais non pas une jalousie comme vous pourriez le croire de prime abord, non, Umbrosia aimait secrètement Artemia, là était l'une des raison de ce geste. Evidemment, elle était de nature fourbe et brillait par ses vices divers et varié. Mais aujourd'hui, Baltazard observait une femme encore souffrante qui se remettait du terrible coup de lance porté par la main même d'Artemia. 

Le sourire de cette dernière lui fit écho alors que Baltazard s'approchait de la couche, s'y asseyant sur son bord avant de prendre doucement l'une des mains d'Umbrosia la machiavélique.

- C'est un plaisir partagé...

La mine grave, il posa son autre main sur la paume déjà sollicité, recouvrant donc la main d'Umbrosia de part et d'autre.

- Vous souvenez vous de ce qui vous est arrivé ? Vous êtes resté plusieurs mois entre la vie et la mort. Et durant ce temps, bien des choses se sont produites... Artemia... Ses frères... Sa disparition...

La mâchoire serrée, elle pouvait sentir une certaine rage suinter dans ses veines. Pourtant, face à elle, il semblait rester étrangement calme d'apparence, comme s'il trouvait en elle un refuge à toutes ses peines.
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Umbrosia Avellaneda
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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 15:41 (2017)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia) Répondre en citant

Le maître des lieux s’approcha d’elle doucement jusqu’à venir s’asseoir sur le lit tout près d’Umbrosia. Lui prenant délicatement la main, il lui répondit que le plaisir était partagé. Il semblait sérieux, aucune joie ne transparaissait chez lui et la demoiselle n’avait aucune idée du sort qui l’attendait. Elle supposait, sans doute à raison, que beaucoup de choses allaient dépendre des minutes suivantes.
De son autre main Baltazard couvrit celle d’Umbrosia, de sorte que celle-ci repose entre celles du seigneur. Ce dernier poursuivit alors, lui demandant si elle se souvenait de ce qui lui était arrivé, ajoutant qu’elle était restée des mois entre la vie et la mort. Des mois ? Elle était restée convalescente si longtemps ? Les mots suivants la frappèrent aussi surement que la lance d’Artémia : bien des choses s’étaient produites, Artémia avait semble-t-il disparu.

En entendant cela la jeune femme porta sa main libre à sa poitrine, un air de stupeur non feinte se peignant sur son visage. Artémia, disparue, qu’est-ce qui avait bien pu se passer ? Baltazard avait mentionné les frères de celle-ci. Lui avaient-ils fait du mal ? Non c’était impensable.
Elle remarqua que le seigneur serrait les dents, sa colère étant palpable mais celle-ci ne semblait pas dirigée vers Umbrosia.
« Mon seigneur… » elle allait lui poser la question qui lui brûlait les lèvres mais se rappela alors celle qu’il lui avait posé un instant plus tôt. C’est dire si son discours l’avait bouleversée. Pourvu qu’Artémia soit en vie. Bien sûr la jeune femme lui tenait rancune pour avoir tenté de mettre fin à sa vie mais s’il lui était réellement arrivé quelque chose, Umbrosia ne savait si elle s’en remettrait…

« Je me souviens que dame Artémia a tenté de m’assassiner et si je suis encore en vie aujourd’hui je suppose que c’est grâce à vous. Merci mon seigneur. » Dit-elle l’air grave.
Prenant sur elle pour garder un air aussi digne qu’il l’était encore possible au vu de la mine atroce qui était la sienne après des mois de convalescence, elle poursuivit, mettant à profit des années d’entraînement pour rester maîtresse de ses émotions. « Que s’est-il passé ? Vous parlez d’une disparition, dame Artémia est-elle… Que s’est-il passé mon seigneur ? » La jeune femme refusait d’imaginer le pire et pourtant une disparition cela pouvait bien signifier cela, la mort…
Sa main toujours au creux de celles de Baltazard elle avait refermé celle-ci sur les doigts de l’homme comme pour l’assurer de son soutien.

[hrp] : avec toutes mes excuses pour cette trop longue attente. J’ai abusé là Sad
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Baltazard De Rochefouque
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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 09:00 (2017)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia) Répondre en citant

Umbrosia était encore convalescente et ce fut sans réel étonnement que le Seigneur de Rochefouque prit acte de l'absence de souvenirs. Après plusieurs semaines entre la vie et la mort, la suivante de la dame de Sarmiento, ne pouvait qu'avoir oublier toute la tragédie qui s'était abattue sur le château, le couple seigneuriale et sa propre personne. Confuse, elle semblait pourtant apprécier, être sensible aux gestes d'attention de Baltazard, renforçant l'étreinte de leur mains enlacées. Elle se souvint alors qu'Artémia avait tenté de l'assassiner mais pour autant, elle ne semblait pas tenir rigueur de ce geste. Pourquoi? Le Seigneur de Rochefouque aurait la réponse plus tard.

Umbrosia semblait soucieuse, inquiète du sort de sa Seigneur aux mots graves prononcés par Baltazard, le remerciant au passage d'être sans doute l'homme qui lui sauva la vie.

- Sans mon intervention... je crois hélas que...

Il ne rajouta rien, l'évidence ne pouvait que transpirer de ses mots. Il se permit ensuite de rajouter devant l'inquiétude qui pourtant était toute dissimulé chez la jeune femme qui avait été son amante d'un soir, une amante aussi démoniaque que séductrice.

- ... Morte... sans doute... Prise entre les griffes de mon ennemi, le Seigneur voisin... associé à l'un de ses vils frères... Nous purent nous enfouir après que je l'ai retrouvé... mais... elle m'a ensuite lâchement quitté, enfin ce que je croyais, mais la rumeur de sa morte et de son absence si longue ne m'a rendu qu'à cette évidence...

Il baissa la tête. Quelle soit morte ou porté disparut, elle avait fait saigner son cœur par son absence et ce qui le raccrochait à présent à la vie, c'était cette femme qui pourtant avait semé le trouble dans leur union, lui avait fait découvrir un monde de vice, l'avait même duppé en le droguant pour s'emparer de sa virilité, jalouse qu'Artémia lui vol la vedette et jalouse aussi, mais il ne le savait pas, qu'elle était secrètement amoureuse de la dame de Sarmiento.

Il releva le menton pour se montrer à nouveau digne après ce léger signe de faiblesse. De la noirceur semblait s'échappait de son être, affecté par les aléas de la vie.

- Umbrosia... mon âme est à présent damnée et je me raccroche à la vie... par votre unique présence.

Serrant la machoire, il l'étreignit un long moment avant de rajouter.

- Lorsque vous vous porterez mieux et en état de marcher sur vos deux jambes, il sera temps que vous puissiez être à mes cotés...

Mais cmment prendre cette information si évasive soit elle? Prendrait-elle la place d'épouse? De conseillère et amante? Souhaitait-elle en avoir la réponse maintenant? Il était trop tôt pour le dire.

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MessagePosté le: Dim 9 Avr - 17:18 (2017)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia) Répondre en citant

Baltazard entreprit de lui répondre, commençant par lui confirmer que c’était bien grâce à lui qu’elle était toujours en vie, avant de s’interrompre. C’était une évidence, inutile d’épiloguer là-dessus. Lorsqu’il reprit, ce fut pour lui faire part de ses suppositions quant à ce qui était arrivé à Artémia. Il l’a supposait morte, expliquant à la jeune femme qu’Artémia avait tout d’abord été capturée par le seigneur voisin et l’un des frères d’Artémia. Baltazard et elle parvinrent à s’échapper mais la jeune femme le quitta bien vite et les rumeurs courraient bon train.
L’homme semblait croire Artémia morte, la tête basse il montra son affliction l’espace d’un instant, se reprenant immédiatement, relevant le visage. Un visage sombre, affecté par les évènements récents.

Umbrosia ne pouvait y croire. Artémia morte ? Non, c’était impossible, elle n’y croyait pas, ne voulait pas y croire. Elle connaissait assez bien son ancienne maîtresse pour savoir que la jeune femme avait de la ressource. Son ancienne maîtresse, une lance vous transperçant avait cette vertu de vous libérer de toute obligation vis-à-vis de sa porteuse, si ce n’est celle de se venger.

Baltazard reprit la parole, disant à la jeune femme que son âme était damnée et que s’il était encore en vie c’était uniquement pour elle. C’était une déclaration touchante. Crispant la mâchoire il étreignit la jeune femme qui lui rendit son étreinte, sentant la chaleur de l’homme à qui elle devait la vie tout contre elle. Poursuivant il lui dit que lorsqu’elle irait mieux il serait temps qu’elle aille à ses côtés. Qu’avait-il en tête ? Quel rôle lui destinait-il ?
« Mon seigneur, je vous dois la vie, vous me dites que ce n’est que par ma présence que vous vous raccrochez à la vie… Alors là où vous irez, j’irai. » Lui glissa-t-elle au creux de l’oreille, prolongeant leur enlacement.

Elle ne se sentait pas encore prête à gambader seule dans les couloirs du château mais s’il était vrai qu’elle avait passé des mois entre la vie et la mort dans ce lit, elle n’avait qu’une envie, le quitter au plus vite. Elle voulait respirer de l’air frais et quitter cette chambre qui l’avait vue si faible.
Rompant leur étreinte, elle lui dit en souriant, gardant sa main contre celle du seigneur, prolongeant ainsi le contact : « Mon seigneur, je ne sais quels sont au juste vos projets me concernant mais si vous m’aidiez à quitter ce lit vous pourriez m’en parler dans un endroit plaisant. J’aimerais prendre l’air. »

Bien entendu quitter le lit ne se résumerait pas simplement à se lever et passer une robe. La jeune femme avait besoin de se laver et de reprendre un visage humain. Elle ne souffrirait pas d’être vue ainsi mais le plus tôt elle quitterait le lit, le mieux ce serait.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:35 (2017)    Sujet du message: L'Aube d'un Sombre Destin (PV Umbrosia)

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